La fameuse balade... celle que nous avions prévu de faire mercredi, mais que nous avions annulé à cause du rideau de pluie qui était tombé toute la journée... J'ai donc regardé la météo pour hier, et, ô joie, ils avaient prévu à peu près du soleil ! Ni une ni deux, bien décidée à lui faire découvrir ce petit coin de paradis, nous avons reprogrammé le repas du midi en pique-nique, et avons enfourché nos vélos pour une bonne demi-heure... Une fois arrivés sur place, et les cuisses chauffant passablement, nous avons attaché nos montures à deux boulots, et fait le reste du chemin à pied... Voici d'ailleurs ci-dessus une partie du chemin...
Ci-dessus, Chiri sur une partie du chemin. Les fans d'équitation, vous remarquerez à ses pieds une empreinte de sabot dans le sable... Il est pas mignon mon Ange ?
Ah bah quand on me fait cette bouille-là, moi, je craque... (l)

Au programme du pique-nique : des sandwiches faits avec du bon pain frais acheté à la boulangerie il y a quelques heures, des ingrédients en veux-tu en voilà, des chips (natures pour lui, au vinaigre et échalote pour moi), et enfin, des Jockey maouss parfumés à la pêche (vous savez, les petits encas là ?). Nous en étions environ à la moitié de nos sandwiches, quand soudain nous échangeâmes un regard atterré (les grands esprits se rencontrent) : nous avions oublié les petites cuillères ! Comment allions-nous manger nos desserts ? Désolation et consternation... finalement, Chéri s'est débrouillé avec sa langue (qu'il a longue et agile), et moi, j'ai fait de l'origami avec le couvercle de mon dessert : et une petite cuillère, une (c.f. la photo ci-dessus) ! J'ai réussi à manger mon dessert convenablement en ne m'en mettant presque pas sur les doigts (ben oui, j'ai pas la langue de mon Ange, moi...) ! L'honneur est sauf, à défaut d'avoir une tête on sait se servir de nos doigts/langue (oui bon depuis tout à l'heure, esprits tordus s'abstenir).

Voici à peu près la vue que nous avions de notre rocher... Et vous pouvez apercevoir le Cul de Chien dans toute sa splendeur (vous remarquerez que ça ressemble plus à une tête de chien, n'est-ce pas...), avec cette magnifique étendue sableuse. Manque plus que la mer diraient certain(e)s, mais moi je trouve le paysage très bien comme il est. Au moins, sans eau, y'a moins de touristes !
Voici le rocher sur lequel nous avons pique niqué. La vue était superbe, et, à défaut d'être à l'abri de quelques rafales, nous avions le joli bouleau pour nous protéger du soleil !

J'aurais bien fait la sieste, mais finalement on a préféré repartir. Je vois que d'autres n'ont pas eu ce scrupule, et ont carrément squatté les branches d'un arbre avec un hammac (cette personne doit être environ à 40m du rocher du Cul de Chien... un arbre impressionnant, au demeurant, et que je trouve fort beau !)...
Conclusion de cette magnifique journée : belle matinée, midi splendide, après-midi à la sieste, début de soirée à chier (famille revenue et mère tirant une tronche d'enfer... crise de larmes dans les bras de Chéri, finalement maman retrouve le sourire et on part chez Chéri sans casse (le dîner était prévu tous les 6 finalement on est parti au calme chez lui... tous les deux en amoureux, ses parents sont en vacances) !), et belle soirée. Heroes toujours aussi haletant de suspense.
Bref, c'était presque une vraie journée d'été, à part qu'on ne devait pas dépasser les 25°C... le vélo nous a achevé tous les deux, on s'est vautré sur mon lit pour faire une belle sieste. Et aujourd'hui, j'ai mal aux fesses, et lui aussi !
Une belle journée en amoureux. Nous avons profité à fond de la maison pour nous deux seuls... c'était génial, et ça me confirme de plus en plus que cette envie d'habiter avec lui est légitime, nécessaire, et follement lointaine (encore une bonne année à attendre snif)... On a fait la cuisine ensemble, il n'a jamais râlé pour m'aider... toujours là pour les bisous et les câlins, à mon écoute, très taquin, tendre, mature mais jamais trop sérieux. J'ai vraiment trouvé ma perle, et je ne l'échangerai pas contre tout l'or du monde. Je t'aime mon Ange, j'ai une chance inouïe de t'avoir...