Chez Panthere

Coua de 9 ?




Des nouvelles, encore des nouvelles... ben oui, les sujets que je souhaite traiter pour le moment ne sont pas complets, donc j'attends d'avoir tout lu, tout digéré pour vous en parler (oui les sujets en question traitent essentiellement de bouquins que je suis en train de lire, plusieurs à la fois, comme à mon habitude !).

Quoi de neuf depuis (regarde la date de son dernier article) oh jeudi déjà ! Vendredi apparemment j'avais des trains mais j'ai eu la flemme d'aller en cours (surtout que c'était soit des cours pas intéressants, soit des cours intéressants mais super simples à rattraper !). Du coup je suis restée à la maison, à me faire toute belle pour mon Ange qui devait arriver à 16h environ, et qui comme à son habitude, est arrivé super en avance il était quoi 14h30 quand il a débarqué... du coup évidemment moi j'étais pas encore douchée ni rien, la misère ! J'ai fini il était 16h (oui quand je me fais belle ça prend un temps fou... mais je n'aime pas faire les choses à l'arrache, c'est le meilleur moyen pour tout bâcler ou me faire mal d'une manière ou d'une autre !). Du coup il en a profité pour papoter avec mon frangin de jeux PC, ce n'est pas un mal !

Il a passé la soirée et la nuit chez moi, c'était chuper, comme d'habitude. Je ne me lasse pas de ses bras, de ses baisers, de ses câlins, de tout ses mots doux et de ses sourires qui me font toujours des loopings dans le coeur. Le lendemain matin, levés 6h30 (outch, trois heures plus tôt que d'habitude !) pour qu'il aille bosser. Une fois parti de son côté, je me prépare du mien pour aller faire une tite journée sur Paris avec Candy, aussi explosée que moi mais elle à cause d'un concert ! On s'est regardé Ce soir je dors chez toi, qui était pas mal du tout. Je n'ai qu'un commentaire à faire (enfin deux) au sujet de ce film : Melanie Doutey est toujours aussi belle et craquante, et celui qui joue le rôle du mec, j'ai oublié son nom tellement je n'aime pas cet acteur à la base, il m'est devenu encore plus antipatique suite à ce rôle : le rôle du mec que toute nana ne voudrait pas avoir ! Je n'en dis pas plus pour ceux et celles qui comptent aller le voir, il est super !
 
Ensuite, direction Les Halles pour quelques heures de shopping. Vous savez quoi ? C'est aussi agréable (voire plus !) d'acheter pour quelqu'un d'autre que pour soi :) J'ai fait cette semaine les achats de Noël pour Candy et Chiri, et quelqu'un d'autre aussi... le week-end dernier, Nann. J'ai encore quelques trucs à acheter pour Alexandra notamment, j'espère vraiment que ça lui fera plaisir... Ce Noël, j'ai vraiment envie que grâce à moi il déclenche une cascade de sourires. Jamais auparavant je n'ai eu autant cette envie de faire plaisir. Du coup, suite à mon passage à Celio (non chéri, tu n'auras pas d'autres indices que le paquet que j'ai ramené hier, et que tu t'es freiné pour ne pas ouvrir !), j'étais vraiment sur un nuage. J'avais tellement peur de ne pas trouver ce que je voulais que du coup j'étais toute légère. Ensuite on a fait un peu toutes les boutiques qu'on a l'habitude de faire, toutes les deux. C'est marrant, elle, elle est plutôt Pimkie et H&M, moi Etam (entre autres). Ouh, d'ailleurs, j'ai vu le manteau de mes rêves à Etam... mais vu le prix, vivement les soldes d'hiver !!! On a pas du tout la même façon de se fringuer toutes les deux, et pas le même physique aussi, CQFD. Des fois, je sais pas ce que je donnerai pour un bonnet supplémentaire...
Bref. On a usé nos semelles dans toutes les Halles, elle m'a fait découvrir une boutique où se vendent serre-taille et bustiers (pas vraiment corsets, mais presque), à des prix assez intéressants, sans parler de jolies robes de soirée :p

On s'est quitté à Gare de Lyon dans la ligne 14, elle continuant, moi direction les Grandes Lignes, pour avoir un train qui me ferait descendre dans la ville proche de celle de mon chéri. C'était une chouette journée puce ^^ Mais comme je te l'ai dit, la prochaine fois je te pique ton portable ;)
 
Ensuite, je suis donc montée dans mon train. Enfin, avant ça, j'ai cru qu'ils avaient changé les gares pour y aller, car celle à laquelle je devais descendre n'était pas affichée. Comme j'avais un peu d'avance, j'ai fini par aller aux renseignements dans la gare, et j'étais pas la seule à me poser la question, on devait être six devant le guichet. En fait il y avait deux téléviseurs pour mon train, et le premier était éteint... je me doutais d'un truc comme ça mais je voulais être sûre. Et j'ai transmis l'information aux personnes qui semblaient interdites devant le seul téléviseur allumé... Voir les sourires rassurés, et l'appréciation que j'aie transmis l'information, ça a suffit pour me mettre d'encore meilleure humeur, si c'était possible. J'ai passé un super samedi soir et un dimanche de même avec mon chéri... j'ai même comploté avec sa maman pour son Noël. J'adore ça, vous ne pouvez pas imaginer à quel point.

Mention spéciale pour aujourd'hui, un câlin tout doux tout mignon peu de temps avant qu'il ne me ramène chez lui. Je le regardais, mes deux mains en train de lui caresser les joues. Ses beaux yeux en train de me fixer, un sourire attendri sur ses lèvres toutes douces... c'est ça, le bonheur. Des instants comme celui-ci n'ont pas de prix à mes yeux. On n'achète pas ce genre de choses. Merci mon coeur de me faire rêver comme tu me fais rêver, de prendre soin de moi comme tu prends soin de moi, d'être à la fois fort et sensible comme je pensais qu'aucun mec ne pouvait l'être. Merci d'être toi...


Bonne semaine à toutes et à tous et à bientôt ici ou ailleurs !

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Flyleaf - Fully Alive

 

 

Ces derniers temps, je me sens vraiment "vivante". Totalement, pleinement vivante, et avec une gniac pas possible. Je me sens belle, désirable, le cerveau en pleine ébullition, et ébullition permanente s'il vous plaît, pleine d'idées positives et avec l'envie de foncer (mais sans tomber dans le panneau non plus, merci bien !).

D'abord, avant que j'oublie, j'aimerais remercier les personnes suivantes qui ont pensé à moi : mon chéri, mon oncle préféré, ma cousine ses frères et compagnes, Stoff, Meuble, ma famille et Alexandra. Merciiiii ça fait toujours aussi plaisir !

Ceci dit, de quoi voulais-je vous parler ? Ah oui, je suis d'une bonne humeur ineffaçable en dépit des poisses qu'il m'arrive ces derniers temps, tout particulièrement électroniques : la puce de mon portable m'a lâchée (heureusement, j'ai pu en avoir une autre avec le même numéro, neuve... sans rien payer à part le coup de fil), mon lecteur MP3 a rendu l'âme (mon père a eu beau l'autopsier sous toutes les coutures, ça n'a pas fait de celui-ci un Frankenstein), la batterie de mon portable neuf de fin juillet me fait de drôle de caprices, bref... j'enchaîne ! J'ai la poisse avec ces machins-là ces derniers temps ! Ben pas grave, la puce a été remplacée, le lecteur MP3 je vais en racheter un (snif c'était pas prévu dans mes dépenses, mais bon c'est l'occasion ou jamais de remplacer un 512Mo par un 2Go pour le même prix qu'à l'époque...), et pour mon portable, eh bien j'ai remarqué que la batterie baissait vite à cause des appels le soir mais que le lendemain matin elle avait récupéré une barre ou deux. Normal, je pense, après coup. Donc tout ne va pas si mal, et ça ne m'ôte pas mon sourire !

Je voulais aussi vous avouer, assez honteusement ou pas, que je suis inscrite sur Copains d'avant... oui oui, ce truc qu'il n'y a pas si longtemps encore je trouvais idiot, grotesque, etc. Ben plus tant que ça. J'ai revu nombre de têtes (changées !!!) que je n'avais pas vues depuis un moment, en photo. Le choc... et j'ai pu recontacter une amie que j'avais perdue de vue depuis bientôt trois ans... On a pas mal papoté sur MSN ce soir, et on projette de se voir sur Paris dans les semaines qui viennent, un samedi, ou bien pendant les vacances de Noël. Je suis trop contente de la revoir, même si j'avoue que j'appréhende un peu, car la dernière fois que l'on s'est vu en vrai, cela remonte au collège ! On s'est échangé des photos pour voir nos bouilles... ben on a autant changé l'une que l'autre ! Elle est devenue super jolie (elle m'a dit : t'es devenue une belle grande fille lol), déjà qu'elle l'était avant, mais là... et niveau caractère, je sais pas trop encore, mais je pense qu'a priori ça devrait bien se passer. Elle avait l'air aussi contente que moi de me reparler, et curieusement on pensait l'une à l'autre de temps en temps, régulièrement :D Donc, Copains d'avant, je plussoie !

Quoi d'autre ? J'ai enfin arrêté mes envies, idées, sur mon futur... j'ai eu un moment de flottement les semaines précédentes (depuis ma réinscription cette année en fait, donc fin août), sur ce que j'allais faire, ce que j'allais devenir, etc. J'ai fait calmement le point, et je sais où je vais maintenant. Encore une fois, pour ne pas changer, et c'est tout sauf une critique quand je dis cela, mon chéri est le phare qui perce les brumes de mon incertitude, il me guide sans rien me dire, à part accepter avec bienveillance toutes mes hésitations. Du coup il m'a apaisée et j'ai pu voir plus clair et plus loin. Ce diplôme, cette licence en Administration des salles de spectacle en Musicologie m'aura vraiment appris beaucoup de choses, et j'aurai passé trois merveilleuses années dans cette fac, autant au niveau des profs qu'au niveau des élèves que j'ai pu rencontrer, tous plus formidables les uns que les autres.

Mais je sais maintenant avec certitude (à deux trois grammes près de doutes) que cette voie-là n'est pas faite pour moi : je ne me vois pas chercheuse (Ethnomusicologie c'est un truc qui m'attire mais aller aux quatre coins du monde pour étudier la musique, loin de mes pénates, merci très peu pour moi, même si c'est quelque chose que je trouve passionnant !), encore moins prof (Je suis très patiente mais la pédagogie et moi ça fait deux ! Je sais pas expliquer les choses clairement !), et puis administratrice de salle de spectacle, eh bien je me rends compte que même si c'est la voie dans laquelle j'avais le plus de potentiel "par défaut", eh bien ça ne me tente pas plus que ça. Conclusion : non, pas 3 années de perdues, parce que durant ces trois années je me suis beaucoup épanouie. Autant musicalement que personnellement.

Mon oreille a fait un bond en avant (non, Meuble, par pitié, ne prend pas ça au premier degré...), j'entends des choses auxquelles je ne prêtais pas attention avant (et quand bien même j'y prêtais attention, je ne les entendais pas pour autant ! Je parle autant d'harmonie que de style musical et d'instruments, sans parler de rythmique...), j'ai pris beaucoup plus confiance en moi (faut bien quand il faut jouer devant tout le monde. Ok, les exposés c'est toujours pas ça, mais jouer devant les gens, ça, je gère bien.), et pour ça je dois remercier mon Ange, mais aussi certains gars de ma classe, qui tous (mon Ange et eux) m'ont donné envie de prendre toujours soin de moi (càd de mon look et de ma ligne) pour plaire, et en plaisant, étant mieux dans ma peau. J'apprécie toujours autant de chanter dans une chorale (c'est bien le truc qui m'a manqué le plus au Conservatoire, avec ma prof de piano.), c'est l'éclate totale même si j'ai un souffle digne d'une cornemuse percée.

Et surtout j'ai rencontré des gens merveilleux, des "artistes des vrais", même si j'en avais déjà rencontrés dans mon précédent diplôme (Nann, je pense notamment à toi !), des gens totalement plongés dans leur art, au point de ne dormir que 3 heures par nuit parce qu'ils composent... Je pense en particulier à Pana, Rony, Rubens et Johann, pour ne citer qu'eux. Cette impression d'être parmi les miens, même si la création musicale et la création littéraire sont deux mondes à part, je pense.

Enfin, des professeurs merveilleux qui m'ont donné goût pour beaucoup de matières musicales dont je ne soupçonnais pas forcément l'existence : Organologie, Ethnomusicologie, Interprêtes et Interprétations.

Trois années pour réfléchir, grandir, me découvrir, évoluer dans le sens avancer de quelques pas vers les autres, ne plus me protéger autant derrière cette carapace. Trois années pour tomber amoureuse, découvrir un homme que j'aime à la folie et avec qui je veux partager les années à venir et plus encore, découvrir et redécouvrir des ami(e)s et des amis auxquel(le)s je tiens énormément et dont les amitiés, je l'espère, résisterons à l'érosion du temps.



Pour finir, je tenais à vous faire entendre une chanson d'un groupe que j'ai découvert, et qui me plaît beaucou, à savoir : Flyleaf. Une chanteuse, et quatre musiciens. Que du bonheur. Oui oui, ce sont eux en photo ci-dessus... Et ci-dessous, une des chansons de leur album (le dernier, s'il y en a un précédent, je ne sais pas encore) : Fully Alive. Sans aucun doute ma préférée de l'album. J'aime la voix flûtée de la chanteuse qui parfois sature complètement... Par certains côtés, elle me fait vraiment penser à la chanteuse de Paramore. =^_^=


(Edit : Pour le côté "note courte", je repasserai, je sais =o-_-o=)








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Bouh ouh ouh ouh :'(

 

Voilà j'avais prévu une super note pour ce soir, mais à cause d'une malencontreuse manip, j'ai tout effacé (et elle était très longue -_-" ma note hein pas autre chose !). Donc ça sera pour demain ou vendredi, si je trouve pas de temps avant !

Bonne soirée, tous !

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Bloody mood




J'en connais une qui, en voyant l'image, va me dire que je suis fichue d'elle avec mon avis "anti-alcool" :D Nan nan mais je confirme, même si j'avoue que j'aime bien cette boisson, le Bloody Mary, c'était en fait juste pour faire un jeu de mots avec mon titre.

Je suis énervée, en colère. Des fois j'en ai vraiment ras-le-cul de cette opposition de Mars et Venus, comme le dit l'autre pignouf dans son bouquin. Des fois, j'aimerais juste qu'entre un homme et une femme ça soit simple. Ou que les concessions se fassent dans les deux sens. Humpf. J'ai envie de taper et de dire des méchancetés, de voir la blessure dans les yeux de l'autre... je vous avais dit que je n'étais pas qu'un ange, vous vouliez pas me croire ? Je deviens très hargneuse quand je me sens incomprise et/ou abandonnée.

Un sentiment irréfléchi, disproportionné, et sans doute aidé par ma fatigue et mes microbes...

J'irais bien dans un bar descendre un nombre de verres incalculables, là, avec un pote (ou une pote capable de descendre des verres avec moi... même si au bout de deux verres je suis pétée), histoire de me vider la tête pis de m'appitoyer sur mon sort après... de finir la tête au-dessus des toilettes et le lendemain broyer du noir très très noir.

Superbe programme... y'a mieux non ?

Bon la colère s'évapore, ça a l'air d'aller mieux... tiens j'ai un coup à boire, on verra si alcool ou pas, je file, bonne soirée à tous !

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Esprit fiévreux dans corps créatif !




Mon curseur clignote. Il semble attendre quelque chose... sans doute que les lettres défilent sous ma dictée, et qu'il les retranscrive, fidèlement. Toujours plus fidèle que mes doigts, ces traîtres gelés, qui tapent parfois à côté sur le clavier blanc. Voilà que c'est le tour de ma bouche, qui s'ouvre grand et baille sans retenue, bloquant mes pensées le temps d'un souffle. Mes yeux se ferment, mes bras s'étirent, et elle s'ouvre de plus belle. Pendant ce temps, les mots coincés dans ma caboche ne peuvent s'exprimer, sortir de leur prison et se coucher sur le papier (et vu le contexte ici, ce serait plutôt : "sur l'écran".).

Un cerveau qui cette dernière journée, plane dans les hautes sphères. L'avantage d'être souffrante, c'est qu'on a les symptômes de toute drogue ("douce" dirons-nous : cigarette, alcool, fumette plus conséquente...) sans l'inconvénient de la redescente : je me suis mise la fièvre toute seule ou presque, une camarade de classe me l'a gentiment refilée. Je ne me plains pas trop, jusqu'ici je m'en sors plutôt bien : la gorge me picote à peine (vive l'aspirine en gargarismes...), mon nez ne coule pas, par contre je me trimballe un mal de tête constant et comme un poids qui se traduit par une belle fatigue toute la journée même en m'étant couchée à 22 heures hier soir et levée 7 heures ce matin. Sans compter les fameux vertiges, une difficulté de concentration (en pire sur les choses qui ne m'intéressent pas !), et le fait d'avoir froid plus que de raison (vive la salle info avec les Macs, y'a rien de tel pour réchauffer l'atmosphère : pendant que vos camarades étouffent, vous, vous savourez la chaleur qui se dégagent des ordinateurs...). Je crois que ce soir, l'extinction va être encore avec les poules ou presque... les 9 coups de l'horloge me semblent fortement tentants...

Je tenais à vous remercier pour tous vos commentaires d'appréciation sur la précédente note, ils m'ont vraiment fait très plaisir ! Je voulais tout de même vous préciser deux trois détails à son sujet : au départ, je voulais écrire une note dont les personnages étaient une femme et un faune, car je venais de regarder Le Labyrinthe de Pan, un film génialissime, qui m'avait donné envie d'écrire sur un faune, qui, au moment où cette envie s'est déclenchée, représentait bien à mes yeux ma muse (la fameuse, j'ai une note en cours de rédaction pour vous la présenter...) et le fait que ces derniers temps on soit plutôt proche, elle et moi (non je n'ai pas oublié l'Enfant disparue, ne vous en faites pas... la semaine prochaine, avec les grèves, je ne pourrais pas aller à la fac, et je devrais trouver le temps d'écrire la suite !). Bref, donc, ce film m'a inspirée !
Ensuite, je suppose que vous l'avez remarqué, ces derniers temps, je fais une fixation sur la Nature avec un grand "n". Je la trouve mystérieuse, troublante, attirante, le mot pour résumer tout ça : magnétique. Je sais pertinamment que si un jour je devais me retrouver en forêt, lâchée loin de toute civilisation, je ne survivrai pas. Pourtant, j'ai un grand respect pour elle. Son plus "antique" dicton, c'est la loi du "plus fort", mais je pense qu'avec ce que nous savons aujourd'hui, nous pouvons la nuance : le plus fort physiquement, oui, mais pas que. Le plus fort au sens intelligence, et le plus fort au sens nombre : un individu n'attaquera jamais un groupe (bon sauf si c'est un tigre face à des souris hein...).
Cette Nature qui est en train de trouver un moyen pour nous exterminer tous si nous ne faisons pas un effort rapidement pour prendre mieux soin d'elle et de ses autres habitants. Oui, je vois plutôt ça comme ça, plutôt que le fameux "tout est de notre faute". Tout est de notre faute mais elle se sert de notre geste pour essayer d'éliminer le danger... fonte des glaciers pour noyer ceux qui sont au niveau de la mer, avalanches de boue, pluies torrentielles, feux, tsunamis, tornades, tremblements de terre... elle a de nombreux moyens à sa disposition. Son ingéniosité m'émerveille. Oui, nous avons trop tendance à oublier que notre "Mère" n'est pas une mère "bonne", elle a aussi sa part de cruauté.

Parenthèse refermée sur la Nature ;) Pour revenir à ma précédente note, je tenais à faire ressortir un peu cette "cruauté", cette absence d'humanité (au sens large, on a toujours tendance à chercher ce qui nous ressemble, dans les animaux comme ailleurs...), dans le personnage qui parle en orange, cette "jolie" nymphe : la peau verte, les oreilles pointues, les dents et les griffes acérées. Si elle le voulait, elle pourrait tuer l'être humain en face d'elle sans aucune difficulté, s'il représentait un quelconque danger. Mais elle est fascinée par lui autant que lui par elle.
Petite information aussi sur le sexe des personnages : la nymphe est de sexe féminin, et l'être humain en face d'elle est censé être un homme. J'ai eu une remarque sur MSN comme quoi ç'aurait pu être deux femmes. Et c'est vrai que je reste suffisamment ambigue pour qu'on puisse croire que ce sont deux êtres de sexe féminin qui se font face (j'insiste sur le mot "être" et pas "femme", car la nymphe n'est définitivement PAS humaine !). Et je viens d'avoir également le commentaire de Miss-terria qui elle a carrément vu un animal humanisé... Je trouve ça toujours génial d'avoir vos avis car vous voyez des choses dans mes mots auxquelles je n'avais même pas songé !
Donc merci de partager vos émotions et vos ressentis, ça m'est vraiment utile pour ouvrir mon champ de conscience à la façon dont nous interprétons les mots, la vie en elle-même. Ca enrichit ma vision du monde, en plus d'avoir le plaisir de vous avoir fait plaisir ! Pour tout cela, merci du fond du coeur !

J'éprouve toujours beaucoup de respect et d'émerveillement pour la Nature, depuis toute petite, même si pendant quelques temps je m'en suis éloignée. Je parlais magie sur MSN avec une amie l'autre jour (elle se reconnaîtra, bisous d'ailleurs !), et la Nature, pour moi, c'est vraiment la source de la magie. Pas l'homme et toutes ses magies (encore que je pense qu'il existe une magie "moderne", compliqué à expliquer car moi-même je ne sais vraiment la saisir, c'est juste une intuition...), le murmure du vent à l'oreille, la certitude parfois qu'il se passe quelque chose... un peu comme un sixième sens que la technologie a enfoui en nous, plus ou moins profondément selon les personnes. Une nouvelle écrite par cette amie qui traite vraiment très bien le sujet, je trouve, je vous recommande vivement de la lire, clic clic ici... Cette magie que la plupart d'entre nous perçoivent quand ils sont enfants, avant de s'enfermer dans des concepts bien trop matériels comme l'argent, ou de se laisser engloutir par des soucis d'adultes. Non ! La magie est là, elle chante à vos oreilles... laissez-la vous envahir et ravir vos sens... Et comme dit la comédienne qui joue Peter Pan dans le merveilleux film Neverland, "Dites que vous croyez aux fées ! Dites-le !"... eh oui, parce que, chaque fois qu'une personne dit, "je ne crois pas aux fées", une fée meurt... Mais au premier rire d'un enfant, une fée naît. Tout n'est pas perdu ! (et là dédicace à Mélimélo !).

Voilà, c'était la note d'une malade... de la vie, une accro, une heureuse de vivre et qui a des crocs bien aiguisés pour la dévorer à pleines dents ! Et enfin un grand merci à mes amis d'être mes amis, je leur dois beaucoup, maintenant ou avant... d'être celle que je suis maintenant.

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Pas grand chose à dire...




Pas d'inspiration ce soir... J'aurais aimé vous sortir un sujet qui me vienne droit du coeur, mais non rien de tel.
J'avais pas mal de coups de gueule à poster mais ça attendra une prochaine note, je n'ai pas le courage, là, de le faire.

J'ai des souvenirs récents qui me trottent dans la tête... la porte d'entrée qui sonne, un certain vendredi soir. Je descends, j'ouvre. C'est Lui. Il est 20 heures, il rentre tout juste du boulot, et passe me chercher pour qu'on passe le week-end ensemble. Une lame de fond me soulève, je me précipite dans ses bras, et je le serre. Fort, for,t fort. Il émet un doux rire, et me rend mon étreinte. Je me sens toujours autant comblée par ces bras qui me serrent. Et vous le verriez dans sa tenue de travail... il a la classe. Je le trouve encore plus désirable quand il porte sa tenue... Et toujours cette même attitude quand il attend qu'on (que je !) vienne lui ouvrir : les mains dans les poches, le regard dans le vide, pensant à je ne sais quoi tandis qu'il écoute le cliquetis des clefs dans la serrure. Comment ça, ça se voit que je l'aime ? Oui, et alors ?

Samedi, pendaison de crémaillère de ma Candy. Qui a mal commencé pour moi, j'ai fait une crise d'asocialisme au début. Heureusement, elle était là, et mon chéri (au téléphone) aussi. Le reste de la soirée s'est très bien passée, j'ai particulièrement apprécié le duo Xavier (un M1 Musicologie pédagogie que j'apprécie beaucoup) à la trompette et Chiri à Candy à la guitare (non non la Candy n'est pas un instrument !). J'ai même piqué sa place dans le lit de ma Candy, qui du coup a dû aller dormir dans son canapé pliant (sans gêne la Panthère ! Bien un caractère typiquement félin ça je te jure !). Couchée à 1 heure, et levée à 6h45 pour prendre le train et rejoindre mon Chat à Blo deux bonnes heures plus tard, en tenant compte de la grève.

Un dimanche passé pour l'essentiel sur le lit de chéri, à somnoler, enroulée voluptueusement dans sa couette et ses deux oreillers (vive les lits deux places :p), tandis que lui jouait à Oblivion... j'adore l'écouter/le regarder jouer à certains jeux vidéos. Certains pourraient trouver ce genre de journée complètement stériles. Ils se trompent lourdement... une journée au lit quand ce n'est pas dans le lit de chéri qui est à moins de trois mètres, ça n'a pas du tout la même saveur. Et pareil de son côté, il aime me savoir pas loin de lui. Je suis sûre d'ailleurs qu'il y avait des moments où, dans mon sommeil, il me jetait un regard et me trouvait toute mignonne :)

Et enfin, aujourd'hui... Levée vers 9h30, étirements dignes d'un félin comme chaque matin avant de poser les pattes hors du lit, petit déj, puis direction ma chambre ranger deux trois trucs qui traînent et m'énervent. Faisage de comptes également. Chéri au téléphone un moment, une bonne trentaine de minutes, et c'était déjà l'heure de manger ! Après le repas, on finit de ranger ce qu'il y a à ranger (le bureau encombré de bazar... pas autant que ça aurait pu à une époque, mais de trop à mes yeux), une bonne douche, et enfin je me permets d'allumer l'ordinateur (je savais que si je l'allumais avant, je ne finirais pas ce que je voulais faire). Et depuis, un mail d'écrit à Nann, finition d'enregistrement de toutes les notes de mon ancien blog (le site va être supprimé aujourd'hui normalement), quelques tests sur psychologies.com, discussions sur MSN avec notamment Lelf, un film de regardé (L'empire des loups), un bon goûter, et cette note, entre autres choses.

Demain, apparemment, les trains de ma ligne circulent normalement. Dommage, j'aurais bien pris encore un jour de vacances pfff... J'ai deux lettres à faire (ou à finir), une nouvelle à continuer (C'est Louve et Nann qui vont être contentes ^^), et du piano à faire (pour la fac essentiellement, mais quel plaisir de renouer avec mon clavier !).


Bon, eh bien j'en finis là avec cette note extrêmement constructive :D J'essayerai de faire mieux dans les jours à venir, et si j'ai le temps...
Bonne semaine à toutes et à tous !

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Par ici les photos !


Parce que parfois, rien ne vaut quelques photos, plutôt que de longs discours...
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Surexcitée...





Non non, c'est au plan figuré que j'utilise ce mot, pas au sens propre ! J'ai eu une journée riche en émotions... Ce matin, que des contrariétés de toutes sortes ! Avant de continuer, je dédicace cette image à Gabi, elle devrait voir le lien toute seule :)
Ce matin donc, j'ai dû me lever tôt pour aller garder la puce qui n'a pas arrêté de pleurer (j'ai commencé ma garde lundi matin) en réclamant sa mère et prétendant qu'elle était malade, etc. Bref, l'ambiance sympa ! Après, je rentre chez moi, je discute avec ma mère et mon frère, j'apprends un truc qui me met de mauvais poil...

Je finis par partir pour ma pré-rentrée, je m'achète une ceinture pour aller avec mon pantacourt, je revois tous les gens de ma classe (Alexandra, Diane, Johann, Rony, Rubens, Renaud, Cécile, Jessy, Marion, Alexandre...), ça m'a fait méga plaisir... tout de suite rentrés dans l'ornière à pester contre l'emploi du temps ou contre le directeur de la filière qui est un "vieux con" qui nous prend pour des imbéciles heureux. N'empêche quel emploi du temps on a... pas un matin où on commence avant 9h45 ! Le pied... deux soirs où on finit à 18 heures passées, mais pas grave. Nan franchement c'est correct par rapport à l'année dernière ! Mais roooooh franchement, vraiment trop contente de les revoir tous, surtout Alexandra, Diane, Johann, Rony et Rubens. Ce sont ceux qui m'ont le plus manqué. D'ailleurs Rubens, toujours un rien dragueur avec moi, qui me sort : je t'ai vue partir comme une voleuse de l'amphi, j'étais triste de ne pas avoir eu le temps de te dire bonjour ! (On s'est revu à la gare) Toujours autant de plaisir à avoir ce duo spécial avec Alexandra :) Ma belle si tu passes par là, un gros bisou !

Ensuite, une balade dans le centre commercial pas loin de la fac, le temps de tuer de le temps pour avoir nos prochains trains, et retour at home.

Enfin, direction chez la petiote pour la dernière demi-heure avant ma dém... elle a été adorable, cette fois-là. La mère n'a trop rien dit, la seule chose qui me gave, c'est de l'avoir mise dans la panade :(

Je filoche, tout un tas de trucs à préparer et une nuit à dodoter... bonne nuit les gens !

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Ptites news en vrac




Wow... J'ai une de ces patates ! Pas physiquement, mais moralement ! Plein de bonnes choses en prévision, des événements de prévus... D'abord jeudi soir je vois MA Candy à moi (lol), on va se faire un délire de filles comme ça fait une éternité (en fait ça m'est jamais vraiment arrivé... :$) que ça s'était pas produit.
Ensuite vendredi aprèm jusqu'à samedi aprèm, je vois mon CHIRIIIII (au passage, samedi ça a fait un an et demi, je vous réserve un poème avec une belle photo de moi... me reste plus qu'à trouver l'inspiration !) !
Samedi soir, direction chez Pingouin pour fêter ses 22 piges, où je reverrai des gens que j'ai pas vus depuis fin août voire pire (Maxou... Troll !!!), ça, ça fait plaisir !
Le 26 j'ai une soirée au festival auquel je participe en tant que libraire, je vais encore conduire la C3 des parents de l'attachée de presse (qui habite la même ville que moi, et on se connaît depuis le CM2), trop la classe !
Le 27 c'est ma pré-rentrée à la fac, je sais déjà comment je vais m'habiller pour y aller, et je sais déjà qui va me faire des commentaires à ce sujet :p
Le 28, je pars direction Bourges pour le gala du Meuble, avec Mélimélo, Stoff, Jne, Pingouin. Cool ^^ !
Ensuite, je vais commencer à me mettre au sport sérieusement, c'est-à-dire le badminton. Me manque plus que le certif médical et j'y file !
L'ostéopathe qui m'a décoincé les muscles du dos est un ancien rugbyman, plutôt mimi dans son genre, et un super mélomane. On a discuté musique pendant toute la séance, c'était génial !


J'ai deux élèves que j'aide à faire leurs devoirs de : allemand, anglais, français, philo.
U-blog fermant ses portes prochainement, je suis en train de transvaser mes notes les plus importantes sur un nouveau blog mabulle, c'est ici !

Bref, tout va bien !


Bonne soirée à tous !

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Une journée bien remplie !



Ca commence par un réveil naturel à 8h30. Comme c'était trop tôt à mon goût pour me lever, j'ai pris Le Dieu dans l'ombre et j'ai bouquiné jusqu'à 9h15. Ensuite, debout, direction la cuisine pour le petit-déjeuner ! Après mon sandwich beurre salé et confiture habituel accompagné d'un thé vert, j'enchaîne sur ma chambre... J'avais déjà rangé le bordel sur mon canapé-lit (argh), là je me suis attaquée au bureau ! Youpi, on voit à nouveau le bois du bureau ! Me reste plus qu'à finir mes petites annonces pour peut-être les distribuer en ville tout à l'heure... s'il ne pleut pas, et vu le ciel c'est mal barré !

11h32, déjà l'heure de préparer le déjeuner ! Zou direction la cuisine, où j'apprends à faire une béchamel made in Mom... ça tombe bien, je vais en avoir besoin pour mes prochains invités (et, non, Anne, tu ne sauras rien d'autre !) ! On mange donc, escalope de veau avec chou fleur cuit à la vapeur et béchamel maison. Miam, et en plus, c'est un repas équilibré (si si !), on conclut tout ça par une grappe de raisin. C'est bon les fruits. On se demande pourquoi si peu de gens en mangent alors que la Nature nous en donne une si grande variété (dixit Mom, que j'approuve totalement !).
Après ça, j'allume mon PC, direction ici. Surprise de voir tant de commentaires à ma précédente note, ça fait plaisir. Pourtant je pensais pas que des photos de fringues vous intéresserait - rire -. Je discute avec Candy, Marraine Headbanging aussi...

Il est 14 heures, direction la douche. Je ne peux pas résister à l'envie de réessayer mes nouvelles fringues avec d'autres choses dispo à la maison (notamment des chaussures) pour avoir une vue d'ensemble. Je fais également des tests maquillage (actuellement la tendance pour le gala (eh oui, toujours la même chose !), ce serait dans les verts ou beiges... dès que j'ai un moment je vous fais des photos, vous me direz ce que vous trouvez le mieux !)), et même rouge à lèvres ! Je ne vous dis même pas la dernière fois que j'en ai mis... Tiens d'ailleurs avec du vert on peut mettre quoi ? Je pensais à un beige pour qu'on ne voit que mes yeux, ou un marron discret. Vos avis ? (J'y connais couic en rouge à lèvres...)

J'ai fini par me doucher, et porter pour la première fois le pantacourt noir décrit hier. Conclusion, très confortable, mais franchement je sais pas comment font les nanas qui portent des tailles basses pour ne pas trahir la nature du sous-vêtement porté ! J'ai pris mon vélo, mon nouveau sac, et je suis partie en ville (nan nan, pas juste avec mon pantacourt et mon sac. J'étais habillée, vi vi !). J'ai pu déposer mes annonces partout où je souhaitais les faire, super contente !

J'ai achevé ma balade en centre ville par la médiathèque, et encore une fois je me suis fait plaisir : un bouquin sur le tricot et tous les points possibles à faire, un bouquin sur la couture (j'aimerais bien confectionner des fringues moi-même !), un sur les chats, un sur les exercices pour être en forme et affiner sa silhouette, un sur les alicaments et leurs bénéfices sur le corps, un sur Cyril Lignac (miam miam !), un sur les coiffures (paske bon hein la queue de cheval, la natte, et détachés, ça va bien deux minutes, j'en veux plus !), 1001 petits secrets de santé (exemple au pif dans le bouquin : Soyez chaude avant l'exercice : Echauffez doucement votre corps avant d'entreprendre votre gym. C'est un peu comme faire tourner le moteur d'une voiture avant de démarrer dans le matin froid. Pour que votre corps se mette en marche en douceur, commencez la séance tranquillement. N'accélérez le mouvement que lorsque vos muscles et vos articulations sont bien chauds, après au moins cinq minutes. Eh eh, je savais bien que le sport de chambre était idéal ! On les a, là, les cinq minutes de préchauffage ! mdr). Et un DVD, le cultissime La Leçon de Piano.

Ensuite je suis rentrée avec mes livres. C'est là qu'on apprécie le porte-bagage sur le vélo ! N'empêche une fois posés et calés sur le porte-bagage, j'arrivais plus à soulever le vélo mdr. Ca pèse ces conneries ! Je suis rentrée sans traîner, le ciel noircissait à vue d'oeil. Une heure plus tard il y a eu une belle averse.

Et depuis mon retour, je suis ici sur le net, à vous raconter mes déboires et autres aventures !

En vous souhaitant à tous une excellente soirée, à bientôt pour de nouvelles péripéties !

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Pensées affolées





Il est vingt-trois heures passées, je suis fatiguée. J'ai les yeux ouverts mais mon cerveau lui dort déjà. Aussi ne vous étonnez pas si les pensées que je dépose ici avant d'aller me coucher n'ont ni queue ni tête.
Aujourd'hui était mon dernier jour de travail... j'ai fait mon circuit départ, dis au revoir à mes collègues. De mon chef de service, je n'ai eu que des compliments, apparemment il n'a eu des collègues que des retours positifs. Vous ne pouvez pas imaginer comme ça peut faire plaisir, de se savoir appréciée par des gens pour le travail qu'on fait (j'en avais pas beaucoup mais le peu que je savais faire, je l'ai bien fait, apparemment !). Curieusement ça m'a fait mal au ventre de quitter cette entreprise, cet étage où toute l'équipe s'entend si bien. C'est suffisamment rare de nos jours pour pouvoir être pleinement apprécié.
Ca m'a fait mal au ventre de les quitter tous, parce qu'on apprenait tout juste à se connaître, moi à me détendre et à blaguer avec eux (je dis eux car majorité masculine). Ils vont me manquer... curieusement, je me sens plus à l'aise (à l'exception de mes amis Kiwis et autres proches de mon âge qui me connaissent bien) avec des personnes de leur âge qu'avec des jeunes. Ce qui ne m'a pas empêchée, je pense, d'avoir bien sympathisé avec les autres jeunes qui bossaient dans la boîte ce mois-ci. On était une bande de cinq, trois filles, deux mecs. Je n'ai pas eu à réclamer le numéro de celle que j'appréciais le plus, elle me l'a donné d'elle-même. Tant mieux, parce que je n'aurais pas voulu réclamer. Quant aux autres, eh bien ils ont réclamé, l'autre fille et le gars de mon âge. Le jeune de 18 ans s'est abstenu. Tant mieux, tant pis, j'en sais rien, il était sympa mais comme vrai pote je ne pense pas, trop hypocrite, il l'a avoué lui-même (mes potes du bahut le dernier jour je les ai quittés à l'arrache j'en pouvais plus de leur gueule... sympa !). Ca se trouve il ne pouvait pas me supporter, mais ne me l'a jamais dit en face. Pas grave, me dérange pas pour un mois :)

Il est vingt-trois heures passées, mes yeux ne tiennent ouverts que grâce à des allumettes (inexistantes) qui les empêchent de se fermer, un peu comme dans Tom et Jerry, vous voyez ? Ce soir je ne suis pas chez mon chéri, mais chez moi. Et je peux vous dire un truc... il me MANQUE. C'est bien de casser les petites habitudes pour se rendre compte de choses comme ça. Mercredi soir j'étais chez lui justement parce qu'on allait pas se voir avant dimanche, et c'était plus qu'appréciable, quasiment magique. J'étais tellement bien, c'était tellement naturel, que le lendemain quand il a fallu repartir chacun de son côté, je me sentais vide et triste. Mais pas quelque chose de démoralisant, juste une flagrante incomplétitude, pardonnez le terme, cette sensation d'avoir une partie de soi qui manque et qu'on voudrait retrouver au plus vite. Il me manque, autant physiquement que mentalement : son odeur, ses bras qui m'entourent fermement mais sans m'étouffer, ses mains sur mes hanches ou mon visage, son sourire tendre qui m'est exclusivement réservé... oh oui, j'ai de la chance de l'avoir, cet homme-là, et je ne l'échangerais contre aucun autre ! Sa petite manie aussi de mimer la batterie de la chanson qu'il écoute à ce moment-là pendant qu'il conduit. Tout ces petits riens qui vous attachent à une personne sans que vous vous en rendiez forcément compte. Le tout est de ne pas les perdre de vue...

Il est vingt-trois heures passées, je dors debout, mes doigts sont en automatique et tapent parfois des mots à la place d'autres. Demain soir je vois mes Kiwis, pas tout à fait les mêmes que le week-end dernier, et je rencontre la chérie de mon ex pour la première fois. Je n'ai pas (plus) d'appréhension, j'espère que de son côté à elle ça ira aussi. Je souhaite que ça se passe le mieux possible... On sera entre sept et huit  : Thieum Céline (pas sûr), Quentin Marie, Meuble, Stoff Aude, et moi. Les autres sont à Perpète les Oies (Tom à Lyon, Fred et Elsa en Bretagne, Mélimélo au Laos, Clem et Noë ailleurs...), ou alors ils ont déjà quelque chose de prévu (comme Harry par exemple). Du coup petit nombre, pas grave, qu'on soit peu ou nombreux y'a toujours assez de fous pour rire ! (Private joke : Non, on se passera de la réplique devenue mythique, merci !)

Il est vingt-trois heures passées, je fantasme sur une paire de bras qui m'enlacent tendrement. Je n'ai pas eu ma dose de sa belle voix grave au téléphone ce soir, j'étais devant The Hours... oui je parle encore de lui, pas ma faute si je suis en pleine période de manque, ça me pousse à parler de mon Ange encore et encore et encore... celui dont je vais partager la vie un sacré bout de temps. Parfois cette perspective m'effraie, mais la plupart du temps elle m'enthousiasme. Je me sens Bien avec lui, avec un B majuscule... je voudrais pouvoir exprimer avec des mots cette force si douce qui m'étreint le coeur quand je pense à lui.
 
Il n'est pas loin de minuit et je divague (vague) sur l'étendue calme mais pourtant tumultueuse des mots pour vous faire partager mon ressenti de panthère fatiguée un vendredi soir, dernier jour d'un mois censé être d'été. Je voudrais juste vous dire que je pense à faire une note sur le rapport caractère/comportement/gestuelle.

Il est minuit moins vingt, et je pense à mes amis... tout particulièrement Fred qui vient de trouver son appart (vivement la pendaison !), Stoff qui est devenu prof, Jaded aussi, Meuble qui est trop patient avec moi (c'est bien ça compense la maladresse...), Quentin que je charrie et que ça fait un bien fou (sans rancune ?), Candy avec qui je dois faire une piscine (entre autres choses), bientôt j'espère, Anne que je vois bientôt (une bonne bouffe, une ma belle ! :p). Tiens d'ailleurs en parlant d'Anne, vous savez à combien de pages recto verso elle a fini, la lettre ? Dix. Oui oui, vous avez bien lu. En onze jours j'ai écrit dix pages (sachant qu'en plus je n'ai pas écrit tous les jours, donc en vrai, plutôt huit ou neuf jours !). J'en avais envie, et je savais que ça lui ferait plaisir. Ce matin au boulot je lui ai fait une belle enveloppe, avec plein de verdure, le soleil, des nuages, et un petit chat pris comme modèle dans le bureau (d'ailleurs j'étais plutôt fière du résultat pour un truc dessiné un peu à l'arrache !).

Il est presque minuit et je me laisse bercer par le flot de mes pensées... aujourd'hui j'ai été faire une petite folie à la Fnac : j'ai acheté le dernier Requiem (sachant que le prochain va sortir dans aller quoi ? maxi 5 mois), et un bouquin de Robin Hobb publié sous un autre pseudonyme. J'ai lu la BD, dessin toujours époustouflant, et là on est en plein suspens du début à la fin. Donc vivement le suivant ! Quant au bouquin, je l'ai commencé : écrit au présent et à la première personne du singulier, ça change, et pourtant, toujours un style plaisant à lire !


Sur ce, je vous laisse, le sommeil commence à gagner la bataille, depuis le temps que je l'accumule, je peux bien lui accorder une victoire ce soir... Bon week-end à toutes et à tous !

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Vivre !

 



 

(Avant toute lecture, merci d'enclencher la musique ci-dessous, merci !)


La vie est quelque chose de compliqué. Bel euphémisme. Ces derniers temps, j'ai la tête qui tourne de possibilités, d'embranchements possibles et impossibles, quand d'autres s'imaginent déjà être enfermés dans des obligations. Une sensation de liberté qui pèse sur mes épaules comme une plume, et me fait pousser des ailes. Ne me manque plus qu'un building pour un beau saut dans le vide, la sensation du vent sur mon visage, et l'ivresse de redresser au tout dernier moment.
Je me sens libre, farouchement indépendante, et bien décidée à défendre gueule et crocs mes idées, qu'elles plaisent ou pas... des concessions, j'en ai fait, trop à mon goût. Je me suis trop souvent écrasée ou tue par respect de l'avis de l'autre, sans prendre en compte le mien. Fini ce temps-là. Ca ne va pas plaire ? Tant pis, parfois, le bonheur des autres est incompatible avec le vôtre ! Il faut savoir choisir...


Si je le pouvais, je me trouverais sur une corniche, au bord d'une falaise vertigineuse, et je crierais tout ce que j'ai. Rien que pour me défouler, et apaiser ce tournis qui ne me laisse aucun répit. Dans quatre jours j'ai fini de bosser, dans quatre jours j'ai un mois de vacances à mes pieds pour : m'occuper du Festival en tant que libraire, m'inscrire dans un club de bad et en pratiquer, voir Candy, voir Anne, voir mes Kiwis (oh oui !), voir mon chéri, dessiner, lire, écrire, chanter, rire, manger, danser... Ca faisait longtemps que je ne m'étais pas sentie aussi vivante.

Fermer les yeux, sentir la caresse du soleil, inspirer jusqu'à se faire éclater les poumons et sourire, simplement sourire. Se dépenser, transpirer, avoir le souffle court, et rire de jolies passes (oui je parle de badminton => rire de jolies passes, c'est véridique, et ça me coupe les jambes... alors qui veut gagner me fait rire !). Vivre, croquer la vie à belles dents, les montrer non pas pour grogner mais pour sourire, enlacer les arbres et leur communiquer mon bien-être, foncer dans le vent à cheval sur un vélo (ou un cheval, tiens), déguster des cookies entre amis, s'endormir dans les bras de mon chéri, lire jusqu'à tard dans la nuit, discuter jusqu'à ce que ça se barre en cacahuète, rire, encore et toujours...
Rêver à un monde meilleur, penser avec hâte à la prochaine rencontre, apprécier des courbatures comme autant de souvenirs plein de soleil, refuser la morosité et tous les types de chantage affectif.

Fermer les yeux, mettre la musique très fort... Se laisser bercer quelques instants avant de commencer à onduler... Déplacement des pieds, doux, tout d'abord. Puis ça monte : genoux, hanches, tête qui dodeline, bras qui se balancent sensuellement. Bris de musique, cheveux à volonté propre qui volent en tout sens. Les sens qui s'aiguisent et s'émoussent à la fois, souffle qui se fait court, frissons à fleur de peau, chaleur envahissante, particulièrement insistante aux joues. La dernière note s'égrenne, le corps s'immobilise, sous le choc du silence. Le souffle court, les joues en feu, la danseuse ouvre les yeux et reprend pied. L'instant de folie est passé, il faut reprendre le cours du temps là où il s'était arrêté... Un instant de grâce et de jouissance pure, sans bornes, sans foi ni loi, qui la font se sentir invincible. Inconsciemment, elle passe la main dans ses cheveux emmêlés, y remet de l'ordre. La raison a repris le dessus...





Audioslave : How To Live

 

 

 

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Un joli bordel



Par où commencer ? Bon, déjà, je m'ennuie au bureau... dès que j'ai un truc à faire je le fais, parce que je déteste être payée à rien faire. Mais voilà, je fais du secrétariat au grand T, et on a beau être en secret défense ici, un mois d'août reste un mois d'août ! Aussi, pour tout ceux et celles qui s'emmerdent au bureau, voici quelques petits liens à visiter de toute urgence !!!

Tout d'abord un article pour ces demoiselles (éventuellement messieurs si vous prenez soin de votre peau) sur le côté néfaste que peut avoir l'habitude de trop se gommer la peau, entre autres : ici.

Ensuite, parce que j'aime les félins (on va finir par le savoir avec ces gros matous partout sur ce blog !), une vidéo impayable que j'ai récupéré sur le blog de
Laurel, à se plier en deux de rire. Gare aux collègues quand vous la regardez ! C'est ici.

Enfin, pour en finir avec les liens, voici un site marrant (allez zieuter la galerie ça vaut le détour) qui fait de drôle de collages... j'adore ! C'est ici !

Une dernière petite chose... une perle d'autodérision, d'humour, de plein d'autres choses, à découvrir en dessin, c'est
Le blog d'une grosse (non non, c'est pas de moi ! Ca va pas non ? C'est bien le titre de son blog)... au passage vous remarquerez dans ses liens un site BDcul... interdits aux mineurs bien sûr ! Pour les majeurs que ça pourrait intéresser, non c'est pas du porno mal ficelé, dans la plupart d'entre elles y'a de l'humour. Certaines restent quand même assez décalées (euphémisme, c.f. "le pro" pour ceux qui en auraient la curiosité), alors prudes s'abstenir...

Bon, fini avec les sites internet, les trucs à voir et/ou à lire. Pour ce qui concerne ma nouvelle, n'allez pas croire que je l'ai abandonnée, je n'ai juste pas le temps de me poser dans un semblant de calme pour l'écrire dans les délices de l'écriture... oui, je pourrais l'écrire au boulot, mais y'a toujours un collègue qui passe son nez tous les quarts d'heure, ça me stresse de réduire la page à chaque fois, et quand je stresse, je ne peux pas écrire, pas possible !

J'ai reçu la lettre de Nann par la poste samedi, j'ai commencé à lui répondre, j'ai entamé la cinquième page (recto verso, feuilles blanches, au stylo plume Waterman s'il vous plaît !), et j'ai encore pas mal de trucs à lui dire... Argh, elle va se retrouver avec un pavé de dix pages si je continue, en même temps j'ai beaucoup de trucs à lui raconter !

Quoi d'autre ? Ah, oui, des fois que vous ne l'auriez pas compris, je m'emmeeeeeerde au boulot, heureusement y'a vos blogs et la Taverne (clic clic sur le kiwi dans ma colonne) pour m'occuper !

Que vous raconter de beau ? Que depuis que je suis ici au grand T, j'ai eu à surmonter deux situations de crise : une à cause d'une nana qui avait un gars à faire partir le lundi alors qu'on était vendredi 15 heures... on a dû faire des pieds et des mains pour arriver à avoir les deux autorisations nécessaires pour retirer le billet de train, la misère !
Le second cas était encore plus sympa : une réservation de chambre d'hôtel pour des clients. Dit comme ça, ça paraît simple, sauf que ça tombait en plein Coupe du monde de Rugby... on a passé une heure à chercher un hôtel, je vous dis pas la merde ! Et dire que ce genre de cas ça arrive souvent aux secrétaires d'ici, sauf qu'elles, ben elles font ça toute l'année (le mois d'août est calme)... les pauvres ! Franchement, je les admire !

Quand on me demande si ça va, je réponds depuis quelques mois "oui, très bien". Là, pour être tout à fait honnête, je devrais ajouter au "très bien" que j'ai mon genou (celui qui a été opéré, d'où mes inquiétudes) qui recommence à me faire mal depuis la marche forcée de mon père le 1er août. Ca va mieux parce que je prends le bus au lieu de marcher pour aller au taff, mais quand je vais rentrer à la fac, il faudra bien que je marche, et là je crains que ça ne reprenne. De toutes façons, ça n'est pas normal... dès que j'ai fini mon mois de boulot je prends rendez-vous chez le médecin. Pourvu que ça ne soit rien de grave ! Rien que l'idée de devoir resubir deux anesthésies générales à un an d'intervalle (ça vous affaiblit bien comme il faut, vive les microbes...), sans compter les béquilles, tout ça, ça me rend malade d'inquiétude. J'essaie de relativiser, mais ça me fait mal au même endroit (en tout cas d'après mes souvenirs...) que là où j'ai été opérée, en plein dans l'articulation. Ca voudrait dire qu'il y a un souci avec mon os, encore.... ou bien c'est quelque chose en rapport avec mon opération ? Un bout d'os qui s'est détaché ? J'espère que non, ça voudrait dire que mes os sont dans un sale état... grumbl. Monsieur le radiologue, siouplé, une réponse, vite, avant que j'imagine le pire !

Enfin, dernière petite chose qui a ensoleillé ma journée alors que c'est un événement qui au final, n'a pas de lien direct avec moi : une belle déclaration d'amour faite à un ami... mais vraiment belle. Moi elle m'a toute retournée alors qu'elle ne m'était même pas adressée, alors imaginez l'ami ! (Gni hi hi d'ailleurs il peut pas accéder au blog de sa chérie la journée, c'est bloqué... du coup on l'a "tous" lu avant lui, le concerné, le pauvre ^^) Alors au passage, j'espère que le duo Merle/Kiwi durera trèèèèèèèèèèèès longtemps. Parce que ça fait plaisir de te voir heureux...


J'arrête là de soliloquer à gauche à droite, mais au moins vous avez un aperçu de mes journées. Ca turbine dans la caboche à défaut de turbiner au boulot... Bonne soirée à toutes et à tous, et à bientôt, ici ou ailleurs !

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Tests à gogo !



Lorsque, au bureau, je n'ai plus de taff, je fais des questionnaires... à celui-ci, voici quelle réponse j'ai obtenue :

Etes-vous influençable ?

Vous êtes peu influençable


Peu influençable, vous pouvez avec la même énergie, soit adopter tout à fait les idées qui vous sont proposées, soit vous fermer complètement à tout conseil et vous en tenir à vos décisions. Ni pantin, ni cire molle, sans vous laissez conditionner dans votre manière d'agir, vous êtes capable de juger de ce qui est le mieux pour vous. Vous donnez l'image de quelqu'un de solide, sachant imposer sa volonté quand c'est nécessaire, en restant indépendant. C'est-à-dire en refusant de subir l'influence des autres. A votre rythme, quand vous devez prendre une décision, vous cogitez, mettez en parallèle divers avis, en parlez, demandez conseil et, finalement, tranchez en privé en toute connaissance de cause. Cette façon de réagir est la plus raisonnable, car vous vous réservez toujours la possibilité de sélectionner ce qui vous satisfait en vous servant de l'expérience des autres. Et de faire barrage contre toutes les suggestions qui ne vous semblent pas appropriées à votre personnalité. Comme vous utilisez votre culture, votre expérience et votre imagination, rares sont les personnes qui peuvent vous faire dévier de votre but. Pourtant, selon vos états d'âme ou vos motivations, vous vous laissez parfois influencer, quitte à vous tromper. Quand vous vous êtes laissé(e) influencer de mauvaise façon, vous recommencez, opiniâtre, pour réussir cette fois-ci ce que vous aviez raté. Sacha Guitry disait " qu'il vaut mieux éprouver des remords plutôt que des regrets ". Vous êtes aussi de cet avis et êtes en outre convaincu(e) qu'il faut toujours laisser à ses semblables leurs mauvaises idées et s'obstiner à garder - les autres, les bonnes - pour soi.


Comment réagissez-vous aux agressions ?

Tact et diplomatie...


Face aux agressions diverses et variées, vous êtes de ceux qui prennent un moment de réflexion, histoire d'agir au plus juste. En effet, vous ne voulez pas perdre de temps de façon inutile, pas plus que vous ne voulez laisser quelqu'un vous manquer de respect. Alors pour être en mesure de trouver la réponse juste, vous vous interrogez : pourquoi m'agresse-t-il ? Est-ce justifié ? Cela vaut-il la peine de répondre ? Si oui, comment me faire comprendre clairement ? Vous ajustez ainsi parfaitement votre réponse à l'agression : on vous attaque haut et fort, vous répondrez de même. On vous effleure, vous esquivez sereinement, gardant votre concentration. Tels les maîtres en arts martiaux, vous ne dépensez pas d'énergie à répondre, retournant tout simplement la charge agressive reçue vers l'agresseur. Vous avez compris que la faille de l'agresseur réside bien souvent dans la manière qu'il a d'agresser. Ce qu'il attaque chez vous vous ouvre la voie vers son point faible. Celui qui vous agresse recevra alors en retour la monnaie de sa pièce et se retrouvera face à sa propre agressivité. Bravo ! Vous êtes expert(e) en la matière. Continuez ainsi, et n'hésitez pas à donner quelques conseils à d'autres !

Comment appréhendez vous la mort ?

La quête de sens


La mort est pour vous une inconnue à dévoiler. Elle soulève en vous une multitude d'interrogations, de doutes, une grande curiosité mélangée de peur. Et cette peur tient surtout d'une difficulté à imaginer un possible point final. Vous ne pouvez concevoir que tout s'achève ainsi, cette hypothèse s'éloignant trop de votre schéma du monde. Aussi, vous cherchez à relier cette grande énigme à vos conceptions, afin de pouvoir l'apprivoiser, assouvissant parallèlement votre soif de sens.

Vous n'hésitez pas à vous plonger dans des livres traitant de la mort, dans des essais philosophiques ou ethnologiques. Certains d'entre vous vont parfois se tourner vers l'accompagnement aux mourants, afin de comprendre ce qu'il y a à la frontière de la vie. D'autres encore vers les sciences occultes, pour tenter de faire le pont avec l'au-delà.

Ne pas avoir accès au secret de la mort et vous sentir ainsi dépourvu(e), suscite en vous la nécessité impérieuse de combler ce vide par du savoir. Ce qui vous est inaccessible, voire défendu, vous attire. Vous faites alors de votre peur initiale, un parcours initiatique et les éléments de réponses trouvés réussissent souvent à vous apaiser. Cependant, veillez à ne pas vous enfermer dans ce besoin d'explication et de réflexion, car à trop vous inscrire dans cette démarche, vous pourriez passer à côté de la vie, tout simplement !


Hi hi sur ce test sur l'appréhension de la mort, y'a que 2% des inscrits (1576 apparemment) qui ont le même résultat que moi... :)


Extrait d'article (en entier ici) :

La mort, moteur de la vie
La mort impersonnelle, abstraite, nous la refusons tous : " Chaque individu veut mourir de sa mort "à lui" ", constatait Freud dans ses "Essais de psychanalyse" (4). C'est pourquoi il agit, tente de se construire son propre destin. Selon les psychanalystes, c'est l'aiguillon de la mort qui nous pousse à faire des enfants grâce auxquels nous survivrons au-delà du néant. C'est lui aussi qui incite l'artiste à créer pour immortaliser son nom. James Joyce, auteur de textes particulièrement obscurs, l'affirmait clairement : " J'écris pour donner du travail aux universitaires pour les siècles à venir. "
En fait, vivre éternellement serait sans doute d'un ennui sans fin. Car le désir de vivre, de créer, d'aimer se nourrit d'obstacles. Et, sans l'horizon de la mort, cette énergie intérieure s'éteindrait probablement à tout jamais. Autrement dit, nous avons psychologiquement besoin de la mort pour vivre.


Un article intéressant à lire sur le harcèlement moral ici.
Un autre : famille : petits abus de pouvoir en privé :
ici. (J'y ai reconnu quelques caractéristiques d'action de mes parents...)


Je vous donne l'adresse du site si ça vous tente de faire des tests, mais sachez qu'il faut s'inscrire pour pouvoir avoir les résultats : c'est ici. Cette note sera éditée au fur et à mesure de la journée, en fonction des résultats que je juge intéressants à partager !

Et faites-moi plaisir, n'oubliez pas d'aller lire les précédentes notes, j'en ai posté pas mal hier... merci !

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Anecdotes qui transmettent la banane...

(l'image viendra après, IE au boulot bloque les pop-up et je ne veux pas toucher aux réglages de cet ordinateur)


Anecdote "Après les wagons-lit, les wagons-piscine !"
Nous sommes lundi soir, j'ai quitté le boulot voici une heure (il est 18 heures et des poussières), je poireaute sur le quai de la gare de Juvisy (RER C), attendant après mon train qui a ses cinq minutes de retard, comme d'habitude. Enfin, il arrive. Quand j'entre dedans, je me fais déjà la réflexion : tiens, un "soixantise" (vous savez les vieux avec fauteuils en cuir, mous et très inconfortables pour les voyages longs, avec un décor tout dans les marrons). Contrairement à mes habitudes, je décide d'aller m'asseoir à l'étage inférieur, car il y avait pas mal de places de libre. Je m'asseois. Là, je remarque que le sol est humide. Etrange, songe-je, ça vient d'être lavé ou quoi ? Tout en sachant très bien que cette option n'était pas possible puisque le train ne venait pas du dépôt... La loco s'ébranle, nous partons silencieusement (vive l'électricité !) vers la station suivante. Et là commence l'effet "wagon-piscine" : alors que le train arrivait et ralentissait en vue de la prochaine gare, voilà soudain que mes pieds se retrouvent dans quelques centimètres d'eau, tout droit venus du fond du wagon. Heureusement pour moi, ce jour-là, je portais mes Docs (bonjour la tronche des Docs ou des pieds nus, sinon...). J'ai constaté pendant mon séjour au rez-de-chaussée de ce wagon un flux et un reflux en fonction de l'allure du train : il accélère ? Je suis les pieds "au sec". Il freine ? Me voilà avec un agréable bain de pied, parfum "égoûts". C'est ce qui m'a poussée à émigrer vers le 1er, car l'odeur se faisait de plus en plus pressante. Sinon, cette histoire de wagon-piscine m'a plutôt fait rire, vu que c'était la première fois que cela m'arrivait !

Anecdote "Les oies sont perchées, il va faire beau aujourd'hui !"
Mardi soir, Chéri est venu me chercher à mon boulot. Une fois installée dans la voiture, il démarre et nous prenons la direction de l'autoroute, pour rentrer chez moi. Arrêtés au second feu rouge après mon lieu de travail, nous constatons, amusés, que sur notre droite, plusieurs personnes cueillent sans se gêner des pommes dans ledit arbre fruitier, couvert de ces fruits acidulés. Il y avait une famille aux airs hindous, et trois jeunes (d'une vingtaine d'années ?) : deux filles et un garçon. L'une d'entre elle était perchée sur les épaules de celui-ci, et tendait les pommes qu'elle cueillait à l'autre, qui les mettait alors dans un sac plastique transparent (façon les derniers sacs plastiques donnés par Carrefour, Champion, etc... les trucs qui craquent dès que la charge dépasse 2kgs, vous voyez ?), bourré à craquer. Ce qui me faisait gentiment sourire. En même temps, j'approuvais leurs gestes, car cet arbre, plus que manifestement public, risquait de ne jamais être débarrassé de ses fruits, ce qui aurait constitué un beau gâchis. Je n'ai pu m'empêcher de sourire en les observant, sourire que le jeune homme a remarqué et m'a renvoyé en retour, puis, pour mon plus grand amusement, il s'est mis à chahuter la jeune fille en équilibre sur ses épaules en se balançant à droite et à gauche, ce qui m'a fait sourire encore plus. Après un dernier regard échangé, le feu est passé au vert, et j'ai quitté la ville de mon lieu de travail dans la voiture avec Chéri, tout sourire...

Journée entre amoureux :
Hier, mercredi, nous avons passé la journée ensemble. On s'est avalé trois Disney (Tarzan, La Belle et le Clochard, La Petite Sirène), on a joué à un jeu de société, on a pique-niqué devant la télé (au départ balade à vélo de prévue mais il a plu toute la journée !), et on s'est préparé un chouette dîner aux chandelles... Pizza maison : la pâte maison (d'ailleurs j'avais mis un peu trop d'eau, j'ai (formidablement, il est vrai, j'en suis pas peu fière) corrigé le tir avec un peu de farine), la sauce tomate/oignons maison... elle était vraiment bonne, d'ailleurs il en reste la moitié, je crois que Chéri va y faire un sort pour son repas de demain midi ! Et en dessert, une salade de fruits à thématique : fruits blancs/jaunes uniquement : 1 kiwi jaune, 1 pêche blanche, 1 poire, 1 banane. Ajoutez à chaque portion une cuillère à café de miel dopé au gingembre en poudre et à la cannelle, et vous aurez un chouette dessert, sans oublier les petits sablés que nous avions faits dans la matinée pour accompagner le tout. Je vous mettrai la recette de la salade de fruit dans la rubrique "patte dans la farine" ;)
Enfin, le dîner aux chandelles a pu se profiler. On a mangé il était 21 heures (au secours, on devait se coucher juste après pour ne pas être crevé le lendemain !), à la lueur de quatre bougies, lui tout en noir (je croyais qu'il avait oublié sa tenue en plus, j'étais trop contente !), moi aussi (robe). Avec un peu de musique en fond (Kate Holmes, hu hu, Panthère t'es trop nulle ! xD En vrai c'est Kate Quelque Chose mais pas Holmes !), c'était super... (à part le moment de honte où il est allé vérifier le nom de la chanteuse sur le CD et s'est rendu compte de ma méprise gloups... xD)
J'espère que samedi nous aurons l'occasion d'avoir du beau temps pour faire cette fameuse balade en vélo que nous n'avons pas pu apprécier hier !

Fin des anecdotes.

Avant de vous parler de toutes mes notes à paraître (argh), voici un lien intéressant à lire ici. Comme je n'ai pas grand chose à faire au boulot ces derniers jours, je vogue sur le net et tombe sur un tas de choses plus ou moins pertinentes. Cet article parle de notre "grand amour", le premier en général, dont on garde un souvenir idéalisé, en gros. Pour certains détails, je m'y reconnais, je vous invite à le lire !

Notes à paraître :
- Une note sur une réflexion à propos de l'humanité (déjà sur papier, je n'ai plus qu'à la taper ici),
- Une note de cuisine sur la salade de fruits mentionnée ci-dessus (à faire dans la journée),
- Une note sur plein de vocabulaire inconnu récupéré dans un livre récemment lu + une devinette à percer sous forme de texte d'invention,
- Une note sur les 20 et quelques questions sur votre vie, à répondre en choix aléatoire sur discothèque perso, piqué chez/infligé par Marraine !
- Une note critique sur l'oeuvre de Robin Hobb, en particulier sur sa saga l'Assassin Royal.

Comme vous pouvez le constater, de quoi lire pour les prochains jours ! Seul hic : trouver du temps pour écrire tout ça... A très bientôt !

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