Chez Panthere

Sensualité





L'odeur des livres neufs, leurs pages qui crissent sous les doigts... leurs couvertures impeccables, sans traces d'éraflures, ces éraflures qui viendront à mesure que la lecture avancera et que le marque page se déplacera...
L'odeur des vieux livres, tabac, renfermé, parfum, leurs pages qui coulent, douces sous les doigts, ou qui accrochent, sales... leurs couvertures criblées de cicatrices ou de débris collants non identifiés, leurs pages cornées voire même déchirées, des vétérans qui, sans même êtres ouverts, racontent déjà une histoire...

Jamais assez, certainement pas de A à Z, je ne pourrai exprimer mon amour pour les livres. C'est une histoire à cinq sens, car chacun d'eux goûte au plaisir de la lecture.

C'était hier. Patiemment, tous les cinq, je vous ai déshabillés. Délicatement, et sans à-coup brutal. Pour tout remerciement, vous m'avez fait pleurer... satanés oignons. Sans raucune aucune, je vous ai découpés en petits morceaux, et jetés dans la poele pour vous faire revenir, mariés à un peu de beurre. Comme je suis d'une douceur infinie - ou d'une cruauté sans nom, au choix - je vous ai fait mijoter sur feu doux, tranquillement. La bonne odeur de votre torture a commencé à envahir la pièce, et j'ai laissé mon nez suivre les événements jusqu'à l'instant idéal. Mes yeux, eux, surveillaient votre degré de "roussitude". Puis, pour en rajouter une couche, j'ai convié un peu de cassonnade, de sel et de poivre cinq baies à la fête. Un agréable fumet sucré est monté de votre cuisson, et vous voir caraméliser a été un plaisir des sens. Vous délaissant cinq minutes, je suis allée m'occuper de votre future réceptacle. De la farine, de la levure, de l'eau chaude et de l'huile d'olive, le tout fermement mélangé par une spatule en bois. Trois minutes de pétrissage plus tard, j'étalais cette pâte en rectangle sur du papier sulfurisé, du bout des doigts et à coups fermes de paumes.
Je suis retournée vers vous, humant de plus bel votre délicieux parfum, et vous ai versés, déposés sur cette pâte, uniformément arrêtés à un centimètre de la bordure.
Pour finir, j'ai découpé sans états d'âme quelques crottins de chèvre bien fermes pour vous couvrir partiellement. Je vous ai tous arrosés d'huile d'olive, et je vous ai mis dans un four bien chaud, pour vous achever.
Une vingtaine de minutes plus tard, après avoir embaumé tout la maison, je vous ai, vous la garniture, la pâte et le fromage, sortis de ce feu de l'enfer, déposé sur un dessous de plat, et découpés sans état d'âme pour vous déguster avec délice...

Ma première pizza oignon/crottin de chèvre fut un franc succès, auprès de toute ma famille. A mes yeux, la cuisine est l'essence même de la sensualité (bien sûr, cela dépend des recettes, il y a plus érotique que de farcir un poulet !), les cinq sens y ont chacun un rôle à jouer. Ici, j'ai mis l'odorat en valeur, parce que c'était vraiment quelque chose d'avoir ce parfum d'oignons mitonnés dans le nez, et la vue, car caramélisés, ils étaient un plaisir des yeux.


Je vois la sensualité partout, et pas seulement dans les rapports humains. Je pourrais presque dire que c'est mon credo de vie. Je la vois partout. Un mélange de grâce et de d'indolence qui donne un charme fou à la vie qu'on peut mener, mais aussi à celle des autres. Vous savez, ces gens que vous croisez et auxquels vous trouvez un charme inexplicable. Et vous ? Sensualité, amie, mystère ?

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Un défi à relever, un...



Kyilidia a dit :
Ma belle Panthère, je te mets AU DEFI de remplir ma demande de note ! ^^

A toi de nous confier les cinq choses qui peuvent te séduire au point de te faire craquer... inédites, banales, grandes, petites, surprenantes, masculines, féminines... Cinq et seulement cinqet - bien sûr - ce que tu n'as jamais - ou presque pas - dit à tes ami(e)s.

A toi de nous surprendre et de remplir ce mini-défi !



Je n'ai pas le temps de remplir ce défi là tout de suite maintenant, car je dois partir dans un quart d'heure pour un baby-sitting qui a lieu de 20h30 à 22h30. Etant donné que la puce a six ans, elle devrait être couchée assez vite, donc je pense pouvoir par la suite mettre tout ça sur papier, et vous le retaper en rentrant, s'il n'est pas trop tard... Sinon ce sera pour demain ! Enjoy ! Bonne soirée à toutes et à tous en attendant...

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Un être vous manque et...




Meuble réclamait de la lecture... il va en avoir ! (Pas très joyeux mais je me rattraperai à la prochaine note avec le défi de Kyilidia, promis !)

Je n'aime pas la maison où je vis quand l'essence même de son âme n'y est pas présente : mes parents. Je ressens comme un gros vide qui me mine considérablement le moral.
Je me souviens, j'avais sept ans... je devais aller dormir chez une amie, mais je n'ai pas arrêté de pleurer et de me sentir mal (pas physiquement), au point de finir par revenir chez moi. Il paraît que mes pleurs étaient dûs à la mort de mon cochon d'Inde, à peine entré chez nous déjà décédé car fragilité... et j'étais partie chez cette amie juste après... personnellement, je ne me souviens de rien de tout cela, sauf de ce sentiment aigu de solitude, d'impuissance, et de ne rien pouvoir faire pour changer la situation. C'est quelque chose que je ressens face à certaines situations. C'est également ce que j'ai ressenti certaines fois, quand j'ai habité ces deux années sur Paris, seule, dans cette chambre de bonne de 9m². Du désespoir et un violent sentiment d'impuissance.

Pendant quelques jours, ils ne vont pas être là... ils sont chez mon grand-père. Heureusement, je ne suis pas seule, mes frangins sont là. Je déteste avoir la maison pour moi toute seule. Dans ce genre de cas, je me sens vide et inutile. Je tourne en rond comme un tigre en cage. Aujourd'hui, j'aurais dû être à la fac. Sauf que, fidèles à leur mauvaise organisation, je me suis retrouvée sans prof, et donc sans cours. Partie par le train de 10h30, je suis revenue il était 13 heures... j'avais toute une après-midi à tuer, seule. Je me suis assommée de films pour calmer le noeud d'angoisse qui stagnait aux environs de mon estomac. Il s'est calmé pendant que je les visionnais, et, maintenant qu'on a tous les trois dîné et que nous sommes chacun sur notre PC, je ressens de nouveau ce vide, l'absence de mes parents dans la maison.
Ca va au-delà même de la sensation d'insécurité quand ils sont absents. Je ne saurais pas comment l'expliquer. Je me sens un peu comme un môme perdu dans un grand centre commercial, ça se trouve à quelques pas de ses parents, mais sans le savoir. Un peu comme si je perdais une partie de moi lorsqu'ils ne sont pas là. C'est quelque chose qui m'inquiète profondément, car je me demande comment je vais vivre mon départ du nid, du coup. Si quand ils ne sont pas à la maison ça me remue, qu'est-ce que ça va être quand je ne vivrais plus avec eux ? Les repas n'ont pas la même saveur quand ce n'est pas ma mère qui les fait, ce genre de petits détails qui font tout, et rien à la fois.
Je ne crois pas faire un genre de Tanguy, car je meurs d'envie de voler de mes propres ailes... mais quand je vois dans quel état ça me met lorsqu'ils ne sont pas là, je me demande comment je vais vivre ma vie dans mon chez-moi. Ce sera peut-être plus simple d'arriver dans un lieu où je n'ai pas de souvenirs avec eux, où l'âme de l'endroit, ce sera mon chéri et moi, et personne d'autre.

Bref, vous l'avez compris, depuis hier soir, je me sens patraque, et, je crois que c'est le mot, abandonnée. Mon chéri a filé pour chez lui où il a retrouvé sa soeur qu'il avait pas vu depuis longtemps (normal, habitant en Angleterre...), mes parents ailleurs, mes frangins qui vivent leur vie (normal), et ma classe divisée en deux parties : admin et pédago... Sans doute un peu de fatigue, et mon système digestif qui me fait caprice sur caprice ces dernières semaines, ce qui n'aide sûrement pas au moral global.

Ajoutez enfin le fait d'être allée à la fac aujourd'hui pour rien... pas de prof, pas de remplaçant pour le prof, la secrétaire au courant de rien car les profs font pas passer les infos... toujours le même merdier, qui commence à me fatiguer... je suis en train de me rendre compte que je me suis inscrite cette dernière année à la fac juste parce que je voulais côtoyer encore un an ces personnes que j'apprécie tant. Et de prendre dans la face la réalité du dédoublement de ma classe, avec des gens que j'aime beaucoup dans l'autre filière, que je ne verrai plus aussi souvent, qui se feront des souvenirs cette année sans moi. C'est con mais ça fait mal. Il y a des jours comme ça où je ressens les choses plus intensément, ces jours-ci ce sont les sentiments négatifs, simples ou complexes.

Le sentiment global qui ressort, c'est un sentiment d'abandon, et d'inutilité extrême. Totalement injustifié en soi, puisque personne ne m'abandonne, mais c'est ce que je ressens. Et des larmes prêtes à jaillir dès qu'une situation s'y prête. Tout à l'heure j'ai failli pleurer devant la Belle et la Bête (je ne pleure jamais devant un film...), c'est dire.
Je voudrais juste que quelqu'un me prenne dans ses bras, et que tout ces sentiments négatifs m'abandonnent... c'est tout ce que je demande : une paire de bras qui me serre fort...

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Par ici les photos !


Parce que parfois, rien ne vaut quelques photos, plutôt que de longs discours...
Pour agrandir les photos à leur format d'origine : clique-doit "Afficher l'image"

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Bilan du gala


Vous voulez tout savoir du gala avec lequel je vous ai rabattu les oreilles dans une des précédentes notes ? C'est par ici qu'il faut aller... clic clic sur "lire la suite"...

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Surexcitée...





Non non, c'est au plan figuré que j'utilise ce mot, pas au sens propre ! J'ai eu une journée riche en émotions... Ce matin, que des contrariétés de toutes sortes ! Avant de continuer, je dédicace cette image à Gabi, elle devrait voir le lien toute seule :)
Ce matin donc, j'ai dû me lever tôt pour aller garder la puce qui n'a pas arrêté de pleurer (j'ai commencé ma garde lundi matin) en réclamant sa mère et prétendant qu'elle était malade, etc. Bref, l'ambiance sympa ! Après, je rentre chez moi, je discute avec ma mère et mon frère, j'apprends un truc qui me met de mauvais poil...

Je finis par partir pour ma pré-rentrée, je m'achète une ceinture pour aller avec mon pantacourt, je revois tous les gens de ma classe (Alexandra, Diane, Johann, Rony, Rubens, Renaud, Cécile, Jessy, Marion, Alexandre...), ça m'a fait méga plaisir... tout de suite rentrés dans l'ornière à pester contre l'emploi du temps ou contre le directeur de la filière qui est un "vieux con" qui nous prend pour des imbéciles heureux. N'empêche quel emploi du temps on a... pas un matin où on commence avant 9h45 ! Le pied... deux soirs où on finit à 18 heures passées, mais pas grave. Nan franchement c'est correct par rapport à l'année dernière ! Mais roooooh franchement, vraiment trop contente de les revoir tous, surtout Alexandra, Diane, Johann, Rony et Rubens. Ce sont ceux qui m'ont le plus manqué. D'ailleurs Rubens, toujours un rien dragueur avec moi, qui me sort : je t'ai vue partir comme une voleuse de l'amphi, j'étais triste de ne pas avoir eu le temps de te dire bonjour ! (On s'est revu à la gare) Toujours autant de plaisir à avoir ce duo spécial avec Alexandra :) Ma belle si tu passes par là, un gros bisou !

Ensuite, une balade dans le centre commercial pas loin de la fac, le temps de tuer de le temps pour avoir nos prochains trains, et retour at home.

Enfin, direction chez la petiote pour la dernière demi-heure avant ma dém... elle a été adorable, cette fois-là. La mère n'a trop rien dit, la seule chose qui me gave, c'est de l'avoir mise dans la panade :(

Je filoche, tout un tas de trucs à préparer et une nuit à dodoter... bonne nuit les gens !

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Mode d'emploi : comment se casser la tête pour un gala

Trois robes, quatre possibilités... et je parle pas des chaussures... venez m'aider !

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10 choses que [vous avez intérêt à savoir sur les femmes]

10 trucs que les hommes ont intérêt à savoir sur les femmes pour mieux les connaître. Mesdames, vous avez le droit de lire aussi !
Je donne mon avis ensuite.
Article tiré du site psychologies.com.

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Trois mecs, trois caractères, trois amours...




Mon premier amour... bon ok sur cette photo il a 21 (ou 22 ? je sais plus) ans, alors qu'en vrai quand je l'ai connu et quand on est sorti ensemble, il en avait 17 et moi 16... Rencontré pendant des vacances d'été dans les Pyrénées, des vacances inoubliables d'ailleurs, c'est la première fois où j'ai eu l'occasion de comprendre ce qu'on pouvait ressentir quand on était en bande d'amis (maintenant j'ai mes Kiwis). C'était magique. Seul hic, il habitait près de Marseille, et moi en région parisienne... du coup sur la presque année où on est resté ensemble, on s'est vu quinze jours en tout. Ptits souvenirs marrants : câlin sous la douche pendant que ses soeurs poireautent devant la porte d'entrée (13 et 10 ans, si mes souvenirs sont bons, à l'époque), sans les clefs évidemment. Halloween dans la ville voisine de la mienne avec des amis, le seul que j'ai vraiment fait, et c'était super. J'étais déguisée en comtesse assassinée, et lui en pendu. La fameuse nuit de camping avec cette bande-là, et le moniteur qui encadrait notre groupe, dans la vallée. Où on avait des tentes mais où on a tous dormi en rond autour du feu de camp.
Et plus récemment, des contacts irréguliers par MSN, tous les 3 ou 6 mois... Je compte bien descendre le voir, un jour ou l'autre. Ca fait trop longtemps qu'on ne s'est pas vus. Il a une chérie depuis quelques années, j'en profite pour leur souhaiter plein de bonheur !





On se connaît depuis longtemps... Je l'avais déjà aperçu quelques fois lorsque j'avais 16 ans, vu que sa copine d'alors était une amie du Conservatoire. On a fait vraiment connaissance en première. D'ailleurs je me souviendrais toujours de la première rencontre ! Au CDI avec la petite soeur de sa copine, il était là, il ne nous a quasiment pas adressé la parole, plongé qu'il était dans son encyclopédie médicale. Ca m'a piquée au vif et je me suis jurée d'arriver à l'intéresser. De fil en aiguille on s'est rapproché, et ce qui devait arriver arriva, si j'ose dire. 3 ans de bonheur et de souffrance plus tard, c'était fini. Que de rebondissements, pendant ces trois années, tout ce que je pourrais dire pour résumer c'est que ces trois années m'ont apporté des trésors de sagesse, aux dépends de ce couple-là (c'est en tombant et en se relevant qu'on progresse, je sais), qui me servent tous les jours aujourd'hui.
Celui dont je suis tombée amoureuse est ce jeune homme que vous voyez sur la photo. C'est comme ça que je le trouvais le plus sexy et désirable (non il ne ressemble plus à ça aujourd'hui : cheveux en cours de pousse bouclés, et un genre de bouc/moustache. Ca se voit pas mais il a les yeux verts.), et c'est une vision qui appartient définitivement au passé puisqu'il a bien changé aujourd'hui (tout comme moi d'ailleurs).
Il a lui aussi une nouvelle chérie, depuis peu. Je leur souhaite tout le bonheur possible, et je souhaite qu'ils trouvent la paix que j'ai trouvé avec mon Ange, si ça n'est pas déjà le cas !






L'homme de ma vie... La première fois qu'on s'est rencontré, c'était à la fac, fin septembre 2005. Mais la première fois marquante où je me souviens de lui en tant que lui, c'était lors de la première réunion de l'option Musique de chambre... où la prof nous demandait qui a envie de faire quoi. Il a parlé de faire du rock, et moi j'ai tout de suite fait tilt. Du coup on s'est retrouvé en trio : lui, moi, et Souris. Diane s'est ajoutée peu après. Et on a fait du rock (avec un grand R en fait, parce qu'on a fait du A Perfect Circle et du The Rocket Summer, pas vraiment le même genre). Les mois passant on a sympathisé. Et puis y'a eu ce fameux concert, et sa rupture avec sa copine qui nous ont rapprochés. Beaucoup trop rapprochés pour des amis. Chaque fois qu'on parle de ce concert, on sourit car on avait tous les deux qu'une envie, s'embrasser, et y'en a aucun des deux qu'a osé parce que j'étais pas libre. Quelques semaines après ma résolution vacillait et mon coeur était plus fort. Depuis, je n'ai pas eu à regretter une seule fois la rupture que j'ai déclenchée (même si elle a été très dure pour mon ex...). Je suis tellement BIEN avec lui. Je sais pas comment expliquer ça. Un sentiment de plénitude, de bonheur doux mais puissant à la fois. Le fait qu'on ait les mêmes besoins amoureux tous les deux (s'appeler tous les jours ou presque, se dire qu'on s'aime et se le montrer, beaucoup de câlins et de tendresse), qu'on voit la vie de la même manière sur des plans que je juge essentiels. On a beau dire, mais je pense que les couples qui durent sont ceux qui ont des goûts importants en commun, je dirais même, certaines visions de la vie. Ce que j'ai avec mon Ange... Il est beau sur la photo hein ? :p Sur cette photo, on s'était pas encore rencontré je crois...



Voilà, ce sont les trois hommes que j'ai aimé/j'aime (pour le dernier :p), les photos où je les trouve les plus sexy... grrr :p

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"Ne pas fréquenter les nocifs pour sa propre sérénité" Gabi




Trop de personnes peuvent penser que je suis quelqu'un de "trop gentil", au sens qui se laisse facilement marcher sur les pieds. C'est bien mal me connaître. Même des personnes qui me connaissent depuis le lycée... Elles ont tendance à oublier trop facilement que depuis que je suis heureuse en amour, je me suis beaucoup affirmée, j'ai beaucoup réfléchi, et je me suis rendue compte que fermer ma gueule pour ne pas froisser certaines susceptibilités n'était pas forcément la meilleure chose à faire.

Mais comme je suis encore trop sympa, je laisse plusieurs chances aux personnes qui me prennent pour une imbécile, et croient que je peux faire le gros dos sans rien dire éternellement. A ces personnes, même s'il y a des chances qu'elles ne lisent pas mon blog, je lance cet avertissement : prenez garde. Que vous m'ayez rencontrée qu'une ou deux fois, ou que vous me connaissiez (ou du moins croyiez me connaître) de longue date ne change rien. Je ne suis pas celle que vous croyez, et je ne suis plus celle que vous connaissiez.
Si jusqu'ici je ne mène qu'une résistance passive et neutre, c'est parce que j'ai encore trop d'estime pour ces personnes et trop de fierté pour me rabaisser à leur petit jeu. Mais si ça continue, je mettrai mes scrupules de côté et je frapperai... durement. Je ne sais pas encore comment, mais je trouverai. Quand on me cherche, on me trouve, et je peux vous garantir qu'une fois qu'elles se seront pris le premier coup, elles regretteront de m'avoir cherchée !


Oui, je suis plutôt énervée. Cela mis de côté, Gabi, je comprends enfin totalement pourquoi tu dis que tu abandonnes toute relation qui te semble toxique ou sans issue... Je commence petit à petit à appliquer cette règle de vie, et c'est vrai qu'on gagne en sérénité. Cela dit, comment faire avec des personnes qu'on est obligé de côtoyer ? J'hésite entre l'indifférence et le "coup pour coup". Le problème étant de l'indifférence que la personne en face peut croire continuer en toute impunité, et du coup pour coup que ça finisse en guerre ouverte. Je ne veux ni l'un, ni l'autre, seulement que la personne en face prenne le temps de me respecter comme je la respecte, quand bien même je peux ne pas l'apprécier, mais respecter ce qu'elle est.
Je suis également plus sincère avec mon entourage, je dis plus volontiers ce qui ne me plaît pas, pourquoi, et ceci sans élever la voix (j'en suis incapable) sauf quand on m'agresse (tiens par exemple mon frère tout à l'heure qui m'agressait parce que j'envoyais une photo sur MSN à Kyilidia, vous comprenez, ça lui bouffait SA connexion pour jouer sur le net... vive l'égoïsme ! Et c'est pas la première fois que ça se produit !).
Mais j'avoue que les derniers problèmes qui me sont posés sont de taille, et mes résolutions toutes fraîches s'ébranlent sur leurs bases : comment faire part des sentiments négatifs que je sens qu'on ressent à mon endroit, qui plus est à une personne qui n'a pas toute son objectivité (pour l'un des deux problèmes), et comment faire part de ma déception et de mon incompréhension à une personne qui ne saisit peut-être pas l'importance que je lui accorde ? Que de questions, d'interrogations !

J'aimerai me faire comprendre, partager les émotions que je ressens, ma détresse et ma colère avec ces personnes concernées, et ceci calmement, entre adultes. Mais c'est une utopie car, en tout cas pour le premier problème auquel je fais allusion plus haut, le lot quotidien de préjugés vient faire barrage, et je ne peux espérer en sortir sans y laisser des plumes, et peut-être bien des plumes bien trop chères à mes yeux. Parfois j'aimerais pouvoir savoir ce qu'il va advenir de mes actes pour agir en conséquence. Trouver la meilleure solution. Mon but n'est pas de blesser ni de rabaisser, seulement d'être acceptée pour celle que je suis, et non pas pour celle qu'on croit que je suis, ou celle qu'on voudrait que je sois.

J'espère arriver à me faire ma place en tant que vrai moi dans le coeur de ces personnes, et remplacer ces postiches qui prennent pour le moment ma place...

Mais bon... l'optimisme de Mélimélo me déteignant dessus (au passage vous êtes adorables toi et ton chéri, ça m'a fait plaisir de le voir sourire comme ça, comme jamais auparavant, de mémoire de Panthère !), je me dis que j'y arriverai, tout en limitant la casse. J'ai la sincérité et l'envie (le besoin) que tout soit clair comme de l'eau de roche pour moi... Je ne prétends pas être dans la vérité et les autres dans le mensonge. J'ai juste besoin de savoir. De comprendre, aussi. Je déteste de plus en plus être dans l'incertitude.


Ce n'est vraiment pas chose aisée d'apprendre à être une personne sincère, qui dit le plus possible ce qu'elle a sur le coeur, surtout quand on a appris à se taire pour ne pas froisser les susceptibilités depuis l'enfance. Y'a du chemin à faire, mais j'ose croire que je progresse, et que je fais aujourd'hui des choses que je n'osais pas faire hier.

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18 mois




Il y a un an et demi
Une étrange flamme nous a saisis.


Ce qui n'était qu'une étincelle
S'est vite transformée en brasier
Et nous a rapidement consumés.
Une ardente passion bien réelle...

Au-delà des regards
Le désir qui sous-tend
Au-delà de nos corps épars
Un regard d'émerveillement

La peur du temps qui passe
Qui use les couples, les casse
N'a plus prise sur mon âme,
Je n'en crains plus la lame.

 

Un infini trésor d'amour
Caché sous un masque d'humour
Dans la limpidité de tes yeux m'attend
Et me fait fondre lentement.

Un chat tigré indépendant
Un félin noir attachant
Un duo de crocs et de griffes
L'un de l'autre admiratifs.

Deux êtres liés par la tendresse
Et la douceur de leurs caresses.
Compréhension en un échange
Entre la Panthère et son Ange...



Des rimes maladroites pour te dire à quel point je t'aime mon Ange.
Très très fort, très très beaucoup, et pour très très longtemps. (l)

(Annif fêté samedi 15 septembre)
(Et, oui, c'est moi sur la photo)

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Ptites news en vrac




Wow... J'ai une de ces patates ! Pas physiquement, mais moralement ! Plein de bonnes choses en prévision, des événements de prévus... D'abord jeudi soir je vois MA Candy à moi (lol), on va se faire un délire de filles comme ça fait une éternité (en fait ça m'est jamais vraiment arrivé... :$) que ça s'était pas produit.
Ensuite vendredi aprèm jusqu'à samedi aprèm, je vois mon CHIRIIIII (au passage, samedi ça a fait un an et demi, je vous réserve un poème avec une belle photo de moi... me reste plus qu'à trouver l'inspiration !) !
Samedi soir, direction chez Pingouin pour fêter ses 22 piges, où je reverrai des gens que j'ai pas vus depuis fin août voire pire (Maxou... Troll !!!), ça, ça fait plaisir !
Le 26 j'ai une soirée au festival auquel je participe en tant que libraire, je vais encore conduire la C3 des parents de l'attachée de presse (qui habite la même ville que moi, et on se connaît depuis le CM2), trop la classe !
Le 27 c'est ma pré-rentrée à la fac, je sais déjà comment je vais m'habiller pour y aller, et je sais déjà qui va me faire des commentaires à ce sujet :p
Le 28, je pars direction Bourges pour le gala du Meuble, avec Mélimélo, Stoff, Jne, Pingouin. Cool ^^ !
Ensuite, je vais commencer à me mettre au sport sérieusement, c'est-à-dire le badminton. Me manque plus que le certif médical et j'y file !
L'ostéopathe qui m'a décoincé les muscles du dos est un ancien rugbyman, plutôt mimi dans son genre, et un super mélomane. On a discuté musique pendant toute la séance, c'était génial !


J'ai deux élèves que j'aide à faire leurs devoirs de : allemand, anglais, français, philo.
U-blog fermant ses portes prochainement, je suis en train de transvaser mes notes les plus importantes sur un nouveau blog mabulle, c'est ici !

Bref, tout va bien !


Bonne soirée à tous !

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Ma Nann c'est la plus belleuuuuh !!!




(Clic droit : afficher l'image, pour l'avoir à sa taille réelle)
Hum, pardonnez l'enthousiasme, mais les élans du coeur, on ne les contrôle pas, et de toutes façons, je n'avais pas envie de contrôler celui-là ! On s'est revu vendredi soir... Avec son chéri, le mien, et mes frangins, tout ce beau monde à la maison, sans les parents, le panard !
Evidemment, quand elle est arrivée avec son chéri, j'étais encore dans la salle de bain ! Heureusement que mon frère était déjà rentré pour leur ouvrir, sinon j'aurais eu l'air malin ! Bref, je suis descendue le plus vite possible pour leur tenir compagnie, trop contente de les revoir (surtout elle, faut dire ce qui est, même si j'aime beaucoup son chéri ^^). Ils m'ont montré les photos de leurs vacances, c'est vrai que Venise est une belle ville... ça laisse rêveur tout ça !
Ensuite il a fallu aller chercher l'autre frangin à la gare, qui rentrait de sa journée de boulot, et le temps d'y aller et de revenir, Chéri était arrivé ! Tous au complet, j'ai fait émigrer tout le monde dans le salon pour garder la surprise du dîner.
Finalement, le four était chaud, on a préparé la salade pendant que le plat principal cuisait : des lasagnes maison, les premières que je faisais... l'angoisse qu'elles soient ratées, je vous dis pas ! Mais non, tout s'est très bien passé...
Un dîner animé, comme à son habitude, à part que là, niveau grivoiseries, je crois quand même avoir fait très fort ! Nann n'en pouvait plus de rire et de pouffer, elle était rouge tellement elle avait le souffle coupé... je crois que j'ai presque réussi à choquer mes frères (en même temps quand on plaisante sur le sexe, faut pas faire juste semblant d'être à l'aise avec ce sujet, mais l'être vraiment ! Sinon...), et le chéri de Nann était limite aussi, je crois. Pourtant je crois pas avoir parlé de choses vraiment vulgaires, pas plus que d'habitude... Un grand sujet de discussion, le goût du sperme ! C'est parti de grenadine, pour atterrir sur la vodka (je sais plus comment on en est arrivé là), c'est là que j'ai fait remarquer que le danger, c'était qu'ensuite on risquait de ne plus viser très droit... ce qui a fait mourir de rire Anne, et les mecs un peu moins. Pourtant c'est drôle nan ? :D

Après nous avons dégusté un bon crumble au chocolat, cuisiné par le chéri de Nann. Enfin nous sommes retournés dans le salon jouer à divers jeux qui nous ont tenus oocupés jusqu'à environ 22h30. Là, ils ont décidé de partir (eh oui, le lendemain ils travaillaient !). Mais on a quand même bien discuté vingt minutes toutes les deux dans la cuisine, suite à la recherche du plat du crumble qui aurait dû se situer dans l'évier.

En tout cas, une soirée fort sympathique, c'est toujours à ce moment-là que je me rends compte qu'elle m'a manqué... Elle sait tout de moi, et je peux tout lui dire. Je n'ai à craindre ni reproches, ni jugements. Seulement une acceptation simple, et des conseils si je me sens paumée. J'espère qu'elle sait qu'elle est en droit d'attendre la même chose de ma part ! J'espère également qu'on aura des occasions de se voir sans nos hommes, même si le quatuor est super agréable. Entre filles, on est toujours plus complice, et il n'y a pas toujours besoin de mots pour se comprendre.
Je t'adore ma belle... Je tiens à toi plus que tout, et j'espère que notre amitié durera très longtemps ! - bisous -

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Un sacré week-end !





Oui, oui, je sais, j'avais promis cette note pour lundi, et nous sommes mercredi... bon, bon... eh bien la voilà, et puis on dit toujours, vieux motard que jamais !

Donc... vendredi soir, j'avais l'ouverture de mon Festival, qui s'est bien passée à part qu'il n'y avait personne que je connaissais à part les membres du Festival dont je faisais la connaissance, pour certains. On a dû avoir 70 personnes à la pointe, et en moyenne une quarantaine. Ce qui est bien pour une première, apparemment (je n'y connais rien donc hein...). Ensuite je suis rentrée, j'ai pu voir quasiment tout le match France Argentine en entier... On a perdu 12-17, pour ceux et celles qui n'étaient pas encore au courant. Ce qui veut dire qu'il y a de fortes chances pour qu'on se retrouve face aux Néo-Zélandais en quart de finale, autrement dit, on va douiller. Pas grave, j'adore ces deux équipes, et l'adversaire rien que pour sa danse mythique, que je ne louperai pour rien au monde ! Mais je m'égare...

Samedi matin, à la première heure (bon, neuf heures...), chéri a débarqué à la maison. A neuf heures quinze, on prenait le chemin de la gare tous les trois : lui, moi, et mon frère (le spécialiste en informatique, merci papa pour ton savoir dans le domaine !), direction Paris. Où Chéri a acheté sur les conseils de mon frangin les dernières pièces manquantes à son PC tout frais acheté.

J'ai beaucoup aimé cette sortie, avec ces deux mecs pour moi toute seule, et deux mecs auxquels je tiens particulièrement ! Et vous ne pouvez pas imaginer le plaisir que c'est de voir mon chéri être à l'aise avec mon frère. C'est quelque chose qui me tient énormément à coeur, que mon homme se sente à l'aise avec ma famille... Passé sa timidité intiale, il trouve ses marques et affirme son caractère. Il déconne, parle... j'adore ! On est rentré chez moi il était presque deux heures. Pique-nique dans la cuisine, sandwiches maison, on s'est régalé... après je suis partie m'effondrer sur mon lit, j'étais naze... Chéri quant à lui est resté en bas avec mes deux frères pour monter son PC. Je l'ai laissé avec eux deux pendant que je siestais, je voulais lui laisser un moment privilégié avec mes frères...

Evidemment, ça ne pouvait pas être simple, une pièce empêchait le tout de fonctionner... ils ne s'en sont aperçu qu'en fin d'après-midi le temps de tout monter. Du coup il allait falloir attendre le lendemain pour s'y remettre, car entre-temps mon cousin, que je n'avais pas vu depuis deux ans, venait d'arriver. (Entre-temps je m'étais levée de ma sieste à moitié vaseuse, avec le dos en totale rébellion, mais trop méchante non plus...) On l'a donc accueilli tous les six. J'avais une petite appréhension vis-à-vis de lui, parce qu'il a une religion qui interdit toute relation avant le mariage (sans entrer dans les détails hein), et j'avais peur qu'il soit répulsif quant à mon chéri. Pas du tout ! Ca s'est super bien passé. Il lui a même demandé ce qu'il faisait, etc... et du peu que j'ai pu l'observer, je pense que mon chéri a gagné son respect (youpi !!!!) d'une part parce qu'il travaille déjà, d'autre part parce que mon chéri a su répondre à des questions au Trivial sur lesquelles mon cousin séchait... (pas peu fière de son Ange, la Panthère !)

Deux ans que je l'avais pas vu... que ceux qui disent que les mecs de vingt à vingt-deux ans ne changent pas se dénoncent, car c'est faux ! Il est devenu vachement canon... Grand, yeux bleus, roux, la peau bronzée par les vendanges, un sourire à tomber par terre, et un caractère plutôt jovial et taquin. Comme quoi j'ai le nez pour dénicher les futurs beaux gosses (on était amoureux quand on était petits...) ! On a dîné tous ensemble (sans l'un de mes frères qui avait une soirée avec ses potes), et ensuite on a fait un Trivial Pursuit familial. Au début on a fait les questions de plus de quatorze ans. Quand on a vu qu'on galérait trop, on est passé aux dix ans... et là on arrêtait pas de répondre juste (quand même !!! La honte je vous jure !). On a fini la partie quasiment à égalité. Au fait, les équipes : moi, mon chéri, mon père, contre ma mère, mon frère, et mon cousin. Mon équipe a gagné de très peu. On a enchaîné sur un Pictionary... Et là, je vous dis pas ! La partie magique quoi !

On était toujours par équipes, les mêmes que précédemment... C'est là que LE truc s'est passé. Si je dessinais, il trouvait avant même que les autres comprennent ce qui se passe. Et vice versa, s'il dessinait, je trouvais avant même que les autres réfléchissent. Ma mère nous a accusé en riant de tricher. Mais je vous jure sur l'honneur qu'on a pas triché. C'était juste... une évidence à chaque fois. Magique, je vous dis, cette espèce d'osmose !
N'empêche... l'avance qu'on avait en début de partie a fondu comme neige au soleil à la fin, et encore une fois, on a gagné de très peu !

Bref, cette partie était géniale, c'est comme si mon Ange et moi étions télépathes, à nous parler dans les pensées... ça ne m'était jamais arrivé auparavant, et lui non plus. Assez perturbant, en un sens, comme expérience, mais tellement génial ! La seule comparaison que j'ai, c'est qu'il m'arrive fréquemment avec mon frère (l'informaticien) de dire (ou penser, c'est le premier qui le dit qui étonne l'autre) la même chose au même moment. Encore une connexion...

Il était 22h30, (et mon dos me faisait de plus en plus mal) Chéri et moi sommes rentrés chez lui (nous avons vu le trajet un gros sanglier au bord de la route, impressionnant !, et un renard.) on est arrivé chez lui il était 23h. Il m'a massé le dos (un amour !), du coup ça faisait beaucoup moins mal.
Le lendemain, on est retourné chez moi à 15h, apparemment on avait loupé mon cousin d'à peine cinq minutes. Mon père cherchait toujours quelle pièce empêchait le PC de fonctionner. Finalement, à 16 heures passées, il a fini par trouver que c'était une des deux cartes mémoire. Bien entendu, la dernière chose testée, pas la première, sinon ça serait trop simple. Du coup, mon chéri a renvoyé les pièces, il en attend de nouvelles pour dans la semaine ou en début de semaine prochaine. Rah là là, patience et longueur de temps...


Bref, ce week-end était magique grâce à samedi soir, entre mon cousin et ces fameuses parties, c'était vraiment génial... Et vous, ça vous arrive d'avoir ce genre de connexion ?

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Mon coeur sur un plateau

Un coeur sur un plateau par amitié, le mythe des chaudoudoux, le rire et l'âme d'enfant...
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