Lundi 30 Novembre 2009
Just a conversation...
Par Panthère, Lundi 30 Novembre 2009 à 22:05 GMT+2 dans Et mes beaux yeux verts ?

Parfois, il ne faut pas grand chose pour illuminer durablement votre journée, votre humeur, votre vie. Un sourire, un geste tendre, une conversation à cœur ouvert. Ou les trois à la fois.
L'espoir est mort et renaît de ses cendres transfiguré. Il a été poignardé pour mieux ressusciter. Jamais il n'a été plus fort et plus pur. Est-ce de cet attachement dont me parlait ma tante au début du mois ? Alors il vaut vraiment le coup de faire quelques sacrifices...
Pourquoi est-ce que ça ne peut pas être aussi simple avec tout le monde ? Une bonne conversation à cœur ouvert, toutes les questions sont permises, dans le plus grand respect et la plus grande écoute de l'autre. Avec des constatations et des compliments disséminés à droite à gauche, des vérités dures à entendre, mais présentées sans agression verbale, des observations et des conclusions tirées, tapant souvent en plein dans le mille.
Le plus carapacé des deux n'est pas celui qu'on croit. Finalement une paire de griffes et de la fourrure protègent mieux un cœur qu'une carapace et un bec. Comment peux-tu à la fois m'ouvrir ton cœur avec tant de simplicité et d'évidence, et le fermer à la fois de manière tellement abrupte dans certaines circonstances ?
Quelle richesse dans l'échange, je m'y perds. A vouloir tout comprendre, saisir chaque subtilité, je sur-interprète sûrement pas mal de choses. Comment as-tu pu supporter tous mes revers d'humeur jusqu'ici ? Surmonter et accepter ces joies intenses et ces colères féroces ? C'est un miracle fait homme... "Tu trouveras quelqu'un qui te comprendra". C'est déjà le cas, et c'est déjà énorme...
Est-ce ça, les liens qui se nouent entre deux personnes, amour, amitié, respect... quand on a des étoiles dans le cœur en pensant à l'autre, et au bonheur qu'on ressent en sa présence ?
Frère Gémeaux, dis-moi, trouverai-je âme à me comprendre comme tu le fais si bien, ainsi que tu me l'as dit il y a quelques jours ?
Quelle étrange réaction chimique produis-tu en moi. Tu as réveillé des émois que je ne pensais plus jamais ressentir (ou que je n'avais jamais ressentis ?), trop âgée que je pensais être pour cela. Si toi tu le peux, d'autres le pourront, et je ne te remercierai jamais assez rien que pour cela.
Tes mains brûlantes qui réchauffent ma peau glacée en un clin d'œil. Inhérent à l'homme et à la femme, dis-tu.
Tu es mon "bien qui fait mal", comprenne qui pourra !
L'espoir est mort et renaît de ses cendres transfiguré. Il a été poignardé pour mieux ressusciter. Jamais il n'a été plus fort et plus pur. Est-ce de cet attachement dont me parlait ma tante au début du mois ? Alors il vaut vraiment le coup de faire quelques sacrifices...
Pourquoi est-ce que ça ne peut pas être aussi simple avec tout le monde ? Une bonne conversation à cœur ouvert, toutes les questions sont permises, dans le plus grand respect et la plus grande écoute de l'autre. Avec des constatations et des compliments disséminés à droite à gauche, des vérités dures à entendre, mais présentées sans agression verbale, des observations et des conclusions tirées, tapant souvent en plein dans le mille.
Le plus carapacé des deux n'est pas celui qu'on croit. Finalement une paire de griffes et de la fourrure protègent mieux un cœur qu'une carapace et un bec. Comment peux-tu à la fois m'ouvrir ton cœur avec tant de simplicité et d'évidence, et le fermer à la fois de manière tellement abrupte dans certaines circonstances ?
Quelle richesse dans l'échange, je m'y perds. A vouloir tout comprendre, saisir chaque subtilité, je sur-interprète sûrement pas mal de choses. Comment as-tu pu supporter tous mes revers d'humeur jusqu'ici ? Surmonter et accepter ces joies intenses et ces colères féroces ? C'est un miracle fait homme... "Tu trouveras quelqu'un qui te comprendra". C'est déjà le cas, et c'est déjà énorme...
Est-ce ça, les liens qui se nouent entre deux personnes, amour, amitié, respect... quand on a des étoiles dans le cœur en pensant à l'autre, et au bonheur qu'on ressent en sa présence ?
Frère Gémeaux, dis-moi, trouverai-je âme à me comprendre comme tu le fais si bien, ainsi que tu me l'as dit il y a quelques jours ?
Quelle étrange réaction chimique produis-tu en moi. Tu as réveillé des émois que je ne pensais plus jamais ressentir (ou que je n'avais jamais ressentis ?), trop âgée que je pensais être pour cela. Si toi tu le peux, d'autres le pourront, et je ne te remercierai jamais assez rien que pour cela.
Tes mains brûlantes qui réchauffent ma peau glacée en un clin d'œil. Inhérent à l'homme et à la femme, dis-tu.
Tu es mon "bien qui fait mal", comprenne qui pourra !








