Chez Panthere

Coua de 9 ?




Des nouvelles, encore des nouvelles... ben oui, les sujets que je souhaite traiter pour le moment ne sont pas complets, donc j'attends d'avoir tout lu, tout digéré pour vous en parler (oui les sujets en question traitent essentiellement de bouquins que je suis en train de lire, plusieurs à la fois, comme à mon habitude !).

Quoi de neuf depuis (regarde la date de son dernier article) oh jeudi déjà ! Vendredi apparemment j'avais des trains mais j'ai eu la flemme d'aller en cours (surtout que c'était soit des cours pas intéressants, soit des cours intéressants mais super simples à rattraper !). Du coup je suis restée à la maison, à me faire toute belle pour mon Ange qui devait arriver à 16h environ, et qui comme à son habitude, est arrivé super en avance il était quoi 14h30 quand il a débarqué... du coup évidemment moi j'étais pas encore douchée ni rien, la misère ! J'ai fini il était 16h (oui quand je me fais belle ça prend un temps fou... mais je n'aime pas faire les choses à l'arrache, c'est le meilleur moyen pour tout bâcler ou me faire mal d'une manière ou d'une autre !). Du coup il en a profité pour papoter avec mon frangin de jeux PC, ce n'est pas un mal !

Il a passé la soirée et la nuit chez moi, c'était chuper, comme d'habitude. Je ne me lasse pas de ses bras, de ses baisers, de ses câlins, de tout ses mots doux et de ses sourires qui me font toujours des loopings dans le coeur. Le lendemain matin, levés 6h30 (outch, trois heures plus tôt que d'habitude !) pour qu'il aille bosser. Une fois parti de son côté, je me prépare du mien pour aller faire une tite journée sur Paris avec Candy, aussi explosée que moi mais elle à cause d'un concert ! On s'est regardé Ce soir je dors chez toi, qui était pas mal du tout. Je n'ai qu'un commentaire à faire (enfin deux) au sujet de ce film : Melanie Doutey est toujours aussi belle et craquante, et celui qui joue le rôle du mec, j'ai oublié son nom tellement je n'aime pas cet acteur à la base, il m'est devenu encore plus antipatique suite à ce rôle : le rôle du mec que toute nana ne voudrait pas avoir ! Je n'en dis pas plus pour ceux et celles qui comptent aller le voir, il est super !
 
Ensuite, direction Les Halles pour quelques heures de shopping. Vous savez quoi ? C'est aussi agréable (voire plus !) d'acheter pour quelqu'un d'autre que pour soi :) J'ai fait cette semaine les achats de Noël pour Candy et Chiri, et quelqu'un d'autre aussi... le week-end dernier, Nann. J'ai encore quelques trucs à acheter pour Alexandra notamment, j'espère vraiment que ça lui fera plaisir... Ce Noël, j'ai vraiment envie que grâce à moi il déclenche une cascade de sourires. Jamais auparavant je n'ai eu autant cette envie de faire plaisir. Du coup, suite à mon passage à Celio (non chéri, tu n'auras pas d'autres indices que le paquet que j'ai ramené hier, et que tu t'es freiné pour ne pas ouvrir !), j'étais vraiment sur un nuage. J'avais tellement peur de ne pas trouver ce que je voulais que du coup j'étais toute légère. Ensuite on a fait un peu toutes les boutiques qu'on a l'habitude de faire, toutes les deux. C'est marrant, elle, elle est plutôt Pimkie et H&M, moi Etam (entre autres). Ouh, d'ailleurs, j'ai vu le manteau de mes rêves à Etam... mais vu le prix, vivement les soldes d'hiver !!! On a pas du tout la même façon de se fringuer toutes les deux, et pas le même physique aussi, CQFD. Des fois, je sais pas ce que je donnerai pour un bonnet supplémentaire...
Bref. On a usé nos semelles dans toutes les Halles, elle m'a fait découvrir une boutique où se vendent serre-taille et bustiers (pas vraiment corsets, mais presque), à des prix assez intéressants, sans parler de jolies robes de soirée :p

On s'est quitté à Gare de Lyon dans la ligne 14, elle continuant, moi direction les Grandes Lignes, pour avoir un train qui me ferait descendre dans la ville proche de celle de mon chéri. C'était une chouette journée puce ^^ Mais comme je te l'ai dit, la prochaine fois je te pique ton portable ;)
 
Ensuite, je suis donc montée dans mon train. Enfin, avant ça, j'ai cru qu'ils avaient changé les gares pour y aller, car celle à laquelle je devais descendre n'était pas affichée. Comme j'avais un peu d'avance, j'ai fini par aller aux renseignements dans la gare, et j'étais pas la seule à me poser la question, on devait être six devant le guichet. En fait il y avait deux téléviseurs pour mon train, et le premier était éteint... je me doutais d'un truc comme ça mais je voulais être sûre. Et j'ai transmis l'information aux personnes qui semblaient interdites devant le seul téléviseur allumé... Voir les sourires rassurés, et l'appréciation que j'aie transmis l'information, ça a suffit pour me mettre d'encore meilleure humeur, si c'était possible. J'ai passé un super samedi soir et un dimanche de même avec mon chéri... j'ai même comploté avec sa maman pour son Noël. J'adore ça, vous ne pouvez pas imaginer à quel point.

Mention spéciale pour aujourd'hui, un câlin tout doux tout mignon peu de temps avant qu'il ne me ramène chez lui. Je le regardais, mes deux mains en train de lui caresser les joues. Ses beaux yeux en train de me fixer, un sourire attendri sur ses lèvres toutes douces... c'est ça, le bonheur. Des instants comme celui-ci n'ont pas de prix à mes yeux. On n'achète pas ce genre de choses. Merci mon coeur de me faire rêver comme tu me fais rêver, de prendre soin de moi comme tu prends soin de moi, d'être à la fois fort et sensible comme je pensais qu'aucun mec ne pouvait l'être. Merci d'être toi...


Bonne semaine à toutes et à tous et à bientôt ici ou ailleurs !

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Oops ! I did it again...




Non non, je ne vais pas vous parler de Britney, certainement pas ! Ni de Daniel Radcliffe, enfin, pas directement. Quoi il est pas encore majeur ? Et alors, il est pas nu sur la photo ci-dessus, humpf. Extraite, au passage, de Equus, une pièce qui a scandalisé pas mal de cul coincés (ah on dit catho conservateur, pardon) à Londres, parce qu'il y a une scène de sexe dedans...

Bref, non, en fait c'était juste pour vous donner quelques nouvelles !
Je suis toujours en "vacances" depuis mardi soir de la semaine dernière, je pense pouvoir reprendre les cours normalement lundi. Alors en attendant, quoi que je fais ? J'écris, je lis, je rêve... J'écris, eh bien la suite des aventures de Hya, notamment (on arrive pile au moment où mon inspiration est la plus forte en ce moment, la scène du village en flammes...). Je lis... un peu de tout, en même temps. Nana (les fans reconnaîtront direct) dont je suis devenue accro, un bouquin étrange et il fallait oser, mélanger magie et Histoire, il promet d'être intéressant, le dernier Harry Potter que j'ai commencé ce matin (je me fais violence pour ne pas le lire trop vite !).

J'ai aussi découvert ce site, une vraie tuerie, dommage qu'il n'y ait pas encore plus de choix, c'est La Fraise... Vous êtes à court d'idées pour Noël et ne savez pas quoi offrir à la personne ? Allez sur ce site, si vous connaissez quelques-uns de ses goûts, nul doute que vous trouverez au moins un tee-shirt à son goût !

Quoi d'autre à part ça ? Une visite surprise de mon Ange après le taff (j'aime quand il est du matin, comme ça il passe l'après-midi avec moi :p), des cadeaux de Noël trouvés pour Nann et Candy (pour quelqu'un d'autre aussi, me suis fait couper l'herbe sous le pied d'ailleurs, vilain !) et un autre trouvé mais pas encore acheté pour ma ptite Souris, je suis certaine que ça va lui plaire ! Je sélectionne les gens à qui j'offre cette année, comme les précédentes... les gens qui m'en feront un en retour je le sais. Ou des gens auxquels je tiens vraiment beaucoup. Ou les deux :) Pour la liste d'amis j'ai à peu près fait le tour, quelques noms peuvent peut-être s'ajouter encore. Tout ça parce que je n'ai pas encore de salaire - pleure -. L'année prochaine j'économise pour faire plein de cadeaux à tout ceux que j'aime, na ! :p

Ben voilà, c'était les news... Ah si j'allais oublier, jeudi dernier ma mère m'a acheté de la laine sur le marché (vous savez celle qui est super à la mode en ce moment, toute pelucheuse, toute douce), j'ai commencé mon écharpe ce soir... dans les marron, pétrole, doré, elle va être super jolie une fois finie. Y'a pas, le tricot, c'est définitivement plus un truc de mémé !


Plus grand chose à vous dire à part que le moral va toujours très bien, Noël approche et y est pour beaucoup, les préparatifs cette année me rendent folle de bonheur et d'impatience ! Bonne soirée à tous et bon week-end un peu en avance !

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L'enfant disparue (part 5)

 

 

 

Avant de lire cette suite tant attendue par certain(e)s d'entre vous, je tenais juste à remercier une certaine personne qui m'a limite harcelée (encore hier !) pour que je me mette à écrire cette suite que j'avais en tête depuis fin septembre ! En espérant que ladite personne se reconnaisse ! J'y tiens... On va dire que c'est une autre façon encore de te remercier pour hier soir ;)

 

Isis eut un miaulement digne d'un fauve affamé, ce qui fit rire encore plus fort Hya. Le jardin, où les herbes étaient plutôt hautes, regorgeait de souris, le met favori de la chatte. Hya ne doutait pas que d'ici un moment, celle-ci reviendrait avec une souris dans la gueule. Ces réflexions n'allaient pas l'aider à décider ce qu'elle allait dîner. Elle opta pour une salade de carottes accompagnée de grandes tartines de beurre frais et de fromage. En guise de dessert, elle se prépara une salade de fraises avec une cuillerée de miel. Une fois son repas prêt, elle installa le tout sur un plateau de bois qu'Arthur avait sculpté voici quelques années, et se dirigea à pas lents vers l'érable pour lequel elle chantait quelques heures auparavant. Elle s'installa et mangea, profitant de chaque bouchée.

 

Cet arbre l'apaisait énormément, elle ne savait pas pourquoi. Peut-être parce qu'il tenait à elle autant qu'elle tenait à lui. Chaque créature a son rythme de vie et elle, à ses yeux, ne devait être l'équivalent que d'un battement de cœur : c'est du moins ce que devait faire comme impression une vie humaine à la vie végétale de cet arbre. Le seul problème est qu'elle se devinait non-humaine, bien qu'en ayant les principaux traits : deux bras, deux jambes, une tête, deux yeux, deux oreilles, une bouche, pas de fourrure, des cheveux... mais elle était plus gracile que la moyenne, ses yeux avaient un éclat qu'elle n'avait jamais rencontré ailleurs, ses oreilles étaient pointues contrairement à celles de ceux qu'elle avait pu rencontrer. Et ses cheveux d'un roux éclatant n'avaient rencontré nul égal. Elle était "plus" qu'un être humain moyen. Et ce plus la gênait. Parce qu'elle sentait que le problème était précisément là. Si elle n'était pas humaine, qu'était-elle ? Pourquoi n'avait-elle jamais rencontré un autre comme elle ? Etait-elle la dernière de sa race ? Qui étaient ses parents biologiques, et pourquoi l'avaient-ils abandonnée sur le pas de la porte d'Elesbed et d'Arthur ?

Les questions se pressaient, toujours plus nombreuses, dans la tête d'Hya. Elle se boucha les oreilles, se balança lentement d'avant en arrière, et finit par s'adosser à l'érable. Une étrange mélodie se fit entendre. Elle se redressa d'un coup, alerte, cherchant d'où elle pouvait bien provenir. Le silence fit écho à sa question muette. Elle se radossa, et la mélodie reprit de plus belle. Elle ne sursauta pas, cette fois-ci. Elle comprit que c'était l'arbre qui cherchait à la calmer et à l'envelopper dans une atmosphère rassurante. Ce n'était pas la première fois qu'elle ressentait une réaction de l'arbre à sa présence, mais jamais encore il n'avait chanté pour elle. Elle se laissa bercer jusqu'à s'assoupir.

 

Elle se réveilla en sursaut. Il y avait quelque chose dans l'air, comme une menace, un danger qui se profilait et se rapprochait à chaque seconde qui passait. Elle se leva d'un bond, tournant sur elle-même pour essayer de comprendre pourquoi ce pressentiment l'étreignait si fort. Son cœur battait sourdement dans sa poitrine. La nuit était tombée entretemps, et les étoiles brillaient dans le ciel. La tête tournée dans la direction de la ville, cette sensation étrange l'étreignit un peu plus fort. Le danger viendrait de là-bas..., songea-t-elle. Elle pensa à Lisenn et à la conversation qu'elles avaient eue le matin-même et n'hésita pas plus longtemps : Arcancia avait peut-être décidé d'attaquer, finalement, contre tout bon sens !

Elle se mit à courir, à la recherche d'Azalée : il n'y avait pas une seconde à perdre ! Elle finit par la trouver, en train de se reposer un peu plus loin. Elle posa la main sur son encolure pour lui transmettre l'urgence de sa demande. La jument s'éveilla instantanément, et quelques secondes plus tard, elles partaient toutes deux ventres à terre, en direction de la ville.

 

A mesure qu'elles se rapprochaient, Hya vit le ciel se colorer de teintes rouges ondoyantes. L'urgence fit battre son cœur encore plus vite, et elle pressa davantage Azalée. Puis ce fut une odeur de brûlée qui lui agressa les narines. Elle enfonça ses talons dans les flans de son amie, qui accéléra encore un peu plus. Enfin, elle arriva en vue du village.

Tout n'était que flammes et cris. L'incendie dévorait les maisons avec un appétit vorace, et personne ne s'en préoccupait : Hya distingua dans l'éclat rougeoyant du feu l'éclat des armes qui s'entrechoquaient.

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Flyleaf - Fully Alive

 

 

Ces derniers temps, je me sens vraiment "vivante". Totalement, pleinement vivante, et avec une gniac pas possible. Je me sens belle, désirable, le cerveau en pleine ébullition, et ébullition permanente s'il vous plaît, pleine d'idées positives et avec l'envie de foncer (mais sans tomber dans le panneau non plus, merci bien !).

D'abord, avant que j'oublie, j'aimerais remercier les personnes suivantes qui ont pensé à moi : mon chéri, mon oncle préféré, ma cousine ses frères et compagnes, Stoff, Meuble, ma famille et Alexandra. Merciiiii ça fait toujours aussi plaisir !

Ceci dit, de quoi voulais-je vous parler ? Ah oui, je suis d'une bonne humeur ineffaçable en dépit des poisses qu'il m'arrive ces derniers temps, tout particulièrement électroniques : la puce de mon portable m'a lâchée (heureusement, j'ai pu en avoir une autre avec le même numéro, neuve... sans rien payer à part le coup de fil), mon lecteur MP3 a rendu l'âme (mon père a eu beau l'autopsier sous toutes les coutures, ça n'a pas fait de celui-ci un Frankenstein), la batterie de mon portable neuf de fin juillet me fait de drôle de caprices, bref... j'enchaîne ! J'ai la poisse avec ces machins-là ces derniers temps ! Ben pas grave, la puce a été remplacée, le lecteur MP3 je vais en racheter un (snif c'était pas prévu dans mes dépenses, mais bon c'est l'occasion ou jamais de remplacer un 512Mo par un 2Go pour le même prix qu'à l'époque...), et pour mon portable, eh bien j'ai remarqué que la batterie baissait vite à cause des appels le soir mais que le lendemain matin elle avait récupéré une barre ou deux. Normal, je pense, après coup. Donc tout ne va pas si mal, et ça ne m'ôte pas mon sourire !

Je voulais aussi vous avouer, assez honteusement ou pas, que je suis inscrite sur Copains d'avant... oui oui, ce truc qu'il n'y a pas si longtemps encore je trouvais idiot, grotesque, etc. Ben plus tant que ça. J'ai revu nombre de têtes (changées !!!) que je n'avais pas vues depuis un moment, en photo. Le choc... et j'ai pu recontacter une amie que j'avais perdue de vue depuis bientôt trois ans... On a pas mal papoté sur MSN ce soir, et on projette de se voir sur Paris dans les semaines qui viennent, un samedi, ou bien pendant les vacances de Noël. Je suis trop contente de la revoir, même si j'avoue que j'appréhende un peu, car la dernière fois que l'on s'est vu en vrai, cela remonte au collège ! On s'est échangé des photos pour voir nos bouilles... ben on a autant changé l'une que l'autre ! Elle est devenue super jolie (elle m'a dit : t'es devenue une belle grande fille lol), déjà qu'elle l'était avant, mais là... et niveau caractère, je sais pas trop encore, mais je pense qu'a priori ça devrait bien se passer. Elle avait l'air aussi contente que moi de me reparler, et curieusement on pensait l'une à l'autre de temps en temps, régulièrement :D Donc, Copains d'avant, je plussoie !

Quoi d'autre ? J'ai enfin arrêté mes envies, idées, sur mon futur... j'ai eu un moment de flottement les semaines précédentes (depuis ma réinscription cette année en fait, donc fin août), sur ce que j'allais faire, ce que j'allais devenir, etc. J'ai fait calmement le point, et je sais où je vais maintenant. Encore une fois, pour ne pas changer, et c'est tout sauf une critique quand je dis cela, mon chéri est le phare qui perce les brumes de mon incertitude, il me guide sans rien me dire, à part accepter avec bienveillance toutes mes hésitations. Du coup il m'a apaisée et j'ai pu voir plus clair et plus loin. Ce diplôme, cette licence en Administration des salles de spectacle en Musicologie m'aura vraiment appris beaucoup de choses, et j'aurai passé trois merveilleuses années dans cette fac, autant au niveau des profs qu'au niveau des élèves que j'ai pu rencontrer, tous plus formidables les uns que les autres.

Mais je sais maintenant avec certitude (à deux trois grammes près de doutes) que cette voie-là n'est pas faite pour moi : je ne me vois pas chercheuse (Ethnomusicologie c'est un truc qui m'attire mais aller aux quatre coins du monde pour étudier la musique, loin de mes pénates, merci très peu pour moi, même si c'est quelque chose que je trouve passionnant !), encore moins prof (Je suis très patiente mais la pédagogie et moi ça fait deux ! Je sais pas expliquer les choses clairement !), et puis administratrice de salle de spectacle, eh bien je me rends compte que même si c'est la voie dans laquelle j'avais le plus de potentiel "par défaut", eh bien ça ne me tente pas plus que ça. Conclusion : non, pas 3 années de perdues, parce que durant ces trois années je me suis beaucoup épanouie. Autant musicalement que personnellement.

Mon oreille a fait un bond en avant (non, Meuble, par pitié, ne prend pas ça au premier degré...), j'entends des choses auxquelles je ne prêtais pas attention avant (et quand bien même j'y prêtais attention, je ne les entendais pas pour autant ! Je parle autant d'harmonie que de style musical et d'instruments, sans parler de rythmique...), j'ai pris beaucoup plus confiance en moi (faut bien quand il faut jouer devant tout le monde. Ok, les exposés c'est toujours pas ça, mais jouer devant les gens, ça, je gère bien.), et pour ça je dois remercier mon Ange, mais aussi certains gars de ma classe, qui tous (mon Ange et eux) m'ont donné envie de prendre toujours soin de moi (càd de mon look et de ma ligne) pour plaire, et en plaisant, étant mieux dans ma peau. J'apprécie toujours autant de chanter dans une chorale (c'est bien le truc qui m'a manqué le plus au Conservatoire, avec ma prof de piano.), c'est l'éclate totale même si j'ai un souffle digne d'une cornemuse percée.

Et surtout j'ai rencontré des gens merveilleux, des "artistes des vrais", même si j'en avais déjà rencontrés dans mon précédent diplôme (Nann, je pense notamment à toi !), des gens totalement plongés dans leur art, au point de ne dormir que 3 heures par nuit parce qu'ils composent... Je pense en particulier à Pana, Rony, Rubens et Johann, pour ne citer qu'eux. Cette impression d'être parmi les miens, même si la création musicale et la création littéraire sont deux mondes à part, je pense.

Enfin, des professeurs merveilleux qui m'ont donné goût pour beaucoup de matières musicales dont je ne soupçonnais pas forcément l'existence : Organologie, Ethnomusicologie, Interprêtes et Interprétations.

Trois années pour réfléchir, grandir, me découvrir, évoluer dans le sens avancer de quelques pas vers les autres, ne plus me protéger autant derrière cette carapace. Trois années pour tomber amoureuse, découvrir un homme que j'aime à la folie et avec qui je veux partager les années à venir et plus encore, découvrir et redécouvrir des ami(e)s et des amis auxquel(le)s je tiens énormément et dont les amitiés, je l'espère, résisterons à l'érosion du temps.



Pour finir, je tenais à vous faire entendre une chanson d'un groupe que j'ai découvert, et qui me plaît beaucou, à savoir : Flyleaf. Une chanteuse, et quatre musiciens. Que du bonheur. Oui oui, ce sont eux en photo ci-dessus... Et ci-dessous, une des chansons de leur album (le dernier, s'il y en a un précédent, je ne sais pas encore) : Fully Alive. Sans aucun doute ma préférée de l'album. J'aime la voix flûtée de la chanteuse qui parfois sature complètement... Par certains côtés, elle me fait vraiment penser à la chanteuse de Paramore. =^_^=


(Edit : Pour le côté "note courte", je repasserai, je sais =o-_-o=)








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Bouh ouh ouh ouh :'(

 

Voilà j'avais prévu une super note pour ce soir, mais à cause d'une malencontreuse manip, j'ai tout effacé (et elle était très longue -_-" ma note hein pas autre chose !). Donc ça sera pour demain ou vendredi, si je trouve pas de temps avant !

Bonne soirée, tous !

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Fergie - Big Girls Don't Cry





Un clip que j'aime beaucoup, on va voir si certain(e)s d'entre vous comprennent pourquoi. Déjà j'aime beaucoup la chanson, mais la présence d'une certaine personne y est sans doute essentielle ! Elle en a de la chance, Fergie, de l'avoir comme boyfriend dans ce clip =^-^=
Nann, toi qui voulais le voir bouger et pas seulement en photos, j'espère que tu es servie. Ah, et, il n'a pas de tatouages en vrai, même si là il fait bien bad boy.

L'humeur est bonne, mon petit coup de folie d'hier soir est passé très vite. Aller, je vous laisse à vos yeux, mesdames et messieurs, car la demoiselle vaut également le détour ! Bonne après-midi à tous !

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Bloody mood




J'en connais une qui, en voyant l'image, va me dire que je suis fichue d'elle avec mon avis "anti-alcool" :D Nan nan mais je confirme, même si j'avoue que j'aime bien cette boisson, le Bloody Mary, c'était en fait juste pour faire un jeu de mots avec mon titre.

Je suis énervée, en colère. Des fois j'en ai vraiment ras-le-cul de cette opposition de Mars et Venus, comme le dit l'autre pignouf dans son bouquin. Des fois, j'aimerais juste qu'entre un homme et une femme ça soit simple. Ou que les concessions se fassent dans les deux sens. Humpf. J'ai envie de taper et de dire des méchancetés, de voir la blessure dans les yeux de l'autre... je vous avais dit que je n'étais pas qu'un ange, vous vouliez pas me croire ? Je deviens très hargneuse quand je me sens incomprise et/ou abandonnée.

Un sentiment irréfléchi, disproportionné, et sans doute aidé par ma fatigue et mes microbes...

J'irais bien dans un bar descendre un nombre de verres incalculables, là, avec un pote (ou une pote capable de descendre des verres avec moi... même si au bout de deux verres je suis pétée), histoire de me vider la tête pis de m'appitoyer sur mon sort après... de finir la tête au-dessus des toilettes et le lendemain broyer du noir très très noir.

Superbe programme... y'a mieux non ?

Bon la colère s'évapore, ça a l'air d'aller mieux... tiens j'ai un coup à boire, on verra si alcool ou pas, je file, bonne soirée à tous !

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Esprit fiévreux dans corps créatif !




Mon curseur clignote. Il semble attendre quelque chose... sans doute que les lettres défilent sous ma dictée, et qu'il les retranscrive, fidèlement. Toujours plus fidèle que mes doigts, ces traîtres gelés, qui tapent parfois à côté sur le clavier blanc. Voilà que c'est le tour de ma bouche, qui s'ouvre grand et baille sans retenue, bloquant mes pensées le temps d'un souffle. Mes yeux se ferment, mes bras s'étirent, et elle s'ouvre de plus belle. Pendant ce temps, les mots coincés dans ma caboche ne peuvent s'exprimer, sortir de leur prison et se coucher sur le papier (et vu le contexte ici, ce serait plutôt : "sur l'écran".).

Un cerveau qui cette dernière journée, plane dans les hautes sphères. L'avantage d'être souffrante, c'est qu'on a les symptômes de toute drogue ("douce" dirons-nous : cigarette, alcool, fumette plus conséquente...) sans l'inconvénient de la redescente : je me suis mise la fièvre toute seule ou presque, une camarade de classe me l'a gentiment refilée. Je ne me plains pas trop, jusqu'ici je m'en sors plutôt bien : la gorge me picote à peine (vive l'aspirine en gargarismes...), mon nez ne coule pas, par contre je me trimballe un mal de tête constant et comme un poids qui se traduit par une belle fatigue toute la journée même en m'étant couchée à 22 heures hier soir et levée 7 heures ce matin. Sans compter les fameux vertiges, une difficulté de concentration (en pire sur les choses qui ne m'intéressent pas !), et le fait d'avoir froid plus que de raison (vive la salle info avec les Macs, y'a rien de tel pour réchauffer l'atmosphère : pendant que vos camarades étouffent, vous, vous savourez la chaleur qui se dégagent des ordinateurs...). Je crois que ce soir, l'extinction va être encore avec les poules ou presque... les 9 coups de l'horloge me semblent fortement tentants...

Je tenais à vous remercier pour tous vos commentaires d'appréciation sur la précédente note, ils m'ont vraiment fait très plaisir ! Je voulais tout de même vous préciser deux trois détails à son sujet : au départ, je voulais écrire une note dont les personnages étaient une femme et un faune, car je venais de regarder Le Labyrinthe de Pan, un film génialissime, qui m'avait donné envie d'écrire sur un faune, qui, au moment où cette envie s'est déclenchée, représentait bien à mes yeux ma muse (la fameuse, j'ai une note en cours de rédaction pour vous la présenter...) et le fait que ces derniers temps on soit plutôt proche, elle et moi (non je n'ai pas oublié l'Enfant disparue, ne vous en faites pas... la semaine prochaine, avec les grèves, je ne pourrais pas aller à la fac, et je devrais trouver le temps d'écrire la suite !). Bref, donc, ce film m'a inspirée !
Ensuite, je suppose que vous l'avez remarqué, ces derniers temps, je fais une fixation sur la Nature avec un grand "n". Je la trouve mystérieuse, troublante, attirante, le mot pour résumer tout ça : magnétique. Je sais pertinamment que si un jour je devais me retrouver en forêt, lâchée loin de toute civilisation, je ne survivrai pas. Pourtant, j'ai un grand respect pour elle. Son plus "antique" dicton, c'est la loi du "plus fort", mais je pense qu'avec ce que nous savons aujourd'hui, nous pouvons la nuance : le plus fort physiquement, oui, mais pas que. Le plus fort au sens intelligence, et le plus fort au sens nombre : un individu n'attaquera jamais un groupe (bon sauf si c'est un tigre face à des souris hein...).
Cette Nature qui est en train de trouver un moyen pour nous exterminer tous si nous ne faisons pas un effort rapidement pour prendre mieux soin d'elle et de ses autres habitants. Oui, je vois plutôt ça comme ça, plutôt que le fameux "tout est de notre faute". Tout est de notre faute mais elle se sert de notre geste pour essayer d'éliminer le danger... fonte des glaciers pour noyer ceux qui sont au niveau de la mer, avalanches de boue, pluies torrentielles, feux, tsunamis, tornades, tremblements de terre... elle a de nombreux moyens à sa disposition. Son ingéniosité m'émerveille. Oui, nous avons trop tendance à oublier que notre "Mère" n'est pas une mère "bonne", elle a aussi sa part de cruauté.

Parenthèse refermée sur la Nature ;) Pour revenir à ma précédente note, je tenais à faire ressortir un peu cette "cruauté", cette absence d'humanité (au sens large, on a toujours tendance à chercher ce qui nous ressemble, dans les animaux comme ailleurs...), dans le personnage qui parle en orange, cette "jolie" nymphe : la peau verte, les oreilles pointues, les dents et les griffes acérées. Si elle le voulait, elle pourrait tuer l'être humain en face d'elle sans aucune difficulté, s'il représentait un quelconque danger. Mais elle est fascinée par lui autant que lui par elle.
Petite information aussi sur le sexe des personnages : la nymphe est de sexe féminin, et l'être humain en face d'elle est censé être un homme. J'ai eu une remarque sur MSN comme quoi ç'aurait pu être deux femmes. Et c'est vrai que je reste suffisamment ambigue pour qu'on puisse croire que ce sont deux êtres de sexe féminin qui se font face (j'insiste sur le mot "être" et pas "femme", car la nymphe n'est définitivement PAS humaine !). Et je viens d'avoir également le commentaire de Miss-terria qui elle a carrément vu un animal humanisé... Je trouve ça toujours génial d'avoir vos avis car vous voyez des choses dans mes mots auxquelles je n'avais même pas songé !
Donc merci de partager vos émotions et vos ressentis, ça m'est vraiment utile pour ouvrir mon champ de conscience à la façon dont nous interprétons les mots, la vie en elle-même. Ca enrichit ma vision du monde, en plus d'avoir le plaisir de vous avoir fait plaisir ! Pour tout cela, merci du fond du coeur !

J'éprouve toujours beaucoup de respect et d'émerveillement pour la Nature, depuis toute petite, même si pendant quelques temps je m'en suis éloignée. Je parlais magie sur MSN avec une amie l'autre jour (elle se reconnaîtra, bisous d'ailleurs !), et la Nature, pour moi, c'est vraiment la source de la magie. Pas l'homme et toutes ses magies (encore que je pense qu'il existe une magie "moderne", compliqué à expliquer car moi-même je ne sais vraiment la saisir, c'est juste une intuition...), le murmure du vent à l'oreille, la certitude parfois qu'il se passe quelque chose... un peu comme un sixième sens que la technologie a enfoui en nous, plus ou moins profondément selon les personnes. Une nouvelle écrite par cette amie qui traite vraiment très bien le sujet, je trouve, je vous recommande vivement de la lire, clic clic ici... Cette magie que la plupart d'entre nous perçoivent quand ils sont enfants, avant de s'enfermer dans des concepts bien trop matériels comme l'argent, ou de se laisser engloutir par des soucis d'adultes. Non ! La magie est là, elle chante à vos oreilles... laissez-la vous envahir et ravir vos sens... Et comme dit la comédienne qui joue Peter Pan dans le merveilleux film Neverland, "Dites que vous croyez aux fées ! Dites-le !"... eh oui, parce que, chaque fois qu'une personne dit, "je ne crois pas aux fées", une fée meurt... Mais au premier rire d'un enfant, une fée naît. Tout n'est pas perdu ! (et là dédicace à Mélimélo !).

Voilà, c'était la note d'une malade... de la vie, une accro, une heureuse de vivre et qui a des crocs bien aiguisés pour la dévorer à pleines dents ! Et enfin un grand merci à mes amis d'être mes amis, je leur dois beaucoup, maintenant ou avant... d'être celle que je suis maintenant.

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L'appel (édité et achevé)



(Enclenchez la musique en bas, merci)

Tu hésites. Entre le monde que tu appelles civilisé, juste derrière toi, et celui de tous les mystères, la forêt, de laquelle je t'observe... et que tu manges des yeux. Je ne peux que comprendre cette envie qui te dévore : le doux murmure du vent qui chante à tes oreilles, les couleurs dont se parent les feuilles quand le soleil ou la lune les traverse, les oiseaux qui pépient et gazouillent, et cette odeur ! Riche, entêtante, profonde, de terre et d'humus. Tout ceci t'attire bien plus que le bruit désagréable des activités humaines, la puanteur de leurs machines, et cette course dans laquelle ils vivent, et qui ne semble s'arrêter qu'une fois que la vie les a quittés.
J'entends presque tes pensées cheminer dans ta tête. Tout dans ton attitude montre l'avancée de ta réflexion : la tension dans tes épaules, tes mains crispées, le pli déterminé de ta bouche, et ta respiration qui s'accélère. Tu fais un pas en avant, ton pied s'enfonce dans une bonne épaisseur de feuilles mortes.

C'est l'automne. Les arbres ont enfilé leurs plus belles robes, et rivalisent les uns avec les autres. Tu les regardes, époustouflé, tour à tour, ne sachant sur lequel arrêter tes yeux. A quelques mètres de toi, je te suis, prudemment, sans bruit. Je ne veux pas te faire peur. Cette précaution est peut-être inutile, comment savoir si tu fais partie de ceux qui croient en mon existence ?

Tu continues d'avancer, avec précaution, découvrant les merveilles que la nature, semble-t-il, ne déploie que pour toi. Je te vois sourire. Tes dents blanches étincellent dans la pénombre de la forêt. La curiosité me dévore... peu à peu je me rapproche, pour te contempler plus à mon aise. Le soleil jette des reflets ambrés sur ta longue chevelure brune, dont les boucles semblent me narguer, me lançant un appel auquel j'ai bien du mal à résister. Ta bouche déclenche un trouble en moi lorsque je me plais à l'imaginer, frôlant mes épaules. Et tes yeux... je ne peux te regarder en face sans risquer de me trahir. Des yeux verts, hypnotiques.

J'éprouve brutalement le besoin de me montrer. Cela fait un moment que tu marches, toujours guidé par cette volonté inébranlable de t'enfoncer toujours plus loin dans ces lieux qui sont mon habitat. Je ne suis plus qu'à un mètre de toi. Non loin de là, le soleil éclaire, par rayons, un petit étang : mon lieu de prédilection pour mes apparitions. Je ne résiste pas, si tu dois me voir, que ce soit là et nulle part ailleurs. Un instant plus tard, je suis dans mon élément, et toi, tu t'es rapproché. Lentement, je sors de l'eau, sous tes yeux ébahis.



Je n'ai jamais été à ma place dans ce monde de métal et d'acier, où le bruit l'emporte sur la beauté du chant, et de la musicalité que la voix humaine peut porter en elle. Une voix énigmatique et irrésistible m'a poussé vers la beauté immémoriale des forêts. C'est l'automne qui m'y a décidé. Sous mes yeux, la forêt resplendit de jaunes, d'oranges, d'ocres et de rouges de toutes sortes. A son orée, j'ai eu une dernière hésitation. Mon premier pas m'a ôté mes derniers doutes et c'est sans un regard en arrière que je me suis enfoncé dans ses mystères.

Une orgie de couleurs se déploie devant mes yeux, chaque pas que je fais efface de ma mémoire la rumeur de la civilisation : la télévision, le téléphone portable, l'ordinateur, tous ces moyens sophistiqués de communication qui détruisent chaque jour un peu plus le lien entre l'homme et ses origines disparaissent de mon esprit. Je renoue avec mes cinq sens. Ma vue sature sous les assauts répétés d'un arc-en-ciel de couleurs, mon ouïe capte le chant des oiseaux et le murmure malicieux du vent, mes doigts frôlent et caressent l'écorce des arbres que je croise, et mon nez est empli des senteurs de la terre, des arbres, et des buissons que je rencontre. Seule ma bouche ne festoie pas dans ce renouement tant attendu. Je cherche le goût, l'essence de la forêt, mais ne le trouve pas dans les baies que je croise. Dans la mélodie que chantent mon esprit et mon corps se mêlent quelques fausses notes : la justesse me manque.

Je continue ma marche dans cette forêt flamboyante. L'appel, car c'est ainsi que je le ressens à présent, se renforce à chaque instant qui passe. Devant moi, au loin, un étang paisible se profile. Je m'approche, le coeur battant. Je le devine, je le sens, ce qui manque à mon cinquième sens va trouver son achèvement ici. L'eau est verte, quelques nénuphars en troublent la quiétude. Et c'est dans cet état d'esprit, d'attente mêlée d'inquiétude, que tu m'es apparue.




L'eau ruisselle sur mon corps tandis que je sors à pas lents et fluides de mon étang. Tu me fixes, tes yeux provoquent en moi d'étranges frissons. En cet instant, il n'existe plus rien d'autre que nos deux êtres. La forêt a disparu autour de nous, ne restent que toi et moi. L'eau n'est plus là pour protéger mon corps de ton regard : si j'avais porté des vêtements, tu m'aurais déshabillée des yeux. Je m'avance lentement vers toi. Je devine ton souffle qui s'accélère aux mouvements répétés et rapprochés de ton torse sous le tissu de ton vêtement. Je m'arrête à un pas de toi. Tu tends doucement ta main vers moi, et frôle ma peau du bout des doigts.



Tu es sortie de l'eau de l'étang comme un ange serait descendu du ciel. Pas le moindre bout de tissu ne te couvre. Tu es nue comme Eve, et probablement aussi belle et désirable que la première femme a pu l'être. Ta peau est d'un vert pastel, et d'une texture qui appelle le contact. Je ne sais pas ce que tu es. Une ondine, peut-être, mais ta nature m'échappe et, à dire vrai, m'indiffère. C'est ton appel que j'ai entendu, c'est à lui que je réponds. Tu t'approche de moi. Je sens mon coeur qui s'emballe dans ma poitrine, que va-t-il se passer ? Je distingue tes taches de rousseur d'un vert plus soutenu, et tes yeux, à côté desquels les miens paraissent sans profondeur... Tu es en face de moi et tu m'observes, mystérieuse et insaisissable. Timidement, j'avance ma main, et je touche ta peau. Elle est d'une douceur indescriptible. Je découvre tes oreilles pointues, tes longs cils couleur mousse, tes dents pointues dans le sourire que tu esquisses, et tes griffes acérées quand tu glisses ta main dans la mienne.

Je ne sais pas ce que l'avenir me réserve, mais c'est avec toi que je veux l'affronter. Tu me feras découvrir la forêt, les saisons, la nature dans tout ce qu'elle a de plus beau et de plus cruel, cette nature que l'homme a oubliée depuis des siècles, violée et salie sans vergogne. Un jour viendra où elle reprendra ses droits, et j'espère que ce jour-là, tes descendants, ma belle ondine, seront là pour sauver ceux qui le méritent...




La musique : Noah Visits, première piste de la bande originale de The Village, par James Newton.



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Kiwi, Nann, Happy !



Pour commencer une petite dédicace à Nann : voilà l'image dont je te parlais aujourd'hui !
Ah, j'aime quand j'ai des trucs agréables de prévus...

Hier : j'avais une rencontre avec les Kiwis de prévus. Fidèle à moi-même et surtout à eux-mêmes, j'ai fait des cookies (dont une recette qui sort tout droit de mon imagination : Banania dans la pâte de base, et en guise de pépites chocolat blanc et abricots secs. Apparemment, ils ont apprécié !), et une soupe au potiron.
J'avais un bouquin à rendre à sa propriétaire avant d'aller chez Meuble, alors j'ai fait un détour par le centre commercial juste à côté de ma fac, et j'ai fait quelques folies (un slim, depuis le temps que j'en cherchais un qui m'aille vraiment ! J'ai trouvé... trop classe ! Et une minijupe en jean avec une ceinture marron intégrée. Et des accessoires plus ou moins utiles mais que j'adore : une paire de mitaines longues, grises en acrylique tricotées, une paire de mitaines courtes rayées noir et rouge avec des têtes de mort dessus, des chaussettes pour les pieds rayées noir et blanc avec un doigt pour chaque orteil, et une paire de longues chaussettes rayées noir marron et gris. Enfin, les trucs accessoires par excellence : un pendentif à portable, un chat (eh oui, Panthère oblige !) argenté du plus bel effet, et une paire de boucles d'oreille hiboux rigolotes comme tout.).
Retournant à la gare après mes achats,  j'ai croisé une petite bande de Blacks, et l'un d'eux m'a dit : excusez-moi, madame, vous êtes sexy ! Le tout très sérieusement. Du coup j'ai répondu avec un grand sourire : "merci". Ca m'a fait super plaisir ^^ Je précise ma tenue : mes bottines noires, des grandes chaussettes noires (qui arrivent juste au-dessus du genou), une minijupe noire, et un col roulé noir sous veste noire avec mon écharpe du vestival verte presque fluo.)
J'ai ensuite pris le train direction chez Meuble, et lui et sa chérie Noë (Le Merle, dans ma colonne) sont venus me chercher à la gare.
On s'est posé chez ses parents, il faisait un froid de canard car étant partis en vacances, ils avaient coupé le chauffage (14°C dans la maison, gla gla gla !). Du coup une fois que les gens sont arrivés (10 en tout), on a fait un beau feu de joie dans la cheminée (ça m'a donné des envies, je vous dis pas...). Après, on s'est goinfré de cookies, bonbons, pizzas et gaufres faites sur place par Carole (avec sucre glace ou miel, une tuerie !). Au fait Meuble tu m'enverras les photos que tu as faites ce soir-là ? Miciiii :p
Ensuite on a joué à Loup-Garou, avec des bougies pour illustrer notre statut (mort ou vivant, éteinte ou allumé, sachant qu'un personnage qui mourait, on renversait un verre dessus, l'effet très classe !). Finalement, vers une heure, tout le monde a décampé.
J'ai pu discuter tranquillou avec Noë pendant que Meuble, mollement affalé sur la chaise longue dans le salon (me demandez pas ce qu'elle faisait là, celle-là !), s'endormait à moitié), de tout et de rien, c'était bien sympathique. Ravie de t'avoir rencontrée !!! Par contre c'est marrant, je t'imaginais avec une voix plus aigue... c'est idiot, des fois, ce qu'on s'imagine.... et merci encore pour le massage, il m'a vraiment fait du bien. C'est peut-être bien grâce à lui que j'ai aussi bien dormi cette nuit !

Le lendemain, c'est-à-dire, aujourd'hui, je devais passer la journée avec Nann... On s'est retrouvé quelques gares plus loin que celle de Meuble, mais j'ai quand même trouvé le moyen d'attirer deux mecs (un blanc au parler normal, un métis au parler des cités), pas méchants mais lourdingues, qui tapaient la discute dans l'espoir de je sais pas trop quoi, venant de moi... "X1 : t'as quel âge ? 18 ans ? - c'est flatteur mais non. - X2 : je parie qu'elle a 22 ans - dans le mille !". Extrait de conversation... z'étaient pas méchants mais je voulais pas qu'ils me collent encore une fois Nann là. Du coup je leur ai dit gentiment au revoir et je me suis installée plus loin, hors de leur vue. On a papoté dans le train, jusqu'au ciné en fait, on a regardé notre film (Michael Clayton, très bien, d'ailleurs !), et après direction Etam rue de Rivoli !

On s'est posé pour manger un peu (j'avais avalé depuis le matin un yaourt et quelques bonbons !), ensuite shopping... un plaisir de t'accompagner dans les rayons ma belle, même sans rien acheter ! Un vrai plaisir de fureter dans les rayon pour t'aider à trouver ce qui pourrait te plaire ! Et j'adore faire ma tentatrice ("mais si, essaie, tu verras bien après ce que tu prends ou pas !"), mais ne me mets pas sur le dos non plus tout ce que t'as dépensé, naméo ! Après tout, je n'ai fait que t'aider à libérer des instincts de dépensière ;) On a enchaîné sur L'Occitane, ils ont des produits de pure folie, faudra que j'y retourne un jour même si c'est cher ! Ensuite, nous sommes allées dans un salon de thé que je vous recommande vivement !!! Voici leur site internet ici. Il est juste à côté de Notre-Dame. Les prix sont pas donnés, mais vu la qualité de la nourriture et du service, ainsi que le décor, ça vaut vraiment le coup (encore merci au passage, ma belle ! :$) ! On a papoté comme de vraies pipelettes, de sujets divers et variés qui ne regardent ma foi que nous ! (Des trucs de fille, oui, mais pas que !) On y est arrivé il était 16h30 environ, on en est reparti il était 18h. C'est passé super vite...

Enfin on a pris le métro ensemble, et on a joué les sardines sur deux stations, même pas besoin de se tenir aux barres (d'ailleurs j'ai eu les fesses à l'air deux minutes, un gars ayant sans le faire exprès remonté ma jupe en poussant derrière moi xD) ! Ensuite on s'est posé à Châtelet sur le quai, pour papoter encore un quart d'heure... et là Nann voit mon frangin, qu'était debout pas loin, qui nous avait vues. Dix minutes plus tard, on se séparait. Merci ma belle, c'était vraiment une super, super, super journée !!!

Deux trois autres petites remarques, parce que ça fait du bien à l'ego : j'ai eu droit à un nombre incalculable de regards (d'hommes comme de femmes, y'a même eu une gosse à un moment donné ! Oo), un sifflement, quelques commentaires de Nann (notamment sur un ensemble Courtisane, n'est-ce pas ;)). Bref, c'est chouette de se sentir belle et de voir que ça se remarque autour de soi ! D'ailleurs, en passant, t'étais très jolie aussi :p ! On faisait bien la paire ! Vivement la prochaine fois...


Enfin, pour finir sur la tournée positive, une conversation MSN avec une personne qui m'est chère, même si ça a été - c'est (?) le bordel avec. Ca m'a fait un bien fou, et j'avoue que je suis ravie que ce soit toi qui sois venu vers moi. Que tu aies eu le courage de venir m'en parler (alors que je pense que ça n'était pas chose aisée pour toi), ça m'a touchée, autant que la conversation qu'on a eue. Cette conversation a levé un gros nuage gris qui planait sur mon moral. Grâce à toi j'ai un sourire plus lumineux depuis quelques jours. J'en profite pour dire combien tu m'es cher, même s'il y a des hauts et des bas (tu ne le serais pas que ça ne me toucherait pas comme ça, n'est-ce pas !), c'est pas grave, je tiens à toi. Merci...

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