Chez Panthere

Taguée par Lelf ! (Mieux vaut tard que jamais)




Facile : Prenez le livre que vous être en train de lire. Allez page 123, cherchez alors la cinquième phrase et recopiez, in extenso, les quatre phrases suivantes, puis taguez cinq autres personnes.

Alors, comme j'avais un peu quatre bouquins de commencés en même temps, j'ai pu choisir lequel j'allais ouvrir pour effectuer ce tag...

C'est Je ne souffrirai plus par amour, de Lucia Etxebarria, aux éditions Héloïse d'Ormesson.

"Cette famille nucléaire idéale, heureuse et harmonieuse, est à considérer comme une utopie que ni toi ni moi - ni aucune famille normale - ne peut atteindre. Les familles normales se disputent, se jettent la vaisselle à la figure à chaque Noël quand ce ne sont pas des injures, supportent comme elles peuvent des belles-mères tracassières, des tantes célibataires donneuses de leçons, des beaux-frères tout orgueilleux de porter des caleçons aux armes de l'Atlético (et qui, par-dessus le marché, demandent qu'on offre à leur nouveau-né un bavoir assorti - si, si, ça existe), tantôt s'aiment et tantôt se détestent, se réconcilient quand c'est possible et survivent dans un rapport de forces qui exige une diplomatie digne du protocole de Kyoto. Je suis très contente pour ces 17% de foyers américains où le papa travaille et où la maman s'occupe de la maison. Mais nous avons tout à fait le droit, nous autres, de ne pas nous sentir coupables d'être la majorité. Soyons donc moins soucieux, chère madame Botella, chers messieurs les évêques, et vous mes chers lecteurs, de la forme que du contenu."


Ok j'ai légèrement disgressé, j'ai mis les cinq suivantes au lieu des quatre suivantes. Mais cet extrait est tellement criant de vérité que j'ai voulu vous le transmettre jusqu'au bout de son paragraphe ! Je rêverai de jeter de la vaisselle à la figure de ma mère et de mon père... ça viendra peut-être ! Idem pour les injures ! En ce qui concerne les belles-mères tracassières, la mienne est adorable, mais je pense qu'on peut qualifier ma mère de méga tracassière, pour mon chéri. Tu tiens le coup, mon cœur ? :) J'ai pas de beau-frère, et aucun de mes frangins ne se vante de la marque de ses boxers... La diplomatie ? Eh, vous le saviez pas, mais j'ai un doctorat en la matière !
Les 17%, je les emmerde, si la majorité les dérange, du moins :) Je fais moi aussi partie d'une famille normale, avec pas mal de défauts. On choisit pas sa famille, comme dirait Maxime Le Forestier...

Et vous ? Majorité ou partie des 17% ?

Sinon, je recommande à toutes et à tous la lecture de ce livre ! Extrêmement instructif, il nous révèle tous les poisons qui nous entourent, sans qu'on en ait vraiment conscience. Ça nous ouvre les yeux  sur les gens impossibles qui nous entourent, et nous donne les clefs pour nous en éloigner, voire nous en débarrasser ! A vos mirettes !

Oups, et qui que je tague ? Candy, Nann, Meuble, Headmarraine, Ben (si t'as le temps) et Louve !

Vos commentaires

1 Le Dimanche 29 Juin 2008 à 22:57 GMT+2, par nann

En ce moment je lis "Les racines du mal" de Maurice G. Dantec
J'ai bien peur que personne ne comprenne rien, hors du contexte ça n'a pas beaucoup de sens! Mais l'exercice m'amuse ^^ Je vous explique quand même rapide : pendant cette partie du livre, on suit pas à pas un tueur en série complètement dingue qui croit dur comme fer que les Nazis ont gagné la seconde guerre mondiale avec l'aide d'extraterrestres venue d'une planète nommée Vega. Il termine son périple sur une plage du débarquement...
"Evidemment, l'opération Overlord s'était soldée par une énorme boucherie et les troupes du débarquements avaient été broyées par les fortifications de la Todt. Plus tard, lorsque les forces de l'Axe s'étaient partagé le monde, avec l'appui des soucoupes venues de Vega, le mythe du 6 juin avait été forgé de toutes pièces par les propagandistes du Reich. Les bunkers du Mur de l'Atlantique, désormais inutiles, servaient de musées et de décors aux mystifications répétées du ministère secret de l'Information.
Tout cela était tellement parfait."
Voilà! Ce livre est génial, il y a un suspens de malade, et l'histoire est très bien ficelée, entre policier et science-fiction.

Sinon, pour répondre à ta question, je ne fais pas partie des 17%...mais à vrai dire, je ne connais personne qui en fait partie!

2 Le Dimanche 29 Juin 2008 à 23:38 GMT+2, par Lelf

Il n'est jamais trop tard :p

Je suis très loin des 17%
Par contre je connais des familles où tout est presque parfait. Mais il y a toujours ce "presque".
Non on ne choisit pas sa famille. Pour sûr que des fois on aimerait avoir évité certaines souffrances. Mais bon, on les aime malgré tout (des fois on se demande si ça relève pas du masochisme, m'enfin...) ^^

Ca fait un moment que j'ai envie de lire du Etxebarria sinon. Pas encore eu l'occasion mais ça viendra. J'aime bien son regard sur la société et sa façon "grande gueule" de dire les choses. ^^

3 Le Lundi 30 Juin 2008 à 11:09 GMT+2, par Headbanging, marraine !

Loin des 17% également et encore heureux :)

J'étais sûre que t'allais me taguer quand j'ai vu que ça causait bouquin ^_^
Moi je lis le tome I de Millénium comme tu le sais, je ferai ça sur mon blog.

Bises.

4 Le Lundi 30 Juin 2008 à 12:47 GMT+2, par Mlle Crapaud

Pfff... non, jen e fais pas partie des 17%, aujourd'hui moins que jamais, vu que ma famille ex-nucléaire va devenir sous peu famille monoparentale voire recomposée (divorce).
Personne ne peut être parfaitement heureux, 17% me semble déjà être un chiffre très élevé. Ceci dit je connais des gens qui n'ont quasiment aucun souci : ni financier, ni affectif, ni travail, ni rien. C'est beau, ça fait rêver.

5 Le Lundi 30 Juin 2008 à 13:54 GMT+2, par Headbanging, marraine !

En fait, j'en suis qu'à la page 114, je voulais faire le tag maintenant mais du coup, y aura un peu d'attente!!

6 Le Lundi 7 Juillet 2008 à 12:02 GMT+2, par Louve

Comment on fait quand on est en plein dans une BD? lol on recopie les 5 bulles suivantes? Enfin pour trouver une BD de 123 pages... Non c'est bon j'ai aussi un livre à mon chevet en ce moment ;).
Bisous

7 Le Mercredi 9 Juillet 2008 à 05:35 GMT+2, par Ben

Ouais Ben a eu le temps, en relisant des vieilleries...!

"A man asked my friend Jaime Cohen: 'What is the human being's funniest characteristic?'

Cohen said:'Our contradictories : we are in such a hurry to grow up, and then we long for our lost childhood. We make ourselves ill earning money, and then spend all our money getting well again. We think so much about the future that we neglect the present, and thus experience neither the present nor the future. We live as if we're were never going to die, and die as if we had never lived.' "
Pour les non-anglophones:

"Un homme demanda à mon ami Jaime Cohen: 'Qu'est-ce qui caractérise l'originalité de l'être humain?'

Cohen répondit: 'Nos contradictions : Nous sommes toujours pressés de grandir, pour finalement regretter notre enfance perdue. Nous nous rendons malades à gagner de l'argent pour finalement tout dépenser pour récupérer. Nous pensons tellement au futur que nous en négligeons le présent, ne jouissant alors ni du présent, ni du futur. Nous vivons comme si nous n'allions jamais mourir, et mourons comme si nous n'avions jamais vécu' ".

Paulo Coelho, Like the flowing river

Autres publications sur le sujet

Aucune référence pour le moment.

Cet article ne peut faire référence à d'autres publications.

Commenter cet article

*


Pour être sûr... combien font 1 + 5 ? *

Se souvenir de moi


Les champs marqués d'un * sont obligatoires
Votre commentaire sera affiché en texte brut à l'exception des liens