Chez Panthere

Culture et image de la femme




Le temps de rien, le temps de tout... Suis en vacances mais c'est à se demander... bref. Dernièrement, j'ai lu des bouquins sur la culture (en France), et sur la femme (son image sociale, affective, familiale, sexuelle)...Beaucoup de choses très intéressantes à vous dire sur ces deux sujets, mais très complexes. A vrai dire, à moins de vous faire de la citation de texte, je ne pense pas être encore suffisamment mûre pour vous pondre un texte qui ait du sens, qui soit compréhensible, et intéressant. Je vais laisser ça germer encore un peu dans ma tête, je vous tiens au courant !

Quoi de neuf chez vous ? :D

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Bons nénés !!!




Elle était facile, mais je n'ai décidément pas pu y résister... Nous sommes le trente au soir, demain m'attend une journée de folie et je sais que je n'aurai pas le temps d'aller sur le PC (une petite pensée spéciale pour toi Gabi, je t'oublie pas !), donc je vous poste cette note ce soir...

Candy est chez moi, on a pas mal papoté, et là elle est en bonne compagnie (avec son cadeau de Noël), donc je peux écrire cette note sans culpabiliser !


Une jolie image, félin oblige d'une manière ou d'une autre, n'est-ce pas ! Tout cela pour vous souhaiter sincèrement et du fond du coeur un excellent début d'année 2008... avec tout ce qui va avec : bonheur, santé, et aucun problème financier !

Et pour les artistes, je rajouterai même : je vous souhaite de trouver votre voie, quelle qu'elle soit, votre style, et arriver à transmettre les émotions que vous ressentez quand vous créez ! C'est ce qu'il y a de meilleur dans l'art, je trouve...



Tous mes voeux, donc, pour cette année qui commence très bientôt (vous avez vu passer 2007 ? O_o pas moi...). Quant à moi, je la fêterai dignement (enfin, dignement, c'est à voir !) en compagnie de mes foldingues de Kiwis, avec LE Kiwi revenu de Nouvelle-Zélande !

Que faites-vous demain avant de fêter ça ? De mon côté... je me lève, pas trop tôt, je vais en cuisine préparer de quoi faire plein de cookies pour mes goinfres d'amis (ben quoi, ça serait mentir que de prétendre le contraire !), ensuite direction la salle de bain pour me faire belle, ce qui va prendre un bon bout de temps ! Et ceci sans compter le petit déjeuner et le déjeuner... A mon avis, je n'aurai pas fini tout ça avant le milieu de l'après-midi voire la fin d'après-midi ! Mais bon après tout on peut débarquer à l'heure qu'on veut chez le Kiwi néo-zélandais :D donc je ne pense pas que ça puisse poser un problème !!!


Je vous souhaite à tous et à toutes de passer une excellente soirée (et gare aux abus ;)) !!!! 

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Joyeux Noël !!!




Parce qu'il est une heure du matin ou presque, parce que je n'ai plus vraiment les yeux en face des trous, et parce que j'ai un cinquième de kilo de fromage à raclette sur l'estomac, je me contenterai de faire court, mais efficace :

Joyeux Noël à toutes et à tous, que ce soit en famille, entre amis, entre amoureux... Qu'il soit chaleureux et gourmand, et vous apporte beaucoup de bonheur !

Ah et spéciale dédicace pour les gourmands, c.f. le sapin ci-dessus... ;)

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Clopin clopant

Une note très très longue sur les fumeurs, et les gens égoïstes... accrochez-vous !

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Mi-ange, mi-démon...




Ne vous fiez pas à cette jolie illustration... il m'arrive d'en être à des lieux, niveau ressemblance. Plutôt toutes griffes dehors et les crocs bien en avant histoire de montrer à quel point je peux être énervée et méchante.
On croit souvent, à tort, bien connaître les gens. Que ce soit via leurs blogs où ils disent beaucoup (ou pas) d'eux sans pourtant ne pas tout donner, ou en "vrai". Qu'importe, au bout d'un moment, plus ou moins rapide selon votre personnalité et le caractère de la personne en face, vous pensez avoir cerné celle-ci. Et vous voilà, un jour ou l'autre, totalement surpris(e) par une de ses réactions, qui n'était pas celle que vous attendiez, au sens où croyant la connaître vous pensiez qu'elle réagirait d'une certaine manière.
 
J'ai beau mettre beaucoup de moi-même ici même, je ne crois pas être cernable pour autant. Personne ne l'est, en fait, car nous avons chacun notre façon de formuler nos pensées. En nous lisant, les gens filtrent en utilisant leur patron de compréhension, et déjà plus de la moitié de ce qu'on essaie de dire part dans la nature. Bref. Ce que j'essaie de dire, c'est que la plupart du temps, je m'efforce d'être quelqu'un de bien. De tolérant, de compréhensif, à l'écoute des autres. Ce que je suis la plupart du temps, mais peut-être pas avec tout le monde non plus.

Mais il y a des moments où j'envoie péter tous mes principes, et suis prête à suivre mon instinct destructeur où qu'il me mène, sans trop réfléchir. Ca peut être dû à beaucoup de choses, séparées ou cumulées : la fatigue, la colère, la déception, l'humiliation, en gros, des sensations physiques ou des sentiments, le tout négatif.

En grandissant, je prends de plus en plus conscience de ce que j'aime et ce que je n'aime pas. L'honnêteté/l'hypocrisie, pour ne citer que cet exemple qui est au centre de beaucoup de mes réflexions ces derniers temps. Et quelque part, mes goûts, mes choix personnels me dictent ma conduite. J'assume. Pas facile, parfois, toutefois. Pas facile quand deux valeurs contradictoires se rencontrent et s'annulent : laquelle choisir ? Laquelle est la plus importante ? Dois-je continuer à accorder crédit à cette amitié qui n'est plus que le fantôme de ce qu'elle a été ? Ou bien dois-je mettre la priorité sur l'honnêteté, la vérité que je n'aurais jamais, faute de courage, d'altruisme, en face ? C'est une période de choix...

Je sais pas vous, mais il y a des choix difficiles à prendre. Il y en a qui vous rendent mauvais(es), même si vous savez au fond de vous que c'est le bon. Le bon choix n'est pas toujours le chemin le plus aisé à emprunter (eh, sinon, qui prendrait la voie du "bien", parsemée d'embûches en tout genre, tandis que celle du "mal" est une autoroute impeccable ?). Moi ça me rend mauvaise, parfois.

Pourquoi mi-ange, mi-démon ? Mi-ange, parce que je sais déployer des trésors d'écoute et de compréhension pour ceux que j'aime et/ou dont j'estime qu'ils valent la peine d'être soutenus, pour x ou y raison. Mi-démon parce que parfois me prend une rage profonde, capable de tout renverser, une envie de destruction, de domination et de douleur sur des personnes que j'ai envie d'étrangler et de faire souffrir comme je souffre (ou ai souffert).
Une volonté tout ce qu'il y a de plus inhumaine, limite diabolique. Dans ce genre de moments, j'ai des capacités de réflexion aigues, cherchant à trouver par quel moyen blesser la personne qui m'a blessée. Abjecte attitude, qui heureusement ne dure jamais. Aurais-je un bon fond ?

Joli soliloque à 23 heures passées (à vingt-quatre heures une, comme dirait un certain chanteur que j'apprécie), légèrement décousu... bon ok, totalement décousu ! Ou comment vouloir faire une note simple qui se retrouve compliquée et sans queue ni tête.

Résumé de tout ce bordel : méfiez-vous, je suis une méchante !!! - rire diabolique -

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Un beau sourire




"Un sourire, ne coûte rien et produit beaucoup
Il enrichit ceux qui le reçoivent
Sans appauvrir ceux qui le donnent
Il ne dure qu'un instant
Mais son souvenir est parfois éternel.

Personne n'est assez riche pour pouvoir s'en passer.
Pesonne n'est trop pauvre pour pour ne pas le donner.

Il crée le bonheur au foyer,
Il est le signe sensible de l'amitié.
Un sourire donne du repos à l'être fatigué,
Rend courage au plus découragé.

Si quelques fois tu rencontres une personne
Qui ne te donnes pas le sourire que tu mérites,
Sois géréreux, donne-lui le tien,
Car nul n'a plus besoin d'un sourire
Que celui qui ne peut pas en donner aux autres.

Un sourire....
Il produit beaucoup de bonheur
Il fait toujours plaisir
Un sourire..."


(Petite parenthèse : j'ai beau faire des recherches sur Google Image, jusqu'ici je n'ai pas trouvé sourire plus magnifique et plus éblouissant que celui de cette belle jeune fille...)

Le sourire... n'est-ce pas quelque chose qui confine à la magie, quelque part ? Prenez un visage hostile, faites-le sourire, et c'est la lumière qui l'éclaire ! Un sourire, c'est un des plus beaux cadeaux qu'on puisse faire à quelqu'un. J'en offre volontiers aux enfants, quand j'en croise, surtout les frimousses qui semblent préparer un mauvais coup, ou qui sont toutes dents dehors. Oui, leur bonne humeur est contagieuse, et je leur renvoie volontiers.

A la manière des scoots, toujours prête à dégainer, un sourire n'a pas de prix, il peut ensoleiller une journée. Un exemple tout bête... le mois où j'ai travaillé dans la société de mon père, tous les matins passait une femme pour vider les poubelles et passer un coup d'éponge sur les bureaux. Eh bien j'étais la seule à lui dire bonjour avec mes deux collègues à côté. Cette femme était la discrétion même, elle avait fini sans doute par se sentir invisible à force qu'on ignore sa présence, et mon premier bonjour avait dû la désarçonner. Par la suite, elle a fini par s'y habituer, et j'ai même fini par avoir quelques sourires en la croisant dans les couloirs. C'est bête mais j'étais contente de moi. Si j'arrivais à faire sourire quelqu'un rien qu'en disant bonjour avec un beau sourire, c'était super.

Même genre d'exemple, les caissières... ok, certaines sont désagréables, et alors ? Elles doivent rencontrer tellement de cons qu'elles préfèrent sans doute présenter une tête hostile plutôt que de se prendre une baffe de plus en souriant au client. J'ai une prédilection ces derniers temps à distribuer mes sourires aux vendeuses d'Etam (lingerie ou pas). A la satisfaction d'aller les voir est toujours mêlé l'espoir d'offrir un beau sourire sincère à l'une d'entre elles et qu'elle me le rende en retour. Ca a été le cas hier, et c'était vraiment agréable. Ca m'a autant ensoleillé la fin de journée que les quelques achats que j'avais fait.

Ne sous-estimez le pouvoir d'un sourire. Il ouvre énormément de portes. Il peut être légèrement calculé, comme un sourire désarmant, remerciant, ou bien totalement sincère. Mon conseil, fuyez le sourire hypocrite. Ca se voit tout de suite (ou alors je fais partie des gens qui ont un détecteur de faux sourires), et ça ferme la personne en face parce qu'elle se sent flouée.

Si on dit des femmes amoureuses qu'elles sont toutes belles, c'est parce qu'elles sourient beaucoup, et toujours avec sincérité. Alors voici mon conseil beauté du jour, valable pour les messieurs comme pour les dames : souriez ! (Les rides du sourire sont bien plus belles que celles de la colère ou de la contrariété)

A ceux et celles qui ont le cafard, qui se sentent fatigués, seuls, ou qui ont besoin d'un peu de réconfort, je vous donne ici mon plus beau sourire. Un sourire sincère avec les yeux qui sourient tout autant. Ce soir, avant de vous coucher, songez à ce sourire (transposez-le sur un autre visage si vous le souhaitez), souriez-lui en retour, et endormez-vous paisiblement, dans la quiétude et le bonheur qu'il vous a apporté.

Je tenais juste à remercier, par ces mots, une personne qui a le don de soi, et qui m'a aidée voici quelques années, à devenir celle que je suis, et qui vous souris aujourd'hui de toutes ses dents. Phil, si tu me lis, ces mots sont pour toi...

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Mise au défi !


Kyilidia a dit :
Ma belle Panthère, je te mets AU DEFI de remplir ma demande de note ! ^^

A toi de nous confier les cinq choses qui peuvent te séduire au point de te faire craquer... inédites, banales, grandes, petites, surprenantes, masculines, féminines... Cinq et seulement cinq et - bien sûr - ce que tu n'as jamais - ou presque pas - dit à tes ami(e)s.

A toi de nous surprendre et de remplir ce mini-défi !



Après avoir mûrement réfléchi à ce défi, je pense pouvoir enfin le compléter dignement. Enfin, disons que j'ai quelques éléments de réponse !
Cinq choses qui peuvent me séduire au point de me faire craquer. Au début j'ai pris ça sur le thème de la séduction pure, et après je me suis dite que Kyilidia n'ayant pas précisé, je pouvais jouer sur les mots tout en répondant au questionnaire. A vos crampons, et c'est parti pour cinq choses qui peuvent me séduire au point de me faire craquer...

1/ Milo Ventimiglia, autrement plus connu sous le nom de Peter Petrelli. Ca ne vous dit toujours rien ? Heroes ? Hum, déjà un peu plus ? Une photo du monsieur ? Mais avec plaisir ! Alors, pourquoi me séduire au point de me faire craquer ? Facile, regardez-le ! C'est le seul acteur, depuis que je suis née, sur lequel je me surprends à fantasmer assez violemment (en dehors de Johnny Depp...). Ca fait donc le second acteur sur lequel je bave, et le second que j'ai envie de rencontrer (toujours avec la même personne citée ci-dessus). Hier j'ai regardé les trois premiers épisodes en vost de la saison 2 de Heroes, et cette photo en est extraite. Oui bon désolée je dévoile un petit quelque chose à son sujet, mais on l'apprend très vite, donc vous me pardonnerez. Voilou le beau gosse qui me séduit au point de me faire craquer, et là il est encore plus séduisant qu'avant (encore que sa précédente coupe lui allait mieux), surtout à le voir torse nu, et certaines autres choses qui font que... je n'en dirais pas plus sinon je vais vendre la mèche, même si ce ne sont que les trois premiers épisodes. Peter Petrelli, mon personnage préféré, déjà parce qu'il est sexy en diable (il a un côté bad boy qui me fait frémir, mais en même temps il est pas méchant pour deux sous... il a un coeur gros comme ça !), et son personnage a assez de profondeur pour retenir mon attention (parce qu'il y en a d'autres, des beaux mecs, dans la série... mais lui. Le beau mec un peu paumé =^-^=) ! Bon j'arrête là... Admirez la bête :p




2/ Pour rester dans le sujet séduction pure... quelque chose qui pourrait me plaire au point de me faire craquer : un mec qui sait danser, en harmonie avec son corps. Je me souviens encore du seul zouk que j'ai dansé, j'avais 16 ans. Ca m'a tourné la tête, et mise dans tous mes états. Vous savez, l'effet de l'alcool ? Pareil. Ou bien un slow, collé-serré d'une manière à la fois suggestive et carrément ouverte. Je suis très sensible au tactil, sans en avoir l'air, et quelqu'un qui sait se servir de ses mains, de son corps, saura faire de moi ce qu'il (elle) veut ! Un frôlement de l'avant-bras, un index qui effleure ma joue en douceur, contacts troublants qui me déstabilisent et mettent à bas toutes mes défenses...

3/ Depuis mon adolescence, j'ai remarqué avoir une forte prédilection pour les bruns aux yeux noirs ou noisette (Des amours fantasmés du lycée, Johnny Depp, mon premier ex, Peter Petrelli, mon chiriii...). Alors oui un brun aux yeux noirs qui vrille ses yeux dans les miens, et je ne réponds de rien (imaginez, Peter ou Johnny qui vous fixent avec ce regard, là, oui, vous savez, CE regard-là...). C'est possible, de violer un homme ? :p (Mon Ange prétend que non ^^) Bien sûr, la couleur des cheveux et des yeux ne font pas tout, c'est un ensemble, mais si l'ensemble est correct, je me focalise direct sur ces détails-là :p

4/ Je la vois rarement en jupe courte. Et encore moins en escarpins. Autant dire que quand je l'ai vue ce soir-là, j'en ai profité. Ras bord les yeux jusqu'à satiété. Oui, je pense qu'elle se reconnaîtra. Une des plus belles femmes que je connaisse à mes yeux. Une féminité qui se cache la plupart du temps derrière des pantalons, mais même en pantalon, elle irradie un je-ne-sais-quoi qui m'attire comme la lumière attire les papillons de nuit. Elle le sait, je lui ai déjà dit que je la trouvais belle, et que s'il y en a une qui devait me faire hésiter entre les deux sexes, ce serait elle. Et devinez quoi ? Elle est brune, et elle a... de magnifiques (et troublants =^-^=) yeux noirs.


5/ Je sèche... trop de sujets à sélectionner : le fumet épicé d'un plat, le moelleux et le chaud irrésistible de ma couette, l'excitation intellectuelle d'échanges de mails interminables avec un(e) ami(e) (j'aime écrire, vous allez finir par le savoir !), la capacité d'un homme de m'ouvrir à sa sensibilité, et qu'il considère cela non pas comme une faiblesse mais comme une force...
Je penche finalement pour un détail, un détail insignifiant. J'aime les voix graves masculines. Elles me font frémir, qu'elles soient rauques ou veloutées. Mon homme est basse (en chant), et il a une voix grave. Encore plus quand il est malade (et dans ce cas-là il chante encore mieux que d'habitude, aidé de sa gratte :p). Vous vous doutez que pour ce cas précis, j'ai déjà craqué... la voix d'un Ange, qui m'a guidée jusqu'au paradis (libre à vous de considérer celui-ci comme le septième ciel, également ;)).

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Sensualité





L'odeur des livres neufs, leurs pages qui crissent sous les doigts... leurs couvertures impeccables, sans traces d'éraflures, ces éraflures qui viendront à mesure que la lecture avancera et que le marque page se déplacera...
L'odeur des vieux livres, tabac, renfermé, parfum, leurs pages qui coulent, douces sous les doigts, ou qui accrochent, sales... leurs couvertures criblées de cicatrices ou de débris collants non identifiés, leurs pages cornées voire même déchirées, des vétérans qui, sans même êtres ouverts, racontent déjà une histoire...

Jamais assez, certainement pas de A à Z, je ne pourrai exprimer mon amour pour les livres. C'est une histoire à cinq sens, car chacun d'eux goûte au plaisir de la lecture.

C'était hier. Patiemment, tous les cinq, je vous ai déshabillés. Délicatement, et sans à-coup brutal. Pour tout remerciement, vous m'avez fait pleurer... satanés oignons. Sans raucune aucune, je vous ai découpés en petits morceaux, et jetés dans la poele pour vous faire revenir, mariés à un peu de beurre. Comme je suis d'une douceur infinie - ou d'une cruauté sans nom, au choix - je vous ai fait mijoter sur feu doux, tranquillement. La bonne odeur de votre torture a commencé à envahir la pièce, et j'ai laissé mon nez suivre les événements jusqu'à l'instant idéal. Mes yeux, eux, surveillaient votre degré de "roussitude". Puis, pour en rajouter une couche, j'ai convié un peu de cassonnade, de sel et de poivre cinq baies à la fête. Un agréable fumet sucré est monté de votre cuisson, et vous voir caraméliser a été un plaisir des sens. Vous délaissant cinq minutes, je suis allée m'occuper de votre future réceptacle. De la farine, de la levure, de l'eau chaude et de l'huile d'olive, le tout fermement mélangé par une spatule en bois. Trois minutes de pétrissage plus tard, j'étalais cette pâte en rectangle sur du papier sulfurisé, du bout des doigts et à coups fermes de paumes.
Je suis retournée vers vous, humant de plus bel votre délicieux parfum, et vous ai versés, déposés sur cette pâte, uniformément arrêtés à un centimètre de la bordure.
Pour finir, j'ai découpé sans états d'âme quelques crottins de chèvre bien fermes pour vous couvrir partiellement. Je vous ai tous arrosés d'huile d'olive, et je vous ai mis dans un four bien chaud, pour vous achever.
Une vingtaine de minutes plus tard, après avoir embaumé tout la maison, je vous ai, vous la garniture, la pâte et le fromage, sortis de ce feu de l'enfer, déposé sur un dessous de plat, et découpés sans état d'âme pour vous déguster avec délice...

Ma première pizza oignon/crottin de chèvre fut un franc succès, auprès de toute ma famille. A mes yeux, la cuisine est l'essence même de la sensualité (bien sûr, cela dépend des recettes, il y a plus érotique que de farcir un poulet !), les cinq sens y ont chacun un rôle à jouer. Ici, j'ai mis l'odorat en valeur, parce que c'était vraiment quelque chose d'avoir ce parfum d'oignons mitonnés dans le nez, et la vue, car caramélisés, ils étaient un plaisir des yeux.


Je vois la sensualité partout, et pas seulement dans les rapports humains. Je pourrais presque dire que c'est mon credo de vie. Je la vois partout. Un mélange de grâce et de d'indolence qui donne un charme fou à la vie qu'on peut mener, mais aussi à celle des autres. Vous savez, ces gens que vous croisez et auxquels vous trouvez un charme inexplicable. Et vous ? Sensualité, amie, mystère ?

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Un défi à relever, un...



Kyilidia a dit :
Ma belle Panthère, je te mets AU DEFI de remplir ma demande de note ! ^^

A toi de nous confier les cinq choses qui peuvent te séduire au point de te faire craquer... inédites, banales, grandes, petites, surprenantes, masculines, féminines... Cinq et seulement cinqet - bien sûr - ce que tu n'as jamais - ou presque pas - dit à tes ami(e)s.

A toi de nous surprendre et de remplir ce mini-défi !



Je n'ai pas le temps de remplir ce défi là tout de suite maintenant, car je dois partir dans un quart d'heure pour un baby-sitting qui a lieu de 20h30 à 22h30. Etant donné que la puce a six ans, elle devrait être couchée assez vite, donc je pense pouvoir par la suite mettre tout ça sur papier, et vous le retaper en rentrant, s'il n'est pas trop tard... Sinon ce sera pour demain ! Enjoy ! Bonne soirée à toutes et à tous en attendant...

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10 choses que [vous avez intérêt à savoir sur les femmes]

10 trucs que les hommes ont intérêt à savoir sur les femmes pour mieux les connaître. Mesdames, vous avez le droit de lire aussi !
Je donne mon avis ensuite.
Article tiré du site psychologies.com.

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"Ne pas fréquenter les nocifs pour sa propre sérénité" Gabi




Trop de personnes peuvent penser que je suis quelqu'un de "trop gentil", au sens qui se laisse facilement marcher sur les pieds. C'est bien mal me connaître. Même des personnes qui me connaissent depuis le lycée... Elles ont tendance à oublier trop facilement que depuis que je suis heureuse en amour, je me suis beaucoup affirmée, j'ai beaucoup réfléchi, et je me suis rendue compte que fermer ma gueule pour ne pas froisser certaines susceptibilités n'était pas forcément la meilleure chose à faire.

Mais comme je suis encore trop sympa, je laisse plusieurs chances aux personnes qui me prennent pour une imbécile, et croient que je peux faire le gros dos sans rien dire éternellement. A ces personnes, même s'il y a des chances qu'elles ne lisent pas mon blog, je lance cet avertissement : prenez garde. Que vous m'ayez rencontrée qu'une ou deux fois, ou que vous me connaissiez (ou du moins croyiez me connaître) de longue date ne change rien. Je ne suis pas celle que vous croyez, et je ne suis plus celle que vous connaissiez.
Si jusqu'ici je ne mène qu'une résistance passive et neutre, c'est parce que j'ai encore trop d'estime pour ces personnes et trop de fierté pour me rabaisser à leur petit jeu. Mais si ça continue, je mettrai mes scrupules de côté et je frapperai... durement. Je ne sais pas encore comment, mais je trouverai. Quand on me cherche, on me trouve, et je peux vous garantir qu'une fois qu'elles se seront pris le premier coup, elles regretteront de m'avoir cherchée !


Oui, je suis plutôt énervée. Cela mis de côté, Gabi, je comprends enfin totalement pourquoi tu dis que tu abandonnes toute relation qui te semble toxique ou sans issue... Je commence petit à petit à appliquer cette règle de vie, et c'est vrai qu'on gagne en sérénité. Cela dit, comment faire avec des personnes qu'on est obligé de côtoyer ? J'hésite entre l'indifférence et le "coup pour coup". Le problème étant de l'indifférence que la personne en face peut croire continuer en toute impunité, et du coup pour coup que ça finisse en guerre ouverte. Je ne veux ni l'un, ni l'autre, seulement que la personne en face prenne le temps de me respecter comme je la respecte, quand bien même je peux ne pas l'apprécier, mais respecter ce qu'elle est.
Je suis également plus sincère avec mon entourage, je dis plus volontiers ce qui ne me plaît pas, pourquoi, et ceci sans élever la voix (j'en suis incapable) sauf quand on m'agresse (tiens par exemple mon frère tout à l'heure qui m'agressait parce que j'envoyais une photo sur MSN à Kyilidia, vous comprenez, ça lui bouffait SA connexion pour jouer sur le net... vive l'égoïsme ! Et c'est pas la première fois que ça se produit !).
Mais j'avoue que les derniers problèmes qui me sont posés sont de taille, et mes résolutions toutes fraîches s'ébranlent sur leurs bases : comment faire part des sentiments négatifs que je sens qu'on ressent à mon endroit, qui plus est à une personne qui n'a pas toute son objectivité (pour l'un des deux problèmes), et comment faire part de ma déception et de mon incompréhension à une personne qui ne saisit peut-être pas l'importance que je lui accorde ? Que de questions, d'interrogations !

J'aimerai me faire comprendre, partager les émotions que je ressens, ma détresse et ma colère avec ces personnes concernées, et ceci calmement, entre adultes. Mais c'est une utopie car, en tout cas pour le premier problème auquel je fais allusion plus haut, le lot quotidien de préjugés vient faire barrage, et je ne peux espérer en sortir sans y laisser des plumes, et peut-être bien des plumes bien trop chères à mes yeux. Parfois j'aimerais pouvoir savoir ce qu'il va advenir de mes actes pour agir en conséquence. Trouver la meilleure solution. Mon but n'est pas de blesser ni de rabaisser, seulement d'être acceptée pour celle que je suis, et non pas pour celle qu'on croit que je suis, ou celle qu'on voudrait que je sois.

J'espère arriver à me faire ma place en tant que vrai moi dans le coeur de ces personnes, et remplacer ces postiches qui prennent pour le moment ma place...

Mais bon... l'optimisme de Mélimélo me déteignant dessus (au passage vous êtes adorables toi et ton chéri, ça m'a fait plaisir de le voir sourire comme ça, comme jamais auparavant, de mémoire de Panthère !), je me dis que j'y arriverai, tout en limitant la casse. J'ai la sincérité et l'envie (le besoin) que tout soit clair comme de l'eau de roche pour moi... Je ne prétends pas être dans la vérité et les autres dans le mensonge. J'ai juste besoin de savoir. De comprendre, aussi. Je déteste de plus en plus être dans l'incertitude.


Ce n'est vraiment pas chose aisée d'apprendre à être une personne sincère, qui dit le plus possible ce qu'elle a sur le coeur, surtout quand on a appris à se taire pour ne pas froisser les susceptibilités depuis l'enfance. Y'a du chemin à faire, mais j'ose croire que je progresse, et que je fais aujourd'hui des choses que je n'osais pas faire hier.

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Ma Nann c'est la plus belleuuuuh !!!




(Clic droit : afficher l'image, pour l'avoir à sa taille réelle)
Hum, pardonnez l'enthousiasme, mais les élans du coeur, on ne les contrôle pas, et de toutes façons, je n'avais pas envie de contrôler celui-là ! On s'est revu vendredi soir... Avec son chéri, le mien, et mes frangins, tout ce beau monde à la maison, sans les parents, le panard !
Evidemment, quand elle est arrivée avec son chéri, j'étais encore dans la salle de bain ! Heureusement que mon frère était déjà rentré pour leur ouvrir, sinon j'aurais eu l'air malin ! Bref, je suis descendue le plus vite possible pour leur tenir compagnie, trop contente de les revoir (surtout elle, faut dire ce qui est, même si j'aime beaucoup son chéri ^^). Ils m'ont montré les photos de leurs vacances, c'est vrai que Venise est une belle ville... ça laisse rêveur tout ça !
Ensuite il a fallu aller chercher l'autre frangin à la gare, qui rentrait de sa journée de boulot, et le temps d'y aller et de revenir, Chéri était arrivé ! Tous au complet, j'ai fait émigrer tout le monde dans le salon pour garder la surprise du dîner.
Finalement, le four était chaud, on a préparé la salade pendant que le plat principal cuisait : des lasagnes maison, les premières que je faisais... l'angoisse qu'elles soient ratées, je vous dis pas ! Mais non, tout s'est très bien passé...
Un dîner animé, comme à son habitude, à part que là, niveau grivoiseries, je crois quand même avoir fait très fort ! Nann n'en pouvait plus de rire et de pouffer, elle était rouge tellement elle avait le souffle coupé... je crois que j'ai presque réussi à choquer mes frères (en même temps quand on plaisante sur le sexe, faut pas faire juste semblant d'être à l'aise avec ce sujet, mais l'être vraiment ! Sinon...), et le chéri de Nann était limite aussi, je crois. Pourtant je crois pas avoir parlé de choses vraiment vulgaires, pas plus que d'habitude... Un grand sujet de discussion, le goût du sperme ! C'est parti de grenadine, pour atterrir sur la vodka (je sais plus comment on en est arrivé là), c'est là que j'ai fait remarquer que le danger, c'était qu'ensuite on risquait de ne plus viser très droit... ce qui a fait mourir de rire Anne, et les mecs un peu moins. Pourtant c'est drôle nan ? :D

Après nous avons dégusté un bon crumble au chocolat, cuisiné par le chéri de Nann. Enfin nous sommes retournés dans le salon jouer à divers jeux qui nous ont tenus oocupés jusqu'à environ 22h30. Là, ils ont décidé de partir (eh oui, le lendemain ils travaillaient !). Mais on a quand même bien discuté vingt minutes toutes les deux dans la cuisine, suite à la recherche du plat du crumble qui aurait dû se situer dans l'évier.

En tout cas, une soirée fort sympathique, c'est toujours à ce moment-là que je me rends compte qu'elle m'a manqué... Elle sait tout de moi, et je peux tout lui dire. Je n'ai à craindre ni reproches, ni jugements. Seulement une acceptation simple, et des conseils si je me sens paumée. J'espère qu'elle sait qu'elle est en droit d'attendre la même chose de ma part ! J'espère également qu'on aura des occasions de se voir sans nos hommes, même si le quatuor est super agréable. Entre filles, on est toujours plus complice, et il n'y a pas toujours besoin de mots pour se comprendre.
Je t'adore ma belle... Je tiens à toi plus que tout, et j'espère que notre amitié durera très longtemps ! - bisous -

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Les sentiments, le couple, la société...

Attention, note consistante qui fait chauffer les neurones... Prévoyez un peu de glace :)
Je parle du couple et du respect l'un de l'autre, de l'image de la femme, des colères mal contrôlées... bref, si vous voulez en savoir plus, venez !

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Contact...




(superbe peinture trouvée ici.)



"Je m'accroche à Tom, glisse ma main par-dessus sa hanche pour le couvrir de ma paume, puis j'agrippe fermement son pénis. Je veux qu'il grossisse dans ma main, qu'il devienne une épée qui aura raison de mes doutes. Mais il se contente de marmonner, l'emprise du sommeil est plus intime et plus étroite que la mienne. Il n'a pas besoin de moi, pas comme j'ai besoin de lui. Il peut se disputer avec moi, se réconcilier, puis se tourner de l'autre côté et s'endormir en oubliant nos différends temporaires. Il n'a pas peur, lui, quand nous sommes en désaccord. Mes bouts de seins sont durs, je les appuie contre son dos, et le contact est une torture délicieuse. Je me frotte contre son immobilité, je me rends folle. Retourne-toi, touche-moi. Je le supplie silencieusement. Rends-moi désirable, donne-moi de l'importance, fais-moi exister.
[...]
Il s'éloigne dans le sommeil aussi sûrement qu'il partira travailler demain matin, me laissant seule et douloureuse. Sans importance. [...] Les draps se refroidissent autour de moi, deviennent des plaines de blancheur glaciale, Tom n'est plus qu'une lointaine chaîne de montagnes que je n'escaladerai jamais. Je suis seule.

Non, je ne suis pas seule.

Soudain son visage m'emplit l'esprit, et l'odeur de musc que je sens tout à coup n'est plus celle de Tom. Le désir qui m'envahit est aussi soudain et inattendu qu'un coup de marteau, une passion impérieuse qui fait de mon désir pour Tom une simple démangeaison, une envie passagère. Je le reconnais soudain, mieux que je n'ai jamais connu aucun homme. Sa langue, je le sais, serait râpeuse comme celle d'un chat, impatiente de découvrir mes secrets, et son sexe m'emplirait et se gonflerait contre moi. Pour lui, je serais tout, compagne, amie, amante. En étant simplement moi-même. J'imagine la fourrure lisse de ses flancs sous mes paumes, comment mes doigts chercheraient les protubérances à la base de ses cornes en dirigeant sa bouche sur mon corps.

Je m'agite dans les draps, mes bouts de seins froissés par la percale de mère Maurie, et je m'abandonne à mon fantasme. Mais mon imagination ne suffit pas à me rassasier et je suis trop fière pour me toucher moi-même. Le sommeil sera le seul à me prendre ce soir, et la caresse de mes rêves est trop légère pour m'apporter le plaisir libérateur."

 

Extrait de Le Dieu dans l'ombre, de Megan Lindholm, alias Robin Hobb.

 

 

Cela faisait des heures, des jours entiers qu'elle attendait. Qu'elle l'attendait. Elle savait qu'il allait arriver d'un moment à l'autre. L'impatience et le désir lui nouaient le ventre. Cela faisait quatre jours que cela durait. Soudain, la sonnerie de la porte d'entrée retentit. Elle s'arracha d'un bond à son ordinateur et dévala les marches à toute vitesse. Elle ouvrit la porte, un sourire radieux accroché aux lèvres. Il était là, de l'autre côté de la porte, à lui sourire en retour. Il entra, ils s'embrassèrent. Le baiser, simple, dura plusieurs secondes, ne se rompant qu'en les laissant essoufflés, la petite flamme de leur désir transformée en brasier. Quelques minutes plus tard, après les formalités du bonjour au restant de la famille, ils montèrent tous les deux. A peine la porte de sa chambre fermée, elle se précipita sur lui, et l'embrassa, encore et encore. Leurs bouches se dévoraient, comme si elles se découvraient pour la première fois.

Elle se colla contre lui, réfugiée dans ses bras, devinant sa force et la tension qui l'habitait dans la puissance de son étreinte. Elle le sentait dressé contre elle, plein d'un désir violent et sans limite. Son odeur lui tournait la tête, mélange d'après-rasage, de transpiration, et de cigarette froide. Elle glissa ses mains sous son tee-shirt, savourant sa douceur et les muscles roulant sous sa peau.

Il fit descendre ses mains le long de son dos, puis sur l'arrondi de ses fesses, encore protégées par sa minijupe en velours noir. Haletante, elle laissait sa peau dicter son plaisir, son impatience à ce qu'il la touche sans la retenue d'une barrière textile. Elle lui enleva son tee-shirt, se plaqua contre son torse nu, pendant qu'il s'accrochait à sa bouche et à ses reins. Elle sentait son désir déformer son pantalon, et ce contact la rendait folle.

Dans leur passion, ils finirent nus l'un contre l'autre, et ce qu'ils firent ensuite ne regarde qu'eux.

 

 

 

Une belle citation, et un petit texte d'invention. Depuis le temps que ça me trottait dans la tête ! L'extrait vient d'un livre de Robin Hobb, que je suis en train de lire actuellement. Comme vous pouvez le constater plus haut, elle l'a écrit sous un autre pseudonyme. Aux temps du passé, et à la première personne du singulier. Autant vous dire que ça change du tout au tout par rapport à son style habituel de l'Assassin Royal ou encore des Aventuriers de la Mer, pour ne citer que ses deux sagas les plus connues ! Là on est avec un personnage (une femme) pas bien dans sa peau, qui ne sent pas à sa place dans le monde dans lequel on vit, à part lorsqu'elle est dans la forêt. Je trouve cette citation empreinte de sensualité et d'érotisme. N'y voyez pas une expérience personnelle (encore que ça me soit déjà arrivé d'être dédaignée pour le sommeil, mais rarement !), mais je trouvais que le fait qu'elle fantasme sur le faune qu'elle connait depuis l'enfance (j'en dis pas trop, mais c'est dit dès le début, je spoile pas !) avait un petit quelque chose de fantasmagorique et d'interdit, vu qu'un faune, par définition, n'est pas ce qu'il y a de plus humain.

 

Quant au texte d'invention, je pourrais dire qu'il n'a d'invention que le nom, car c'est du vécu, et tout récent. D'où la censure dès que ça va plus loin... un rendez-vous très attendu, qui a produit des étincelles impressionnantes. Vous savez, de celles qui sont censées se produire au tout début d'un couple, les premiers mois. C'était tellement intense que j'avais envie de partager ses débuts avec vous. Pour être honnête, je dirais que le sexe c'est la deuxième chose qui fait que j'aime la vie, après la bonne bouffe (pour des domaines purement concrets). Mes Kiwis et mes ami(e)s proches me connaissent pour avoir l'esprit mal placé et l'assumer totalement. Ca va même plus loin que ça car je crois pouvoir affirmer que je suis épanouie dans la pratique également, et que j'aimerais, parfois, pouvoir mettre un maximum de gens à l'aise avec ce domaine ! J'avais juste envie de crier à la terre entière mon bonheur dans ce domaine-là (comme dans de nombreux autres, mais en l'occurrence c'est celui-ci qui est concerné ici !).

 

 

Pour conclure, un peu de musique : Conscience, de Merzhin.

 

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Sexe faible / sexe fort




 

C'est étrange, quand on grandit, comme notre vision du monde peut changer. On se rend compte de beaucoup de choses qu'on ne voyait pas auparavant. Mercredi, en rentrant du boulot par le train (deux heures porte à porte, donc quatre heures de transport par jour, ça en fait du temps pour lire et/ou réfléchir !), je lisais pour la deuxième ou troisième fois La Trilogie des Magiciens, de Katherine Kurtz. Et, au beau milieu de ma lecture, je suis tombée sur une expression que j'avais déjà croisée des centaines de fois sans m'interpeller, mais qui cette fois m'avait choquée... : "le sexe faible". A ce moment-là, j'ai eu tout un tas d'associations d'idées désagréables qui me font venues à l'esprit : l'origine déplaisante de cette expression, l'utilisation qu'on en faisait à une époque qui a créé la galanterie, et enfin, tout ce qu'elle pouvait sous-entendre aujourd'hui.

Nous allons commencer par l'origine : un peu de culture. Adam et Eve sont au Paradis, le Serpent les tente avec une pomme de l'Arbre de la Connaissance, Eve cède à la tentation, ce qui provoque la colère de Dieu qui les chasse du Paradis. C'est le mythe sur lequel s'est fondée la religion chrétienne pour rabaisser les femmes à des moins que rien. Pendant des siècles, les femmes naissaient avec, sur la conscience, le péché originel, celui que Eve avait commis. Aux yeux des hommes, elles n'avaient qu'une demi-âme, étaient écervelées, bref, des deux sexes, le féminin était le plus faible car il avait ce péché originel à racheter. (Ah, j'oubliais, pendant "un moment", la lecture de choses sérieuses leur était interdite...) Depuis peu, ça s'est amélioré, mais si on gratte le vernis, on se rend compte que dans nombre de cas, cela n'a pas beaucoup évolué.

Passons maintenant à la galanterie telle que nous la connaissons : celle-ci est basée sur l'idée que la femme est une faible créature qu'il faut protéger et respecter : d'où le fait d'aider à descendre d'un carosse ou de tenir une porte, ou encore la façon particulière de monter un escalier en présence d'une dame. La galanterie était déjà quelque chose de plus positif que ce qui se pratiquait les siècles précédents, mais la femme était toujours cantonnée à la tenue de la maison, plus l'éducation de ses enfants, et ses loisirs : point de croix, thé entre dames, lectures (inoffensives bien sûr), etc... Cela dit, un vrai "gentleman" avait conscience que sans sa femme, sa vie mondaine et familiale serait une catastrophe, car tenir une maison, élever des enfants et se faire obéir des domestiques demandait tout de même un certain doigté...
Voilà une grande partie de ce qui se cache derrière cette expression aux apparences anodines.

Aujourd'hui, on y voit d'abord une question de force physique : il est vrai que de manière générale, les hommes sont plus forts physiquement (j'insiste sur ce mot) que les femmes. Seulement cette expression ne sous-entend pas que cela : elle dit également que c'est le sexe masculin qui est l'esprit fort, et l'esprit féminin l'esprit faible. Ceci avec tous les antécédents que j'ai cités plus haut.

Pourquoi, à même travail, les hommes sont-ils davantage payés que les femmes ? Pourquoi les femmes doivent-elles bosser deux fois plus pour prouver leur valeur, une valeur équivalente à un homme qui travaille "normalement"... ? Et ceci uniquement dans le monde du travail.
Pourquoi dans les publicités pour les supermarchés ou les produits qui se mangent (exemple les yaourts V*e*l*o*u*t*é* sur lesquels il y a écrit : dire à maman d'aller en racheter) met-on toujours la femme en avant ? Pourquoi pas un homme ?

Personne aujourd'hui, dans notre système occidental, n'a le courage de casser ces habitudes venues d'un mythe religieux, de passer outre les préjugés, et d'admettre que la femme est l'égale de l'homme sur le plan des droits comme des devoirs ! Elle a le droit de coucher avec qui elle veut sans se faire traiter de "traînée" (un homme, on en dira avec un sourire que c'est un "coureur de jupons"...). Il serait idiot de sous-entendre par "égaux" identiques, car nous savons bien que nous avons des qualités différentes.

De nos jours, nous avons entendu parler de quelques peuples où règne le matriarcat : ce sont les femmes qui "dirigent" la société. Mais apparemment, sans réduction pour l'autre sexe : une égalité d'autant plus appréciable. Il y a une peuplade dont j'ai entendu parler, matriarcale (quelque part en Orient, je ne sais plus où exactement), où les femmes possèdent les maisons, ce sont elles qui hébergent les hommes (quand un homme se marie il va dans la ville de son épouse, etc). Quand ces femmes veulent un homme dans leur lit, elles mettent une plante (ou autre chose, je ne sais plus) sur le bord de la fenêtre pour signaler que leur lit est libre. Ce sont elles qui décident, en gros. Si vous voulez plus de détails sur le matriarcat, j'ai trouvé un article de Kiwipédia, très intéressant (je vous recommande de tout lire !), c'est par
.

Pour conclure : il est vrai que de nos jours, les tendances commencent leeeentement à s'inverser : les femmes gagnent peu à peu leur égalité. Mais il ne faudrait pas que l'on tombe dans le pendant inverse : un matriarcat forcené où les hommes seraient humiliés. Nul doute que ça en fait fantasmer plus d'une, mais je ne crois pas qu'on progresserait en faisant ça : il serait plus juste d'avoir une société totalement égalitaire, où les deux sexes se complèteraient sans chercher à s'écraser l'un l'autre.

Une petite note au passage : j'ai parlé du mythe d'Adam et Eve, j'ai accusé la religion. Loin de moi de dire que la religion c'est une horreur ! J'ai beaucoup de respect pour les croyants (et leurs croyances) tant qu'ils respectent les non-croyants. J'en connais qui sont adorables. Seulement on le sait, la religion n'a pas fait que des bonnes choses (Inquisition entre autres, fanatisme), et je crois que la mentalité humaine basée sur le mythe d'Adam et Eve en est une des "pires" même si c'est de manière plus insidieuse (encore que les bûchers de sorcières... ou encore les femmes qui trompaient leurs maris !). Bref, tout ça pour dire que ce n'est pas une attaque directe à la religion mais plutôt en fait à un mythe auquel elle croit qui a fait reculer les relations entre hommes et femmes de plusieurs siècles. Et plusieurs siècles s'écouleront sans doute avant qu'on ne retrouve un juste équilibre entre les deux sexes.

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