Chez Panthere

Kiwi, Nann, Happy !



Pour commencer une petite dédicace à Nann : voilà l'image dont je te parlais aujourd'hui !
Ah, j'aime quand j'ai des trucs agréables de prévus...

Hier : j'avais une rencontre avec les Kiwis de prévus. Fidèle à moi-même et surtout à eux-mêmes, j'ai fait des cookies (dont une recette qui sort tout droit de mon imagination : Banania dans la pâte de base, et en guise de pépites chocolat blanc et abricots secs. Apparemment, ils ont apprécié !), et une soupe au potiron.
J'avais un bouquin à rendre à sa propriétaire avant d'aller chez Meuble, alors j'ai fait un détour par le centre commercial juste à côté de ma fac, et j'ai fait quelques folies (un slim, depuis le temps que j'en cherchais un qui m'aille vraiment ! J'ai trouvé... trop classe ! Et une minijupe en jean avec une ceinture marron intégrée. Et des accessoires plus ou moins utiles mais que j'adore : une paire de mitaines longues, grises en acrylique tricotées, une paire de mitaines courtes rayées noir et rouge avec des têtes de mort dessus, des chaussettes pour les pieds rayées noir et blanc avec un doigt pour chaque orteil, et une paire de longues chaussettes rayées noir marron et gris. Enfin, les trucs accessoires par excellence : un pendentif à portable, un chat (eh oui, Panthère oblige !) argenté du plus bel effet, et une paire de boucles d'oreille hiboux rigolotes comme tout.).
Retournant à la gare après mes achats,  j'ai croisé une petite bande de Blacks, et l'un d'eux m'a dit : excusez-moi, madame, vous êtes sexy ! Le tout très sérieusement. Du coup j'ai répondu avec un grand sourire : "merci". Ca m'a fait super plaisir ^^ Je précise ma tenue : mes bottines noires, des grandes chaussettes noires (qui arrivent juste au-dessus du genou), une minijupe noire, et un col roulé noir sous veste noire avec mon écharpe du vestival verte presque fluo.)
J'ai ensuite pris le train direction chez Meuble, et lui et sa chérie Noë (Le Merle, dans ma colonne) sont venus me chercher à la gare.
On s'est posé chez ses parents, il faisait un froid de canard car étant partis en vacances, ils avaient coupé le chauffage (14°C dans la maison, gla gla gla !). Du coup une fois que les gens sont arrivés (10 en tout), on a fait un beau feu de joie dans la cheminée (ça m'a donné des envies, je vous dis pas...). Après, on s'est goinfré de cookies, bonbons, pizzas et gaufres faites sur place par Carole (avec sucre glace ou miel, une tuerie !). Au fait Meuble tu m'enverras les photos que tu as faites ce soir-là ? Miciiii :p
Ensuite on a joué à Loup-Garou, avec des bougies pour illustrer notre statut (mort ou vivant, éteinte ou allumé, sachant qu'un personnage qui mourait, on renversait un verre dessus, l'effet très classe !). Finalement, vers une heure, tout le monde a décampé.
J'ai pu discuter tranquillou avec Noë pendant que Meuble, mollement affalé sur la chaise longue dans le salon (me demandez pas ce qu'elle faisait là, celle-là !), s'endormait à moitié), de tout et de rien, c'était bien sympathique. Ravie de t'avoir rencontrée !!! Par contre c'est marrant, je t'imaginais avec une voix plus aigue... c'est idiot, des fois, ce qu'on s'imagine.... et merci encore pour le massage, il m'a vraiment fait du bien. C'est peut-être bien grâce à lui que j'ai aussi bien dormi cette nuit !

Le lendemain, c'est-à-dire, aujourd'hui, je devais passer la journée avec Nann... On s'est retrouvé quelques gares plus loin que celle de Meuble, mais j'ai quand même trouvé le moyen d'attirer deux mecs (un blanc au parler normal, un métis au parler des cités), pas méchants mais lourdingues, qui tapaient la discute dans l'espoir de je sais pas trop quoi, venant de moi... "X1 : t'as quel âge ? 18 ans ? - c'est flatteur mais non. - X2 : je parie qu'elle a 22 ans - dans le mille !". Extrait de conversation... z'étaient pas méchants mais je voulais pas qu'ils me collent encore une fois Nann là. Du coup je leur ai dit gentiment au revoir et je me suis installée plus loin, hors de leur vue. On a papoté dans le train, jusqu'au ciné en fait, on a regardé notre film (Michael Clayton, très bien, d'ailleurs !), et après direction Etam rue de Rivoli !

On s'est posé pour manger un peu (j'avais avalé depuis le matin un yaourt et quelques bonbons !), ensuite shopping... un plaisir de t'accompagner dans les rayons ma belle, même sans rien acheter ! Un vrai plaisir de fureter dans les rayon pour t'aider à trouver ce qui pourrait te plaire ! Et j'adore faire ma tentatrice ("mais si, essaie, tu verras bien après ce que tu prends ou pas !"), mais ne me mets pas sur le dos non plus tout ce que t'as dépensé, naméo ! Après tout, je n'ai fait que t'aider à libérer des instincts de dépensière ;) On a enchaîné sur L'Occitane, ils ont des produits de pure folie, faudra que j'y retourne un jour même si c'est cher ! Ensuite, nous sommes allées dans un salon de thé que je vous recommande vivement !!! Voici leur site internet ici. Il est juste à côté de Notre-Dame. Les prix sont pas donnés, mais vu la qualité de la nourriture et du service, ainsi que le décor, ça vaut vraiment le coup (encore merci au passage, ma belle ! :$) ! On a papoté comme de vraies pipelettes, de sujets divers et variés qui ne regardent ma foi que nous ! (Des trucs de fille, oui, mais pas que !) On y est arrivé il était 16h30 environ, on en est reparti il était 18h. C'est passé super vite...

Enfin on a pris le métro ensemble, et on a joué les sardines sur deux stations, même pas besoin de se tenir aux barres (d'ailleurs j'ai eu les fesses à l'air deux minutes, un gars ayant sans le faire exprès remonté ma jupe en poussant derrière moi xD) ! Ensuite on s'est posé à Châtelet sur le quai, pour papoter encore un quart d'heure... et là Nann voit mon frangin, qu'était debout pas loin, qui nous avait vues. Dix minutes plus tard, on se séparait. Merci ma belle, c'était vraiment une super, super, super journée !!!

Deux trois autres petites remarques, parce que ça fait du bien à l'ego : j'ai eu droit à un nombre incalculable de regards (d'hommes comme de femmes, y'a même eu une gosse à un moment donné ! Oo), un sifflement, quelques commentaires de Nann (notamment sur un ensemble Courtisane, n'est-ce pas ;)). Bref, c'est chouette de se sentir belle et de voir que ça se remarque autour de soi ! D'ailleurs, en passant, t'étais très jolie aussi :p ! On faisait bien la paire ! Vivement la prochaine fois...


Enfin, pour finir sur la tournée positive, une conversation MSN avec une personne qui m'est chère, même si ça a été - c'est (?) le bordel avec. Ca m'a fait un bien fou, et j'avoue que je suis ravie que ce soit toi qui sois venu vers moi. Que tu aies eu le courage de venir m'en parler (alors que je pense que ça n'était pas chose aisée pour toi), ça m'a touchée, autant que la conversation qu'on a eue. Cette conversation a levé un gros nuage gris qui planait sur mon moral. Grâce à toi j'ai un sourire plus lumineux depuis quelques jours. J'en profite pour dire combien tu m'es cher, même s'il y a des hauts et des bas (tu ne le serais pas que ça ne me toucherait pas comme ça, n'est-ce pas !), c'est pas grave, je tiens à toi. Merci...

5 commentaires - aucun rétrolien

Mi-ange, mi-démon...




Ne vous fiez pas à cette jolie illustration... il m'arrive d'en être à des lieux, niveau ressemblance. Plutôt toutes griffes dehors et les crocs bien en avant histoire de montrer à quel point je peux être énervée et méchante.
On croit souvent, à tort, bien connaître les gens. Que ce soit via leurs blogs où ils disent beaucoup (ou pas) d'eux sans pourtant ne pas tout donner, ou en "vrai". Qu'importe, au bout d'un moment, plus ou moins rapide selon votre personnalité et le caractère de la personne en face, vous pensez avoir cerné celle-ci. Et vous voilà, un jour ou l'autre, totalement surpris(e) par une de ses réactions, qui n'était pas celle que vous attendiez, au sens où croyant la connaître vous pensiez qu'elle réagirait d'une certaine manière.
 
J'ai beau mettre beaucoup de moi-même ici même, je ne crois pas être cernable pour autant. Personne ne l'est, en fait, car nous avons chacun notre façon de formuler nos pensées. En nous lisant, les gens filtrent en utilisant leur patron de compréhension, et déjà plus de la moitié de ce qu'on essaie de dire part dans la nature. Bref. Ce que j'essaie de dire, c'est que la plupart du temps, je m'efforce d'être quelqu'un de bien. De tolérant, de compréhensif, à l'écoute des autres. Ce que je suis la plupart du temps, mais peut-être pas avec tout le monde non plus.

Mais il y a des moments où j'envoie péter tous mes principes, et suis prête à suivre mon instinct destructeur où qu'il me mène, sans trop réfléchir. Ca peut être dû à beaucoup de choses, séparées ou cumulées : la fatigue, la colère, la déception, l'humiliation, en gros, des sensations physiques ou des sentiments, le tout négatif.

En grandissant, je prends de plus en plus conscience de ce que j'aime et ce que je n'aime pas. L'honnêteté/l'hypocrisie, pour ne citer que cet exemple qui est au centre de beaucoup de mes réflexions ces derniers temps. Et quelque part, mes goûts, mes choix personnels me dictent ma conduite. J'assume. Pas facile, parfois, toutefois. Pas facile quand deux valeurs contradictoires se rencontrent et s'annulent : laquelle choisir ? Laquelle est la plus importante ? Dois-je continuer à accorder crédit à cette amitié qui n'est plus que le fantôme de ce qu'elle a été ? Ou bien dois-je mettre la priorité sur l'honnêteté, la vérité que je n'aurais jamais, faute de courage, d'altruisme, en face ? C'est une période de choix...

Je sais pas vous, mais il y a des choix difficiles à prendre. Il y en a qui vous rendent mauvais(es), même si vous savez au fond de vous que c'est le bon. Le bon choix n'est pas toujours le chemin le plus aisé à emprunter (eh, sinon, qui prendrait la voie du "bien", parsemée d'embûches en tout genre, tandis que celle du "mal" est une autoroute impeccable ?). Moi ça me rend mauvaise, parfois.

Pourquoi mi-ange, mi-démon ? Mi-ange, parce que je sais déployer des trésors d'écoute et de compréhension pour ceux que j'aime et/ou dont j'estime qu'ils valent la peine d'être soutenus, pour x ou y raison. Mi-démon parce que parfois me prend une rage profonde, capable de tout renverser, une envie de destruction, de domination et de douleur sur des personnes que j'ai envie d'étrangler et de faire souffrir comme je souffre (ou ai souffert).
Une volonté tout ce qu'il y a de plus inhumaine, limite diabolique. Dans ce genre de moments, j'ai des capacités de réflexion aigues, cherchant à trouver par quel moyen blesser la personne qui m'a blessée. Abjecte attitude, qui heureusement ne dure jamais. Aurais-je un bon fond ?

Joli soliloque à 23 heures passées (à vingt-quatre heures une, comme dirait un certain chanteur que j'apprécie), légèrement décousu... bon ok, totalement décousu ! Ou comment vouloir faire une note simple qui se retrouve compliquée et sans queue ni tête.

Résumé de tout ce bordel : méfiez-vous, je suis une méchante !!! - rire diabolique -

11 commentaires - aucun rétrolien

La musique adoucit les moeurs



(Enclenchez la musique en dessous merci)


La musique adoucit les moeurs... il paraît. Jusqu'ici, pour ce qui me concerne, c'est vrai qu'elle joue sur mon humeur, mais pas toujours en bien.
Hier soir, j'ai été au concert du DFE (Diplôme de Fin d'Etudes musicales) de violon de Yann (c.f. ma colonne dans Aller voir ailleurs, d'ailleurs il a un site maintenant, le voici : ici). Dans l'église du village voisin : du Bach, du Beethoven, du Saint Saëns (Danse macabre opus 40, un régal, il a divinement joué !) pour le "classique", du jazz (piano et violon), et un morceau de contemporain... dans lequel il a pété une corde, ce qui n'était pas prévu ^^
 
Suite à ça, on a été dans la salle des fêtes d'un village voisin où il a joué avec son groupe (nom d'un plat breton que j'affectionne plus que tout, voilà l'indice !) de la musique celtique, j'ai dansé à un moment donné c'était chouette !
 
 
Hier j'ai réécouté attentivement ce morceau de Merzhin que j'adore par-dessus tout (en écoute actuellement si vous avez suivi mon conseil tout au début !), avec la volonté de jouer la partie de flûte (mon chéri m'a dit que la partie de gratte lui poserait aucun souci, me reste plus qu'à trouver quelqu'un pour faire la rythmique, frapper dans les mains, ça devrait pas être un souci !
Seul hic : ça faisait longtemps que j'avais pas touché à une flûte... qu'elle soit traversière, à bec ou irlandaise ! Du coup j'ai trouvé la mélodie très facilement, mais j'ai les doigts trop rouillés pour suivre, pour le moment... mais je vais m'y remettre ! J'ai emmené ma flûte traversière pour ce week-end, je vais essayer de travailler ça un peu :p Ce sujet me met de bonne humeur o^-^o 

Et enfin, mon humeur... la personne dont je parle dans la note précédente eh bien on en est toujours au même point, pour le moment je laisse tomber, j'ai pas envie de me prendre la tête, surtout si c'est moi qui m'imagine des trucs ! Le moral est correct, aujourd'hui, donc, la présence d'un certain Ange aide certainement pour beaucoup (ptite pensée pour quelqu'un qui a retrouvé son aimée hier soir !) !

Merci à tous ceux et celles qui se sont donné la peine de passer te de me faire un câlin... ça m'a fait un bien fou ! Qu'on aille me dire après que le virtuel n'est que virtuel...
Bon week-end à toutes et à tous, et à très bientôt pour une nouvelle note ici, et des commentaires ailleurs ;)


8 commentaires - aucun rétrolien

On me cache des choses...



(Avant toute lecture, enclencher la musique ci-dessous, merci)

On me cache des choses, on me prend pour une imbécile. Je n'aime pas ça... Loin de virer à la paranoïa... au contraire. Je "sens" toujours les choses. Ca arrive souvent que je sente quelque chose avant qu'un événement concret n'arrive et prouve mon pressentiment. Je sens, j'ai la certitude que certaines personnes ne me disent pas tout... me prétendent que tout va bien, alors que je sens dans l'air comme une discordance, un accroc qui ne devrait pas être là.

Ca me met mal à l'aise. J'ai l'impression d'être prise pour une conne. Ces derniers temps j'ai l'impression que quelqu'un m'a bandé les yeux et que je dois avancer sur une poutre au-dessus d'un gouffre. Pas agréable comme sensation, je sais. Je n'aime pas ignorer ce contre quoi je dois me battre, que ce soit la peur ou des préjugés, ou dieu sait quoi d'autre.

Solitude. Oui oui, on peut aussi être bien accompagnée et parfois se sentir seule. C'est mon cas ce soir. En fait ça va même plus loin, je me sens abandonnée. Vous savez, comme on abandonne un animal de compagnie au bord de la route des vacances d'été, une fois qu'il a grandi et qu'on s'en est lassé...

Je devine ce qui ne va pas, mais à quoi bon faire un pas vers une personne quand on sait qu'elle ne bougera pas d'un pas, voire même reculera pour éviter le contact à tout prix ? Ca fait mal. Non, je ne crois pas qu'on puisse véritablement comprendre. Je me sens reniée, rejetée, abandonnée.

J'en avais envie il n'y a pas si longtemps... et ça recommence ce soir. Une paire de bras quelque part pour me serrer très fort ? Juste me serrer très fort jusqu'à ce que je m'endorme... ça ira mieux demain. Enfin espérons-le. Va me falloir un peu de temps pour digérer la claque (les claques, en fait) que je me suis prise dernièrement.

Quand on ouvre son coeur aux autres, on souffre davantage ? Oui docteur... mais il paraît que le bonheur est aussi plus grands. Emotions plus intenses, dans les deux sens. C'est vrai. Mais je préférerais une douce joie à une euphorie violente mais courte. C'est épuisant de faire le yo-yo entre très bonne humeur et morosité limite petite déprime.

Mon pseudo MSN ce soir résume bien mon état d'esprit (Need some hugs) : la panthère a énormément rajeuni, elle est toute bébé, et elle aimerait juste que quelqu'un la rassure et lui communique sa chaleur (eh oui, en plus je suis gelée). Besoin d'une présence, masculine de préférence mais féminine ira aussi. Ce soir, j'ai la taille d'un chaton, et je me sens perdue au milieu de cette immensité qu'est ma chambre, qu'est mon lit (j'y suis pas encore mais ça ne saurait tarder). Je ne veux pas m'endormir seule, peut-être au milieu de mes larmes, sans trop savoir pourquoi je pleure à part une sensation de solitude insupportable.

Qui veut me taguer pour un free hug ?


Musique : Yann Tiersen, L'autre Valse d'Amélie




14 commentaires - aucun rétrolien

Fantasmagorie




C'est juste entre toi et moi. La pluie qui assourdit nos oreilles à peine plus que le battement de nos coeurs nous laisse de glace. Prisonnier l'un de l'autre, nous brûlons d'un même feu inépuisable, qui consume chaque particule de nos êtres. Ta bouche sur la mienne, la chaleur de tes mains sur mes bras glacés m'hypnotise. Je sens par leur biais tes tremblements, la fièvre qui t'anime, concentré sur ma main qui tient la partie la plus intime de ton anatomie.
De la vapeur se dégage de nos corps, en fusion avant même de se toucher totalement. Je sais que tu n'as que moi en tête à ce moment précis. Ton odeur emplit mes pensées, les noie, et ta langue qui fouille ma bouche achève ce qui reste en moi de raison.

Je te veux...
Plus rien d'autre ne compte.


Tes yeux noirs qui me fouillent et me transpercent de part en part. Une épée ne s'y serait pas mieux prise. Tu m'assassines, tu me pièges dans mon désir pour toi. Je ne suis plus le chat mais la souris. Etre ta proie est la plus agréable des tortures, le plus doux des supplices. L'amusement perce dans le puits sans fond de ton regard. Mon coeur bat dans ma cage thoracique, comme un oiseau affolé. Que vas-tu encore me dire, me faire ?
De l'index, tu soulèves doucement mon menton, pour amener mes yeux en face des tiens. Tu me dévisages, te délectes de mes frissons et du papillonnement de mes cils, qui trahissent la violence des sentiments qui m'habitent. Doucement, tu t'approches de moi. Centimètre après centimètre. A quelques millimètres de mes lèvres, tu t'arrêtes. Tu me regardes intensément, quelques secondes. Je tremble, lâche un soupir d'appréhension... que tu me voles en m'embrassant.


Un court texte d'invention pour des sensations qui tourbillonnent en moi ces derniers jours (et pas seulement, bien sûr, ce sont toujours des émotions que je porte en moi... mais il y a des moments où elles sont plus fortes que d'autres.). Mélange violent de désir et d'amour qui se confondent et se mélangent. Un duo détonnant qui ne me lâche pas.

11 commentaires - aucun rétrolien

Pas grand chose à dire...




Pas d'inspiration ce soir... J'aurais aimé vous sortir un sujet qui me vienne droit du coeur, mais non rien de tel.
J'avais pas mal de coups de gueule à poster mais ça attendra une prochaine note, je n'ai pas le courage, là, de le faire.

J'ai des souvenirs récents qui me trottent dans la tête... la porte d'entrée qui sonne, un certain vendredi soir. Je descends, j'ouvre. C'est Lui. Il est 20 heures, il rentre tout juste du boulot, et passe me chercher pour qu'on passe le week-end ensemble. Une lame de fond me soulève, je me précipite dans ses bras, et je le serre. Fort, for,t fort. Il émet un doux rire, et me rend mon étreinte. Je me sens toujours autant comblée par ces bras qui me serrent. Et vous le verriez dans sa tenue de travail... il a la classe. Je le trouve encore plus désirable quand il porte sa tenue... Et toujours cette même attitude quand il attend qu'on (que je !) vienne lui ouvrir : les mains dans les poches, le regard dans le vide, pensant à je ne sais quoi tandis qu'il écoute le cliquetis des clefs dans la serrure. Comment ça, ça se voit que je l'aime ? Oui, et alors ?

Samedi, pendaison de crémaillère de ma Candy. Qui a mal commencé pour moi, j'ai fait une crise d'asocialisme au début. Heureusement, elle était là, et mon chéri (au téléphone) aussi. Le reste de la soirée s'est très bien passée, j'ai particulièrement apprécié le duo Xavier (un M1 Musicologie pédagogie que j'apprécie beaucoup) à la trompette et Chiri à Candy à la guitare (non non la Candy n'est pas un instrument !). J'ai même piqué sa place dans le lit de ma Candy, qui du coup a dû aller dormir dans son canapé pliant (sans gêne la Panthère ! Bien un caractère typiquement félin ça je te jure !). Couchée à 1 heure, et levée à 6h45 pour prendre le train et rejoindre mon Chat à Blo deux bonnes heures plus tard, en tenant compte de la grève.

Un dimanche passé pour l'essentiel sur le lit de chéri, à somnoler, enroulée voluptueusement dans sa couette et ses deux oreillers (vive les lits deux places :p), tandis que lui jouait à Oblivion... j'adore l'écouter/le regarder jouer à certains jeux vidéos. Certains pourraient trouver ce genre de journée complètement stériles. Ils se trompent lourdement... une journée au lit quand ce n'est pas dans le lit de chéri qui est à moins de trois mètres, ça n'a pas du tout la même saveur. Et pareil de son côté, il aime me savoir pas loin de lui. Je suis sûre d'ailleurs qu'il y avait des moments où, dans mon sommeil, il me jetait un regard et me trouvait toute mignonne :)

Et enfin, aujourd'hui... Levée vers 9h30, étirements dignes d'un félin comme chaque matin avant de poser les pattes hors du lit, petit déj, puis direction ma chambre ranger deux trois trucs qui traînent et m'énervent. Faisage de comptes également. Chéri au téléphone un moment, une bonne trentaine de minutes, et c'était déjà l'heure de manger ! Après le repas, on finit de ranger ce qu'il y a à ranger (le bureau encombré de bazar... pas autant que ça aurait pu à une époque, mais de trop à mes yeux), une bonne douche, et enfin je me permets d'allumer l'ordinateur (je savais que si je l'allumais avant, je ne finirais pas ce que je voulais faire). Et depuis, un mail d'écrit à Nann, finition d'enregistrement de toutes les notes de mon ancien blog (le site va être supprimé aujourd'hui normalement), quelques tests sur psychologies.com, discussions sur MSN avec notamment Lelf, un film de regardé (L'empire des loups), un bon goûter, et cette note, entre autres choses.

Demain, apparemment, les trains de ma ligne circulent normalement. Dommage, j'aurais bien pris encore un jour de vacances pfff... J'ai deux lettres à faire (ou à finir), une nouvelle à continuer (C'est Louve et Nann qui vont être contentes ^^), et du piano à faire (pour la fac essentiellement, mais quel plaisir de renouer avec mon clavier !).


Bon, eh bien j'en finis là avec cette note extrêmement constructive :D J'essayerai de faire mieux dans les jours à venir, et si j'ai le temps...
Bonne semaine à toutes et à tous !

9 commentaires - aucun rétrolien

Un beau sourire




"Un sourire, ne coûte rien et produit beaucoup
Il enrichit ceux qui le reçoivent
Sans appauvrir ceux qui le donnent
Il ne dure qu'un instant
Mais son souvenir est parfois éternel.

Personne n'est assez riche pour pouvoir s'en passer.
Pesonne n'est trop pauvre pour pour ne pas le donner.

Il crée le bonheur au foyer,
Il est le signe sensible de l'amitié.
Un sourire donne du repos à l'être fatigué,
Rend courage au plus découragé.

Si quelques fois tu rencontres une personne
Qui ne te donnes pas le sourire que tu mérites,
Sois géréreux, donne-lui le tien,
Car nul n'a plus besoin d'un sourire
Que celui qui ne peut pas en donner aux autres.

Un sourire....
Il produit beaucoup de bonheur
Il fait toujours plaisir
Un sourire..."


(Petite parenthèse : j'ai beau faire des recherches sur Google Image, jusqu'ici je n'ai pas trouvé sourire plus magnifique et plus éblouissant que celui de cette belle jeune fille...)

Le sourire... n'est-ce pas quelque chose qui confine à la magie, quelque part ? Prenez un visage hostile, faites-le sourire, et c'est la lumière qui l'éclaire ! Un sourire, c'est un des plus beaux cadeaux qu'on puisse faire à quelqu'un. J'en offre volontiers aux enfants, quand j'en croise, surtout les frimousses qui semblent préparer un mauvais coup, ou qui sont toutes dents dehors. Oui, leur bonne humeur est contagieuse, et je leur renvoie volontiers.

A la manière des scoots, toujours prête à dégainer, un sourire n'a pas de prix, il peut ensoleiller une journée. Un exemple tout bête... le mois où j'ai travaillé dans la société de mon père, tous les matins passait une femme pour vider les poubelles et passer un coup d'éponge sur les bureaux. Eh bien j'étais la seule à lui dire bonjour avec mes deux collègues à côté. Cette femme était la discrétion même, elle avait fini sans doute par se sentir invisible à force qu'on ignore sa présence, et mon premier bonjour avait dû la désarçonner. Par la suite, elle a fini par s'y habituer, et j'ai même fini par avoir quelques sourires en la croisant dans les couloirs. C'est bête mais j'étais contente de moi. Si j'arrivais à faire sourire quelqu'un rien qu'en disant bonjour avec un beau sourire, c'était super.

Même genre d'exemple, les caissières... ok, certaines sont désagréables, et alors ? Elles doivent rencontrer tellement de cons qu'elles préfèrent sans doute présenter une tête hostile plutôt que de se prendre une baffe de plus en souriant au client. J'ai une prédilection ces derniers temps à distribuer mes sourires aux vendeuses d'Etam (lingerie ou pas). A la satisfaction d'aller les voir est toujours mêlé l'espoir d'offrir un beau sourire sincère à l'une d'entre elles et qu'elle me le rende en retour. Ca a été le cas hier, et c'était vraiment agréable. Ca m'a autant ensoleillé la fin de journée que les quelques achats que j'avais fait.

Ne sous-estimez le pouvoir d'un sourire. Il ouvre énormément de portes. Il peut être légèrement calculé, comme un sourire désarmant, remerciant, ou bien totalement sincère. Mon conseil, fuyez le sourire hypocrite. Ca se voit tout de suite (ou alors je fais partie des gens qui ont un détecteur de faux sourires), et ça ferme la personne en face parce qu'elle se sent flouée.

Si on dit des femmes amoureuses qu'elles sont toutes belles, c'est parce qu'elles sourient beaucoup, et toujours avec sincérité. Alors voici mon conseil beauté du jour, valable pour les messieurs comme pour les dames : souriez ! (Les rides du sourire sont bien plus belles que celles de la colère ou de la contrariété)

A ceux et celles qui ont le cafard, qui se sentent fatigués, seuls, ou qui ont besoin d'un peu de réconfort, je vous donne ici mon plus beau sourire. Un sourire sincère avec les yeux qui sourient tout autant. Ce soir, avant de vous coucher, songez à ce sourire (transposez-le sur un autre visage si vous le souhaitez), souriez-lui en retour, et endormez-vous paisiblement, dans la quiétude et le bonheur qu'il vous a apporté.

Je tenais juste à remercier, par ces mots, une personne qui a le don de soi, et qui m'a aidée voici quelques années, à devenir celle que je suis, et qui vous souris aujourd'hui de toutes ses dents. Phil, si tu me lis, ces mots sont pour toi...

23 commentaires - aucun rétrolien

Mise au défi !


Kyilidia a dit :
Ma belle Panthère, je te mets AU DEFI de remplir ma demande de note ! ^^

A toi de nous confier les cinq choses qui peuvent te séduire au point de te faire craquer... inédites, banales, grandes, petites, surprenantes, masculines, féminines... Cinq et seulement cinq et - bien sûr - ce que tu n'as jamais - ou presque pas - dit à tes ami(e)s.

A toi de nous surprendre et de remplir ce mini-défi !



Après avoir mûrement réfléchi à ce défi, je pense pouvoir enfin le compléter dignement. Enfin, disons que j'ai quelques éléments de réponse !
Cinq choses qui peuvent me séduire au point de me faire craquer. Au début j'ai pris ça sur le thème de la séduction pure, et après je me suis dite que Kyilidia n'ayant pas précisé, je pouvais jouer sur les mots tout en répondant au questionnaire. A vos crampons, et c'est parti pour cinq choses qui peuvent me séduire au point de me faire craquer...

1/ Milo Ventimiglia, autrement plus connu sous le nom de Peter Petrelli. Ca ne vous dit toujours rien ? Heroes ? Hum, déjà un peu plus ? Une photo du monsieur ? Mais avec plaisir ! Alors, pourquoi me séduire au point de me faire craquer ? Facile, regardez-le ! C'est le seul acteur, depuis que je suis née, sur lequel je me surprends à fantasmer assez violemment (en dehors de Johnny Depp...). Ca fait donc le second acteur sur lequel je bave, et le second que j'ai envie de rencontrer (toujours avec la même personne citée ci-dessus). Hier j'ai regardé les trois premiers épisodes en vost de la saison 2 de Heroes, et cette photo en est extraite. Oui bon désolée je dévoile un petit quelque chose à son sujet, mais on l'apprend très vite, donc vous me pardonnerez. Voilou le beau gosse qui me séduit au point de me faire craquer, et là il est encore plus séduisant qu'avant (encore que sa précédente coupe lui allait mieux), surtout à le voir torse nu, et certaines autres choses qui font que... je n'en dirais pas plus sinon je vais vendre la mèche, même si ce ne sont que les trois premiers épisodes. Peter Petrelli, mon personnage préféré, déjà parce qu'il est sexy en diable (il a un côté bad boy qui me fait frémir, mais en même temps il est pas méchant pour deux sous... il a un coeur gros comme ça !), et son personnage a assez de profondeur pour retenir mon attention (parce qu'il y en a d'autres, des beaux mecs, dans la série... mais lui. Le beau mec un peu paumé =^-^=) ! Bon j'arrête là... Admirez la bête :p




2/ Pour rester dans le sujet séduction pure... quelque chose qui pourrait me plaire au point de me faire craquer : un mec qui sait danser, en harmonie avec son corps. Je me souviens encore du seul zouk que j'ai dansé, j'avais 16 ans. Ca m'a tourné la tête, et mise dans tous mes états. Vous savez, l'effet de l'alcool ? Pareil. Ou bien un slow, collé-serré d'une manière à la fois suggestive et carrément ouverte. Je suis très sensible au tactil, sans en avoir l'air, et quelqu'un qui sait se servir de ses mains, de son corps, saura faire de moi ce qu'il (elle) veut ! Un frôlement de l'avant-bras, un index qui effleure ma joue en douceur, contacts troublants qui me déstabilisent et mettent à bas toutes mes défenses...

3/ Depuis mon adolescence, j'ai remarqué avoir une forte prédilection pour les bruns aux yeux noirs ou noisette (Des amours fantasmés du lycée, Johnny Depp, mon premier ex, Peter Petrelli, mon chiriii...). Alors oui un brun aux yeux noirs qui vrille ses yeux dans les miens, et je ne réponds de rien (imaginez, Peter ou Johnny qui vous fixent avec ce regard, là, oui, vous savez, CE regard-là...). C'est possible, de violer un homme ? :p (Mon Ange prétend que non ^^) Bien sûr, la couleur des cheveux et des yeux ne font pas tout, c'est un ensemble, mais si l'ensemble est correct, je me focalise direct sur ces détails-là :p

4/ Je la vois rarement en jupe courte. Et encore moins en escarpins. Autant dire que quand je l'ai vue ce soir-là, j'en ai profité. Ras bord les yeux jusqu'à satiété. Oui, je pense qu'elle se reconnaîtra. Une des plus belles femmes que je connaisse à mes yeux. Une féminité qui se cache la plupart du temps derrière des pantalons, mais même en pantalon, elle irradie un je-ne-sais-quoi qui m'attire comme la lumière attire les papillons de nuit. Elle le sait, je lui ai déjà dit que je la trouvais belle, et que s'il y en a une qui devait me faire hésiter entre les deux sexes, ce serait elle. Et devinez quoi ? Elle est brune, et elle a... de magnifiques (et troublants =^-^=) yeux noirs.


5/ Je sèche... trop de sujets à sélectionner : le fumet épicé d'un plat, le moelleux et le chaud irrésistible de ma couette, l'excitation intellectuelle d'échanges de mails interminables avec un(e) ami(e) (j'aime écrire, vous allez finir par le savoir !), la capacité d'un homme de m'ouvrir à sa sensibilité, et qu'il considère cela non pas comme une faiblesse mais comme une force...
Je penche finalement pour un détail, un détail insignifiant. J'aime les voix graves masculines. Elles me font frémir, qu'elles soient rauques ou veloutées. Mon homme est basse (en chant), et il a une voix grave. Encore plus quand il est malade (et dans ce cas-là il chante encore mieux que d'habitude, aidé de sa gratte :p). Vous vous doutez que pour ce cas précis, j'ai déjà craqué... la voix d'un Ange, qui m'a guidée jusqu'au paradis (libre à vous de considérer celui-ci comme le septième ciel, également ;)).

11 commentaires - aucun rétrolien

Sensualité





L'odeur des livres neufs, leurs pages qui crissent sous les doigts... leurs couvertures impeccables, sans traces d'éraflures, ces éraflures qui viendront à mesure que la lecture avancera et que le marque page se déplacera...
L'odeur des vieux livres, tabac, renfermé, parfum, leurs pages qui coulent, douces sous les doigts, ou qui accrochent, sales... leurs couvertures criblées de cicatrices ou de débris collants non identifiés, leurs pages cornées voire même déchirées, des vétérans qui, sans même êtres ouverts, racontent déjà une histoire...

Jamais assez, certainement pas de A à Z, je ne pourrai exprimer mon amour pour les livres. C'est une histoire à cinq sens, car chacun d'eux goûte au plaisir de la lecture.

C'était hier. Patiemment, tous les cinq, je vous ai déshabillés. Délicatement, et sans à-coup brutal. Pour tout remerciement, vous m'avez fait pleurer... satanés oignons. Sans raucune aucune, je vous ai découpés en petits morceaux, et jetés dans la poele pour vous faire revenir, mariés à un peu de beurre. Comme je suis d'une douceur infinie - ou d'une cruauté sans nom, au choix - je vous ai fait mijoter sur feu doux, tranquillement. La bonne odeur de votre torture a commencé à envahir la pièce, et j'ai laissé mon nez suivre les événements jusqu'à l'instant idéal. Mes yeux, eux, surveillaient votre degré de "roussitude". Puis, pour en rajouter une couche, j'ai convié un peu de cassonnade, de sel et de poivre cinq baies à la fête. Un agréable fumet sucré est monté de votre cuisson, et vous voir caraméliser a été un plaisir des sens. Vous délaissant cinq minutes, je suis allée m'occuper de votre future réceptacle. De la farine, de la levure, de l'eau chaude et de l'huile d'olive, le tout fermement mélangé par une spatule en bois. Trois minutes de pétrissage plus tard, j'étalais cette pâte en rectangle sur du papier sulfurisé, du bout des doigts et à coups fermes de paumes.
Je suis retournée vers vous, humant de plus bel votre délicieux parfum, et vous ai versés, déposés sur cette pâte, uniformément arrêtés à un centimètre de la bordure.
Pour finir, j'ai découpé sans états d'âme quelques crottins de chèvre bien fermes pour vous couvrir partiellement. Je vous ai tous arrosés d'huile d'olive, et je vous ai mis dans un four bien chaud, pour vous achever.
Une vingtaine de minutes plus tard, après avoir embaumé tout la maison, je vous ai, vous la garniture, la pâte et le fromage, sortis de ce feu de l'enfer, déposé sur un dessous de plat, et découpés sans état d'âme pour vous déguster avec délice...

Ma première pizza oignon/crottin de chèvre fut un franc succès, auprès de toute ma famille. A mes yeux, la cuisine est l'essence même de la sensualité (bien sûr, cela dépend des recettes, il y a plus érotique que de farcir un poulet !), les cinq sens y ont chacun un rôle à jouer. Ici, j'ai mis l'odorat en valeur, parce que c'était vraiment quelque chose d'avoir ce parfum d'oignons mitonnés dans le nez, et la vue, car caramélisés, ils étaient un plaisir des yeux.


Je vois la sensualité partout, et pas seulement dans les rapports humains. Je pourrais presque dire que c'est mon credo de vie. Je la vois partout. Un mélange de grâce et de d'indolence qui donne un charme fou à la vie qu'on peut mener, mais aussi à celle des autres. Vous savez, ces gens que vous croisez et auxquels vous trouvez un charme inexplicable. Et vous ? Sensualité, amie, mystère ?

8 commentaires - aucun rétrolien

Un défi à relever, un...



Kyilidia a dit :
Ma belle Panthère, je te mets AU DEFI de remplir ma demande de note ! ^^

A toi de nous confier les cinq choses qui peuvent te séduire au point de te faire craquer... inédites, banales, grandes, petites, surprenantes, masculines, féminines... Cinq et seulement cinqet - bien sûr - ce que tu n'as jamais - ou presque pas - dit à tes ami(e)s.

A toi de nous surprendre et de remplir ce mini-défi !



Je n'ai pas le temps de remplir ce défi là tout de suite maintenant, car je dois partir dans un quart d'heure pour un baby-sitting qui a lieu de 20h30 à 22h30. Etant donné que la puce a six ans, elle devrait être couchée assez vite, donc je pense pouvoir par la suite mettre tout ça sur papier, et vous le retaper en rentrant, s'il n'est pas trop tard... Sinon ce sera pour demain ! Enjoy ! Bonne soirée à toutes et à tous en attendant...

3 commentaires - aucun rétrolien

Un être vous manque et...




Meuble réclamait de la lecture... il va en avoir ! (Pas très joyeux mais je me rattraperai à la prochaine note avec le défi de Kyilidia, promis !)

Je n'aime pas la maison où je vis quand l'essence même de son âme n'y est pas présente : mes parents. Je ressens comme un gros vide qui me mine considérablement le moral.
Je me souviens, j'avais sept ans... je devais aller dormir chez une amie, mais je n'ai pas arrêté de pleurer et de me sentir mal (pas physiquement), au point de finir par revenir chez moi. Il paraît que mes pleurs étaient dûs à la mort de mon cochon d'Inde, à peine entré chez nous déjà décédé car fragilité... et j'étais partie chez cette amie juste après... personnellement, je ne me souviens de rien de tout cela, sauf de ce sentiment aigu de solitude, d'impuissance, et de ne rien pouvoir faire pour changer la situation. C'est quelque chose que je ressens face à certaines situations. C'est également ce que j'ai ressenti certaines fois, quand j'ai habité ces deux années sur Paris, seule, dans cette chambre de bonne de 9m². Du désespoir et un violent sentiment d'impuissance.

Pendant quelques jours, ils ne vont pas être là... ils sont chez mon grand-père. Heureusement, je ne suis pas seule, mes frangins sont là. Je déteste avoir la maison pour moi toute seule. Dans ce genre de cas, je me sens vide et inutile. Je tourne en rond comme un tigre en cage. Aujourd'hui, j'aurais dû être à la fac. Sauf que, fidèles à leur mauvaise organisation, je me suis retrouvée sans prof, et donc sans cours. Partie par le train de 10h30, je suis revenue il était 13 heures... j'avais toute une après-midi à tuer, seule. Je me suis assommée de films pour calmer le noeud d'angoisse qui stagnait aux environs de mon estomac. Il s'est calmé pendant que je les visionnais, et, maintenant qu'on a tous les trois dîné et que nous sommes chacun sur notre PC, je ressens de nouveau ce vide, l'absence de mes parents dans la maison.
Ca va au-delà même de la sensation d'insécurité quand ils sont absents. Je ne saurais pas comment l'expliquer. Je me sens un peu comme un môme perdu dans un grand centre commercial, ça se trouve à quelques pas de ses parents, mais sans le savoir. Un peu comme si je perdais une partie de moi lorsqu'ils ne sont pas là. C'est quelque chose qui m'inquiète profondément, car je me demande comment je vais vivre mon départ du nid, du coup. Si quand ils ne sont pas à la maison ça me remue, qu'est-ce que ça va être quand je ne vivrais plus avec eux ? Les repas n'ont pas la même saveur quand ce n'est pas ma mère qui les fait, ce genre de petits détails qui font tout, et rien à la fois.
Je ne crois pas faire un genre de Tanguy, car je meurs d'envie de voler de mes propres ailes... mais quand je vois dans quel état ça me met lorsqu'ils ne sont pas là, je me demande comment je vais vivre ma vie dans mon chez-moi. Ce sera peut-être plus simple d'arriver dans un lieu où je n'ai pas de souvenirs avec eux, où l'âme de l'endroit, ce sera mon chéri et moi, et personne d'autre.

Bref, vous l'avez compris, depuis hier soir, je me sens patraque, et, je crois que c'est le mot, abandonnée. Mon chéri a filé pour chez lui où il a retrouvé sa soeur qu'il avait pas vu depuis longtemps (normal, habitant en Angleterre...), mes parents ailleurs, mes frangins qui vivent leur vie (normal), et ma classe divisée en deux parties : admin et pédago... Sans doute un peu de fatigue, et mon système digestif qui me fait caprice sur caprice ces dernières semaines, ce qui n'aide sûrement pas au moral global.

Ajoutez enfin le fait d'être allée à la fac aujourd'hui pour rien... pas de prof, pas de remplaçant pour le prof, la secrétaire au courant de rien car les profs font pas passer les infos... toujours le même merdier, qui commence à me fatiguer... je suis en train de me rendre compte que je me suis inscrite cette dernière année à la fac juste parce que je voulais côtoyer encore un an ces personnes que j'apprécie tant. Et de prendre dans la face la réalité du dédoublement de ma classe, avec des gens que j'aime beaucoup dans l'autre filière, que je ne verrai plus aussi souvent, qui se feront des souvenirs cette année sans moi. C'est con mais ça fait mal. Il y a des jours comme ça où je ressens les choses plus intensément, ces jours-ci ce sont les sentiments négatifs, simples ou complexes.

Le sentiment global qui ressort, c'est un sentiment d'abandon, et d'inutilité extrême. Totalement injustifié en soi, puisque personne ne m'abandonne, mais c'est ce que je ressens. Et des larmes prêtes à jaillir dès qu'une situation s'y prête. Tout à l'heure j'ai failli pleurer devant la Belle et la Bête (je ne pleure jamais devant un film...), c'est dire.
Je voudrais juste que quelqu'un me prenne dans ses bras, et que tout ces sentiments négatifs m'abandonnent... c'est tout ce que je demande : une paire de bras qui me serre fort...

7 commentaires - aucun rétrolien

Par ici les photos !


Parce que parfois, rien ne vaut quelques photos, plutôt que de longs discours...
Pour agrandir les photos à leur format d'origine : clique-doit "Afficher l'image"

... lire la suite

5 commentaires - aucun rétrolien

Bilan du gala


Vous voulez tout savoir du gala avec lequel je vous ai rabattu les oreilles dans une des précédentes notes ? C'est par ici qu'il faut aller... clic clic sur "lire la suite"...

... lire la suite

9 commentaires - aucun rétrolien

Surexcitée...





Non non, c'est au plan figuré que j'utilise ce mot, pas au sens propre ! J'ai eu une journée riche en émotions... Ce matin, que des contrariétés de toutes sortes ! Avant de continuer, je dédicace cette image à Gabi, elle devrait voir le lien toute seule :)
Ce matin donc, j'ai dû me lever tôt pour aller garder la puce qui n'a pas arrêté de pleurer (j'ai commencé ma garde lundi matin) en réclamant sa mère et prétendant qu'elle était malade, etc. Bref, l'ambiance sympa ! Après, je rentre chez moi, je discute avec ma mère et mon frère, j'apprends un truc qui me met de mauvais poil...

Je finis par partir pour ma pré-rentrée, je m'achète une ceinture pour aller avec mon pantacourt, je revois tous les gens de ma classe (Alexandra, Diane, Johann, Rony, Rubens, Renaud, Cécile, Jessy, Marion, Alexandre...), ça m'a fait méga plaisir... tout de suite rentrés dans l'ornière à pester contre l'emploi du temps ou contre le directeur de la filière qui est un "vieux con" qui nous prend pour des imbéciles heureux. N'empêche quel emploi du temps on a... pas un matin où on commence avant 9h45 ! Le pied... deux soirs où on finit à 18 heures passées, mais pas grave. Nan franchement c'est correct par rapport à l'année dernière ! Mais roooooh franchement, vraiment trop contente de les revoir tous, surtout Alexandra, Diane, Johann, Rony et Rubens. Ce sont ceux qui m'ont le plus manqué. D'ailleurs Rubens, toujours un rien dragueur avec moi, qui me sort : je t'ai vue partir comme une voleuse de l'amphi, j'étais triste de ne pas avoir eu le temps de te dire bonjour ! (On s'est revu à la gare) Toujours autant de plaisir à avoir ce duo spécial avec Alexandra :) Ma belle si tu passes par là, un gros bisou !

Ensuite, une balade dans le centre commercial pas loin de la fac, le temps de tuer de le temps pour avoir nos prochains trains, et retour at home.

Enfin, direction chez la petiote pour la dernière demi-heure avant ma dém... elle a été adorable, cette fois-là. La mère n'a trop rien dit, la seule chose qui me gave, c'est de l'avoir mise dans la panade :(

Je filoche, tout un tas de trucs à préparer et une nuit à dodoter... bonne nuit les gens !

3 commentaires - aucun rétrolien

Mode d'emploi : comment se casser la tête pour un gala

Trois robes, quatre possibilités... et je parle pas des chaussures... venez m'aider !

... lire la suite

18 commentaires - aucun rétrolien

Page précédente | 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 | Page suivante