Mes vacances en Tunisie
Aïeeeeeuh... mais dans quoi je m'embarque là ??? Bon, aller, j'ai dit que je le ferai, et je suis le genre à tenir parole...
Voici donc un compte-rendu non exhaustif de mes vacances en Tunisie avec mon chéri (et tous frais payés par lui, merci encore mon Amour !) !
Pour les curieux, il suffit de cliquer sur "Lire la suite"
Edit : Ça y est, j'ai fini de les écrire !
Nous sommes partis de chez lui jeudi 19 juin vers 11h30 (pour un avion à 18h15 à Orly... y'avait le temps !), nous avons pris le train avec nos gros sacs. Nous avons eu de la chance, le RER B n'était pas trop blindé quand nous l'avons pris ! Arrivés à Antony, nous avons eu le temps de faire une fixette sur le prix d'un billet pour la navette Orlybus : 7€45 le billet. Soit 14€90 pour deux. Ça fait mal au cul, pardonnez l'expression, pour cinq minutes de trajet. Prenez les transports en commun, qu'ils disaient... argh !
Nous sommes donc arrivés à Orly, nous nous sommes posés pour manger. Ensuite on est parti à la recherche de Royal First Travel, qui évidemment était introuvable... c'était une petite agence de voyage rassemblée avec d'autres tout au fond d'Orly, dans une pièce à part. On pouvait toujours chercher...
Nous sommes montés dans l'avion en une seule pièce, pas de problèmes particuliers aux contrôles... mais avant ça deux anecdotes, ou tiens non plutôt trois. Au début notre vol était prévu pour 16h30, finalement reporté à 18h15 par l'agence. Bon. On arrive, on prend donc nos billets, et là surprise, sur les billets, y'a marqué 16h30. Comme on était méga en avance pour le 18h15, ça posait pas de problème, heureusement. On a pesté, et puis on est allé faire la queue pour l'enregistrement de nos bagages. Seul hic, ça devait commencer à 15h30, et à 16h, toujours personne. Je regarde mon chéri, je lui dis : spa possible, ils ont dû se planter à l'impression ! Une demi-heure pour enregistrer tous les passagers et le reste, mission impossible ! Effectivement, c'était ça. Peu de temps après l'enregistrement a commencé... pour être interrompu une poignée de minutes plus tard par une alerte à la bombe... argh !
Bagage abandonné, une annonce a été passée trois fois pour le propriétaire dont le nom était apparemment accroché dessus... Les flics nous ont fait reculer jusqu'à ce qu'ils estiment que nous étions en sécurité. Au bout d'un bon quart d'heure, l'équivalent d'un gros pétard a résonné dans tout le hall d'Orly et nous a tous fait sursauter : ils venaient de faire péter la valise. Pendant cet épisode à haut suspense, une embrouille a eu lieu entre un gars qui avait sa "boutique" (renforcement des bagages par un film plastique) et deux des passagers de l'avion, dont nous allions faire la connaissance quelques jours plus tard. Le mec était un vrai con, le genre de mec pas si grand, tout sec, avec une tête de con à qui on a envie de donner des claques, agressif à l'excès. Bref, il s'est embrouillé avec ce couple, et a même poussé jusqu'à appeler les flics pour porter plainte, alors qu'il était dans son tort. Comme on dit, un vrai connard !
On a fini par enregistrer nos bagages et passer en duty free, puis dans notre avion. Voici d'ailleurs la première photo ^^ Pour donner une idée de nos couleurs avant la Tunisie !

Nous sommes arrivés à l'hôtel il était 22h30... on nous a offert un thé à la menthe de bienvenue, le premier d'une longue série, évidemment excellent. Ensuite on nous a conduit à notre chambre, et on s'est couché bien vite. Le lendemain nous avions rendez-vous à 9h30 avec notre contact de l'agence pour nos billets retour... pas de grasse matinée possible donc ! De toutes façons, si nous voulions petit déjeuner, nous n'avions pas le choix... à 9h30 le service fermait. Argh...
Bref, donc, on se lève, on écarte les rideaux, et là... vision enchanteresse. Nous avions quitté Paris la veille, il faisait 17°C, il pleuvait... et là, il faisait beau, et nous avions environ 27°C.... Regardez-moi un peu cette vue !

Vue de la terrasse, donc, avec la piscine juste en dessous. Le pied ! Vous savez, le vieux réflexe d'ouvrir les rideaux pour voir le temps qu'il fait ? Je l'ai eu plusieurs matins à Djerba... pour chaque fois avoir une bonne surprise. Nous avons eu quelques nuages blancs, visibles sur la photo, pendant le vendredi et le samedi de notre séjour, le restant du temps, nous avons eu un ciel bleu pur... C'était vraiment agréable et reposant. Puisque je parle du temps, autant continuer dans cette veine, il fait bon vivre à Djerba... enfin pour le peu que j'en sais ! Il fait chaud, certes, mais le fait d'avoir la mer toute proche amène un vent frais et constant qui rafraîchit agréablement.
Bref, donc, notre vendredi s'est écoulé paisiblement loin de tous, nous avons pris connaissance des lieux et commencé à marquer nos repères ici et là. On a pris réservation auprès de Salim (un gars de l'hôtel qui s'occupe des sorties) pour le lendemain matin, pour un voyage à dos de dromadaire, cheval, ou calèche. Mon chéri et moi, évidemment, on a flashé sur les dromadaires... parce que c'est pas comme si les chevaux et la calèche, on pouvait pas facilement en faire en France !
Donc, le lendemain matin, on s'est pointé au rendez-vous, on était neuf : Valérie et Tonio (le couple qui s'est embrouillé avec le mec à l'aéroport), Sidonie et Yohann, une mère mi-marocaine mi-algérienne et ses deux filles, et nous deux. Les deux premiers ont pris des chevaux, les deux seconds le premier dromadaire, les trois suivants la calèche, et nous enfin le second dromadaire. Voilou les bestiaux :

Cette balade n'était pas gratuite, au sens où elle avait un but : nos guides nous emmenaient à Midoun, la ville la plus proche, en passant par les routes en terre ou sable, loin de toute route goudronnée... ça donnait des paysages magnifiques, et parfois très sales (sacs poubelles et autres détritus, mais à certains endroits seulement, pas tout du long de la balade, heureusement)... Vous apprécierez notamment un beau buisson de cactus :

Pendant la balade, il nous est arrivé à plusieurs reprises de passer entre deux rangées impressionnantes de cactus. Et là, on priait pour que le dromadaire ne parte pas trop à droite ou à gauche, pour qu'on ne se paye pas les épines...
On a fini par arriver à Midoun. Nos deux guides, jeunes (l'un d'eux a mon âge et sortait tout juste de son service militaire !), nous ont payé le coup à boire (ça faisait partie de la sortie, ils nous ont dit), puis on s'est dispersé dans Midoun. Nous avons suivi Sidonie et Yohann, Tonio de même, Valérie étant restée au café. On a visité une huilerie traditionnelle vieille de trois siècles, enterrée sous terre, c'était intéressant et assez impressionnant de voir les "moyens du bord" de l'époque. Il faisait étonnamment frais sous terre. Ensuite nous avons un peu erré dans les rues, on s'est fait aborder par toutes sortes de vendeurs. Nous avons vu nos premiers chameaux magiques et différents plats et poteries diverses... de toutes les couleurs, un véritable arc-en-ciel plaisant aux yeux.
Le clou du spectacle pour cette journée-là fut sans aucun doute la voiture de police : une belle Clio noire et blanche. Sidonie m'a affirmé qu'il était interdit ou tout comme de photographier tout ce qui avait rapport à l'ordre ou à l'administration là-bas, du coup j'ai pris la photo par-dessus son épaule. Visez l'engin (vous noterez au passage son coffre rallongé : on ne trouve pas ce modèle-là en France !) :

On est retourné auprès de nos guides, qui entre temps s'étaient fait faire une beauté chez le coiffeur. J'en ai d'ailleurs charrié un qui avait remis sa casquette juste après. Un petit aperçu des lieux où nous nous sommes baladés pendant cette épopée à dos de dromadaire :

Nous avons donc sur cette photo : la calèche au centre, et à droite Sidonie et un bout de Yohann. Vous pouvez voir à gauche au centre des arbres qui me fascinaient : je les trouve très beaux mais je ne connais pas leurs noms. On ne les distingue pas bien sur cette miniature de la photo, mais les "feuilles" que vous voyez sont en fait un concentré de fleurs vertes non écloses.
Cette balade fut superbe, tant pour ses paysages que pour sa durée, et les liens que nous y avons noués avec les autres ! On est parti de l'hôtel vers 10h, on est rentré il était 14h. Autant dire que nos guides ne se sont pas foutus de nous...
Nous sommes donc allés tous ensemble au restau, à 14 heures... le restaurant, en face de l'hôtel, moins cher que le restaurant du midi de l'hôtel et meilleur ! Que du bonheur, donc, et ce bonheur s'appelait Le Moulin. Ajoutez-y des serveurs super sympas et un brin facétieux, et vous comprendrez pourquoi on devient vite accro à ce restau !
On s'est donc tous posé, tous les neuf, tables mises côte à côte... Et ensuite est venu le bordel de la commande : franchement chapeau au serveur d'avoir réussi à tout noter sans se planter ! Mon chéri et moi, nous avons pris une brique chacun (moi au thon, lui à la crevette), et une salade tunisienne. Une brick, ce sont des oeufs, du persil, du thon ou des crevettes, le tout dans une feuille ronde qu'on plie en deux, la fameuse brick, et qu'on fait, je suppose, cuire dans l'huile. Ils servent ça accompagné de citron (vous connaissez mon goût prononcé pour cet agrume)... Une brick noyée dans du jus de citron, c'est à se faire péter le bide tellement c'est bon ! Et la salade tunisienne, c'est très simple, mais efficace : des tomates, des oignons, du poivron vert, du concombre (avec la peau, mais sans les pépins, à vue de nez), le tout coupé en tous petits morceaux. Il l'a servi avec un peu de thon (délicieux, au passage) sur le dessus, des tomates en rondelles et des olives noires pour la déco. Pas de sauce, rien. Et c'était excellent comme c'était.
Après, nous avons filé nous reposer dans nos chambres, et nous nous sommes retrouvés au bord de la piscine en fin d'après-midi. Mon bronzage commençait déjà à marquer légèrement... jusque là je n'avais pas beaucoup lu (mais je me suis rattrapée de lundi à mercredi, où j'ai enfilé quasiment 4 bouquins).
Le lendemain, dimanche, Sidonie, Yohann, Valérie et Tonio avaient prévu d'aller sur Oumsouk, la capitale de Djerba, nous avons donc décidé de les accompagner. Nous avons réussi à dégoter une navette gratuite pour la capitale (de toutes façons vu le prix des taxis... 6 dinars la course, soit moins de 4 euros !), où nous avons dû passer par la maison de l'artisanat (c'était la condition pour la navette gratuite...), où un marchand de tapis nous a fait tout un laïus sur ses tapis (magnifiques, au passage). On a d'ailleurs eu droit, à cet endroit précis, au plus infect thé à la menthe de tout notre séjour ! Très amer, pas très sucré, sans menthe fraîche dans les verres... que du négatif à l'action de ce vendeur de tapis ! La boutique nous aura tout de même permis d'avoir un aperçu des prix fixes pratiqués pour ne pas se faire avoir sur le marché de la poterie d'Oumsouk, où nous sommes allés par la suite.
Quel rêve ! De la vaisselle, des objets, partout où que porte le regard. Mon seul regret aura été de ne pas avoir pensé à prendre une photo (quelle idiote !), alors je me suis rattrapée un peu plus tard sur un stand un peu plus petit, qui donne tout de même un bon aperçu des couleurs que nous avions sous les yeux à ce moment-là.


Nous avons également trouvé deux objets en boutique à prix fixe, et vu les prix, nous n'avons même pas essayé d'avoir moins cher sur le marché du potier car les vendeurs n'auraient pas voulu ! Tout d'abord un cendrier tunisien pour les parents de Guillaume qui fument tous les deux. Ces cendriers ont, paraît-il, deux propriétés intéressantes : ils empêchent la fumée et l'odeur des cendres de se répandre dans la pièce où la personne fume. Autant dire que ça m'intéressait, égoïstement je l'avoue, vu que je passe tous mes week-end chez lui et que je ne supporte pas l'odeur de la cigarette pas plus que la fumée. Voici l'objet en question :

Un cendrier tunisien n'était réussi et correctement fait qu'à deux conditions : avoir le rond de porcelaine au fond qui touchaient les bords de la pièce en forme de cône, et la pièce en forme de cône qui tourne bien sur elle-même. Sinon, le cendrier était mal fait, et ne pouvait remplir les exigences de l'acheteur. Sans oublier nombre de cendriers qui pouvaient être ébréchés, parfois à des endroits impossibles à deviner pour l'acheteur s'il ne regardait pas l'objet sous toutes les coutures. Les marchands ne cherchaient pas pour autant à nous avoir, mais si nous ne faisions pas attention, nous pouvions repartir avec un cendrier abîmé et/ou qui ne fonctionnait pas correctement.
Toujours au même endroit, j'ai trouvé mon chameau magique. Pourquoi l'appelle-t-on ainsi ? Parce qu'il a un trou au niveau de la bosse, un trou sous les pattes, un trou à la bouche. On met d'abord de l'eau dans le trou de la bosse, puis on le retourne et on met de l'eau dans le trou des pattes : rien ne fuit de la bosse. On le remet droit, rien ne fuit des pattes, on mélange, et on verse par la bouche. Voilà pourquoi il s'appelle comme ça ! J'ai eu la flemme de faire une photo de mon chameau perso, alors j'en ai trouvé un qui y ressemble beaucoup sur le net, ça donne ça :

Sachez qu'on peut en trouver de toutes les couleurs, mais qu'ils ont tous cette forme-là.
Après le marché des potiers, nous avons cherché un petit restau où manger. Nous avons fini par trouver, grâce à Sidonie qui potassait son Routard tous les soirs : le restaurant Carthage. Sûr, il payait pas de mine, mais on a très bien mangé, et la présentation était impeccable ! Au menu, toujours la même chose, brick et salades diverses dont la tunisienne.
J'en profite pour vous parler des chats tunisiens... ils sont splendides ! Si Sidonie est tombée amoureuse des dromadaires, moi je suis tombée amoureuse des chats de là-bas. Rien à voir avec les nôtres ! Tout en longueur et déliés, hauts sur pattes et muscles fins, une tête plus fine... en gros, moins pourris gâtés que les chats français et autres chats européens, plus sauvages aussi : ils gagnaient leur croûte tous seuls ! J'ai réussi à en prendre un dans les rues de Oumsouk, à l'arrachée... j'aurais voulu prendre en photo celui qui venait boire tous les soirs l'eau de la piscine, il était tigré et absolument magnifique... et dédaignant parfaitement le genre humain ! :D

Voilà un bel aperçu du bout de plage réservé à l'hôtel, avec ses parasols en chaume...

A gauche en bleu et orange : Sidonie et Yohann. A droite, en train de remettre son haut de maillot de bain, le nez penché dessus : moi. Et au fond, la mer... Ça a été une chouette après-midi, un baignade agréable, mais j'avoue que ça a confirmé ma préférence de la piscine, le gros inconvénient de la plage étant définitivement son plus bel attrait également : le sable, pour les raisons que j'ai données plus haut.
J'en profite pour vous mettre une photo rigolote que j'ai prise cet après-midi-là :

Il est pas beau son chapeau ??? :D
Sinon, on a joué à un jeu assez marrant avant de partir, c'est-à-dire un genre de dessiné c'est gagné dans le sable... Allez dessiner avec vos gros doigts patauds pour faire des traits tout fins, c'est un vrai défi ! En voici d'ailleurs un, de ces nombreux dessins que nous avons fait, et vous me direz si vous avez reconnu ce que c'est...

Après cela, nous sommes rentrés nous poser dans la chambre (après avoir rincé tout ce sable qui se faisait un plaisir de coller à cause de la crème solaire...), et nous sommes ressortis en fin d'après-midi pour aller au bord de la piscine, rejoindre les autres. La soirée s'est écoulée tranquillement et on s'est couché vers 22h30, comme tous les soirs.
Le lendemain, lundi, nous n'avons pas fait grand chose : nous avons glandé près de la piscine toute la journée. C'était plutôt agréable, et ça m'a permis de me faire un joli bronzage. Ça m'a également permis de me rendre compte que, dans le bronzage comme dans le reste, les excès ne sont pas jolis à voir... deux jeunes femmes de mon âge, voire plus jeunes, étaient d'une couleur marron/rouge foncé du plus déplaisant à voir (c'était trop), et un mec avec une peau manifestement à tendance "pas bronzage mais cramage", qui était lui un mélange de caramel et rouge qui ne lui allait pas du tout. Je ne comprendrais jamais ces gens qui s'acharnent à rester des heures et des heures au soleil jusqu'à ne plus ressembler à rien, et qui, pire que tout, s'imaginent qu'ils sont sexy en diable de cette couleur-là ! Bref... Une petite photo des deux zozos dans la chambre, peu après une douche bien méritée ^^

J'avais déjà bien pris le soleil, comme vous pouvez le constater ! Et mon chéri aussi, même si c'est pas forcément évident sur la photo (lui il a une peau très claire, il rougit direct s'il met pas un indice fort)... Ce soir-là, nous sommes allés sur la plage après dîner, pour le coucher de soleil (on ne voyait pas le soleil mais les couleurs étaient sympas !), avec Sidonie et Yohann. J'ai pris quelques photos, mon chéri aussi, je vous en mets une ou deux pour que vous ayez un aperçu... c'était vraiment une super balade, et le sable frais sous le pied détendait agréable la plante de ceux-ci.





Voilou ! Les deux avant-dernières sont de mon chéri, les autres de moi... vu l'appareil que j'ai, je suis assez fière des photos que j'ai faites ! Je précise qu'elles ont toutes été faites au même moment, à cinq minutes près, et que la variation de luminosité est uniquement due au flash...
Lundi, mardi et mercredi peuvent être résumés assez rapidement, car nous avons fait nos cocons tout pépères, et on est resté sur l'hôtel ces trois jours-là, laissant les autres à leurs sorties s'ils souhaitaient sortir, notamment lundi où ils ont fait une balade en scooter sur l'île. Yohann, qui n'avait pas mis de chapeau, a été quitte pour une bonne insolation, et un jour au lit à être mal au possible (mardi). J'ai découvert à l'occasion qu'il aimait lire, et je lui ai proposé un de mes bouquins (j'en avais cinq à lui proposer), si l'un d'eux le tentait. Lelf, sache qu'il a opté pour le recueil de nouvelles que toi et Fred m'avez offert pour mon annif. Il n'a finalement rien lu dedans, mais son choix a quand même porté dessus, ça fait plaisir

Du coup on a profité de ces trois jours pour faire quelques photos souvenirs :

Yohann et Sidonie dans la piscine !

Mon chéri et moi dans la piscine !

Sidonie et moi en train de faire bronzette ! Moi je regardais mon chéri faire la photo, Sidonie regardait Yohann en train de faire le pitre et de nous prendre en photo. Eh, on est des stars, on se fait mitrailler ^^
Viennent ensuite quelques photos du dernier jour... une photo de groupe pour un joli souvenir, et une toute dernière photo de mon couple préféré, ils sont trop mignons dessus !


La photo de groupe ! Alors, dessus, on a Tonio (que Sidonie avait surnommé Patte de poils, parce qu'il était très poilu des pattes) et Valérie (le monsieur en haut, et la dame en bleu qui se marre au milieu), la mère mi-algérienne mi-marocaine (que Sidonie avait surnommée affectueusement Schéhérazade) et ses deux filles, à gauche et juste en dessous de moi. En bas à gauche les plus vieux du groupe, mais aux âmes d'enfants pour certains (monsieur a une game boy, et joue à, entre autres, Tétris dessus, s'il vous plaît ! Je me sens moins seule ^^). En haut à droite, nous deux, et en bas à droite, Yohann. Derrière l'appareil photo, Sidonie !
Enfin, la photo du mortier que j'ai ramené pour mes parents (surtout ma mère, qui en cherchait un depuis un moment !) :

Et, parce que ma Nann me l'a réclamée : photo de la Panthère en maillot de bain !

Conclusions de ce voyage : j'ai enfin compris d'où venait l'expression de ma cousine de m'appeler "gazelle" (elle avait fait un voyage en Tunisie avant moi)... là-bas, ils appellent les femmes gazelles, et les hommes gazous. Une fois que vous avez chopé le truc, c'est foutu, vous ne vous pourrez plus y échapper !
On s'est fait un couple d'amis (deux, mais je pense que le contact sera plus facile à garder avec Sidonie et Yohann) que j'espère revoir un jour, plein de souvenirs colorés plein la tête, des vacances qui m'ont permis de me poser au sens vrai du terme, loin de tout... pendant une semaine, j'ai oublié qui j'étais, où j'habitais vraiment, quels étaient mes éventuels problèmes... je suis rentrée calme, posée, déterminée. J'espère que nos futures vacances seront aussi géniales que celles-ci, parce que pour le moment, ce sont les meilleures !
Sur un plan plus terre-à-terre j'ai aussi adoré la Tunisie parce que pendant une semaine, je n'ai pas eu un seul problème d'allergie ! Pas d'yeux qui grattent, pas de nez qui coule, pas d'eczéma (la mer ça a un effet magique sur l'eczéma, en passant), mais aussi plus de boutons (vive le soleil !), bref que du bonheur !
Pour vraiment finir, la Tunisie, j'y retournerai bien, pour faire tout ce qu'on a pas encore fait (le désert !)...
Par Panthère, Mardi 1 Juillet 2008 à 00:30 GMT+2 dans Moustaches qui frétillent (article, RSS)
et en plus toute bronzée comme il faut (je suis d'accord, les tons brun-rouges pour la peau c'est pas très sexy!)





