Chez Panthere

Pas grand chose à dire...




(enclencher la musique tout en bas, merci)


Ou plutôt, si, beaucoup de choses à dire. Faut juste réussir à déballer. Mais je ne suis pas sûre d'en avoir envie. Pas sûre de vouloir dire certaines choses si certaines personnes me lisent. Besoin de déballer juste pour me soulager, pas pour faire du mal parce que je me sens mal.

Il me reste trois semaines de cours, une semaine de révisions, une semaine de partiels, et j'ai fini ma scolarité. Je n'arrive pas à m'y faire. Non pas que ça me traumatise (même si je réalise un peu tard que je n'en ai peut-être pas assez profité... je ne regrette rien pourtant.), c'est surtout que j'angoisse pour ce qui va suivre. Je ne fais pas partie de ces gens qui voguent vers leur avenir avec assurance. Je ne cesse de me poser des questions sur mes capacités et mes motivations. Je sais dans quels milieux je veux travailler (librairie ou salles de concerts), je sais à peu près chez qui j'aimerais bosser, mais entre ce qu'on voudrait, et ce qu'on a, tout le monde sait qu'il y a une grande différence. C'est cette marge-là qui me fait peur.

Ça fait des mois que je me bats avec moi-même pour ne pas être paralysée par celle-ci (ma peur), mais ce n'est pas facile. Je vous explique le cercle vicieux : j'ai la trouille, donc je n'ose pas contacter les salles/librairies pour tenter ma chance, le temps passe, je stresse encore plus, et j'ai encore plus la trouille... Ça fait un peu pitié dit comme ça, mais pourtant c'est ça. A m'en couper l'appétit parfois, à mettre trois plombes à m'endormir, à me donner envie de dormir plusieurs jours de suite pour arrêter de penser.

Ça fait plusieurs semaines que je suis au bord d'une monumentale crise de nerfs. Tout ce que j'espère, c'est que lorsque ça pètera, je serai seule, ou avec mon chéri (seule ça serait mieux, je ne veux pas lui infliger ça, mais quand je suis seule c'est très dur à supporter... dilemme.). Je ne veux pas que qui que ce soit d'autre ait à supporter ça, ou pour être tout à fait honnête, je ne suis pas sûre de pouvoir me mettre dans un tel état de faiblesse et d'impuissance devant qui que ce soit, même mes plus proches ami(e)s. Parce que je suis plutôt grande et que j'ai du caractère, on n'imagine pas que j'ai une sensibilité plus forte que la moyenne (du moins je pense) à gérer, que j'étouffe et que je cache, car je ne l'assume toujours pas complètement. Alors la voir exposée au grand jour brutalement, je suis sûre que ça en gênerait plus d'un(e).

A côté de ça, je me bats pour être moi-même, dans une société où le paraître et ce qu'on attend de vous pèse sur vos épaules. Je prends conscience peu à peu qu'il y a beaucoup de choses qu'on attend d'une femme dont je ne veux pas : être mariée, avoir des enfants (je changerai peut-être d'avis, mais ça m'a l'air mal barré), être femme au foyer, être toujours nickel niveau look et apparence. Et pareil socialement.
Je me rends compte qu'à bientôt 23 ans, je me connais toujours aussi mal. Mes lectures me poussent à des réflexions profondes, qui tournent souvent en rond. Mais je pense qu'à long terme, elles seront bénéfiques. Je suis sûre de ne pas croire en dieu ni aucun autre dieu du genre. Si je crois en quelque chose, c'est en la Nature : mère et bienveillante, mais aussi femme cruelle et sans pitié avec les faibles. Justice brutale des éléments, de la loi du plus fort, du plus rapide, du plus intelligent, du plus discret. De celui qui trouvera des moyens pour survivre.
Je crois en une égalité de l'homme et de la femme, mais pas au sens où on nous le fait avaler aujourd'hui... les deux sexes sont trop différents pour être égaux. Egaux en droits, c'est certain, mais chaque sexe a ses atouts et ses faiblesses. Il serait bien que tous en prennent enfin conscience, et qu'on arrête les préjugés sur chaque sexe : l'homme a la force physique, la femme a la féminité (au sens où on est toutes "belles, élégantes", vous voyez le genre... encore une belle invention) sans rien dans la tête. On a le droit d'être masculine, mal sapée. Les mecs ont le droit d'être fragiles, efféminés. Je rêve d'un monde où on serait tous à notre place sans avoir besoin de cacher la personne que l'on est vraiment. Ça ne se réalisera jamais, mais laissez-moi rêver.
Je sais que je ne veux plus dépendre de qui que ce soit à part en amour. Une phrase de ma mère récemment m'a mise hors de moi... Elle m'a dit, sur un ton condescendant et d'un air de "tu n'y connais rien ma pauvre fille" : tu seras toujours dépendante de quelqu'un. C'est bien l'avis d'une femme au foyer qui n'a connu que quelques années "d'indépendance" pour dire ça...
Voilà pourquoi je veux avoir mon boulot, et jamais le lâcher. Je ne veux pas dépendre financièrement de mon chéri, quand bien même il ne m'en ferait jamais le reproche. Parce que je sais que j'ai des capacités qui ne demandent qu'à s'épanouir, et que je ne vais certainement pas les enfermer sous le poids des couches et des pleurs d'enfants (non, je ne me sens pas de taille à bosser et avoir des gosses en même temps. L'éducation ça me paraît important, et je crois que deux parents qui bossent passent à côté de quelque chose...).

On résume : je veux avoir mon boulot (m'en contrefous de gagner moins d'argent que mon chéri. La question n'est pas là. Ce qui est important, c'est de gagner MON argent, et de le dépenser sans avoir de comptes à rendre à qui que ce soit.), mon indépendance financière donc, être belle et à faire peur quand ça me chante (j'emmerde ceux que ça dérange) sans pour autant n'avoir rien dans la tête (en quoi porter des talons et une mini réduit votre QI ? Je vous le demande... tout au plus ça réduit le QI des mâles alentours...), me gaver de livres, de cinéma, de concerts, de théâtre, de peinture, de musées.
Je ne souhaite pas vivre totalement en marge de la société juste pour prouver que je suis "quelqu'un" et pas juste une écervelée qui suit tout ce qu'on lui dit.
Je sais que je suis influençable quand j'ingurgite une opinion, mais j'en avale toujours une deuxième avant de décider ce que j'en pense vraiment.
Je sais que je suis à la fois trop "caractérielle" et trop douce, trop dure et trop sensible, que je peux me noyer dans un verre d'eau.
Je suis comme je suis, trop facile à cerner et imprévisible.

Je veux juste trouver ma voie, la suivre sereinement, et qu'on ne vienne pas m'emmerder avec mes choix qui ne seraient pas justes ou judicieux aux yeux des autres (tiens un exemple : ma mère qui me soutient mordicus que j'aurai des enfants et que j'adorerai ça. Je céderai peut-être à la pression sociale, mais de là à aimer ça... c'est une autre histoire !). Mes choix me regardent, et que ceux à qui ils ne plaisent pas aillent voir ailleurs. C'est moi que ça regarde et personne d'autre !

Voilà pourquoi je suis aussi fatiguée, irritée, que je dévore ou que je pinaille dans mon assiette, susceptible, peu réceptive à la détresse des autres en ce moment : je me cours après, je tâtonne à la recherche de ma vérité personnelle, de mes futurs proche et lointain. Veuillez me pardonner mes sautes d'humeur, mon égocentrisme... quand j'aurai de nouveau un foyer stable (et surtout sain, sans mauvaise humeur/rancœur ambiante qui me mine encore plus le moral), tout ira mieux. Ce n'est qu'une crise. Elle passera, elle reviendra, jusqu'à ce que je trouve un boulot où je me sente à peu près bien, et installée avec mon chéri. Mes amis me pardonneront, les autres passeront leur chemin. Transformons ce moment noir en une étape positive, il triera le bon grain de l'ivraie. Un peu de cynisme, quoi, ça n'a jamais tué quelqu'un. Si... ?

(Musique : A Window to the Past, Harry Potter 3, John Williams)



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Mot d'ordre : oser



Y'a pas des fois où vous avez envie de tout envoyer péter, et d'envoyer chier tout le monde ? De dire aux autres qu'eux aussi ont des défauts, et qu'ils feraient bien de composer avec les vôtres plutôt que de vous faire chier avec ? Y'a trop de fois où je me dis que je suis trop conciliante, que je ferme trop ma gueule pour éviter les emmerdes ou les prises de tête.

J'ai lu dans un Werber y'a pas si longtemps un personnage qui considérait que la gentillesse, quelque part, c'était de la faiblesse. Je crois qu'il n'avait pas tort. Alors je crois que je vais être moins gentille, dire encore plus haut ce que je pense, et tant pis pour les dégâts collatéraux.

Des fois j'en ai ras-le-bol de la vie que je mène. J'aimerais envoyer tout péter pour essayer autre chose, voir si c'est mieux, ou pire. Mais on est pas comme dans les jeux vidéos, et puis y'a toujours cette fichue couardise qui m'habite ("Va se passer quoi si je fais/dis ça ? Faut que je pèse soigneusement le pour et le contre..."). Envie d'envoyer chier ma famille avec ses principes à la con, certains qui se prétendent des amis/potes/connaissances qui ne méritent pas ce titre, mon chéri aussi des fois quand il me dit "non" à chaque proposition que je lui fais.

Voilà, un ras-le-bol général, là, en fait. J'en ai marre, et paf c'est tout. Circulez y'a plus rien à voir.

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Culture et image de la femme




Le temps de rien, le temps de tout... Suis en vacances mais c'est à se demander... bref. Dernièrement, j'ai lu des bouquins sur la culture (en France), et sur la femme (son image sociale, affective, familiale, sexuelle)...Beaucoup de choses très intéressantes à vous dire sur ces deux sujets, mais très complexes. A vrai dire, à moins de vous faire de la citation de texte, je ne pense pas être encore suffisamment mûre pour vous pondre un texte qui ait du sens, qui soit compréhensible, et intéressant. Je vais laisser ça germer encore un peu dans ma tête, je vous tiens au courant !

Quoi de neuf chez vous ? :D

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Un peu d'humour et de réflexion




Une illu rigolote pour une petite phrase qui fait réfléchir : "La réalité est ce qui continue d'exister lorsqu'on cesse d'y croire" B. Werber 





"L'amour, c'est la victoire de l'imagination sur l'intelligence" B. Werber encore. Pour l'illu, c'était juste un autre rapport homme/femme... j'avoue que l'on ne doit pas autant l'apprécier si on est un homme qu'une femme. Tant pis, c'est pas grave ! Pour la citation, ça m'a fait penser qu'il y en a que je connais qui n'ont pas dû connaître l'amour très souvent, parce que l'imagination n'a pas su triompher de l'intellect, justement... :)




La petite dernière pour la route, non je n'ai pas de citation après celle-ci, mais je la trouve vraiment trop marrante.

Pour mes sources, les deux derniers dessins sont de Voutch... mon humoriste dessin préféré !

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Convivialité totalement défrichée...




Comprenne qui pourra le titre... en rapport avec la photo, d'ailleurs ! Photo prise aujourd'hui, avec, de gauche à droite : Alexandra, Tiffany, et Rony. Au fond on aperçoit Alexandre (un ex de la classe venu nous voir aujourd'hui... Adorable !) et Eva, et la jeune demoiselle dont on voit la tête entre Tif et Rony est une L1 contrebassiste dont j'ignore le prénom.
Aujourd'hui, donc, nous avons chanté et nous avons joué (Alexandra et moi en quatre mains, pour info). C'était bien, en plus nous les filles on avait fait l'effort jupe (j'ai explosé mon quota de regards aujourd'hui... y'a même un vieux pervers qui m'a matée de la tête aux pieds au travers de la vitre d'une pizzeria !), on était toutes à croquer, les mecs ne savaient plus où donner de la tête !

C'était vraiment une chouette journée. Beaucoup de complicité, de rires, de la musique bien sûr... j'engrange des souvenirs, un maximum, en photos et autres, parce que la fin arrive à vitesse grand V. Ça m'en fait mal au bide, rien que d'y penser. Ce n'est pas compliqué, jamais de ma vie je ne me suis sentie aussi bien et acceptée dans une classe que dans celle-ci depuis trois ans. En plus, les "pièces ajoutées" se sont avéré être des personnes que j'apprécie beaucoup (Johann et Mickaël, même si je connais mieux le premier que le second). Que du bonheur, quoi. Même s'il reste quelques fausses notes (y'a toujours des couacs, quoiqu'on en dise !), notre classe, notre filière, même, a de belles couleurs et une harmonie très riche. Ça va, pardonnez-moi le terme, foutrement me manquer à partir du mois de juillet !

Bref, une journée unique qui restera gravée dans ma mémoire, en étrange jumelle d'une même journée, il y a deux ans et des poussières, où on avait également joué pour nos ateliers... sauf qu'à l'époque nous étions quatre, et pas deux, et que nous jouions du rock, pas des quatre mains...
Il ne manquait que la présence de mon chéri pour parfaire cette journée, et pour en achever la symbolique jumelle citée ci-dessus.

Je ne sais pas qui passera par là, de la classe ou de la filière, mais sachez que je vous aime ! Là, c'est dit...

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Jeu de mains, jeu de vilains




Une dédicace spéciale à Meuble, n'essayez pas de comprendre, référence privée ! J'ai trouvé ça plus sympa de poster ça ici plutôt que de te l'envoyer égoïstement par mail !
Une note qui vient d'outre-tombe, de mon ancien blog, dont la plateforme est morte, paix à son âme !


Jeu de dés...

A ceux et celles qui croient que c'est un jeu innocent et pour tous, quittez cette page immédiatement... j'ai "créé" ce jeu en m'inspirant des dés érotiques vendus... un peu partout.

Trop jeunes s'abstenir, donc ;)


Jeu de dés, donc, sous-titré : Jeu de mains (et pas que...), jeu de vilains.

Matériel : 2 dés et plus si idées tordues + règles du jeu (mémorisées, c'est mieux)


Règles du jeu :

Les deux dés indispensables :

- Dé n°1 : actions : 6 actions en tout, voici un exemple, vous pouvez bien sûr changer les numéros attribués.
1 : lécher
2 : sucer
3 : mordiller
4 : embrasser
5 : caresser
6 : faire l'amour.
Vous pouvez bien entendu, si vous avez d'autres idées, remplacer certains verbes d'action. Pensez également à établir un certain nombre de tours avant d'autoriser un "six" (=> faire l'amour) sinon ce jeu perd tout son intérêt !


- Dé n°2 : géographie : 6 zones en tout, voici un exemple, vous pouvez bien sûr changer les numéros attribués.
1 : bouche/visage
2 : sexe
3 : bras
4 : fesses
5 : seins/poitrine
6 : cuisses/dos.
Bien sûr, vous pouvez changer les zones géographiques si ça vous chante !


Voilou pour le début. Nous avons trouvé également trois autres dés supplémentaires, mais j'attendrai d'avoir un peu de temps seule pour taper la suite de cette note. Là on est ensemble ce soir, et tout demain, alors autant en profiter... ;)

On a monté ce jeu tous les deux même si l'idée vient de moi (c'est la Panthère tout craché). On teste ça bientôt et je vous dis si ce jeu est viable ou pas, bien sûr, avec les dés supplémentaires (à part le dernier qu'est un peu tordu, vous verrez bien...).

Je vous conseille vivement de prendre des dés de couleurs différentes afin qu'il n'y ait pas d'abus possible (rire). Ou du moins, de leur trouver une démarcation qui fasse qu'on ne puisse les confondre.

Bons trips aux couples qui pourraient avoir envie d'essayer ! Pas compliqué en soit, il suffit de quelques dés, d'un endroit tranquille, et de disposer d'un peu de temps... enjoy !



Les "autres" dés :

- Le dé du temps : 12 temps en tout, divisibles en deux dans la partie => les temps "courts" pour le début, les temps "un peu plus longs" pour après.
1 : 10s/10s
2 : 20s/30s
3 : 30s/1mn
40s/2mn
5 : 50s/3mn
6 : 60s/5mn.


Le dé streap-tease : 6 "vêtements".
1 : sous-vêtement (slip/boxer/caleçon chez ces messieurs, culotte/string/boxer chez ces dames)
2 : Pantalon/Jupe
3 : Accessoires, bijoux (comme accessoires : lunettes, montre...), si vous êtes sadiques vous pouvez considérer qu'un lancer de dés = un seul bijou enlevé... mais gare, la partie risque d'être trop longue en "préliminaires".
4 : Tee-shirt/top/débardeur etc.
5 : Chaussettes/collants/bas
6 : Soutien-gorge

Ce dé n'est utilisable qu'en début de partie. Il faut avoir ôté un vêtement pour avoir droit d'accès à la zone. Inutile de préciser qu'il est interdit de faire l'amour si vous n'êtes pas entièrement nu(e). Il ne sert plus une fois que vous êtes en tenue d'Adam/Eve.


Et pour les plus tordus,
Le dé accessoires, ou dé des petits plus...
1 : menottes/cravate/ceinture (tout ce qui permet d'attacher)
2 : bandeau (pour les yeux)
3 : Huile de massage/lubrifiant
4 : Glaçons
5 : Vibromasseur/god
6 : ... (choix libre)

Chaque accessoire est utilisable pendant au moins deux tours. On laisse aux esprits les plus imaginatifs le soin de peaufiner les règles de ce dé, et de compléter le "choix libre"...


Ce jeu se fait bien sûr entre partenaires consentants. Etablissez les détails des règles au départ, et tenez-y-vous. Libre à vous de créer une ambiance selon vos humeurs (musique, lumière plus ou moins tamisée, dans votre chambre ou ailleurs, etc.).
Si vous avez des idées pour améliorer ce jeu, n'hésitez pas à nous les suggérer !

Amusez-vous bien...


Note datant à l'origine du 15 mai 2006




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Culture et réflexion




Deux coups au cœur en une journée : Comme t'y es belle, un vrai petit bijou de comédie que j'ai vraiment adoré (Merci Jennifer de me l'avoir prêté !!!). Trois sœurs, une "sœur adoptée", et c'est parti pour une heure et demie dans la vie de quatre femmes. Quatre femmes aux antipodes, avec des vies bien différentes, et qui pourtant en sont toutes au même point : elles aiment mais on ne les voit pas, ou alors elles recherchent l'amour. Un film dans la lignée de ceux qui font du bien au cœur et à l'âme, je vous le recommande vivement !

Mon autre coup de cœur : un passage du dernier bouquin que je lis (et qui sera fini demain... gloups, j'en suis à deux bouquins par semaine en ce moment ! Qu'est-ce que ça serait si j'avais une heure et demie et pas 35mn de trajet chaque matin et chaque soir !), à savoir La Ligne de partage, de Nicholas Evans :

"Il n'était qu'une victime de plus de cette culture de consommation absurde et délirante, où les gens étaient bombardés de promesses diaboliques de bonheur ; pire, même, puisqu'on leur disait à tout bout de champ qu'ils avaient le droit d'être heureux. Et que s'ils ne l'étaient pas, ils pouvaient le devenir, ils n'avaient qu'à s'acheter de nouvelles fringues, une nouvelle voiture, un nouveau lave-vaisselle, ou se trouver un nouvel amant. Les messages étaient partout, dans tous les magazines qui traînaient, dans toutes les émissions de télé à la noix, ils alimentaient la cupidité et l'envie, rendaient les gens insatisfaits, les persuadaient que ça pouvait changer, qu'ils pouvaient être heureux, riches et beaux, si seulement ils se procuraient le dernier truc à la mode, une nouvelle petite amie, une nouvelle tête, ou une nouvelle paire de seins en silicone..."


Ce passage m'a extrêmement marquée, car il résume tout à fait ce que je pense de la société aujourd'hui. Beaucoup de gens se laissent prendre à ce cercle vicieux, qui n'a rien d'un jeu. Et je ne fais pas exception. Chaque jour je lutte contre tout ce matraquage (Heureusement que je ne regarde pas la télévision ou presque, que je ne lis jamais les magazines, n'écoute pas la radio... sinon j'aurais capitulé depuis longtemps !). Dans le livre, c'est une sœur qui fait cette réflexion à son frère, qui vient de quitter femme et enfants pour une autre. Et c'est tout simplement ça... Le bonheur, ça ne s'ACHETE pas, ça se CONSTRUIT. Ca se "gagne" à la sueur de son front. Moins on en fait pour l'avoir, moins on risque de l'atteindre et/ou de le mériter. Bien sûr il y a toujours une part de chance. Mais je suis persuadée, pour rester dans le domaine du couple, que c'est bien plus facile de traiter les couples qui durent de "plan-plan" plutôt que de se remettre en question en changeant d'amant(e) comme de chaussettes. Après ça peut être une période ou une mode de vie. En fait on en revient aussi à une histoire de tolérance... mais je m'égare.

Je n'en peux plus de cet état d'esprit où tout le monde veut être beau, jeune, riche, et se le prouver en mettant des "jolis lots" dans son lit. Quelle profondeur spirituelle pour un tel état d'esprit ? J'aurai toujours une faiblesse pour le shopping (encore merci ma Nann !!!), c'est sûr, mais... je sais pas. La vie, le bonheur ne s'achète pas. Pourquoi beaucoup de gens ne le comprennent que trop tard ? Pourquoi la vieillesse devrait être une maladie ?
Ah et que la vie, la vraie, ce n'est pas celle extraordinaire qu'on nous vend à tout bout de champ, mais le quotidien que l'on vit, seul, à deux, ou à plus. Arrêtez de détester votre quotidien. Trouvez-y plutôt un bonheur chaque jour (là je pense à Méli qui y arrive très bien !), et soyez-en heureux plutôt que de vous réjouir d'un futur achat qui vous rendra plus beau/belle ou plus apprécié(e) par vos prochains (on se pose des questions sur les prochains si l'affection se réduit à l'apparence et la possession d'objets ou de personnes...).

Gnnn... je ne veux pas m'égarer, mais ça fait un peu diatribe de "vieille" lassée de tout. Pourtant je n'ai pas encore 23 ans. Je sais ce que je veux et ce que je ne veux pas. Et vous ?
 

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1er avril...



Tout hier soir, j'ai cherché, j'ai creusé... ma propre tombe ou presque. C'était profond, mais pas une seule idée n'en est sortie. Je cherchais quelque chose de fin, léger mais profond à la fois, et j'ai lamentablement échoué. Même encore aujourd'hui, j'ai cherché toute la journée... pas une seule farce à l'horizon à vous pondre pour vous jouer un vilain tour. Eh oui, 1er avril oblige. Mais non, rien de rien !

Alors pour me faire pardonner, une petite blagounette en passant :
Quelle différence y a-t-il entre un chef d'orchestre chinois et tous les autres chefs d'orchestre ?
La réponse ici : (surlignez pour la lire) Il dirige avec une fourchette =^-^=

J'espère que vous avez profité à fond de cette journée pour poissonner tout le monde, et vous faire poissonner vous-mêmes, bien sûr... 

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