Mercredi 20 Aout 2008
Le moustique infernal...
Par Panthère, Mercredi 20 Aout 2008 à 12:00 GMT+2 dans Les griffes sont de sortie !

Nous sommes chez lui, ses parents sont en vacances, nous avons la maison pour nous tout seuls. Lui joue à Wow pendant que je m'adonne à Flyff (gna ha, ma moinesse est trooooop bien ! Sauf qu'à l'époque elle était pas encore moinesse mais acolyte. Passons.). Et comme deux PC pas loins l'un de l'autre, ça chauffe, ben la fenêtre est ouverte... oui, oui, sauf que, eh bien, moustiques, passée une certaine heure, ça pullule !
La guerre aux moustiques (oui parce qu'en plus, ils sont arrivés à plusieurs, les saletés !) a donc été déclarée ! Inutile de vous traduire les cris jubilatoires quand il en a écrabouillé deux, et moi un, ce soir-là.
La fenêtre a donc été entre temps fermée, et nous avons fini par nous coucher vers une heure du matin. L'enfer a alors commencé... Je pourrais vous traduire le bourdonnement du moustique qui se rapproche, puis s'éloigne, et revient juste au moment où vous commenciez à vous détendre pour vous endormir, mais vous voyez sans doute très bien de quoi je parle.
Je fais partie de ces personnes que ça insupporte totalement d'avoir un moustique qui lui bourdonne dans les oreilles, et qui déteste par dessus tout être piqué. Du coup, j'avais la couette remontée jusqu'aux oreilles (sans mentir !), et je gesticulais comme une belle diablesse chaque fois qu'il me tournait trop autour. Mon chéri m'a dit plusieurs fois, agacé, d'arrêter de gesticuler. Entre temps, la fatigue s'est accumulée, et la mauvaise humeur aussi : impossible de s'endormir dans ces conditions. Finalement, excédée, j'ai quitté la couette, enfilé mon pantalon, et là mon chéri m'a demandé où j'allais.
Moi, très grognon : "je vais dormir ailleurs, j'en peux vraiment plus là !!!!".
Il m'a proposé la chambre de sa sœur (qui ne vit plus là depuis deux ans), où nous sommes donc allés. Chambre rarement occupée, donc, et poussiéreuse... On s'allonge sur le lit. Une minute après, je me mets à éternuer. Une fois. Puis deux. Puis mon nez se remplit à une vitesse vertigineuse. Je dis à mon chéri, moitié navrée, moitié énervée : ici ça va pas le faire, je fais une allergie à la poussière...
Finalement, on s'est rabattu sur la chambre de sa mère (heureusement qu'elle était en vacances !), où la seule gêne était la forte odeur de cigarette que je n'ai plus sentie au bout de dix minutes. Enfin, j'ai pu m'endormir, et lui aussi... Merci mon cœur d'avoir eu le courage de changer deux fois de chambre avant d'avoir pu nous endormir tous les deux, tu es un trésor de patience !
Pour la petite anecdote, la chanson de circonstance : Moustique, de Thibault. Ne cherchez pas, c'est une chanson pour enfants datant de 90, mais je la trouve très écoutable pour des adultes, et elle traduit vraiment bien cette rage de massacrer toute cette foutue engeance piquante et bourdonnante !
















