Chez Panthere

Ma Nann c'est la plus belleuuuuh !!!




(Clic droit : afficher l'image, pour l'avoir à sa taille réelle)
Hum, pardonnez l'enthousiasme, mais les élans du coeur, on ne les contrôle pas, et de toutes façons, je n'avais pas envie de contrôler celui-là ! On s'est revu vendredi soir... Avec son chéri, le mien, et mes frangins, tout ce beau monde à la maison, sans les parents, le panard !
Evidemment, quand elle est arrivée avec son chéri, j'étais encore dans la salle de bain ! Heureusement que mon frère était déjà rentré pour leur ouvrir, sinon j'aurais eu l'air malin ! Bref, je suis descendue le plus vite possible pour leur tenir compagnie, trop contente de les revoir (surtout elle, faut dire ce qui est, même si j'aime beaucoup son chéri ^^). Ils m'ont montré les photos de leurs vacances, c'est vrai que Venise est une belle ville... ça laisse rêveur tout ça !
Ensuite il a fallu aller chercher l'autre frangin à la gare, qui rentrait de sa journée de boulot, et le temps d'y aller et de revenir, Chéri était arrivé ! Tous au complet, j'ai fait émigrer tout le monde dans le salon pour garder la surprise du dîner.
Finalement, le four était chaud, on a préparé la salade pendant que le plat principal cuisait : des lasagnes maison, les premières que je faisais... l'angoisse qu'elles soient ratées, je vous dis pas ! Mais non, tout s'est très bien passé...
Un dîner animé, comme à son habitude, à part que là, niveau grivoiseries, je crois quand même avoir fait très fort ! Nann n'en pouvait plus de rire et de pouffer, elle était rouge tellement elle avait le souffle coupé... je crois que j'ai presque réussi à choquer mes frères (en même temps quand on plaisante sur le sexe, faut pas faire juste semblant d'être à l'aise avec ce sujet, mais l'être vraiment ! Sinon...), et le chéri de Nann était limite aussi, je crois. Pourtant je crois pas avoir parlé de choses vraiment vulgaires, pas plus que d'habitude... Un grand sujet de discussion, le goût du sperme ! C'est parti de grenadine, pour atterrir sur la vodka (je sais plus comment on en est arrivé là), c'est là que j'ai fait remarquer que le danger, c'était qu'ensuite on risquait de ne plus viser très droit... ce qui a fait mourir de rire Anne, et les mecs un peu moins. Pourtant c'est drôle nan ? :D

Après nous avons dégusté un bon crumble au chocolat, cuisiné par le chéri de Nann. Enfin nous sommes retournés dans le salon jouer à divers jeux qui nous ont tenus oocupés jusqu'à environ 22h30. Là, ils ont décidé de partir (eh oui, le lendemain ils travaillaient !). Mais on a quand même bien discuté vingt minutes toutes les deux dans la cuisine, suite à la recherche du plat du crumble qui aurait dû se situer dans l'évier.

En tout cas, une soirée fort sympathique, c'est toujours à ce moment-là que je me rends compte qu'elle m'a manqué... Elle sait tout de moi, et je peux tout lui dire. Je n'ai à craindre ni reproches, ni jugements. Seulement une acceptation simple, et des conseils si je me sens paumée. J'espère qu'elle sait qu'elle est en droit d'attendre la même chose de ma part ! J'espère également qu'on aura des occasions de se voir sans nos hommes, même si le quatuor est super agréable. Entre filles, on est toujours plus complice, et il n'y a pas toujours besoin de mots pour se comprendre.
Je t'adore ma belle... Je tiens à toi plus que tout, et j'espère que notre amitié durera très longtemps ! - bisous -

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Les sentiments, le couple, la société...

Attention, note consistante qui fait chauffer les neurones... Prévoyez un peu de glace :)
Je parle du couple et du respect l'un de l'autre, de l'image de la femme, des colères mal contrôlées... bref, si vous voulez en savoir plus, venez !

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Contact...




(superbe peinture trouvée ici.)



"Je m'accroche à Tom, glisse ma main par-dessus sa hanche pour le couvrir de ma paume, puis j'agrippe fermement son pénis. Je veux qu'il grossisse dans ma main, qu'il devienne une épée qui aura raison de mes doutes. Mais il se contente de marmonner, l'emprise du sommeil est plus intime et plus étroite que la mienne. Il n'a pas besoin de moi, pas comme j'ai besoin de lui. Il peut se disputer avec moi, se réconcilier, puis se tourner de l'autre côté et s'endormir en oubliant nos différends temporaires. Il n'a pas peur, lui, quand nous sommes en désaccord. Mes bouts de seins sont durs, je les appuie contre son dos, et le contact est une torture délicieuse. Je me frotte contre son immobilité, je me rends folle. Retourne-toi, touche-moi. Je le supplie silencieusement. Rends-moi désirable, donne-moi de l'importance, fais-moi exister.
[...]
Il s'éloigne dans le sommeil aussi sûrement qu'il partira travailler demain matin, me laissant seule et douloureuse. Sans importance. [...] Les draps se refroidissent autour de moi, deviennent des plaines de blancheur glaciale, Tom n'est plus qu'une lointaine chaîne de montagnes que je n'escaladerai jamais. Je suis seule.

Non, je ne suis pas seule.

Soudain son visage m'emplit l'esprit, et l'odeur de musc que je sens tout à coup n'est plus celle de Tom. Le désir qui m'envahit est aussi soudain et inattendu qu'un coup de marteau, une passion impérieuse qui fait de mon désir pour Tom une simple démangeaison, une envie passagère. Je le reconnais soudain, mieux que je n'ai jamais connu aucun homme. Sa langue, je le sais, serait râpeuse comme celle d'un chat, impatiente de découvrir mes secrets, et son sexe m'emplirait et se gonflerait contre moi. Pour lui, je serais tout, compagne, amie, amante. En étant simplement moi-même. J'imagine la fourrure lisse de ses flancs sous mes paumes, comment mes doigts chercheraient les protubérances à la base de ses cornes en dirigeant sa bouche sur mon corps.

Je m'agite dans les draps, mes bouts de seins froissés par la percale de mère Maurie, et je m'abandonne à mon fantasme. Mais mon imagination ne suffit pas à me rassasier et je suis trop fière pour me toucher moi-même. Le sommeil sera le seul à me prendre ce soir, et la caresse de mes rêves est trop légère pour m'apporter le plaisir libérateur."

 

Extrait de Le Dieu dans l'ombre, de Megan Lindholm, alias Robin Hobb.

 

 

Cela faisait des heures, des jours entiers qu'elle attendait. Qu'elle l'attendait. Elle savait qu'il allait arriver d'un moment à l'autre. L'impatience et le désir lui nouaient le ventre. Cela faisait quatre jours que cela durait. Soudain, la sonnerie de la porte d'entrée retentit. Elle s'arracha d'un bond à son ordinateur et dévala les marches à toute vitesse. Elle ouvrit la porte, un sourire radieux accroché aux lèvres. Il était là, de l'autre côté de la porte, à lui sourire en retour. Il entra, ils s'embrassèrent. Le baiser, simple, dura plusieurs secondes, ne se rompant qu'en les laissant essoufflés, la petite flamme de leur désir transformée en brasier. Quelques minutes plus tard, après les formalités du bonjour au restant de la famille, ils montèrent tous les deux. A peine la porte de sa chambre fermée, elle se précipita sur lui, et l'embrassa, encore et encore. Leurs bouches se dévoraient, comme si elles se découvraient pour la première fois.

Elle se colla contre lui, réfugiée dans ses bras, devinant sa force et la tension qui l'habitait dans la puissance de son étreinte. Elle le sentait dressé contre elle, plein d'un désir violent et sans limite. Son odeur lui tournait la tête, mélange d'après-rasage, de transpiration, et de cigarette froide. Elle glissa ses mains sous son tee-shirt, savourant sa douceur et les muscles roulant sous sa peau.

Il fit descendre ses mains le long de son dos, puis sur l'arrondi de ses fesses, encore protégées par sa minijupe en velours noir. Haletante, elle laissait sa peau dicter son plaisir, son impatience à ce qu'il la touche sans la retenue d'une barrière textile. Elle lui enleva son tee-shirt, se plaqua contre son torse nu, pendant qu'il s'accrochait à sa bouche et à ses reins. Elle sentait son désir déformer son pantalon, et ce contact la rendait folle.

Dans leur passion, ils finirent nus l'un contre l'autre, et ce qu'ils firent ensuite ne regarde qu'eux.

 

 

 

Une belle citation, et un petit texte d'invention. Depuis le temps que ça me trottait dans la tête ! L'extrait vient d'un livre de Robin Hobb, que je suis en train de lire actuellement. Comme vous pouvez le constater plus haut, elle l'a écrit sous un autre pseudonyme. Aux temps du passé, et à la première personne du singulier. Autant vous dire que ça change du tout au tout par rapport à son style habituel de l'Assassin Royal ou encore des Aventuriers de la Mer, pour ne citer que ses deux sagas les plus connues ! Là on est avec un personnage (une femme) pas bien dans sa peau, qui ne sent pas à sa place dans le monde dans lequel on vit, à part lorsqu'elle est dans la forêt. Je trouve cette citation empreinte de sensualité et d'érotisme. N'y voyez pas une expérience personnelle (encore que ça me soit déjà arrivé d'être dédaignée pour le sommeil, mais rarement !), mais je trouvais que le fait qu'elle fantasme sur le faune qu'elle connait depuis l'enfance (j'en dis pas trop, mais c'est dit dès le début, je spoile pas !) avait un petit quelque chose de fantasmagorique et d'interdit, vu qu'un faune, par définition, n'est pas ce qu'il y a de plus humain.

 

Quant au texte d'invention, je pourrais dire qu'il n'a d'invention que le nom, car c'est du vécu, et tout récent. D'où la censure dès que ça va plus loin... un rendez-vous très attendu, qui a produit des étincelles impressionnantes. Vous savez, de celles qui sont censées se produire au tout début d'un couple, les premiers mois. C'était tellement intense que j'avais envie de partager ses débuts avec vous. Pour être honnête, je dirais que le sexe c'est la deuxième chose qui fait que j'aime la vie, après la bonne bouffe (pour des domaines purement concrets). Mes Kiwis et mes ami(e)s proches me connaissent pour avoir l'esprit mal placé et l'assumer totalement. Ca va même plus loin que ça car je crois pouvoir affirmer que je suis épanouie dans la pratique également, et que j'aimerais, parfois, pouvoir mettre un maximum de gens à l'aise avec ce domaine ! J'avais juste envie de crier à la terre entière mon bonheur dans ce domaine-là (comme dans de nombreux autres, mais en l'occurrence c'est celui-ci qui est concerné ici !).

 

 

Pour conclure, un peu de musique : Conscience, de Merzhin.

 

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Sexe faible / sexe fort




 

C'est étrange, quand on grandit, comme notre vision du monde peut changer. On se rend compte de beaucoup de choses qu'on ne voyait pas auparavant. Mercredi, en rentrant du boulot par le train (deux heures porte à porte, donc quatre heures de transport par jour, ça en fait du temps pour lire et/ou réfléchir !), je lisais pour la deuxième ou troisième fois La Trilogie des Magiciens, de Katherine Kurtz. Et, au beau milieu de ma lecture, je suis tombée sur une expression que j'avais déjà croisée des centaines de fois sans m'interpeller, mais qui cette fois m'avait choquée... : "le sexe faible". A ce moment-là, j'ai eu tout un tas d'associations d'idées désagréables qui me font venues à l'esprit : l'origine déplaisante de cette expression, l'utilisation qu'on en faisait à une époque qui a créé la galanterie, et enfin, tout ce qu'elle pouvait sous-entendre aujourd'hui.

Nous allons commencer par l'origine : un peu de culture. Adam et Eve sont au Paradis, le Serpent les tente avec une pomme de l'Arbre de la Connaissance, Eve cède à la tentation, ce qui provoque la colère de Dieu qui les chasse du Paradis. C'est le mythe sur lequel s'est fondée la religion chrétienne pour rabaisser les femmes à des moins que rien. Pendant des siècles, les femmes naissaient avec, sur la conscience, le péché originel, celui que Eve avait commis. Aux yeux des hommes, elles n'avaient qu'une demi-âme, étaient écervelées, bref, des deux sexes, le féminin était le plus faible car il avait ce péché originel à racheter. (Ah, j'oubliais, pendant "un moment", la lecture de choses sérieuses leur était interdite...) Depuis peu, ça s'est amélioré, mais si on gratte le vernis, on se rend compte que dans nombre de cas, cela n'a pas beaucoup évolué.

Passons maintenant à la galanterie telle que nous la connaissons : celle-ci est basée sur l'idée que la femme est une faible créature qu'il faut protéger et respecter : d'où le fait d'aider à descendre d'un carosse ou de tenir une porte, ou encore la façon particulière de monter un escalier en présence d'une dame. La galanterie était déjà quelque chose de plus positif que ce qui se pratiquait les siècles précédents, mais la femme était toujours cantonnée à la tenue de la maison, plus l'éducation de ses enfants, et ses loisirs : point de croix, thé entre dames, lectures (inoffensives bien sûr), etc... Cela dit, un vrai "gentleman" avait conscience que sans sa femme, sa vie mondaine et familiale serait une catastrophe, car tenir une maison, élever des enfants et se faire obéir des domestiques demandait tout de même un certain doigté...
Voilà une grande partie de ce qui se cache derrière cette expression aux apparences anodines.

Aujourd'hui, on y voit d'abord une question de force physique : il est vrai que de manière générale, les hommes sont plus forts physiquement (j'insiste sur ce mot) que les femmes. Seulement cette expression ne sous-entend pas que cela : elle dit également que c'est le sexe masculin qui est l'esprit fort, et l'esprit féminin l'esprit faible. Ceci avec tous les antécédents que j'ai cités plus haut.

Pourquoi, à même travail, les hommes sont-ils davantage payés que les femmes ? Pourquoi les femmes doivent-elles bosser deux fois plus pour prouver leur valeur, une valeur équivalente à un homme qui travaille "normalement"... ? Et ceci uniquement dans le monde du travail.
Pourquoi dans les publicités pour les supermarchés ou les produits qui se mangent (exemple les yaourts V*e*l*o*u*t*é* sur lesquels il y a écrit : dire à maman d'aller en racheter) met-on toujours la femme en avant ? Pourquoi pas un homme ?

Personne aujourd'hui, dans notre système occidental, n'a le courage de casser ces habitudes venues d'un mythe religieux, de passer outre les préjugés, et d'admettre que la femme est l'égale de l'homme sur le plan des droits comme des devoirs ! Elle a le droit de coucher avec qui elle veut sans se faire traiter de "traînée" (un homme, on en dira avec un sourire que c'est un "coureur de jupons"...). Il serait idiot de sous-entendre par "égaux" identiques, car nous savons bien que nous avons des qualités différentes.

De nos jours, nous avons entendu parler de quelques peuples où règne le matriarcat : ce sont les femmes qui "dirigent" la société. Mais apparemment, sans réduction pour l'autre sexe : une égalité d'autant plus appréciable. Il y a une peuplade dont j'ai entendu parler, matriarcale (quelque part en Orient, je ne sais plus où exactement), où les femmes possèdent les maisons, ce sont elles qui hébergent les hommes (quand un homme se marie il va dans la ville de son épouse, etc). Quand ces femmes veulent un homme dans leur lit, elles mettent une plante (ou autre chose, je ne sais plus) sur le bord de la fenêtre pour signaler que leur lit est libre. Ce sont elles qui décident, en gros. Si vous voulez plus de détails sur le matriarcat, j'ai trouvé un article de Kiwipédia, très intéressant (je vous recommande de tout lire !), c'est par
.

Pour conclure : il est vrai que de nos jours, les tendances commencent leeeentement à s'inverser : les femmes gagnent peu à peu leur égalité. Mais il ne faudrait pas que l'on tombe dans le pendant inverse : un matriarcat forcené où les hommes seraient humiliés. Nul doute que ça en fait fantasmer plus d'une, mais je ne crois pas qu'on progresserait en faisant ça : il serait plus juste d'avoir une société totalement égalitaire, où les deux sexes se complèteraient sans chercher à s'écraser l'un l'autre.

Une petite note au passage : j'ai parlé du mythe d'Adam et Eve, j'ai accusé la religion. Loin de moi de dire que la religion c'est une horreur ! J'ai beaucoup de respect pour les croyants (et leurs croyances) tant qu'ils respectent les non-croyants. J'en connais qui sont adorables. Seulement on le sait, la religion n'a pas fait que des bonnes choses (Inquisition entre autres, fanatisme), et je crois que la mentalité humaine basée sur le mythe d'Adam et Eve en est une des "pires" même si c'est de manière plus insidieuse (encore que les bûchers de sorcières... ou encore les femmes qui trompaient leurs maris !). Bref, tout ça pour dire que ce n'est pas une attaque directe à la religion mais plutôt en fait à un mythe auquel elle croit qui a fait reculer les relations entre hommes et femmes de plusieurs siècles. Et plusieurs siècles s'écouleront sans doute avant qu'on ne retrouve un juste équilibre entre les deux sexes.

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Elle est Tout





(Avant de lire ce texte, merci de mettre en marche la chanson ci-dessous : piste cachée de "Mon plus beau cauchemar", d'Ez3kiel)

Elle coule, légère. Insaisissable et intarissable source, elle continue et continuera son chemin, quoiqu'il advienne, quelques soient les barrages qui tenteront d'arrêter sa route. Elle est belle, cruelle, royale et pourtant aussi bien proche d'un parent pauvre que de quelqu'un d'important. Elle ne fait pas de distinction dans nos naissances, à tous elle nous fait le même cadeau. Elle est celle qui fait battre notre coeur, de bonheur, de joie, de frayeur, de tristesse. A certains elle paraît bien trop injuste, à d'autres, douce et agréable.
Elle est à la fois juste et partiale. Aveugle comme peut l'être la justice, elle donne pourtant à chacun sa chance.

Elle coule, légère, et pourtant fleuve imposant. Elle est un fleuve, une mère, un océan sans fin ni confins. Elle nous berce, comme ses enfants que nous sommes. Elle nous maltraite et joue avec nous comme avec des pantins de bois. Elle est généreuse et pingre à la fois.

Elle coule, légère, et pourtant tellement réelle. Dans nos veines elle se faufile, dans nos sourires comme dans nos larmes elle se dessine et se cache à la fois. Elle est douce-amère, mélancolique et pourtant elle mêle tendresse et sauvagerie. Elle est la complexité. Qu'on croit en elle ou non, elle existe, et s'impose avec grâce ou avec brutalité. On ne la choisit pas, c'est elle qui nous désigne, du bout du doigt, elle nous effleure, et nous voilà. La vie.


Court texte sorti tout droit de mon imaginaire, voilà à quoi je pense quand j'écoute une musique comme celle-ci, douce amère et mélancolique à la fois. Belle et douloureuse en même temps. Comme la vie peut l'être, et pourtant, dieu sait comme j'apprécie les battements de mon coeur...



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Réflexions sur l'être humain

 


 

L'homme est la créature la plus stupide que je connaisse : c'est toujours à ceux qu'il aime le plus qu'il fait le plus de mal. Et ce n'est qu'une fois trop tard, qu'il a mis ceux-ci hors de portée de son coeur, qu'il s'en rend compte : faut-il être bête !

On entend souvent parler des déclarations d'amour, de celles qui font battre le coeur et rendent les jambes flageolantes. Mais qu'en est-il des déclarations d'amitié ? Pourquoi a-t-on tellement de mal à dire à nos amis qu'on les aime ? Pourquoi dire "je t'aime" serait exclusivement réservé à l'amour ? Mes ami(e)s, je vous aime, je vous adore, je vous chéris plus que tout...

 


(Réflexion datant de lundi 13 août 2007) Des fois, je me prends à rêver pouvoir transcrire mes pensées par écrit sans avoir à tenir un stylo, ou à taper sur un clavier, juste pour onserver une trace physique de tout ces mots qui défilent dans ma tête.
Il y a quelques minutes, je songeais à l'homme. Deux jumeaux qui naissent ensemble, en même temps, ont déjà une différence qui les dissocient à la sortie du ventre de leur mère : leur ordre de naissance.
Quand bien même on leur donnera la même éducation, à chaque jour de passé, chacun gagnera en originalité : l'un se fera un bobo au genou, l'autre cassera un vase.
A chaque vécu différent qu'ils vivront chacun de son côté, leurs  caractères s'affirmeront. Je n'ai qu'à voir mes deux oncles jumeaux pour savoir que tout ceci est bien réel. Si on étend cette théorie à une population sous le contrôle d'un despote, j'en viens à songer que, tôt ou tard, la population se révoltera quand bien même cela fera des générations qu'elle a oublié la notion de liberté (en supposant qu'elle ne puisse pas non plus avoir un modèle différent du sien... en totale autarcie). Elle se révoltera jusqu'à ce que cette situation cesse, quelque soit le temps que cela prendra.

Je crois bien que c'est à la fois la plus grande qualité et le plus grand défaut de l'humanité : cette indomptabilité, ce libre arbitre (je ne crois pas au déterminisme), qui nous rend aussi imprévisibles que le vent. C'est de là que tout vient : la révlte en cas de despotisme, la fin d'un "rêve" en cas d'utopie, brisée par un(e) mécontent(e).

Ce que j'aimerais bien comprendre, c'est : comment, dans une société très cadrée, avec sa propagande et ses idéologies (toujours en supposant que cette société n'a pas accès à un autre modèle depuis une éternité), avec des personnes qui baignent dedans sans se poser de questions, un individu peut sortir de cette masse et bousculer tout le monde avec ses idées ?

Ce n'est peut-être pas un mal que personne ne le sache : l'homme sous le contrôle de l'homme serait la pire chose qui pourrait nous arriver ! Mais ça reste quelque chose qui m'intrigue beaucoup. Sans doute les gènes y sont pour quelque chose, mais pas seulement : qu'est-ce qui pousse l'homme à toujours vouloir changer sa situation ? A vouloir l'améliorer sans que ça soit pourtant toujours une réussite ? Qu'est-ce qui pousse l'homme à la créativité quand tout va mal, et à la destruction quand tout va bien ? ...

Petite devinette : d'où viennent, selon vous, les empreintes digitales ? Si vous connaissez la solution, MOTUS ! Je veux une réponse imaginative et originale pour chaque personne qui aura envie de répondre. Un conseil, ne lisez les textes des autres qu'une fois que vous avez posté le vôtre, pour ne pas vous laisser influencer. A vos claviers, j'ai hâte de vous lire !

(Edit après commentaire du Chat posté ;))

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Phénomène de société : les ex

 

 


 

Tout le monde (à quelques exceptions près) a au moins un(e) ex. Mais chacun(e) a sa façon d'en garder des souvenirs et d'entretenir des relations par la suite. Pour résumer, je dirais qu'il existe trois cas de figure :
a/ La relatiob est achevée et vous détestez votre ex pour l'éternité
b/ La relation est achevée et vous tournez la page (que vous revoyez l'autre ou non, cela vous indiffère)
c/ La relation est achevée et vous restez bons amis (plus ou moins proches)

Cela uniquement de votre propre point de vue. Car après il y a l'ex ou les ex de votre chéri(e). Et là, cela se complique. Si votre aimé(e) est en situation a/ ou b/, vous êtes plutôt rassurés (sauf les grands paranoïaques). Par contre, s'il ou elle est dans le cas c/, il existe plusieurs cas de figure :
d/ Vous vous en fichez et lui faites confiance
e/ Vous êtes un peu méfiant(e)
f/ Vous craignez qu'il ou elle se remette avec

On remarquera que les grands jaloux des deux sexes ont tendance à être en situation f/ quelque soit celle de leur partenaire (a, b, ou c).
Pourquoi tant de différences dans les comportements ? Je pense que cela vient d'abord du caractère, des valeurs auxquelles nous tenons, et du passé amoureux que nous avons (nous commençons avec comme première expérience le modèle parental.). Pour le modèle parental, nous décidons en général de le suivre, de faire tout le contraire, ou un mélange des deux. Je connais quelques enfants de couples divorcés qui se jurent de ne pas refaire les erreurs parentales, par exemple. Autant pour le modèle parental.

Pour le caractère, nous pouvons y caser la confiance et la jalousie, et tout un tas d'autres composantes que je ne listerai pas car ce serait interminable.
Ensuite, pour les valeurs, nous avons la possibilité d'y mettre la fidélité et son contraire, le choix d'être transparent ou de mentir, etc... ce qui peut rejoindre le caractère.

Enfin, le clou de cette petite réflexion sur les ex : être soi-même un(e) ex. Quelle chose étrange, non ? Nous disons toujours "mon ex", mais nous oublions souvent que nous sommes l'ex de quelqu'un. C'est là que la décision de l'autre peut peser : quand l'on souhaite rester amis et que lui/elle ne veut plus entre parler de vous, par exemple.
Autre cas de figure, votre ex trouve un nouvel amour. C'est le bonheur fou et vous êtes heureux(e) pour lui/elle (du moins c'est la réaction la plus sensée et la plus saine que vous devez avoir !). Mais il peut exister des problèmes avec ce nouvel amour, notamment si vous êtes restés bons amis avec votre ex. Ou encore, bons amis et avec la même bande d'amis en commun. Dans ce cas-là, il ne vous reste plus qu'à croiser les doigts pour que ce nouvel amour en vous prenne pas en grippe (soit pour cause de caractères incompatibles, soit juste à cause d'un préjgé : l'étiquette "ex" collée sur votre front.), au risque dans le cas contraire de voir une jolie zizanie s'installer dans votre groupe d'amis, ou de voir votre ex renoncer à votre amitié pour les beaux yeux de son aimé(e).

L'un de ces nombreux cas de figure vous est-il familier ? Qu'avez-vous éprouvé ?

Note au lecteur : amateurs de sous-entendus s'abstenir, je n'apprécierai pas une seule interprétation fantaisiste des mots posés ci-dessus : ceci est une note qui se veut neutre, seul mon commentaire est personnel et chargé de vécu. A bon entendeur !

Edit : Il y a un édit dans la note ci-dessous, mon premier jour de travail. Je vous invite à aller le lire, vous allez sans doute bien rire...


(Ca n'a rien à voir mais lire ça me fait bondir : L'étude montre que d'être exposé au tabagisme passif deux heures chaque jour pendant 25 ans équivaut à fumer un paquet de 20 cigarettes par jour pendant 20 ans. Lu ici. Quand je pense que mon chéri est fumeur passif depuis sa NAISSANCE à cause de ses deux parents ! Bordel, ça me fout vraiment la haine... Le site pour arrêter de fumer : ici.)

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Un week-end d'enfer !


(crédit photo : Ben)


Ca a commencé vendredi après-midi, quand avec ma mère on a fait la tarte meringuée au citron (soit le lendemain de la tarte à la myrtille... roh là là, je vous jure, deux tartes en deux jours, on s'est régalé !!!). J'étais toujours en pyjama, et chéri est arrivé alors qu'on venait juste de la finir. Du coup, après avoir pianoté un peu (entre autres He's a pirate, qu'il n'a pas reconnu, snif !), on a pris d'assaut la salle de bain à tour de rôle, pis le temps de faire un câlin tout tendre sur le lit qu'il fallait descendre dîner ! On a dormi sur le canapé dépliant qui a été mis dans ma chambre pour des amis pour le week-end dernier, les 50 ans de mes parents. (J'ai très mal dormi, d'ailleurs, entre le 5.1 du film qu'ils regardaient dans le salon, juste en dessous de ma chambre, qui résonnait comme pas deux, et le fait qu'à partir de 5 heures du matin, je n'ai pas réussi à me rendormir !)
Ensuite on s'est levé, on a mangé un bout, et on est parti (je raccourcis, mais en gros, c'est ça !). J'avais choisi mon look "pirate" pour ce jour-là, c'est mon délire du moment : mes bottes en daim marron, un jean stretch retroussé jusqu'au dessus des bottes, un chemisier manches mi-longues blanc qui est ouvert assez largement au col, une queue de cheval basse sur le côté, deux trois bijoux et roulez jeunesse ! Vu le temps qu'il faisait, en plus (18 degrés et limite pluvieux), c'était parfait.
Il m'a déposée une heure après, à peine, près de Gare de Lyon, est parti bosser dans son secteur. Quant à moi, j'ai pris le métro pour rejoindre le lieu de rendez-vous avec Louve ! A 8h30 on était ensemble. Elle m'a emmenée rue des Ecoles où nous avons pris un petit déjeuner américain dans un "restaurant" (on peut pas appeler ça comme ça) à l'ambiance géniale.

Nous avons pris trois pancakes chacune, plus un plat d'oeufs brouillés avec bacon et patates sautées. Quand la serveuse est revenue, on a regardé la taille de nos pancakes, et on a écarquillé les yeux : vous savez, nous, nous croyions que c'était des pancakes tout petits, de la taille d'une soucoupe à café. Que nenni, messire, ils étaient chacun de la taille d'une assiette, et épais d'un centimètre. La serveuse a vu nos têtes et nous a dit : "je me suis justement demandée si vous saviez ce que vous commandiez"... on a bien ri, et on lui a dit qu'on allait tout manger, ou du moins tout faire pour ! Elle avait pris des pancakes au chocolat noir, et moi aux myrtilles. C'était très bon. Je suis assez contente de moi, car je n'ai dû m'avouer vaincue qu'aux trois quarts (vu que je sortais juste de problèmes de digestion, j'ai décidé de ne pas trop forcer !). Les oeufs et le bacon étaient à tomber par terre, sans vous parler des patates... Nous sommes arrivées à ce "restaurant" vers 9 heures, nous en sommes reparties à 11 heures... et tout ceci sans cesser un instant de parler !
 
Ensuite nous sommes sorties, et je lui ai montré Berthillon (Lily, je crois que nous avons là une fan de plus, même si elle n'a pas acheté de glace, après le petit-déj monstrueux qu'on venait de s'enfiler). Entre temps on s'est arrêté devant une boutique qui vend plein de super jolis bijoux dans des prix plutôt raisonnables, entre autres en argent et en ambre, deux matières que j'adooooooore ! Donc je crois que je vais y retourner dès que j'ai des sous à dépenser !
Après, on s'est posé sur un banc dans le petit parc derrière Notre-Dame, et on a continué à papoter. Puis on a fini par se lever vers midi, parce qu'elle voulait me montrer un concept de librairie révolutionnaire et qui a un succès fou, c'est la librairie café. Elle m'a emmenée (c'était pas loin) dans un manga café. C'est génial, vous verriez le décor ! A tomber par terre, en plus les tenants de la boutique sont sympas et calés en la matière. (N'empêche que je les ai quand même collés sur Kirara, dont il me manque le tome 3, en rupture de stock. C'est désespérant...)
En gros, l'idée, c'est d'installer chaises, fauteuils, boissons à volonté (eux avaient également des bonbons). Vous payez un tarif à l'heure, et vous mangez et buvez ce que vous voulez tout en lisant autant de manga que vous le voulez pendant ce laps de temps. Et en fait ben elle aurait un projet similaire mais pour une librairie. J'avoue y avoir déjà songé également. De toutes façons, je rêve d'avoir une librairie à moi toute seule (ou éventuellement avec un(e) collègue ou deux avec qui je m'entends très bien). Le seul problème, c'est qu'un livre ne se lit pas aussi vite qu'un manga. Alors il faudrait adapter le concept. Mais quand elle m'a raconté son rêve, j'avais les yeux qui brillaient. J'avoue que s'il y avait moyen qu'il se réalise, je serais partante pour l'épauler... :$

Enfin, dernier truc marrant au sujet de nous deux. Je lui ai parlé de notre envie à Chiri et moi de nous installer dès que j'ai fini mes études et trouvé un boulot, et de la volonté de trouver quelque chose près de Blo. Et là, elle me dit que ses grands-parents (ou ceux de son chéri... Louve, j'ai un trou :$) ont une maison dans la ville voisine de celle où les parents de Chiri habitent, qu'ils louent. J'ai halluciné... bon c'est une maison, elle serait ptête trop grande, trop chère à louer, l'entretien j'en parle pas... mais bon ça fait peut-être une possibilité, déjà. Une MAISON quoi... un rêve avec toutes les conditions que ça peut poser, mais ça me laisse quand même un gros arrière-goût d'enthousiasme tout ça !!!

A 13 heures, on est allé sur le parvis de Notre-Dame, attendre Ben. Pour être sûre qu'il me repère, on s'est mise à attendre sous la statue de Charlemagne. Quelques minutes et un texto plus tard, il était là. J'ai dis au revoir à Amandine (merci encore ma belle, c'était vraiment une super chouette matinée !! Ca m'a fait très plaisir de te revoir, et le mot est faible...), et on est parti direction Berthillon (eh oui, encore !). Cette fois-ci, le vendeur a pu avoir la satisfaction de faire un heureux... Quand il a goûté sa glace, Ben a limite écarquillé les yeux, et a compris que la réputation que j'avais faite à Berthillon était justifiée. Du coup, j'espère qu'il aura le plaisir d'y retourner avant de repartir pour le Nord. Ensuite on s'est posé dans le même parc que cité plus haut, le temps de manger nos glaces (d'ailleurs, il n'y a eu que la mienne pour fuir et me rendre les mains toutes collantes... grrrr). Une fois celles-ci mangées (et évidemment j'ai fini dernière... comme d'habitude !), on est parti en direction du métro, pour aller au Père Lachaise. On a fini par arriver. Là, je commençais à avoir bien mal aux pieds. Du coup on est entré dans le cimetière, on s'est posé sur un banc, et on a papoté pendant une heure. La photo que vous pouvez voir au début de cette note est de lui. Je trouve cette tombe absolument superbe, pas vous ? Elle était juste à côté de notre banc. On a discuté pas mal amour, culture (Tim Burton !), et vision du monde. C'était vraiment sympa, pour une première rencontre (on se connaît depuis quelques années grâce aux blogs).

A trois heures et demi, on est reparti, moi clopinant à cause de mes pieds (quelle idée, ces bottes, toute la journée à marcher ou presque !). Mon RER était à Gare de Lyon à 15h53. Je suis arrivée à l'arrêt de la ligne 1 Gare de Lyo, il était 15h53. Je me suis dite, c'est foutu (j'avais joué de malchance : on avait loupé la rame à Père Lachaise à une vingtaine de secondes près, et je l'ai loupée également à une minute près à Nation), je ne l'aurai pas. Ce qui allait être galère pour aller chez Chéri par la suite. Je me suis dite, bon, en même temps, c'est pas comme si les trains étaient jamais en retard, n'est-ce pas ? Du coup, je me suis dépêchée autant que me l'ont permis mes pieds, et lorsque je suis arrivée sur le quai, mon train était à l'approche... ah ah ah, vive les retards SNCF. Pour une fois, je les ai bénis de ne pas savoir être à l'heure ! Du coup j'ai pu aller jusqu'à la gare de chez lui sans anicroche. Et remonter à pied, en bottes, sur des trottoirs pas toujours en béton. Et je peux vous dire qu'au lieu de mettre les vingt minutes réglementaires, j'ai bien dû en mettre trente-cinq. J'avais tellement MAL aux pieds ! Enfin, après une montée interminable (eh oui, en plus, la gare est en bas. Je n'ai décidément pas de chance avec mes chéris (Le précédent habitait également haut perché !) !), je suis arrivée chez lui. Je me suis effondrée sur le canapé, et j'ai enlevé mes bottes avec un bonheur incommensurable. J'avais les pieds enflés, douloureux au point que je devais fortement boiter pour marcher. (Ca n'est que le lendemain que je me suis aperçue suite à une réflexion de mon Chiri que les bottes avaient déteint sur mes talons. Première fois que ça arrivait...) Il est arrivé peu de temps après moi (eh oui, un escargot sur bottes face à une voiture hein, ça fait pas le poids). On s'est posé devant la télé, on a rattrapé les épisodes de Heroes qu'on avait pas vu la semaine dernière (je suis totalement accro à cette série !!!). Ensuite est venue l'heure de manger (pizza), et puis on s'est regardé deux épisodes de Heroes, ceux de cette semaine, cette fois. Ca commence à se préciser, là. J'adore :p
Après, on s'est couché à 22h30 (pinaise, être du même "bord" que son chéri, quel pied ! Y'a rien de plus chiant que d'être avec quelqu'un qui n'est pas du matin (ou du soir) comme vous...). Et le lendemain, on s'est réveillé il était presque neuf heures... On a rien fichu de la journée (moi à lire, lui à jouer ^^). D'ailleurs, parenthèse sur ma lecture, un bouquin que Candy m'a passé (L'accro du shopping a une soeur), qui m'a clouée. Je savais bien que les gens superficiels, ça existait, mais là franchement ça m'a vraiment scotchée. J'ai lu ce bouquin jusqu'au bout parce que je voulais savoir comment il finissait, mais je vous le dis tout net : j'ai un énorme mépris pour les gens capable de claquer sans pouvoir retenir leur pulsion, un sac à 2000 euros juste parce qu'il est en photo dans Cosmopolitain, et que toutes les stars se l'arrachent. Désolée, plus fort que moi. Oui moi aussi j'ai des pulsions d'achat, mais quand je me compare à cette nana, je me dis que je suis follement économe ! Au secours... Bref, je crois que ce livre atteint des summums de superficialité et je me désole qu'on puisse s'attacher à un personnage pareil. Je suis dure, j'espère que les lectrices et fans m'excuseront. Je dis "je me désole" pour marquer un sentiment fort, mais en fait ce n'est pas aussi exagéré. Mais quand je vois tous les problèmes environnementaux qu'on a, et à côté cette nana qui pense qu'à s'acheter des fringues... ça me tue !

Ensuite, un truc qui m'a énervée au point que je n'ai pas oublié de vous en parler... quand je suis descendue à la gare de la ville de mon chéri, j'ai vu tagué sur un mur "Nique la France". Ca m'a mise hors de moi. Si j'avais chopé le petit con qui avait tagué ça (accrochez-vous, en rose en plus !), je vous l'aurais secoué comme un prunier. J'avais envie de hurler "Petit merdeux, si t'es pas bien en France, mais casse-toi !!! Bon débarras, un poids lourd en moins ! Youpiiiii !". Nan mais sans blagues, y'en a qui ne se rendent pas compte de la chance qu'ils ont d'habiter dans ce pays "si merdique" soi-disant... Bref, bien énervée la Panthère, et je ne l'ai pas encore tout à fait digérée, cette insulte.


Enfin voilà, un week-end bien rempli. Aujourd'hui, j'ai des courbatures aux mollets, ça me fait tout bizarre, je peine plus que tout à descendre des escaliers. Tout ça à cause de mes bottes. Je vous jure... Et vous, votre week-end ?

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She's a pir...

 

 

 

She's a.... pirate ! Je me sens d'humeur coquine, survoltée, et follement libre. Je crois savoir à quoi c'est dû en partie. Primo, mon chéri me manquait, et on est ensemble pour le week-end. Ensuite, j'ai appris que deux amis qui me sont chers ont trouvé un soleil pour éclairer leur coeur, et vous ne pouvez pas imaginer à quel point ça me fait plaisir. Parce que quand je vois dans quel état je suis quand je suis avec Lui, alors je ne peux qu'être heureuse pour eux en sachant qu'ils ressentent le même bonheur...
Enfin, troisième chose, ce week-end qui s'annonce, tant attendu, tant espéré, ces derniers jours... que de préparatifs pour fêter ces 50 ans qui font de mes parents, à eux deux, un centenaire ! Ca va être génial... parce que cette préparation ça m'a rapproché de ma mère, et j'aime la complicité qu'on a toutes les deux. J'aime aussi faire des cachotteries à mes deux parents en ce qui concerne leurs cadeaux. J'adore ça. Le fait que je suis certaine que ça va leur faire plaisir. Et j'ai hâte de voir les sourires sur leurs visages.
J'ai hâte de les voir heureux en compagnie de tous ces gens auxquels ils tiennent tant : un peu de famille, et des amis triés sur le volet, les plus proches, ceux qui ont toujours été là quelque soit l'humeur et le temps.

Ca va être génial... je suis excitée comme une puce à l'idée de demain. Et pour retranscrire ça physiquement, vu que je suis dans mon délire pirate ces derniers jours, j'ai mis une tenue qui me donne un air à la fois sexy et mignon (j'ai un chignon fait à l'arrache perché haut sur le crâne qui me donne un air juvénile et malicieux ; les yeux maquillés du reste de l'ouragan de la douche (vous faites jamais ça vous ? Moi j'enlève ce qui a débordé et je laisse le reste, ça me va bien :D) ; mes bottes en daim marron, un jean bleu moulant strech et un débardeur noir avec un joli décolleté, le tout avec de jolis bijoux, et zou, valà une Panthère mise en valeur assez vite ! Je demanderai à Chiri de faire une photo si j'y pense pour vous montrer.). Avec mon chignon, ma mère trouve que j'ai la même bouille qu'une photo de moi qu'un de mes oncles a prise quand j'avais trois ou quatre ans... c'est vrai que je n'ai pas tant changé que ça au niveau du visage.

Bon sur ce, la Panthère survoltée vous laisse ! Je vais dîner, profiter de mon chiri ce soir avant la tornade de demain et dimanche !
Gros bisous à vous tous et bon week-end ! 

 

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Si j'étais un garçon...

Voici quelques temps, Lily avait relevé un étrange défi, celui de raconter ce qu'elle aurait été, ou ce qu'elle aurait fait, si elle avait été un garçon... (si vous souhaitez le voir, c'est ici, normalement la note est en haut de page, si ça n'est pas le cas elle est dans la page, la date de la note est le jeudi 03 mai 2007) Et elle m'avait passé le relais. Au début, je souhaitais faire ça avec des photos, mais je sentais que ça allait être galère. Finalement, après avoir rendu un service musical à une amie, qui a absolument tenu à me le rendre, je lui ai demandé de faire ça pour moi : dessiner mes idées. Et je dois vous avouer qu'elle s'y est tellement bien prise, que je n'aurais pas pu faire mieux !

Je pense que ça reflète tout à fait mon potentiel double masculin. Je tiens donc à remercier énormément Jaded sans qui rien de tout cela n'aurait été possible... Maintenant, ouvrez grand vos mirettes !

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L'amitié entre sexes opposés...

 


 

Encore un très vaste thème, sujet à discussions partant tout azimuts dans toutes les directions. C'est pas grave, les débats c'est toujours intéressant tant qu'on sait rester poli et respectueux de la personne en face !

Donc, revenons-en à nos moutons, l'amitié entre un homme et une femme (oui je dis ça plutôt qu'un mec et une fille, parce qu'à nos âges, à savoir 20 ans et plus, on parle davantage d'homme et de femme que de mec et de fille !). Est-ce possible ? Sans aucun doute. Mais sous quelles conditions et risques, si j'ose dire ? D'aucun prétendent qu'on ne peut avoir une relation amicale avec un membre du sexe opposé sans qu'il y ait un jour une attirance. Mais je crois que ça dépend des caractères, tout simplement. Je sais qu'en ce qui me concerne, une amitié avec un garçon, il y aura toujours un côté un peu charmeur et joueur, taquin, de ma part. Parce que je suis comme ça, "charmeuse" de nature. Avec les messieurs comme avec les demoiselles d'ailleurs, mais vous vous en douterez, davantage avec les messieurs. C'est comme ça.

Donc un naturel charmeur, en ce qui me concerne. Après, les attirances. Ben j'en ai souvent eues, en fait... mais j'ai rarement franchi le pas (ça a été le cas deux fois : avec mon ex, et avec mon Chiri !). En fait, à mes yeux, la relation amicale avec un homme c'est un genre de doux rapport de séduction (dans le pire des cas), et une complicité sans faille et sans aucune ambiguité (dans le meilleur des cas). Souvent c'est un mélange des deux. Vu que j'ai un côté un peu provocateur aussi (et "femme libérée"), les conversations peuvent vite dévier sur un terrain tendancieux mais sans arrière-pensée.

Hmmm... très difficile de faire une note sur ce sujet sans vite basculer dans l'expérience personnelle !
Bon basculons maintenant dans le préjugé de la masse : l'amitié homme/femme ne peut exister car il existe toujours une tension sexuelle à l'oeuvre. Ca c'est le point de vue pessimiste. L'amitié homme/femme peut exister car l'être humain est capable d'aller au-delà de ses besoins sexuels. Ca c'est le point de vue optimiste.
En fait je pense que c'est une histoire de caractère, comme j'ai dit plus haut, et aussi d'éducation, et de physique... un peu brutal de dire ça mais je crois hélas ne pas me tromper de beaucoup en disant qu'une fille moche aura plus de chance d'avoir des amitiés sans ambiguités qu'une jolie fille. Triste à dire mais vrai...

En même temps, quand enfin vous tombez sur l'Ami, le vrai, celui dont vous êtes sûre que vous ne serez jamais attirée par lui, et lui jamais par vous, c'est génial :) Perso pour l'instant j'ai cherché mais je n'ai pas encore trouvé (le genre de gars avec qui vous pouvez dormir, ou faire un câlin quand ça va pas, sans que ça dérape jamais ni qu'aucun des deux y songe même. Comprenons nous bien, je ne parle pas d'un "sex friend" mais d'un ami, sans bisous ni rien !).

Et de votre côté, l'amitié homme/femme, tout ça... ?

 

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