Jeudi 4 Fevrier 2010
Sanghsoul' eh
Par Panthère, Jeudi 4 Fevrier 2010 à 23:20 GMT+2 dans Félin pour l'autre

Il y a certaines soirées où la magie plane dans l'air, où la pesanteur s'éclipse et où l'on se sent plus léger qu'une bulle de savon. Ces moments précieux et hors du temps où tout semble possible, où tout se dit sans qu'un mot ne soit échangé. Ce sont alors les sens et les émotions qui parlent par les gestes, les sourires.
Vient un moment où les mots atteignent leurs limites, et où même la plus belle des métaphores semble bien étroite pour décrire l'émotion partagée.
La petite princesse elfe se languit de son aimé. Elle l'attend, le cherche, le retrouve dans un rire, dans une silhouette, dans une odeur. Toujours son cœur s'affole en croyant le reconnaître, et s'arrête en reconnaissant son erreur.
Chaque heure qui passe fait ressentir plus cruellement le manque. Par moments des hallucinations la saisissent et la déconnectent du moment présent, la plus fréquente étant olfactive : quoi de plus déboussolant de sentir son parfum quand il est en réalité à des lieux de là ? Quels tours lui jouent donc son cœur et son cerveau ?
Elle n'attend plus de dormir pour rêver, parfois même, elle sent presque sa main frôler sa joue avec tendresse. Alors elle se rappelle... Elle se rappelle la chaleur de ses mains, la passion de ses baisers, la douceur de ses caresses, l'émotion de ses mots et de ses gestes. Chaque souvenir est un bijou qui enchâsse son cœur et le fait luire de mille feux.
Son âme, son cœur et son corps chantent pour cet homme qui ont su les apprivoiser, les rassurer, les sublimer. En sa présence, elle est un instrument de musique, à nul autre égal, à nul autre semblable, dont il joue à merveille et tire de magnifiques airs.
Homme si cher à son cœur, reviens-lui, et ne laisse plus le silence éteindre et étouffer les mélodies qui bousculent son âme.
Vient un moment où les mots atteignent leurs limites, et où même la plus belle des métaphores semble bien étroite pour décrire l'émotion partagée.
La petite princesse elfe se languit de son aimé. Elle l'attend, le cherche, le retrouve dans un rire, dans une silhouette, dans une odeur. Toujours son cœur s'affole en croyant le reconnaître, et s'arrête en reconnaissant son erreur.
Chaque heure qui passe fait ressentir plus cruellement le manque. Par moments des hallucinations la saisissent et la déconnectent du moment présent, la plus fréquente étant olfactive : quoi de plus déboussolant de sentir son parfum quand il est en réalité à des lieux de là ? Quels tours lui jouent donc son cœur et son cerveau ?
Elle n'attend plus de dormir pour rêver, parfois même, elle sent presque sa main frôler sa joue avec tendresse. Alors elle se rappelle... Elle se rappelle la chaleur de ses mains, la passion de ses baisers, la douceur de ses caresses, l'émotion de ses mots et de ses gestes. Chaque souvenir est un bijou qui enchâsse son cœur et le fait luire de mille feux.
Son âme, son cœur et son corps chantent pour cet homme qui ont su les apprivoiser, les rassurer, les sublimer. En sa présence, elle est un instrument de musique, à nul autre égal, à nul autre semblable, dont il joue à merveille et tire de magnifiques airs.
Homme si cher à son cœur, reviens-lui, et ne laisse plus le silence éteindre et étouffer les mélodies qui bousculent son âme.

