Chez Panthere

Trop peu de mots pour te le dire...

 



 

Parce que ça fait longtemps...
Parce qu'il est tard et que mon esprit
est toujours en accord avec mon cœur à cette heure-là,
Parce que je t'aime et que je ne pourrai jamais le dire assez souvent,
Parce que le moindre prétexte est bon pour te dire mon affection...



Il en faut peu,
Il en faut beaucoup,
Un éclair dans tes yeux,
Quelques mots doux,

Pour un soupir
Ou un instant de plaisir
Sur mon visage.

Un regard faussement sage
Me volera un sourire
Calmement et sans mot dire.

Sagesse,
Gentillesse,
Douceur,
Extincteur...

De tristesse,
De douleur,
De peur,
De paresse...



Je ne saurais traduire ce que je ressens quand, t'attendant sans trop savoir quand tu arrives, j'entends sonner à la porte. Parfois je me précipite, parfois non. Mais toujours, toujours, te revoir fait faire un saut périlleux à mon cœur dans ma poitrine. Je ne parle pas de cette profonde satisfaction et de cette paix immense qui m'envahissent quand je retrouve l'étreinte de tes bras. Je fonds sans possibilité de résister sous la douceur de ton regard, et le plaisir évident que tu as à me voir, là, tout contre toi.
Je ne me lasse pas, je ne me lasserai jamais de tes bisous et de tes mots doux, de ces regards qui en disent long et tellement mieux que les mots.

Parce que ça faisait longtemps que je ne te l'avais pas dit ici, je t'aime, mon Ange !

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Un rêve...




Doucement, il se profile. Il se cache encore derrière une multitude de voiles aériens et transparents, mais je le distingue, il s'approche peu à peu. Bientôt je pourrai le toucher du doigt, m'émerveiller devant sa beauté et son mystère.

Grâce à lui, j'appréhende beaucoup moins l'arrivée de l'été, et ce qui va se passer avec lui. Paysage de rêve mérité (ou pas ?) après une année scolaire, la dernière. Un voyage à deux, en amoureux. J'ai des étoiles plein les yeux rien que d'y penser.

Je mentirais si je disais que je n'avais pas un peu peur d'y aller, vu la condition de la femme là-bas, aussi je ne quitterai pas d'une semelle mon chéri ! Je l'avoue, je suis quelqu'un d'assez casanier, et quitter mes habitudes m'inquiète toujours. Mais là, un voyage pareil... huit jours de soleil, de dépaysement, et de mystères à percer. J'ai hâte... rien n'est sûr, tout se décidera ce week-end, mais je n'ai pas pu m'empêcher de vous en parler avant.

Alors, où va-t-on cet été ? Qui a reconnu le paysage sur la photo ?

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Trois mecs, trois caractères, trois amours...




Mon premier amour... bon ok sur cette photo il a 21 (ou 22 ? je sais plus) ans, alors qu'en vrai quand je l'ai connu et quand on est sorti ensemble, il en avait 17 et moi 16... Rencontré pendant des vacances d'été dans les Pyrénées, des vacances inoubliables d'ailleurs, c'est la première fois où j'ai eu l'occasion de comprendre ce qu'on pouvait ressentir quand on était en bande d'amis (maintenant j'ai mes Kiwis). C'était magique. Seul hic, il habitait près de Marseille, et moi en région parisienne... du coup sur la presque année où on est resté ensemble, on s'est vu quinze jours en tout. Ptits souvenirs marrants : câlin sous la douche pendant que ses soeurs poireautent devant la porte d'entrée (13 et 10 ans, si mes souvenirs sont bons, à l'époque), sans les clefs évidemment. Halloween dans la ville voisine de la mienne avec des amis, le seul que j'ai vraiment fait, et c'était super. J'étais déguisée en comtesse assassinée, et lui en pendu. La fameuse nuit de camping avec cette bande-là, et le moniteur qui encadrait notre groupe, dans la vallée. Où on avait des tentes mais où on a tous dormi en rond autour du feu de camp.
Et plus récemment, des contacts irréguliers par MSN, tous les 3 ou 6 mois... Je compte bien descendre le voir, un jour ou l'autre. Ca fait trop longtemps qu'on ne s'est pas vus. Il a une chérie depuis quelques années, j'en profite pour leur souhaiter plein de bonheur !





On se connaît depuis longtemps... Je l'avais déjà aperçu quelques fois lorsque j'avais 16 ans, vu que sa copine d'alors était une amie du Conservatoire. On a fait vraiment connaissance en première. D'ailleurs je me souviendrais toujours de la première rencontre ! Au CDI avec la petite soeur de sa copine, il était là, il ne nous a quasiment pas adressé la parole, plongé qu'il était dans son encyclopédie médicale. Ca m'a piquée au vif et je me suis jurée d'arriver à l'intéresser. De fil en aiguille on s'est rapproché, et ce qui devait arriver arriva, si j'ose dire. 3 ans de bonheur et de souffrance plus tard, c'était fini. Que de rebondissements, pendant ces trois années, tout ce que je pourrais dire pour résumer c'est que ces trois années m'ont apporté des trésors de sagesse, aux dépends de ce couple-là (c'est en tombant et en se relevant qu'on progresse, je sais), qui me servent tous les jours aujourd'hui.
Celui dont je suis tombée amoureuse est ce jeune homme que vous voyez sur la photo. C'est comme ça que je le trouvais le plus sexy et désirable (non il ne ressemble plus à ça aujourd'hui : cheveux en cours de pousse bouclés, et un genre de bouc/moustache. Ca se voit pas mais il a les yeux verts.), et c'est une vision qui appartient définitivement au passé puisqu'il a bien changé aujourd'hui (tout comme moi d'ailleurs).
Il a lui aussi une nouvelle chérie, depuis peu. Je leur souhaite tout le bonheur possible, et je souhaite qu'ils trouvent la paix que j'ai trouvé avec mon Ange, si ça n'est pas déjà le cas !






L'homme de ma vie... La première fois qu'on s'est rencontré, c'était à la fac, fin septembre 2005. Mais la première fois marquante où je me souviens de lui en tant que lui, c'était lors de la première réunion de l'option Musique de chambre... où la prof nous demandait qui a envie de faire quoi. Il a parlé de faire du rock, et moi j'ai tout de suite fait tilt. Du coup on s'est retrouvé en trio : lui, moi, et Souris. Diane s'est ajoutée peu après. Et on a fait du rock (avec un grand R en fait, parce qu'on a fait du A Perfect Circle et du The Rocket Summer, pas vraiment le même genre). Les mois passant on a sympathisé. Et puis y'a eu ce fameux concert, et sa rupture avec sa copine qui nous ont rapprochés. Beaucoup trop rapprochés pour des amis. Chaque fois qu'on parle de ce concert, on sourit car on avait tous les deux qu'une envie, s'embrasser, et y'en a aucun des deux qu'a osé parce que j'étais pas libre. Quelques semaines après ma résolution vacillait et mon coeur était plus fort. Depuis, je n'ai pas eu à regretter une seule fois la rupture que j'ai déclenchée (même si elle a été très dure pour mon ex...). Je suis tellement BIEN avec lui. Je sais pas comment expliquer ça. Un sentiment de plénitude, de bonheur doux mais puissant à la fois. Le fait qu'on ait les mêmes besoins amoureux tous les deux (s'appeler tous les jours ou presque, se dire qu'on s'aime et se le montrer, beaucoup de câlins et de tendresse), qu'on voit la vie de la même manière sur des plans que je juge essentiels. On a beau dire, mais je pense que les couples qui durent sont ceux qui ont des goûts importants en commun, je dirais même, certaines visions de la vie. Ce que j'ai avec mon Ange... Il est beau sur la photo hein ? :p Sur cette photo, on s'était pas encore rencontré je crois...



Voilà, ce sont les trois hommes que j'ai aimé/j'aime (pour le dernier :p), les photos où je les trouve les plus sexy... grrr :p

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Un sacré week-end !





Oui, oui, je sais, j'avais promis cette note pour lundi, et nous sommes mercredi... bon, bon... eh bien la voilà, et puis on dit toujours, vieux motard que jamais !

Donc... vendredi soir, j'avais l'ouverture de mon Festival, qui s'est bien passée à part qu'il n'y avait personne que je connaissais à part les membres du Festival dont je faisais la connaissance, pour certains. On a dû avoir 70 personnes à la pointe, et en moyenne une quarantaine. Ce qui est bien pour une première, apparemment (je n'y connais rien donc hein...). Ensuite je suis rentrée, j'ai pu voir quasiment tout le match France Argentine en entier... On a perdu 12-17, pour ceux et celles qui n'étaient pas encore au courant. Ce qui veut dire qu'il y a de fortes chances pour qu'on se retrouve face aux Néo-Zélandais en quart de finale, autrement dit, on va douiller. Pas grave, j'adore ces deux équipes, et l'adversaire rien que pour sa danse mythique, que je ne louperai pour rien au monde ! Mais je m'égare...

Samedi matin, à la première heure (bon, neuf heures...), chéri a débarqué à la maison. A neuf heures quinze, on prenait le chemin de la gare tous les trois : lui, moi, et mon frère (le spécialiste en informatique, merci papa pour ton savoir dans le domaine !), direction Paris. Où Chéri a acheté sur les conseils de mon frangin les dernières pièces manquantes à son PC tout frais acheté.

J'ai beaucoup aimé cette sortie, avec ces deux mecs pour moi toute seule, et deux mecs auxquels je tiens particulièrement ! Et vous ne pouvez pas imaginer le plaisir que c'est de voir mon chéri être à l'aise avec mon frère. C'est quelque chose qui me tient énormément à coeur, que mon homme se sente à l'aise avec ma famille... Passé sa timidité intiale, il trouve ses marques et affirme son caractère. Il déconne, parle... j'adore ! On est rentré chez moi il était presque deux heures. Pique-nique dans la cuisine, sandwiches maison, on s'est régalé... après je suis partie m'effondrer sur mon lit, j'étais naze... Chéri quant à lui est resté en bas avec mes deux frères pour monter son PC. Je l'ai laissé avec eux deux pendant que je siestais, je voulais lui laisser un moment privilégié avec mes frères...

Evidemment, ça ne pouvait pas être simple, une pièce empêchait le tout de fonctionner... ils ne s'en sont aperçu qu'en fin d'après-midi le temps de tout monter. Du coup il allait falloir attendre le lendemain pour s'y remettre, car entre-temps mon cousin, que je n'avais pas vu depuis deux ans, venait d'arriver. (Entre-temps je m'étais levée de ma sieste à moitié vaseuse, avec le dos en totale rébellion, mais trop méchante non plus...) On l'a donc accueilli tous les six. J'avais une petite appréhension vis-à-vis de lui, parce qu'il a une religion qui interdit toute relation avant le mariage (sans entrer dans les détails hein), et j'avais peur qu'il soit répulsif quant à mon chéri. Pas du tout ! Ca s'est super bien passé. Il lui a même demandé ce qu'il faisait, etc... et du peu que j'ai pu l'observer, je pense que mon chéri a gagné son respect (youpi !!!!) d'une part parce qu'il travaille déjà, d'autre part parce que mon chéri a su répondre à des questions au Trivial sur lesquelles mon cousin séchait... (pas peu fière de son Ange, la Panthère !)

Deux ans que je l'avais pas vu... que ceux qui disent que les mecs de vingt à vingt-deux ans ne changent pas se dénoncent, car c'est faux ! Il est devenu vachement canon... Grand, yeux bleus, roux, la peau bronzée par les vendanges, un sourire à tomber par terre, et un caractère plutôt jovial et taquin. Comme quoi j'ai le nez pour dénicher les futurs beaux gosses (on était amoureux quand on était petits...) ! On a dîné tous ensemble (sans l'un de mes frères qui avait une soirée avec ses potes), et ensuite on a fait un Trivial Pursuit familial. Au début on a fait les questions de plus de quatorze ans. Quand on a vu qu'on galérait trop, on est passé aux dix ans... et là on arrêtait pas de répondre juste (quand même !!! La honte je vous jure !). On a fini la partie quasiment à égalité. Au fait, les équipes : moi, mon chéri, mon père, contre ma mère, mon frère, et mon cousin. Mon équipe a gagné de très peu. On a enchaîné sur un Pictionary... Et là, je vous dis pas ! La partie magique quoi !

On était toujours par équipes, les mêmes que précédemment... C'est là que LE truc s'est passé. Si je dessinais, il trouvait avant même que les autres comprennent ce qui se passe. Et vice versa, s'il dessinait, je trouvais avant même que les autres réfléchissent. Ma mère nous a accusé en riant de tricher. Mais je vous jure sur l'honneur qu'on a pas triché. C'était juste... une évidence à chaque fois. Magique, je vous dis, cette espèce d'osmose !
N'empêche... l'avance qu'on avait en début de partie a fondu comme neige au soleil à la fin, et encore une fois, on a gagné de très peu !

Bref, cette partie était géniale, c'est comme si mon Ange et moi étions télépathes, à nous parler dans les pensées... ça ne m'était jamais arrivé auparavant, et lui non plus. Assez perturbant, en un sens, comme expérience, mais tellement génial ! La seule comparaison que j'ai, c'est qu'il m'arrive fréquemment avec mon frère (l'informaticien) de dire (ou penser, c'est le premier qui le dit qui étonne l'autre) la même chose au même moment. Encore une connexion...

Il était 22h30, (et mon dos me faisait de plus en plus mal) Chéri et moi sommes rentrés chez lui (nous avons vu le trajet un gros sanglier au bord de la route, impressionnant !, et un renard.) on est arrivé chez lui il était 23h. Il m'a massé le dos (un amour !), du coup ça faisait beaucoup moins mal.
Le lendemain, on est retourné chez moi à 15h, apparemment on avait loupé mon cousin d'à peine cinq minutes. Mon père cherchait toujours quelle pièce empêchait le PC de fonctionner. Finalement, à 16 heures passées, il a fini par trouver que c'était une des deux cartes mémoire. Bien entendu, la dernière chose testée, pas la première, sinon ça serait trop simple. Du coup, mon chéri a renvoyé les pièces, il en attend de nouvelles pour dans la semaine ou en début de semaine prochaine. Rah là là, patience et longueur de temps...


Bref, ce week-end était magique grâce à samedi soir, entre mon cousin et ces fameuses parties, c'était vraiment génial... Et vous, ça vous arrive d'avoir ce genre de connexion ?

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Un samedi d'août...

 


 

La fameuse balade... celle que nous avions prévu de faire mercredi, mais que nous avions annulé à cause du rideau de pluie qui était tombé toute la journée... J'ai donc regardé la météo pour hier, et, ô joie, ils avaient prévu à peu près du soleil ! Ni une ni deux, bien décidée à lui faire découvrir ce petit coin de paradis, nous avons reprogrammé le repas du midi en pique-nique, et avons enfourché nos vélos pour une bonne demi-heure... Une fois arrivés sur place, et les cuisses chauffant passablement, nous avons attaché nos montures à deux boulots, et fait le reste du chemin à pied... Voici d'ailleurs ci-dessus une partie du chemin...

 


 

Ci-dessus, Chiri sur une partie du chemin. Les fans d'équitation, vous remarquerez à ses pieds une empreinte de sabot dans le sable... Il est pas mignon mon Ange ?

 


 

Ah bah quand on me fait cette bouille-là, moi, je craque... (l)



 

Au programme du pique-nique : des sandwiches faits avec du bon pain frais acheté à la boulangerie il y a quelques heures, des ingrédients en veux-tu en voilà, des chips (natures pour lui, au vinaigre et échalote pour moi), et enfin, des Jockey maouss parfumés à la pêche (vous savez, les petits encas là ?). Nous en étions environ à la moitié de nos sandwiches, quand soudain nous échangeâmes un regard atterré (les grands esprits se rencontrent) : nous avions oublié les petites cuillères !  Comment allions-nous manger nos desserts ? Désolation et consternation... finalement, Chéri s'est débrouillé avec sa langue (qu'il a longue et agile), et moi, j'ai fait de l'origami avec le couvercle de mon dessert : et une petite cuillère, une (c.f. la photo ci-dessus) ! J'ai réussi à manger mon dessert convenablement en ne m'en mettant presque pas sur les doigts (ben oui, j'ai pas la langue de mon Ange, moi...) ! L'honneur est sauf, à défaut d'avoir une tête on sait se servir de nos doigts/langue (oui bon depuis tout à l'heure, esprits tordus s'abstenir).

 


 

Voici à peu près la vue que nous avions de notre rocher... Et vous pouvez apercevoir le Cul de Chien dans toute sa splendeur (vous remarquerez que ça ressemble plus à une tête de chien, n'est-ce pas...), avec cette magnifique étendue sableuse. Manque plus que la mer diraient certain(e)s, mais moi je trouve le paysage très bien comme il est. Au moins, sans eau, y'a moins de touristes !

 


 

Voici le rocher sur lequel nous avons pique niqué. La vue était superbe, et, à défaut d'être à l'abri de quelques rafales, nous avions le joli bouleau pour nous protéger du soleil !

 


 

J'aurais bien fait la sieste, mais finalement on a préféré repartir. Je vois que d'autres n'ont pas eu ce scrupule, et ont carrément squatté les branches d'un arbre avec un hammac (cette personne doit être environ à 40m du rocher du Cul de Chien... un arbre impressionnant, au demeurant, et que je trouve fort beau !)...


Conclusion de cette magnifique journée : belle matinée, midi splendide, après-midi à la sieste, début de soirée à chier (famille revenue et mère tirant une tronche d'enfer... crise de larmes dans les bras de Chéri, finalement maman retrouve le sourire et on part chez Chéri sans casse (le dîner était prévu tous les 6 finalement on est parti au calme chez lui... tous les deux en amoureux, ses parents sont en vacances) !), et belle soirée. Heroes toujours aussi haletant de suspense.

Bref, c'était presque une vraie journée d'été, à part qu'on ne devait pas dépasser les 25°C... le vélo nous a achevé tous les deux, on s'est vautré sur mon lit pour faire une belle sieste. Et aujourd'hui, j'ai mal aux fesses, et lui aussi !
Une belle journée en amoureux. Nous avons profité à fond de la maison pour nous deux seuls... c'était génial, et ça me confirme de plus en plus que cette envie d'habiter avec lui est légitime, nécessaire, et follement lointaine (encore une bonne année à attendre snif)... On a fait la cuisine ensemble, il n'a jamais râlé pour m'aider... toujours là pour les bisous et les câlins, à mon écoute, très taquin, tendre, mature mais jamais trop sérieux. J'ai vraiment trouvé ma perle, et je ne l'échangerai pas contre tout l'or du monde. Je t'aime mon Ange, j'ai une chance inouïe de t'avoir...

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Un beau jour d'été




Ce matin, quand je me suis levée, il faisait gris, et à l'heure où je vous écris, il fait beau... Un beau ciel bleu, avec le soleil qui me tape dans le dos quand je vous tape ces mots (à charge de revanche, peut-être ?), sans doute pour me narguer d'avoir pensé que je ne le verrais pas aujourd'hui...

Tout d'abord, je tiens à vous rassurer, mon humeur massacrante de la dernière note est passée (encore que je continue à penser qu'il y a une majorité de cons sur cette planète, mais que je m'intéresserai plus qu'à ceux qui ne le sont pas, à savoir, entre autres, vous, mes ami(e)s.). C'était l'effet conjugué de l'alcool (le premier effet, le jour-même, de l'alcool, est de m'endormir. Le second effet, le lendemain, est de me faire voir tout en noir.), de la colère, de la fatigue, et de la maladie. Maintenant que tout ceci est passé, j'y vois mieux, et de toutes façons on ne peut pas être de mauvais poil avec pareil beau ciel comme je l'ai quasiment sous les yeux...


Je vous ai écrit cette note dans le but premier de faire la louange de mon soleil intérieur (parce que pour le soleil tout court, c'est fait !), mon Ange. Je ne sais pas ce que je ferais/serais sans lui. Hier soir, toujours d'humeur massacrante (mais cette fois à cause d'une remarque paternelle mal placée), il m'a envoyé un texto adorable qui m'a fait lâcher presque toute la pression d'un coup. C'est dingue l'effet positif qu'il peut avoir sur moi.

J'avais une conversation avec un ami sur MSN hier soir, où je disais que depuis le lycée, on avait drôlement changé, évolué. Quand je revois la gamine que j'étais, j'ai du mal à croire tout le chemin que j'ai pu faire pour en arriver là où j'en suis, avec lui... On dit souvent qu'on tombe amoureux de la personne qui nous correspond au moment où on tombe amoureux. Je n'y croyais pas, mais maintenant je suis plus convaincue, car je ne sais pas comment j'aurais réagi face à lui si je l'avais rencontré lorsque j'avais 17 ans...
Si je suis aussi bien dans ma peau maintenant, avec de l'optimisme à revendre (oui bon la note précédente est un mauvais exemple... mais j'ai toujours mes coups de blues, c'est normal !), c'est grâce à lui... Grâce à l'amour dont il m'entoure, la tendresse, le désir dans ses yeux et ses gestes. C'est à lui que je dois mon rayonnement...
Depuis que je suis tombée amoureuse de mon homme, je vais beaucoup plus vers les autres, et, autant le dire comme ça, j'assume plus mon hypersensibilité (ça reste toujours dur quand ça va mal... mais ça viendra !). Je ne sais plus qui de la fac me disait ça, mais on m'a dit qu'il était rare de me voir sans le sourire : c'est en majeure partie grâce à lui.

Mon coeur, je te dois ma joie de vivre, le sentiment d'être à ma place là où je suis et de vivre à la bonne époque, et enfin être bien dans ma peau, au sens propre du terme. Quoi de plus boostant pour le moral que d'avoir un chéri qui ne cesse de vous murmurer des mots doux avec son amour qui brille dans ses yeux ? Personnellement ça me donne encore plus envie de prendre soin de moi, pour lui. Je t'aime mon Ange !


Ci-dessous, un test piqué chez Jaded. Si ça vous amuse, allez-y, par contre, gare, c'est en anglais !






Ensuite, une petite dédicace à Mélimélo pour une note particulièrement belle, ici. Courez la lire, elle est courte et magnifique... Mélimélo, l'image ci-dessous t'est destinée, j'ai pensé à toi quand je l'ai vue pour la première, je ne sais pas si c'est dû à la bouille du panda, ou au Laos où tu te trouves (le riz, tout ça...), bref, je la trouvais appropriée :)
 




Enfin, ci-dessous, une chanson qui plaira peut-être à Gabi pour les mêmes raisons que The Fray devait me plaire selon elle :) Le groupe se nomme The Rocket Summer (en fait c'est un "groupe" constitué par une seule et même personne, à savoir Bryce Avary, qui fait lui-même tous les instruments. Rien que pour ça je le respecte !), et la chanson "Never Knew". C'est une de celles qui me faisaient frissonner quand je prenais le train pour aller voir mon chéri, aux tous débuts... ça ravive en moi le souvenir des trajets où j'étais impatiente de le voir ! Vous m'en direz des nouvelles.


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Nos vacances en Savoie...

Enfin un peu de temps pour vous faire cette note ! Tout d'abord une bonne nouvelle (non deux) : d'une mon père a réussi à refaire marcher le réseau ! Donc je vous tapote ça de mon PC dans ma chambre, si c'est pas beau ! (Espérons juste que ce juste fonctionnement survivra au redémarrage du PC du bas, croisons les doigts...), donc j'aime mon Popa !, de deux, j'ai été faire du shopping avec ma Mom jeudi, c'était trop bien comme journée entre filles, je vous montrerai les folies que j'ai faites avec le porte-monnaie de ma mère (mais pour une fois on a été deux à en faire, et ça, je peux vous dire que ça fait plaisir de la voir acheter des trucs pour ELLE !) ! Mais ça fera l'objet de la prochaine note...


Voici donc ci-dessous, en exclusivité, nos vacances en namoureux, les premières, et pas les dernières...
Si vous souhaitez voir les photos d'un peu plus près, faites un clic droit : afficher l'image. Et si vous souhaitez les voir de vraiment plus près, demandez, je vous envoie ça par mail... :)

... lire la suite

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Des petits riens...

 

 

 

Des petits riens qui touchent l'air de rien. Vous savez, de ces petites attentions qui vous font fondre ! Hier, j'étais dans le train pour Paris, j'avais des choses à faire (que je n'ai pas pu faire fichue banque, pas pu dépenser mes sous ouin !!!)... Coup de téléphone, la sonnerie de Chiri, je décroche. Allô mon coeur, oui, t'es au courant que la ligne 14 elle marche pas de la journée pour cause de travaux ? Hein, non ! J'ai entendu ça à la radio, je t'ai appelée pour te prévenir. Rooooh c'est gentil de m'avoir appelée mon bébé...
C'est pas beau ça ? C'est pour de petites attentions comme celles-ci que j'en suis folle, de mon homme !

Sinon c'était la fête des mères aujourd'hui ! J'espère que vous avez gâté vos mamans, aujourd'hui ! Plus qu'hier ou demain ! Moi oui, elle était très contente. Je l'aime, ma maman...

Enfin, je m'embarque demain pour une bonne semaine de partiels, ça va être la joie ! Vivement mardi 12, après le Grand Choeur, je serai en vacances ! En vacances avec LUI, au-dessus ! Mon bébé...

Bon je vous laisse, je vous embrasse, bonne semain, Gabi et Lily je pense à vous qui êtes ensemble en ce moment chanceuses :)

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Les amours d'une seule vie

 

Zazie - Ça  (extrait de l'album Totem)

On oublie les adresses
Comme les gens qui nous blessent
On oublie sans cesse
Les jours d'anniversaires et nos clefs, les repères, on les perd
On oubliera les chaînes de nos vies qui se traînent
On oublie quand même
Mais il est une chose à laquelle nous resterons fidèles

Les yeux, la voix, les mains, les mots d'amour ça reste là
Le jour et l'heure, la peau, l'odeur, l'amour ça reste là
C'est fort encore
C'est mort d'accord
Mais ça ne s'oublie pas
Ne s'oublie pas, ça
On n'oublie pas

J'oublierai ce mois d'août où j'ai dû faire la route sans toi
Sans doute
J'oublierai ma défaite et le rêve qui s'arrête
J'oublierai peut-être
Mais j'y pense encore quelques fois et ça ne s'explique pas
S'explique pas

Tes yeux, ta voix, tes mains sur moi toujours ça reste là
Le jour et l'heure, ta peau, l'odeur, l'amour ça reste là
C'est fort encore
C'est mort d'accord
Mais ça ne s'oublie pas
Ne s'oublie pas, ça
Je n'oublie pas

Les yeux, la voix, tes mains sur moi, les mots d'amour ça reste là
Le jour et l'heure, la peau, l'odeur, l'amour c'est là
On n'oublie pas

Les yeux, la voix, tes mains sur moi, les mots d'amour

Ça reste là
On n'oublie pas
Ça s'oublie pas


Le jour et l'heure, la peau, l'odeur, l'amour c'est là
On n'oublie pas
Ça s'oublie pas

Les yeux,la voix,tes mains sur moi,les mots d'amour
Ca reste là
On n'oublie pas
Je t'oublie pas

Le jour et l'heure, la peau, l'odeur, l'amour c'est là
On n'oublie pas
Je ne t'oublierai jamais


Je ne sais pas pourquoi, cette chanson me touche... Elle me frappe en plein coeur chaque fois que je l'entends. Une grande mélancolie mêlée à une envie de pleurer me prend quand je l'écoute. La voix un peu plaintive de Zazie, le mode mineur utilisé pour rendre la tristesse, le piano en fond, et la justesse de ces mots. Quand j'étais jeune je me souviens avoir lu/entendu que lorsqu'on aimait plusieurs hommes en une vie, chaque amour était unique. J'avais du mal à croire qu'on puisse aimer différemment. Maintenant, avec trois hommes à l'actif de mon coeur, je sais et comprends ce que cette phrase essayait d'expliquer.


Le premier, je l'ai aimé avec toute la force d'un coeur qui n'avait pas eu son baptême du feu de l'Amour. Cet amour-là, il se résume aux deux mots "premier amour". Une presque année avant une grande souffrance. J'ai oublié la cicatrisation mais je me souviens de la douleur première... j'étais désespérée.

Le second, je l'ai aimé, ma naïveté amoureuse déjà beaucoup moins présente, mais encore là malgré tout. Des hauts et des bas, il y en a eu. Il a développé mon goût pour la culture, les sorties en général, et à son insu, il m'a fait prendre conscience de tout ce que je ne souhaitais pas dans un couple. Des bons souvenirs, mais aussi des mauvais. Un 50/50. J'ai davantage souffert aux ruptures avec lui, parce que j'étais plus grande, plus mûre, plus apte à souffrir et à prendre conscience de toutes les subtilités du revers de la médaille en amour. Ca aura duré 3 ans.

Le troisième et actuel, mon Namour, parmi tant d'autres petits surnoms (Quoiqu'Anaïs puisse en penser !)... il m'a fait découvrir la tendresse et les petites attentions au quotidien, un homme qui aime câliner et être câliné, je n'avais encore jamais connu jusqu'ici, et ce n'est que maintenant que je l'ai que je me rends compte à quel point j'en avais besoin. Un homme qui me ressemble sans me ressembler, qui a les valeurs que j'attendais et qui me rassurent. Je n'ai jamais été aussi bien épanouie que depuis que je suis avec lui...


Zazie dit "ça ne s'oublie pas". Et c'est vrai. Mais cela doit varier selon les personnes... la peau, l'odeur, j'ai oublié, mais pas le jour et l'heure. Je me revois encore à mes 16 ans, à ces fameuses vacances dans les Pyrénées, sous un ciel bleu avec un soleil de plomb, ou de nuit sous une pluie torrentielle... chaque minute de ces deux semaines là-bas est gravée dans ma mémoire.
Ou encore l'événement des 18 ans d'une amie, quelques mois avant les miens ; les embrouilles que ça avait engendrées ; les deux ruptures au fil des trois années, pour aboutir à la troisième, définitive, elle, venant de moi.
Zazie a dit "je n'oublierai jamais". C'est vrai, je n'oublierai jamais. Mais ces deux amours sont morts, et il n'y a aucun regret. Sans eux, je n'aurais peut-être pas eu la chance de rencontrer mon Ange, et d'apprécier comme je l'apprécie ce qui fait sa personnalité.

Pour conclure, une autre chanson de Zazie, extraite du même album, que je dédie à mon homme... à cela près que contrairement à "je", je n'ai pas besoin d'inventer, car j'ai trouvé...



Zazie - Totem

Le pied
La jambe
L'esquisse
La cuisse
Un bras
De fer
Un coeur
De pierre
Mes mains
Sur lui
S'abîment
Mes mains
Qui saignent
Dressées comme un totem

Je sculpte
Je taille
J'invente
Cet homme
Qui m'aime
Qui m'aime

Plus fort
Encore
Plus haut
Le corps
Plus dur
Plus chaud
Mon âme
De Squaw
Façonne
Cet homme
Rêvé

Caresse
L'idée
Dressée comme un totem

Je sculpte
Je taille
Un temple à l'homme que j'aime
Que j'aime

Encore
Je prie
J'attends
L'esprit
Du vent
La vie
Pénètre
En moi

La vie
Peut être
Dressée comme un totem

Je sculpte
Je taille
Je souffle à l'homme que j'aime

Enfin...
Viens...
Viens...
Viens...
Viens...

 

Edit (14h30) : Je viens de découvrir un blog absolument génial... décidément, les félins, ça me botte, quoiqu'on en dise, je connaissais déjà deux Chats, en voici un troisième, celui de Gluck, pas piqué des hannetons, j'adore ! C'est ici que ça se passe...

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