Chez Panthere

L'enfant disparue (part 5)

 

 

 

Avant de lire cette suite tant attendue par certain(e)s d'entre vous, je tenais juste à remercier une certaine personne qui m'a limite harcelée (encore hier !) pour que je me mette à écrire cette suite que j'avais en tête depuis fin septembre ! En espérant que ladite personne se reconnaisse ! J'y tiens... On va dire que c'est une autre façon encore de te remercier pour hier soir ;)

 

Isis eut un miaulement digne d'un fauve affamé, ce qui fit rire encore plus fort Hya. Le jardin, où les herbes étaient plutôt hautes, regorgeait de souris, le met favori de la chatte. Hya ne doutait pas que d'ici un moment, celle-ci reviendrait avec une souris dans la gueule. Ces réflexions n'allaient pas l'aider à décider ce qu'elle allait dîner. Elle opta pour une salade de carottes accompagnée de grandes tartines de beurre frais et de fromage. En guise de dessert, elle se prépara une salade de fraises avec une cuillerée de miel. Une fois son repas prêt, elle installa le tout sur un plateau de bois qu'Arthur avait sculpté voici quelques années, et se dirigea à pas lents vers l'érable pour lequel elle chantait quelques heures auparavant. Elle s'installa et mangea, profitant de chaque bouchée.

 

Cet arbre l'apaisait énormément, elle ne savait pas pourquoi. Peut-être parce qu'il tenait à elle autant qu'elle tenait à lui. Chaque créature a son rythme de vie et elle, à ses yeux, ne devait être l'équivalent que d'un battement de cœur : c'est du moins ce que devait faire comme impression une vie humaine à la vie végétale de cet arbre. Le seul problème est qu'elle se devinait non-humaine, bien qu'en ayant les principaux traits : deux bras, deux jambes, une tête, deux yeux, deux oreilles, une bouche, pas de fourrure, des cheveux... mais elle était plus gracile que la moyenne, ses yeux avaient un éclat qu'elle n'avait jamais rencontré ailleurs, ses oreilles étaient pointues contrairement à celles de ceux qu'elle avait pu rencontrer. Et ses cheveux d'un roux éclatant n'avaient rencontré nul égal. Elle était "plus" qu'un être humain moyen. Et ce plus la gênait. Parce qu'elle sentait que le problème était précisément là. Si elle n'était pas humaine, qu'était-elle ? Pourquoi n'avait-elle jamais rencontré un autre comme elle ? Etait-elle la dernière de sa race ? Qui étaient ses parents biologiques, et pourquoi l'avaient-ils abandonnée sur le pas de la porte d'Elesbed et d'Arthur ?

Les questions se pressaient, toujours plus nombreuses, dans la tête d'Hya. Elle se boucha les oreilles, se balança lentement d'avant en arrière, et finit par s'adosser à l'érable. Une étrange mélodie se fit entendre. Elle se redressa d'un coup, alerte, cherchant d'où elle pouvait bien provenir. Le silence fit écho à sa question muette. Elle se radossa, et la mélodie reprit de plus belle. Elle ne sursauta pas, cette fois-ci. Elle comprit que c'était l'arbre qui cherchait à la calmer et à l'envelopper dans une atmosphère rassurante. Ce n'était pas la première fois qu'elle ressentait une réaction de l'arbre à sa présence, mais jamais encore il n'avait chanté pour elle. Elle se laissa bercer jusqu'à s'assoupir.

 

Elle se réveilla en sursaut. Il y avait quelque chose dans l'air, comme une menace, un danger qui se profilait et se rapprochait à chaque seconde qui passait. Elle se leva d'un bond, tournant sur elle-même pour essayer de comprendre pourquoi ce pressentiment l'étreignait si fort. Son cœur battait sourdement dans sa poitrine. La nuit était tombée entretemps, et les étoiles brillaient dans le ciel. La tête tournée dans la direction de la ville, cette sensation étrange l'étreignit un peu plus fort. Le danger viendrait de là-bas..., songea-t-elle. Elle pensa à Lisenn et à la conversation qu'elles avaient eue le matin-même et n'hésita pas plus longtemps : Arcancia avait peut-être décidé d'attaquer, finalement, contre tout bon sens !

Elle se mit à courir, à la recherche d'Azalée : il n'y avait pas une seconde à perdre ! Elle finit par la trouver, en train de se reposer un peu plus loin. Elle posa la main sur son encolure pour lui transmettre l'urgence de sa demande. La jument s'éveilla instantanément, et quelques secondes plus tard, elles partaient toutes deux ventres à terre, en direction de la ville.

 

A mesure qu'elles se rapprochaient, Hya vit le ciel se colorer de teintes rouges ondoyantes. L'urgence fit battre son cœur encore plus vite, et elle pressa davantage Azalée. Puis ce fut une odeur de brûlée qui lui agressa les narines. Elle enfonça ses talons dans les flans de son amie, qui accéléra encore un peu plus. Enfin, elle arriva en vue du village.

Tout n'était que flammes et cris. L'incendie dévorait les maisons avec un appétit vorace, et personne ne s'en préoccupait : Hya distingua dans l'éclat rougeoyant du feu l'éclat des armes qui s'entrechoquaient.

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Flyleaf - Fully Alive

 

 

Ces derniers temps, je me sens vraiment "vivante". Totalement, pleinement vivante, et avec une gniac pas possible. Je me sens belle, désirable, le cerveau en pleine ébullition, et ébullition permanente s'il vous plaît, pleine d'idées positives et avec l'envie de foncer (mais sans tomber dans le panneau non plus, merci bien !).

D'abord, avant que j'oublie, j'aimerais remercier les personnes suivantes qui ont pensé à moi : mon chéri, mon oncle préféré, ma cousine ses frères et compagnes, Stoff, Meuble, ma famille et Alexandra. Merciiiii ça fait toujours aussi plaisir !

Ceci dit, de quoi voulais-je vous parler ? Ah oui, je suis d'une bonne humeur ineffaçable en dépit des poisses qu'il m'arrive ces derniers temps, tout particulièrement électroniques : la puce de mon portable m'a lâchée (heureusement, j'ai pu en avoir une autre avec le même numéro, neuve... sans rien payer à part le coup de fil), mon lecteur MP3 a rendu l'âme (mon père a eu beau l'autopsier sous toutes les coutures, ça n'a pas fait de celui-ci un Frankenstein), la batterie de mon portable neuf de fin juillet me fait de drôle de caprices, bref... j'enchaîne ! J'ai la poisse avec ces machins-là ces derniers temps ! Ben pas grave, la puce a été remplacée, le lecteur MP3 je vais en racheter un (snif c'était pas prévu dans mes dépenses, mais bon c'est l'occasion ou jamais de remplacer un 512Mo par un 2Go pour le même prix qu'à l'époque...), et pour mon portable, eh bien j'ai remarqué que la batterie baissait vite à cause des appels le soir mais que le lendemain matin elle avait récupéré une barre ou deux. Normal, je pense, après coup. Donc tout ne va pas si mal, et ça ne m'ôte pas mon sourire !

Je voulais aussi vous avouer, assez honteusement ou pas, que je suis inscrite sur Copains d'avant... oui oui, ce truc qu'il n'y a pas si longtemps encore je trouvais idiot, grotesque, etc. Ben plus tant que ça. J'ai revu nombre de têtes (changées !!!) que je n'avais pas vues depuis un moment, en photo. Le choc... et j'ai pu recontacter une amie que j'avais perdue de vue depuis bientôt trois ans... On a pas mal papoté sur MSN ce soir, et on projette de se voir sur Paris dans les semaines qui viennent, un samedi, ou bien pendant les vacances de Noël. Je suis trop contente de la revoir, même si j'avoue que j'appréhende un peu, car la dernière fois que l'on s'est vu en vrai, cela remonte au collège ! On s'est échangé des photos pour voir nos bouilles... ben on a autant changé l'une que l'autre ! Elle est devenue super jolie (elle m'a dit : t'es devenue une belle grande fille lol), déjà qu'elle l'était avant, mais là... et niveau caractère, je sais pas trop encore, mais je pense qu'a priori ça devrait bien se passer. Elle avait l'air aussi contente que moi de me reparler, et curieusement on pensait l'une à l'autre de temps en temps, régulièrement :D Donc, Copains d'avant, je plussoie !

Quoi d'autre ? J'ai enfin arrêté mes envies, idées, sur mon futur... j'ai eu un moment de flottement les semaines précédentes (depuis ma réinscription cette année en fait, donc fin août), sur ce que j'allais faire, ce que j'allais devenir, etc. J'ai fait calmement le point, et je sais où je vais maintenant. Encore une fois, pour ne pas changer, et c'est tout sauf une critique quand je dis cela, mon chéri est le phare qui perce les brumes de mon incertitude, il me guide sans rien me dire, à part accepter avec bienveillance toutes mes hésitations. Du coup il m'a apaisée et j'ai pu voir plus clair et plus loin. Ce diplôme, cette licence en Administration des salles de spectacle en Musicologie m'aura vraiment appris beaucoup de choses, et j'aurai passé trois merveilleuses années dans cette fac, autant au niveau des profs qu'au niveau des élèves que j'ai pu rencontrer, tous plus formidables les uns que les autres.

Mais je sais maintenant avec certitude (à deux trois grammes près de doutes) que cette voie-là n'est pas faite pour moi : je ne me vois pas chercheuse (Ethnomusicologie c'est un truc qui m'attire mais aller aux quatre coins du monde pour étudier la musique, loin de mes pénates, merci très peu pour moi, même si c'est quelque chose que je trouve passionnant !), encore moins prof (Je suis très patiente mais la pédagogie et moi ça fait deux ! Je sais pas expliquer les choses clairement !), et puis administratrice de salle de spectacle, eh bien je me rends compte que même si c'est la voie dans laquelle j'avais le plus de potentiel "par défaut", eh bien ça ne me tente pas plus que ça. Conclusion : non, pas 3 années de perdues, parce que durant ces trois années je me suis beaucoup épanouie. Autant musicalement que personnellement.

Mon oreille a fait un bond en avant (non, Meuble, par pitié, ne prend pas ça au premier degré...), j'entends des choses auxquelles je ne prêtais pas attention avant (et quand bien même j'y prêtais attention, je ne les entendais pas pour autant ! Je parle autant d'harmonie que de style musical et d'instruments, sans parler de rythmique...), j'ai pris beaucoup plus confiance en moi (faut bien quand il faut jouer devant tout le monde. Ok, les exposés c'est toujours pas ça, mais jouer devant les gens, ça, je gère bien.), et pour ça je dois remercier mon Ange, mais aussi certains gars de ma classe, qui tous (mon Ange et eux) m'ont donné envie de prendre toujours soin de moi (càd de mon look et de ma ligne) pour plaire, et en plaisant, étant mieux dans ma peau. J'apprécie toujours autant de chanter dans une chorale (c'est bien le truc qui m'a manqué le plus au Conservatoire, avec ma prof de piano.), c'est l'éclate totale même si j'ai un souffle digne d'une cornemuse percée.

Et surtout j'ai rencontré des gens merveilleux, des "artistes des vrais", même si j'en avais déjà rencontrés dans mon précédent diplôme (Nann, je pense notamment à toi !), des gens totalement plongés dans leur art, au point de ne dormir que 3 heures par nuit parce qu'ils composent... Je pense en particulier à Pana, Rony, Rubens et Johann, pour ne citer qu'eux. Cette impression d'être parmi les miens, même si la création musicale et la création littéraire sont deux mondes à part, je pense.

Enfin, des professeurs merveilleux qui m'ont donné goût pour beaucoup de matières musicales dont je ne soupçonnais pas forcément l'existence : Organologie, Ethnomusicologie, Interprêtes et Interprétations.

Trois années pour réfléchir, grandir, me découvrir, évoluer dans le sens avancer de quelques pas vers les autres, ne plus me protéger autant derrière cette carapace. Trois années pour tomber amoureuse, découvrir un homme que j'aime à la folie et avec qui je veux partager les années à venir et plus encore, découvrir et redécouvrir des ami(e)s et des amis auxquel(le)s je tiens énormément et dont les amitiés, je l'espère, résisterons à l'érosion du temps.



Pour finir, je tenais à vous faire entendre une chanson d'un groupe que j'ai découvert, et qui me plaît beaucou, à savoir : Flyleaf. Une chanteuse, et quatre musiciens. Que du bonheur. Oui oui, ce sont eux en photo ci-dessus... Et ci-dessous, une des chansons de leur album (le dernier, s'il y en a un précédent, je ne sais pas encore) : Fully Alive. Sans aucun doute ma préférée de l'album. J'aime la voix flûtée de la chanteuse qui parfois sature complètement... Par certains côtés, elle me fait vraiment penser à la chanteuse de Paramore. =^_^=


(Edit : Pour le côté "note courte", je repasserai, je sais =o-_-o=)








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Bouh ouh ouh ouh :'(

 

Voilà j'avais prévu une super note pour ce soir, mais à cause d'une malencontreuse manip, j'ai tout effacé (et elle était très longue -_-" ma note hein pas autre chose !). Donc ça sera pour demain ou vendredi, si je trouve pas de temps avant !

Bonne soirée, tous !

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Fergie - Big Girls Don't Cry





Un clip que j'aime beaucoup, on va voir si certain(e)s d'entre vous comprennent pourquoi. Déjà j'aime beaucoup la chanson, mais la présence d'une certaine personne y est sans doute essentielle ! Elle en a de la chance, Fergie, de l'avoir comme boyfriend dans ce clip =^-^=
Nann, toi qui voulais le voir bouger et pas seulement en photos, j'espère que tu es servie. Ah, et, il n'a pas de tatouages en vrai, même si là il fait bien bad boy.

L'humeur est bonne, mon petit coup de folie d'hier soir est passé très vite. Aller, je vous laisse à vos yeux, mesdames et messieurs, car la demoiselle vaut également le détour ! Bonne après-midi à tous !

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Bloody mood




J'en connais une qui, en voyant l'image, va me dire que je suis fichue d'elle avec mon avis "anti-alcool" :D Nan nan mais je confirme, même si j'avoue que j'aime bien cette boisson, le Bloody Mary, c'était en fait juste pour faire un jeu de mots avec mon titre.

Je suis énervée, en colère. Des fois j'en ai vraiment ras-le-cul de cette opposition de Mars et Venus, comme le dit l'autre pignouf dans son bouquin. Des fois, j'aimerais juste qu'entre un homme et une femme ça soit simple. Ou que les concessions se fassent dans les deux sens. Humpf. J'ai envie de taper et de dire des méchancetés, de voir la blessure dans les yeux de l'autre... je vous avais dit que je n'étais pas qu'un ange, vous vouliez pas me croire ? Je deviens très hargneuse quand je me sens incomprise et/ou abandonnée.

Un sentiment irréfléchi, disproportionné, et sans doute aidé par ma fatigue et mes microbes...

J'irais bien dans un bar descendre un nombre de verres incalculables, là, avec un pote (ou une pote capable de descendre des verres avec moi... même si au bout de deux verres je suis pétée), histoire de me vider la tête pis de m'appitoyer sur mon sort après... de finir la tête au-dessus des toilettes et le lendemain broyer du noir très très noir.

Superbe programme... y'a mieux non ?

Bon la colère s'évapore, ça a l'air d'aller mieux... tiens j'ai un coup à boire, on verra si alcool ou pas, je file, bonne soirée à tous !

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Esprit fiévreux dans corps créatif !




Mon curseur clignote. Il semble attendre quelque chose... sans doute que les lettres défilent sous ma dictée, et qu'il les retranscrive, fidèlement. Toujours plus fidèle que mes doigts, ces traîtres gelés, qui tapent parfois à côté sur le clavier blanc. Voilà que c'est le tour de ma bouche, qui s'ouvre grand et baille sans retenue, bloquant mes pensées le temps d'un souffle. Mes yeux se ferment, mes bras s'étirent, et elle s'ouvre de plus belle. Pendant ce temps, les mots coincés dans ma caboche ne peuvent s'exprimer, sortir de leur prison et se coucher sur le papier (et vu le contexte ici, ce serait plutôt : "sur l'écran".).

Un cerveau qui cette dernière journée, plane dans les hautes sphères. L'avantage d'être souffrante, c'est qu'on a les symptômes de toute drogue ("douce" dirons-nous : cigarette, alcool, fumette plus conséquente...) sans l'inconvénient de la redescente : je me suis mise la fièvre toute seule ou presque, une camarade de classe me l'a gentiment refilée. Je ne me plains pas trop, jusqu'ici je m'en sors plutôt bien : la gorge me picote à peine (vive l'aspirine en gargarismes...), mon nez ne coule pas, par contre je me trimballe un mal de tête constant et comme un poids qui se traduit par une belle fatigue toute la journée même en m'étant couchée à 22 heures hier soir et levée 7 heures ce matin. Sans compter les fameux vertiges, une difficulté de concentration (en pire sur les choses qui ne m'intéressent pas !), et le fait d'avoir froid plus que de raison (vive la salle info avec les Macs, y'a rien de tel pour réchauffer l'atmosphère : pendant que vos camarades étouffent, vous, vous savourez la chaleur qui se dégagent des ordinateurs...). Je crois que ce soir, l'extinction va être encore avec les poules ou presque... les 9 coups de l'horloge me semblent fortement tentants...

Je tenais à vous remercier pour tous vos commentaires d'appréciation sur la précédente note, ils m'ont vraiment fait très plaisir ! Je voulais tout de même vous préciser deux trois détails à son sujet : au départ, je voulais écrire une note dont les personnages étaient une femme et un faune, car je venais de regarder Le Labyrinthe de Pan, un film génialissime, qui m'avait donné envie d'écrire sur un faune, qui, au moment où cette envie s'est déclenchée, représentait bien à mes yeux ma muse (la fameuse, j'ai une note en cours de rédaction pour vous la présenter...) et le fait que ces derniers temps on soit plutôt proche, elle et moi (non je n'ai pas oublié l'Enfant disparue, ne vous en faites pas... la semaine prochaine, avec les grèves, je ne pourrais pas aller à la fac, et je devrais trouver le temps d'écrire la suite !). Bref, donc, ce film m'a inspirée !
Ensuite, je suppose que vous l'avez remarqué, ces derniers temps, je fais une fixation sur la Nature avec un grand "n". Je la trouve mystérieuse, troublante, attirante, le mot pour résumer tout ça : magnétique. Je sais pertinamment que si un jour je devais me retrouver en forêt, lâchée loin de toute civilisation, je ne survivrai pas. Pourtant, j'ai un grand respect pour elle. Son plus "antique" dicton, c'est la loi du "plus fort", mais je pense qu'avec ce que nous savons aujourd'hui, nous pouvons la nuance : le plus fort physiquement, oui, mais pas que. Le plus fort au sens intelligence, et le plus fort au sens nombre : un individu n'attaquera jamais un groupe (bon sauf si c'est un tigre face à des souris hein...).
Cette Nature qui est en train de trouver un moyen pour nous exterminer tous si nous ne faisons pas un effort rapidement pour prendre mieux soin d'elle et de ses autres habitants. Oui, je vois plutôt ça comme ça, plutôt que le fameux "tout est de notre faute". Tout est de notre faute mais elle se sert de notre geste pour essayer d'éliminer le danger... fonte des glaciers pour noyer ceux qui sont au niveau de la mer, avalanches de boue, pluies torrentielles, feux, tsunamis, tornades, tremblements de terre... elle a de nombreux moyens à sa disposition. Son ingéniosité m'émerveille. Oui, nous avons trop tendance à oublier que notre "Mère" n'est pas une mère "bonne", elle a aussi sa part de cruauté.

Parenthèse refermée sur la Nature ;) Pour revenir à ma précédente note, je tenais à faire ressortir un peu cette "cruauté", cette absence d'humanité (au sens large, on a toujours tendance à chercher ce qui nous ressemble, dans les animaux comme ailleurs...), dans le personnage qui parle en orange, cette "jolie" nymphe : la peau verte, les oreilles pointues, les dents et les griffes acérées. Si elle le voulait, elle pourrait tuer l'être humain en face d'elle sans aucune difficulté, s'il représentait un quelconque danger. Mais elle est fascinée par lui autant que lui par elle.
Petite information aussi sur le sexe des personnages : la nymphe est de sexe féminin, et l'être humain en face d'elle est censé être un homme. J'ai eu une remarque sur MSN comme quoi ç'aurait pu être deux femmes. Et c'est vrai que je reste suffisamment ambigue pour qu'on puisse croire que ce sont deux êtres de sexe féminin qui se font face (j'insiste sur le mot "être" et pas "femme", car la nymphe n'est définitivement PAS humaine !). Et je viens d'avoir également le commentaire de Miss-terria qui elle a carrément vu un animal humanisé... Je trouve ça toujours génial d'avoir vos avis car vous voyez des choses dans mes mots auxquelles je n'avais même pas songé !
Donc merci de partager vos émotions et vos ressentis, ça m'est vraiment utile pour ouvrir mon champ de conscience à la façon dont nous interprétons les mots, la vie en elle-même. Ca enrichit ma vision du monde, en plus d'avoir le plaisir de vous avoir fait plaisir ! Pour tout cela, merci du fond du coeur !

J'éprouve toujours beaucoup de respect et d'émerveillement pour la Nature, depuis toute petite, même si pendant quelques temps je m'en suis éloignée. Je parlais magie sur MSN avec une amie l'autre jour (elle se reconnaîtra, bisous d'ailleurs !), et la Nature, pour moi, c'est vraiment la source de la magie. Pas l'homme et toutes ses magies (encore que je pense qu'il existe une magie "moderne", compliqué à expliquer car moi-même je ne sais vraiment la saisir, c'est juste une intuition...), le murmure du vent à l'oreille, la certitude parfois qu'il se passe quelque chose... un peu comme un sixième sens que la technologie a enfoui en nous, plus ou moins profondément selon les personnes. Une nouvelle écrite par cette amie qui traite vraiment très bien le sujet, je trouve, je vous recommande vivement de la lire, clic clic ici... Cette magie que la plupart d'entre nous perçoivent quand ils sont enfants, avant de s'enfermer dans des concepts bien trop matériels comme l'argent, ou de se laisser engloutir par des soucis d'adultes. Non ! La magie est là, elle chante à vos oreilles... laissez-la vous envahir et ravir vos sens... Et comme dit la comédienne qui joue Peter Pan dans le merveilleux film Neverland, "Dites que vous croyez aux fées ! Dites-le !"... eh oui, parce que, chaque fois qu'une personne dit, "je ne crois pas aux fées", une fée meurt... Mais au premier rire d'un enfant, une fée naît. Tout n'est pas perdu ! (et là dédicace à Mélimélo !).

Voilà, c'était la note d'une malade... de la vie, une accro, une heureuse de vivre et qui a des crocs bien aiguisés pour la dévorer à pleines dents ! Et enfin un grand merci à mes amis d'être mes amis, je leur dois beaucoup, maintenant ou avant... d'être celle que je suis maintenant.

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L'appel (édité et achevé)



(Enclenchez la musique en bas, merci)

Tu hésites. Entre le monde que tu appelles civilisé, juste derrière toi, et celui de tous les mystères, la forêt, de laquelle je t'observe... et que tu manges des yeux. Je ne peux que comprendre cette envie qui te dévore : le doux murmure du vent qui chante à tes oreilles, les couleurs dont se parent les feuilles quand le soleil ou la lune les traverse, les oiseaux qui pépient et gazouillent, et cette odeur ! Riche, entêtante, profonde, de terre et d'humus. Tout ceci t'attire bien plus que le bruit désagréable des activités humaines, la puanteur de leurs machines, et cette course dans laquelle ils vivent, et qui ne semble s'arrêter qu'une fois que la vie les a quittés.
J'entends presque tes pensées cheminer dans ta tête. Tout dans ton attitude montre l'avancée de ta réflexion : la tension dans tes épaules, tes mains crispées, le pli déterminé de ta bouche, et ta respiration qui s'accélère. Tu fais un pas en avant, ton pied s'enfonce dans une bonne épaisseur de feuilles mortes.

C'est l'automne. Les arbres ont enfilé leurs plus belles robes, et rivalisent les uns avec les autres. Tu les regardes, époustouflé, tour à tour, ne sachant sur lequel arrêter tes yeux. A quelques mètres de toi, je te suis, prudemment, sans bruit. Je ne veux pas te faire peur. Cette précaution est peut-être inutile, comment savoir si tu fais partie de ceux qui croient en mon existence ?

Tu continues d'avancer, avec précaution, découvrant les merveilles que la nature, semble-t-il, ne déploie que pour toi. Je te vois sourire. Tes dents blanches étincellent dans la pénombre de la forêt. La curiosité me dévore... peu à peu je me rapproche, pour te contempler plus à mon aise. Le soleil jette des reflets ambrés sur ta longue chevelure brune, dont les boucles semblent me narguer, me lançant un appel auquel j'ai bien du mal à résister. Ta bouche déclenche un trouble en moi lorsque je me plais à l'imaginer, frôlant mes épaules. Et tes yeux... je ne peux te regarder en face sans risquer de me trahir. Des yeux verts, hypnotiques.

J'éprouve brutalement le besoin de me montrer. Cela fait un moment que tu marches, toujours guidé par cette volonté inébranlable de t'enfoncer toujours plus loin dans ces lieux qui sont mon habitat. Je ne suis plus qu'à un mètre de toi. Non loin de là, le soleil éclaire, par rayons, un petit étang : mon lieu de prédilection pour mes apparitions. Je ne résiste pas, si tu dois me voir, que ce soit là et nulle part ailleurs. Un instant plus tard, je suis dans mon élément, et toi, tu t'es rapproché. Lentement, je sors de l'eau, sous tes yeux ébahis.



Je n'ai jamais été à ma place dans ce monde de métal et d'acier, où le bruit l'emporte sur la beauté du chant, et de la musicalité que la voix humaine peut porter en elle. Une voix énigmatique et irrésistible m'a poussé vers la beauté immémoriale des forêts. C'est l'automne qui m'y a décidé. Sous mes yeux, la forêt resplendit de jaunes, d'oranges, d'ocres et de rouges de toutes sortes. A son orée, j'ai eu une dernière hésitation. Mon premier pas m'a ôté mes derniers doutes et c'est sans un regard en arrière que je me suis enfoncé dans ses mystères.

Une orgie de couleurs se déploie devant mes yeux, chaque pas que je fais efface de ma mémoire la rumeur de la civilisation : la télévision, le téléphone portable, l'ordinateur, tous ces moyens sophistiqués de communication qui détruisent chaque jour un peu plus le lien entre l'homme et ses origines disparaissent de mon esprit. Je renoue avec mes cinq sens. Ma vue sature sous les assauts répétés d'un arc-en-ciel de couleurs, mon ouïe capte le chant des oiseaux et le murmure malicieux du vent, mes doigts frôlent et caressent l'écorce des arbres que je croise, et mon nez est empli des senteurs de la terre, des arbres, et des buissons que je rencontre. Seule ma bouche ne festoie pas dans ce renouement tant attendu. Je cherche le goût, l'essence de la forêt, mais ne le trouve pas dans les baies que je croise. Dans la mélodie que chantent mon esprit et mon corps se mêlent quelques fausses notes : la justesse me manque.

Je continue ma marche dans cette forêt flamboyante. L'appel, car c'est ainsi que je le ressens à présent, se renforce à chaque instant qui passe. Devant moi, au loin, un étang paisible se profile. Je m'approche, le coeur battant. Je le devine, je le sens, ce qui manque à mon cinquième sens va trouver son achèvement ici. L'eau est verte, quelques nénuphars en troublent la quiétude. Et c'est dans cet état d'esprit, d'attente mêlée d'inquiétude, que tu m'es apparue.




L'eau ruisselle sur mon corps tandis que je sors à pas lents et fluides de mon étang. Tu me fixes, tes yeux provoquent en moi d'étranges frissons. En cet instant, il n'existe plus rien d'autre que nos deux êtres. La forêt a disparu autour de nous, ne restent que toi et moi. L'eau n'est plus là pour protéger mon corps de ton regard : si j'avais porté des vêtements, tu m'aurais déshabillée des yeux. Je m'avance lentement vers toi. Je devine ton souffle qui s'accélère aux mouvements répétés et rapprochés de ton torse sous le tissu de ton vêtement. Je m'arrête à un pas de toi. Tu tends doucement ta main vers moi, et frôle ma peau du bout des doigts.



Tu es sortie de l'eau de l'étang comme un ange serait descendu du ciel. Pas le moindre bout de tissu ne te couvre. Tu es nue comme Eve, et probablement aussi belle et désirable que la première femme a pu l'être. Ta peau est d'un vert pastel, et d'une texture qui appelle le contact. Je ne sais pas ce que tu es. Une ondine, peut-être, mais ta nature m'échappe et, à dire vrai, m'indiffère. C'est ton appel que j'ai entendu, c'est à lui que je réponds. Tu t'approche de moi. Je sens mon coeur qui s'emballe dans ma poitrine, que va-t-il se passer ? Je distingue tes taches de rousseur d'un vert plus soutenu, et tes yeux, à côté desquels les miens paraissent sans profondeur... Tu es en face de moi et tu m'observes, mystérieuse et insaisissable. Timidement, j'avance ma main, et je touche ta peau. Elle est d'une douceur indescriptible. Je découvre tes oreilles pointues, tes longs cils couleur mousse, tes dents pointues dans le sourire que tu esquisses, et tes griffes acérées quand tu glisses ta main dans la mienne.

Je ne sais pas ce que l'avenir me réserve, mais c'est avec toi que je veux l'affronter. Tu me feras découvrir la forêt, les saisons, la nature dans tout ce qu'elle a de plus beau et de plus cruel, cette nature que l'homme a oubliée depuis des siècles, violée et salie sans vergogne. Un jour viendra où elle reprendra ses droits, et j'espère que ce jour-là, tes descendants, ma belle ondine, seront là pour sauver ceux qui le méritent...




La musique : Noah Visits, première piste de la bande originale de The Village, par James Newton.



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Kiwi, Nann, Happy !



Pour commencer une petite dédicace à Nann : voilà l'image dont je te parlais aujourd'hui !
Ah, j'aime quand j'ai des trucs agréables de prévus...

Hier : j'avais une rencontre avec les Kiwis de prévus. Fidèle à moi-même et surtout à eux-mêmes, j'ai fait des cookies (dont une recette qui sort tout droit de mon imagination : Banania dans la pâte de base, et en guise de pépites chocolat blanc et abricots secs. Apparemment, ils ont apprécié !), et une soupe au potiron.
J'avais un bouquin à rendre à sa propriétaire avant d'aller chez Meuble, alors j'ai fait un détour par le centre commercial juste à côté de ma fac, et j'ai fait quelques folies (un slim, depuis le temps que j'en cherchais un qui m'aille vraiment ! J'ai trouvé... trop classe ! Et une minijupe en jean avec une ceinture marron intégrée. Et des accessoires plus ou moins utiles mais que j'adore : une paire de mitaines longues, grises en acrylique tricotées, une paire de mitaines courtes rayées noir et rouge avec des têtes de mort dessus, des chaussettes pour les pieds rayées noir et blanc avec un doigt pour chaque orteil, et une paire de longues chaussettes rayées noir marron et gris. Enfin, les trucs accessoires par excellence : un pendentif à portable, un chat (eh oui, Panthère oblige !) argenté du plus bel effet, et une paire de boucles d'oreille hiboux rigolotes comme tout.).
Retournant à la gare après mes achats,  j'ai croisé une petite bande de Blacks, et l'un d'eux m'a dit : excusez-moi, madame, vous êtes sexy ! Le tout très sérieusement. Du coup j'ai répondu avec un grand sourire : "merci". Ca m'a fait super plaisir ^^ Je précise ma tenue : mes bottines noires, des grandes chaussettes noires (qui arrivent juste au-dessus du genou), une minijupe noire, et un col roulé noir sous veste noire avec mon écharpe du vestival verte presque fluo.)
J'ai ensuite pris le train direction chez Meuble, et lui et sa chérie Noë (Le Merle, dans ma colonne) sont venus me chercher à la gare.
On s'est posé chez ses parents, il faisait un froid de canard car étant partis en vacances, ils avaient coupé le chauffage (14°C dans la maison, gla gla gla !). Du coup une fois que les gens sont arrivés (10 en tout), on a fait un beau feu de joie dans la cheminée (ça m'a donné des envies, je vous dis pas...). Après, on s'est goinfré de cookies, bonbons, pizzas et gaufres faites sur place par Carole (avec sucre glace ou miel, une tuerie !). Au fait Meuble tu m'enverras les photos que tu as faites ce soir-là ? Miciiii :p
Ensuite on a joué à Loup-Garou, avec des bougies pour illustrer notre statut (mort ou vivant, éteinte ou allumé, sachant qu'un personnage qui mourait, on renversait un verre dessus, l'effet très classe !). Finalement, vers une heure, tout le monde a décampé.
J'ai pu discuter tranquillou avec Noë pendant que Meuble, mollement affalé sur la chaise longue dans le salon (me demandez pas ce qu'elle faisait là, celle-là !), s'endormait à moitié), de tout et de rien, c'était bien sympathique. Ravie de t'avoir rencontrée !!! Par contre c'est marrant, je t'imaginais avec une voix plus aigue... c'est idiot, des fois, ce qu'on s'imagine.... et merci encore pour le massage, il m'a vraiment fait du bien. C'est peut-être bien grâce à lui que j'ai aussi bien dormi cette nuit !

Le lendemain, c'est-à-dire, aujourd'hui, je devais passer la journée avec Nann... On s'est retrouvé quelques gares plus loin que celle de Meuble, mais j'ai quand même trouvé le moyen d'attirer deux mecs (un blanc au parler normal, un métis au parler des cités), pas méchants mais lourdingues, qui tapaient la discute dans l'espoir de je sais pas trop quoi, venant de moi... "X1 : t'as quel âge ? 18 ans ? - c'est flatteur mais non. - X2 : je parie qu'elle a 22 ans - dans le mille !". Extrait de conversation... z'étaient pas méchants mais je voulais pas qu'ils me collent encore une fois Nann là. Du coup je leur ai dit gentiment au revoir et je me suis installée plus loin, hors de leur vue. On a papoté dans le train, jusqu'au ciné en fait, on a regardé notre film (Michael Clayton, très bien, d'ailleurs !), et après direction Etam rue de Rivoli !

On s'est posé pour manger un peu (j'avais avalé depuis le matin un yaourt et quelques bonbons !), ensuite shopping... un plaisir de t'accompagner dans les rayons ma belle, même sans rien acheter ! Un vrai plaisir de fureter dans les rayon pour t'aider à trouver ce qui pourrait te plaire ! Et j'adore faire ma tentatrice ("mais si, essaie, tu verras bien après ce que tu prends ou pas !"), mais ne me mets pas sur le dos non plus tout ce que t'as dépensé, naméo ! Après tout, je n'ai fait que t'aider à libérer des instincts de dépensière ;) On a enchaîné sur L'Occitane, ils ont des produits de pure folie, faudra que j'y retourne un jour même si c'est cher ! Ensuite, nous sommes allées dans un salon de thé que je vous recommande vivement !!! Voici leur site internet ici. Il est juste à côté de Notre-Dame. Les prix sont pas donnés, mais vu la qualité de la nourriture et du service, ainsi que le décor, ça vaut vraiment le coup (encore merci au passage, ma belle ! :$) ! On a papoté comme de vraies pipelettes, de sujets divers et variés qui ne regardent ma foi que nous ! (Des trucs de fille, oui, mais pas que !) On y est arrivé il était 16h30 environ, on en est reparti il était 18h. C'est passé super vite...

Enfin on a pris le métro ensemble, et on a joué les sardines sur deux stations, même pas besoin de se tenir aux barres (d'ailleurs j'ai eu les fesses à l'air deux minutes, un gars ayant sans le faire exprès remonté ma jupe en poussant derrière moi xD) ! Ensuite on s'est posé à Châtelet sur le quai, pour papoter encore un quart d'heure... et là Nann voit mon frangin, qu'était debout pas loin, qui nous avait vues. Dix minutes plus tard, on se séparait. Merci ma belle, c'était vraiment une super, super, super journée !!!

Deux trois autres petites remarques, parce que ça fait du bien à l'ego : j'ai eu droit à un nombre incalculable de regards (d'hommes comme de femmes, y'a même eu une gosse à un moment donné ! Oo), un sifflement, quelques commentaires de Nann (notamment sur un ensemble Courtisane, n'est-ce pas ;)). Bref, c'est chouette de se sentir belle et de voir que ça se remarque autour de soi ! D'ailleurs, en passant, t'étais très jolie aussi :p ! On faisait bien la paire ! Vivement la prochaine fois...


Enfin, pour finir sur la tournée positive, une conversation MSN avec une personne qui m'est chère, même si ça a été - c'est (?) le bordel avec. Ca m'a fait un bien fou, et j'avoue que je suis ravie que ce soit toi qui sois venu vers moi. Que tu aies eu le courage de venir m'en parler (alors que je pense que ça n'était pas chose aisée pour toi), ça m'a touchée, autant que la conversation qu'on a eue. Cette conversation a levé un gros nuage gris qui planait sur mon moral. Grâce à toi j'ai un sourire plus lumineux depuis quelques jours. J'en profite pour dire combien tu m'es cher, même s'il y a des hauts et des bas (tu ne le serais pas que ça ne me toucherait pas comme ça, n'est-ce pas !), c'est pas grave, je tiens à toi. Merci...

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Mi-ange, mi-démon...




Ne vous fiez pas à cette jolie illustration... il m'arrive d'en être à des lieux, niveau ressemblance. Plutôt toutes griffes dehors et les crocs bien en avant histoire de montrer à quel point je peux être énervée et méchante.
On croit souvent, à tort, bien connaître les gens. Que ce soit via leurs blogs où ils disent beaucoup (ou pas) d'eux sans pourtant ne pas tout donner, ou en "vrai". Qu'importe, au bout d'un moment, plus ou moins rapide selon votre personnalité et le caractère de la personne en face, vous pensez avoir cerné celle-ci. Et vous voilà, un jour ou l'autre, totalement surpris(e) par une de ses réactions, qui n'était pas celle que vous attendiez, au sens où croyant la connaître vous pensiez qu'elle réagirait d'une certaine manière.
 
J'ai beau mettre beaucoup de moi-même ici même, je ne crois pas être cernable pour autant. Personne ne l'est, en fait, car nous avons chacun notre façon de formuler nos pensées. En nous lisant, les gens filtrent en utilisant leur patron de compréhension, et déjà plus de la moitié de ce qu'on essaie de dire part dans la nature. Bref. Ce que j'essaie de dire, c'est que la plupart du temps, je m'efforce d'être quelqu'un de bien. De tolérant, de compréhensif, à l'écoute des autres. Ce que je suis la plupart du temps, mais peut-être pas avec tout le monde non plus.

Mais il y a des moments où j'envoie péter tous mes principes, et suis prête à suivre mon instinct destructeur où qu'il me mène, sans trop réfléchir. Ca peut être dû à beaucoup de choses, séparées ou cumulées : la fatigue, la colère, la déception, l'humiliation, en gros, des sensations physiques ou des sentiments, le tout négatif.

En grandissant, je prends de plus en plus conscience de ce que j'aime et ce que je n'aime pas. L'honnêteté/l'hypocrisie, pour ne citer que cet exemple qui est au centre de beaucoup de mes réflexions ces derniers temps. Et quelque part, mes goûts, mes choix personnels me dictent ma conduite. J'assume. Pas facile, parfois, toutefois. Pas facile quand deux valeurs contradictoires se rencontrent et s'annulent : laquelle choisir ? Laquelle est la plus importante ? Dois-je continuer à accorder crédit à cette amitié qui n'est plus que le fantôme de ce qu'elle a été ? Ou bien dois-je mettre la priorité sur l'honnêteté, la vérité que je n'aurais jamais, faute de courage, d'altruisme, en face ? C'est une période de choix...

Je sais pas vous, mais il y a des choix difficiles à prendre. Il y en a qui vous rendent mauvais(es), même si vous savez au fond de vous que c'est le bon. Le bon choix n'est pas toujours le chemin le plus aisé à emprunter (eh, sinon, qui prendrait la voie du "bien", parsemée d'embûches en tout genre, tandis que celle du "mal" est une autoroute impeccable ?). Moi ça me rend mauvaise, parfois.

Pourquoi mi-ange, mi-démon ? Mi-ange, parce que je sais déployer des trésors d'écoute et de compréhension pour ceux que j'aime et/ou dont j'estime qu'ils valent la peine d'être soutenus, pour x ou y raison. Mi-démon parce que parfois me prend une rage profonde, capable de tout renverser, une envie de destruction, de domination et de douleur sur des personnes que j'ai envie d'étrangler et de faire souffrir comme je souffre (ou ai souffert).
Une volonté tout ce qu'il y a de plus inhumaine, limite diabolique. Dans ce genre de moments, j'ai des capacités de réflexion aigues, cherchant à trouver par quel moyen blesser la personne qui m'a blessée. Abjecte attitude, qui heureusement ne dure jamais. Aurais-je un bon fond ?

Joli soliloque à 23 heures passées (à vingt-quatre heures une, comme dirait un certain chanteur que j'apprécie), légèrement décousu... bon ok, totalement décousu ! Ou comment vouloir faire une note simple qui se retrouve compliquée et sans queue ni tête.

Résumé de tout ce bordel : méfiez-vous, je suis une méchante !!! - rire diabolique -

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La musique adoucit les moeurs



(Enclenchez la musique en dessous merci)


La musique adoucit les moeurs... il paraît. Jusqu'ici, pour ce qui me concerne, c'est vrai qu'elle joue sur mon humeur, mais pas toujours en bien.
Hier soir, j'ai été au concert du DFE (Diplôme de Fin d'Etudes musicales) de violon de Yann (c.f. ma colonne dans Aller voir ailleurs, d'ailleurs il a un site maintenant, le voici : ici). Dans l'église du village voisin : du Bach, du Beethoven, du Saint Saëns (Danse macabre opus 40, un régal, il a divinement joué !) pour le "classique", du jazz (piano et violon), et un morceau de contemporain... dans lequel il a pété une corde, ce qui n'était pas prévu ^^
 
Suite à ça, on a été dans la salle des fêtes d'un village voisin où il a joué avec son groupe (nom d'un plat breton que j'affectionne plus que tout, voilà l'indice !) de la musique celtique, j'ai dansé à un moment donné c'était chouette !
 
 
Hier j'ai réécouté attentivement ce morceau de Merzhin que j'adore par-dessus tout (en écoute actuellement si vous avez suivi mon conseil tout au début !), avec la volonté de jouer la partie de flûte (mon chéri m'a dit que la partie de gratte lui poserait aucun souci, me reste plus qu'à trouver quelqu'un pour faire la rythmique, frapper dans les mains, ça devrait pas être un souci !
Seul hic : ça faisait longtemps que j'avais pas touché à une flûte... qu'elle soit traversière, à bec ou irlandaise ! Du coup j'ai trouvé la mélodie très facilement, mais j'ai les doigts trop rouillés pour suivre, pour le moment... mais je vais m'y remettre ! J'ai emmené ma flûte traversière pour ce week-end, je vais essayer de travailler ça un peu :p Ce sujet me met de bonne humeur o^-^o 

Et enfin, mon humeur... la personne dont je parle dans la note précédente eh bien on en est toujours au même point, pour le moment je laisse tomber, j'ai pas envie de me prendre la tête, surtout si c'est moi qui m'imagine des trucs ! Le moral est correct, aujourd'hui, donc, la présence d'un certain Ange aide certainement pour beaucoup (ptite pensée pour quelqu'un qui a retrouvé son aimée hier soir !) !

Merci à tous ceux et celles qui se sont donné la peine de passer te de me faire un câlin... ça m'a fait un bien fou ! Qu'on aille me dire après que le virtuel n'est que virtuel...
Bon week-end à toutes et à tous, et à très bientôt pour une nouvelle note ici, et des commentaires ailleurs ;)


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On me cache des choses...



(Avant toute lecture, enclencher la musique ci-dessous, merci)

On me cache des choses, on me prend pour une imbécile. Je n'aime pas ça... Loin de virer à la paranoïa... au contraire. Je "sens" toujours les choses. Ca arrive souvent que je sente quelque chose avant qu'un événement concret n'arrive et prouve mon pressentiment. Je sens, j'ai la certitude que certaines personnes ne me disent pas tout... me prétendent que tout va bien, alors que je sens dans l'air comme une discordance, un accroc qui ne devrait pas être là.

Ca me met mal à l'aise. J'ai l'impression d'être prise pour une conne. Ces derniers temps j'ai l'impression que quelqu'un m'a bandé les yeux et que je dois avancer sur une poutre au-dessus d'un gouffre. Pas agréable comme sensation, je sais. Je n'aime pas ignorer ce contre quoi je dois me battre, que ce soit la peur ou des préjugés, ou dieu sait quoi d'autre.

Solitude. Oui oui, on peut aussi être bien accompagnée et parfois se sentir seule. C'est mon cas ce soir. En fait ça va même plus loin, je me sens abandonnée. Vous savez, comme on abandonne un animal de compagnie au bord de la route des vacances d'été, une fois qu'il a grandi et qu'on s'en est lassé...

Je devine ce qui ne va pas, mais à quoi bon faire un pas vers une personne quand on sait qu'elle ne bougera pas d'un pas, voire même reculera pour éviter le contact à tout prix ? Ca fait mal. Non, je ne crois pas qu'on puisse véritablement comprendre. Je me sens reniée, rejetée, abandonnée.

J'en avais envie il n'y a pas si longtemps... et ça recommence ce soir. Une paire de bras quelque part pour me serrer très fort ? Juste me serrer très fort jusqu'à ce que je m'endorme... ça ira mieux demain. Enfin espérons-le. Va me falloir un peu de temps pour digérer la claque (les claques, en fait) que je me suis prise dernièrement.

Quand on ouvre son coeur aux autres, on souffre davantage ? Oui docteur... mais il paraît que le bonheur est aussi plus grands. Emotions plus intenses, dans les deux sens. C'est vrai. Mais je préférerais une douce joie à une euphorie violente mais courte. C'est épuisant de faire le yo-yo entre très bonne humeur et morosité limite petite déprime.

Mon pseudo MSN ce soir résume bien mon état d'esprit (Need some hugs) : la panthère a énormément rajeuni, elle est toute bébé, et elle aimerait juste que quelqu'un la rassure et lui communique sa chaleur (eh oui, en plus je suis gelée). Besoin d'une présence, masculine de préférence mais féminine ira aussi. Ce soir, j'ai la taille d'un chaton, et je me sens perdue au milieu de cette immensité qu'est ma chambre, qu'est mon lit (j'y suis pas encore mais ça ne saurait tarder). Je ne veux pas m'endormir seule, peut-être au milieu de mes larmes, sans trop savoir pourquoi je pleure à part une sensation de solitude insupportable.

Qui veut me taguer pour un free hug ?


Musique : Yann Tiersen, L'autre Valse d'Amélie




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Fantasmagorie




C'est juste entre toi et moi. La pluie qui assourdit nos oreilles à peine plus que le battement de nos coeurs nous laisse de glace. Prisonnier l'un de l'autre, nous brûlons d'un même feu inépuisable, qui consume chaque particule de nos êtres. Ta bouche sur la mienne, la chaleur de tes mains sur mes bras glacés m'hypnotise. Je sens par leur biais tes tremblements, la fièvre qui t'anime, concentré sur ma main qui tient la partie la plus intime de ton anatomie.
De la vapeur se dégage de nos corps, en fusion avant même de se toucher totalement. Je sais que tu n'as que moi en tête à ce moment précis. Ton odeur emplit mes pensées, les noie, et ta langue qui fouille ma bouche achève ce qui reste en moi de raison.

Je te veux...
Plus rien d'autre ne compte.


Tes yeux noirs qui me fouillent et me transpercent de part en part. Une épée ne s'y serait pas mieux prise. Tu m'assassines, tu me pièges dans mon désir pour toi. Je ne suis plus le chat mais la souris. Etre ta proie est la plus agréable des tortures, le plus doux des supplices. L'amusement perce dans le puits sans fond de ton regard. Mon coeur bat dans ma cage thoracique, comme un oiseau affolé. Que vas-tu encore me dire, me faire ?
De l'index, tu soulèves doucement mon menton, pour amener mes yeux en face des tiens. Tu me dévisages, te délectes de mes frissons et du papillonnement de mes cils, qui trahissent la violence des sentiments qui m'habitent. Doucement, tu t'approches de moi. Centimètre après centimètre. A quelques millimètres de mes lèvres, tu t'arrêtes. Tu me regardes intensément, quelques secondes. Je tremble, lâche un soupir d'appréhension... que tu me voles en m'embrassant.


Un court texte d'invention pour des sensations qui tourbillonnent en moi ces derniers jours (et pas seulement, bien sûr, ce sont toujours des émotions que je porte en moi... mais il y a des moments où elles sont plus fortes que d'autres.). Mélange violent de désir et d'amour qui se confondent et se mélangent. Un duo détonnant qui ne me lâche pas.

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Pas grand chose à dire...




Pas d'inspiration ce soir... J'aurais aimé vous sortir un sujet qui me vienne droit du coeur, mais non rien de tel.
J'avais pas mal de coups de gueule à poster mais ça attendra une prochaine note, je n'ai pas le courage, là, de le faire.

J'ai des souvenirs récents qui me trottent dans la tête... la porte d'entrée qui sonne, un certain vendredi soir. Je descends, j'ouvre. C'est Lui. Il est 20 heures, il rentre tout juste du boulot, et passe me chercher pour qu'on passe le week-end ensemble. Une lame de fond me soulève, je me précipite dans ses bras, et je le serre. Fort, for,t fort. Il émet un doux rire, et me rend mon étreinte. Je me sens toujours autant comblée par ces bras qui me serrent. Et vous le verriez dans sa tenue de travail... il a la classe. Je le trouve encore plus désirable quand il porte sa tenue... Et toujours cette même attitude quand il attend qu'on (que je !) vienne lui ouvrir : les mains dans les poches, le regard dans le vide, pensant à je ne sais quoi tandis qu'il écoute le cliquetis des clefs dans la serrure. Comment ça, ça se voit que je l'aime ? Oui, et alors ?

Samedi, pendaison de crémaillère de ma Candy. Qui a mal commencé pour moi, j'ai fait une crise d'asocialisme au début. Heureusement, elle était là, et mon chéri (au téléphone) aussi. Le reste de la soirée s'est très bien passée, j'ai particulièrement apprécié le duo Xavier (un M1 Musicologie pédagogie que j'apprécie beaucoup) à la trompette et Chiri à Candy à la guitare (non non la Candy n'est pas un instrument !). J'ai même piqué sa place dans le lit de ma Candy, qui du coup a dû aller dormir dans son canapé pliant (sans gêne la Panthère ! Bien un caractère typiquement félin ça je te jure !). Couchée à 1 heure, et levée à 6h45 pour prendre le train et rejoindre mon Chat à Blo deux bonnes heures plus tard, en tenant compte de la grève.

Un dimanche passé pour l'essentiel sur le lit de chéri, à somnoler, enroulée voluptueusement dans sa couette et ses deux oreillers (vive les lits deux places :p), tandis que lui jouait à Oblivion... j'adore l'écouter/le regarder jouer à certains jeux vidéos. Certains pourraient trouver ce genre de journée complètement stériles. Ils se trompent lourdement... une journée au lit quand ce n'est pas dans le lit de chéri qui est à moins de trois mètres, ça n'a pas du tout la même saveur. Et pareil de son côté, il aime me savoir pas loin de lui. Je suis sûre d'ailleurs qu'il y avait des moments où, dans mon sommeil, il me jetait un regard et me trouvait toute mignonne :)

Et enfin, aujourd'hui... Levée vers 9h30, étirements dignes d'un félin comme chaque matin avant de poser les pattes hors du lit, petit déj, puis direction ma chambre ranger deux trois trucs qui traînent et m'énervent. Faisage de comptes également. Chéri au téléphone un moment, une bonne trentaine de minutes, et c'était déjà l'heure de manger ! Après le repas, on finit de ranger ce qu'il y a à ranger (le bureau encombré de bazar... pas autant que ça aurait pu à une époque, mais de trop à mes yeux), une bonne douche, et enfin je me permets d'allumer l'ordinateur (je savais que si je l'allumais avant, je ne finirais pas ce que je voulais faire). Et depuis, un mail d'écrit à Nann, finition d'enregistrement de toutes les notes de mon ancien blog (le site va être supprimé aujourd'hui normalement), quelques tests sur psychologies.com, discussions sur MSN avec notamment Lelf, un film de regardé (L'empire des loups), un bon goûter, et cette note, entre autres choses.

Demain, apparemment, les trains de ma ligne circulent normalement. Dommage, j'aurais bien pris encore un jour de vacances pfff... J'ai deux lettres à faire (ou à finir), une nouvelle à continuer (C'est Louve et Nann qui vont être contentes ^^), et du piano à faire (pour la fac essentiellement, mais quel plaisir de renouer avec mon clavier !).


Bon, eh bien j'en finis là avec cette note extrêmement constructive :D J'essayerai de faire mieux dans les jours à venir, et si j'ai le temps...
Bonne semaine à toutes et à tous !

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Un beau sourire




"Un sourire, ne coûte rien et produit beaucoup
Il enrichit ceux qui le reçoivent
Sans appauvrir ceux qui le donnent
Il ne dure qu'un instant
Mais son souvenir est parfois éternel.

Personne n'est assez riche pour pouvoir s'en passer.
Pesonne n'est trop pauvre pour pour ne pas le donner.

Il crée le bonheur au foyer,
Il est le signe sensible de l'amitié.
Un sourire donne du repos à l'être fatigué,
Rend courage au plus découragé.

Si quelques fois tu rencontres une personne
Qui ne te donnes pas le sourire que tu mérites,
Sois géréreux, donne-lui le tien,
Car nul n'a plus besoin d'un sourire
Que celui qui ne peut pas en donner aux autres.

Un sourire....
Il produit beaucoup de bonheur
Il fait toujours plaisir
Un sourire..."


(Petite parenthèse : j'ai beau faire des recherches sur Google Image, jusqu'ici je n'ai pas trouvé sourire plus magnifique et plus éblouissant que celui de cette belle jeune fille...)

Le sourire... n'est-ce pas quelque chose qui confine à la magie, quelque part ? Prenez un visage hostile, faites-le sourire, et c'est la lumière qui l'éclaire ! Un sourire, c'est un des plus beaux cadeaux qu'on puisse faire à quelqu'un. J'en offre volontiers aux enfants, quand j'en croise, surtout les frimousses qui semblent préparer un mauvais coup, ou qui sont toutes dents dehors. Oui, leur bonne humeur est contagieuse, et je leur renvoie volontiers.

A la manière des scoots, toujours prête à dégainer, un sourire n'a pas de prix, il peut ensoleiller une journée. Un exemple tout bête... le mois où j'ai travaillé dans la société de mon père, tous les matins passait une femme pour vider les poubelles et passer un coup d'éponge sur les bureaux. Eh bien j'étais la seule à lui dire bonjour avec mes deux collègues à côté. Cette femme était la discrétion même, elle avait fini sans doute par se sentir invisible à force qu'on ignore sa présence, et mon premier bonjour avait dû la désarçonner. Par la suite, elle a fini par s'y habituer, et j'ai même fini par avoir quelques sourires en la croisant dans les couloirs. C'est bête mais j'étais contente de moi. Si j'arrivais à faire sourire quelqu'un rien qu'en disant bonjour avec un beau sourire, c'était super.

Même genre d'exemple, les caissières... ok, certaines sont désagréables, et alors ? Elles doivent rencontrer tellement de cons qu'elles préfèrent sans doute présenter une tête hostile plutôt que de se prendre une baffe de plus en souriant au client. J'ai une prédilection ces derniers temps à distribuer mes sourires aux vendeuses d'Etam (lingerie ou pas). A la satisfaction d'aller les voir est toujours mêlé l'espoir d'offrir un beau sourire sincère à l'une d'entre elles et qu'elle me le rende en retour. Ca a été le cas hier, et c'était vraiment agréable. Ca m'a autant ensoleillé la fin de journée que les quelques achats que j'avais fait.

Ne sous-estimez le pouvoir d'un sourire. Il ouvre énormément de portes. Il peut être légèrement calculé, comme un sourire désarmant, remerciant, ou bien totalement sincère. Mon conseil, fuyez le sourire hypocrite. Ca se voit tout de suite (ou alors je fais partie des gens qui ont un détecteur de faux sourires), et ça ferme la personne en face parce qu'elle se sent flouée.

Si on dit des femmes amoureuses qu'elles sont toutes belles, c'est parce qu'elles sourient beaucoup, et toujours avec sincérité. Alors voici mon conseil beauté du jour, valable pour les messieurs comme pour les dames : souriez ! (Les rides du sourire sont bien plus belles que celles de la colère ou de la contrariété)

A ceux et celles qui ont le cafard, qui se sentent fatigués, seuls, ou qui ont besoin d'un peu de réconfort, je vous donne ici mon plus beau sourire. Un sourire sincère avec les yeux qui sourient tout autant. Ce soir, avant de vous coucher, songez à ce sourire (transposez-le sur un autre visage si vous le souhaitez), souriez-lui en retour, et endormez-vous paisiblement, dans la quiétude et le bonheur qu'il vous a apporté.

Je tenais juste à remercier, par ces mots, une personne qui a le don de soi, et qui m'a aidée voici quelques années, à devenir celle que je suis, et qui vous souris aujourd'hui de toutes ses dents. Phil, si tu me lis, ces mots sont pour toi...

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Mise au défi !


Kyilidia a dit :
Ma belle Panthère, je te mets AU DEFI de remplir ma demande de note ! ^^

A toi de nous confier les cinq choses qui peuvent te séduire au point de te faire craquer... inédites, banales, grandes, petites, surprenantes, masculines, féminines... Cinq et seulement cinq et - bien sûr - ce que tu n'as jamais - ou presque pas - dit à tes ami(e)s.

A toi de nous surprendre et de remplir ce mini-défi !



Après avoir mûrement réfléchi à ce défi, je pense pouvoir enfin le compléter dignement. Enfin, disons que j'ai quelques éléments de réponse !
Cinq choses qui peuvent me séduire au point de me faire craquer. Au début j'ai pris ça sur le thème de la séduction pure, et après je me suis dite que Kyilidia n'ayant pas précisé, je pouvais jouer sur les mots tout en répondant au questionnaire. A vos crampons, et c'est parti pour cinq choses qui peuvent me séduire au point de me faire craquer...

1/ Milo Ventimiglia, autrement plus connu sous le nom de Peter Petrelli. Ca ne vous dit toujours rien ? Heroes ? Hum, déjà un peu plus ? Une photo du monsieur ? Mais avec plaisir ! Alors, pourquoi me séduire au point de me faire craquer ? Facile, regardez-le ! C'est le seul acteur, depuis que je suis née, sur lequel je me surprends à fantasmer assez violemment (en dehors de Johnny Depp...). Ca fait donc le second acteur sur lequel je bave, et le second que j'ai envie de rencontrer (toujours avec la même personne citée ci-dessus). Hier j'ai regardé les trois premiers épisodes en vost de la saison 2 de Heroes, et cette photo en est extraite. Oui bon désolée je dévoile un petit quelque chose à son sujet, mais on l'apprend très vite, donc vous me pardonnerez. Voilou le beau gosse qui me séduit au point de me faire craquer, et là il est encore plus séduisant qu'avant (encore que sa précédente coupe lui allait mieux), surtout à le voir torse nu, et certaines autres choses qui font que... je n'en dirais pas plus sinon je vais vendre la mèche, même si ce ne sont que les trois premiers épisodes. Peter Petrelli, mon personnage préféré, déjà parce qu'il est sexy en diable (il a un côté bad boy qui me fait frémir, mais en même temps il est pas méchant pour deux sous... il a un coeur gros comme ça !), et son personnage a assez de profondeur pour retenir mon attention (parce qu'il y en a d'autres, des beaux mecs, dans la série... mais lui. Le beau mec un peu paumé =^-^=) ! Bon j'arrête là... Admirez la bête :p




2/ Pour rester dans le sujet séduction pure... quelque chose qui pourrait me plaire au point de me faire craquer : un mec qui sait danser, en harmonie avec son corps. Je me souviens encore du seul zouk que j'ai dansé, j'avais 16 ans. Ca m'a tourné la tête, et mise dans tous mes états. Vous savez, l'effet de l'alcool ? Pareil. Ou bien un slow, collé-serré d'une manière à la fois suggestive et carrément ouverte. Je suis très sensible au tactil, sans en avoir l'air, et quelqu'un qui sait se servir de ses mains, de son corps, saura faire de moi ce qu'il (elle) veut ! Un frôlement de l'avant-bras, un index qui effleure ma joue en douceur, contacts troublants qui me déstabilisent et mettent à bas toutes mes défenses...

3/ Depuis mon adolescence, j'ai remarqué avoir une forte prédilection pour les bruns aux yeux noirs ou noisette (Des amours fantasmés du lycée, Johnny Depp, mon premier ex, Peter Petrelli, mon chiriii...). Alors oui un brun aux yeux noirs qui vrille ses yeux dans les miens, et je ne réponds de rien (imaginez, Peter ou Johnny qui vous fixent avec ce regard, là, oui, vous savez, CE regard-là...). C'est possible, de violer un homme ? :p (Mon Ange prétend que non ^^) Bien sûr, la couleur des cheveux et des yeux ne font pas tout, c'est un ensemble, mais si l'ensemble est correct, je me focalise direct sur ces détails-là :p

4/ Je la vois rarement en jupe courte. Et encore moins en escarpins. Autant dire que quand je l'ai vue ce soir-là, j'en ai profité. Ras bord les yeux jusqu'à satiété. Oui, je pense qu'elle se reconnaîtra. Une des plus belles femmes que je connaisse à mes yeux. Une féminité qui se cache la plupart du temps derrière des pantalons, mais même en pantalon, elle irradie un je-ne-sais-quoi qui m'attire comme la lumière attire les papillons de nuit. Elle le sait, je lui ai déjà dit que je la trouvais belle, et que s'il y en a une qui devait me faire hésiter entre les deux sexes, ce serait elle. Et devinez quoi ? Elle est brune, et elle a... de magnifiques (et troublants =^-^=) yeux noirs.


5/ Je sèche... trop de sujets à sélectionner : le fumet épicé d'un plat, le moelleux et le chaud irrésistible de ma couette, l'excitation intellectuelle d'échanges de mails interminables avec un(e) ami(e) (j'aime écrire, vous allez finir par le savoir !), la capacité d'un homme de m'ouvrir à sa sensibilité, et qu'il considère cela non pas comme une faiblesse mais comme une force...
Je penche finalement pour un détail, un détail insignifiant. J'aime les voix graves masculines. Elles me font frémir, qu'elles soient rauques ou veloutées. Mon homme est basse (en chant), et il a une voix grave. Encore plus quand il est malade (et dans ce cas-là il chante encore mieux que d'habitude, aidé de sa gratte :p). Vous vous doutez que pour ce cas précis, j'ai déjà craqué... la voix d'un Ange, qui m'a guidée jusqu'au paradis (libre à vous de considérer celui-ci comme le septième ciel, également ;)).

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