Chez Panthere

Pensées affolées





Il est vingt-trois heures passées, je suis fatiguée. J'ai les yeux ouverts mais mon cerveau lui dort déjà. Aussi ne vous étonnez pas si les pensées que je dépose ici avant d'aller me coucher n'ont ni queue ni tête.
Aujourd'hui était mon dernier jour de travail... j'ai fait mon circuit départ, dis au revoir à mes collègues. De mon chef de service, je n'ai eu que des compliments, apparemment il n'a eu des collègues que des retours positifs. Vous ne pouvez pas imaginer comme ça peut faire plaisir, de se savoir appréciée par des gens pour le travail qu'on fait (j'en avais pas beaucoup mais le peu que je savais faire, je l'ai bien fait, apparemment !). Curieusement ça m'a fait mal au ventre de quitter cette entreprise, cet étage où toute l'équipe s'entend si bien. C'est suffisamment rare de nos jours pour pouvoir être pleinement apprécié.
Ca m'a fait mal au ventre de les quitter tous, parce qu'on apprenait tout juste à se connaître, moi à me détendre et à blaguer avec eux (je dis eux car majorité masculine). Ils vont me manquer... curieusement, je me sens plus à l'aise (à l'exception de mes amis Kiwis et autres proches de mon âge qui me connaissent bien) avec des personnes de leur âge qu'avec des jeunes. Ce qui ne m'a pas empêchée, je pense, d'avoir bien sympathisé avec les autres jeunes qui bossaient dans la boîte ce mois-ci. On était une bande de cinq, trois filles, deux mecs. Je n'ai pas eu à réclamer le numéro de celle que j'appréciais le plus, elle me l'a donné d'elle-même. Tant mieux, parce que je n'aurais pas voulu réclamer. Quant aux autres, eh bien ils ont réclamé, l'autre fille et le gars de mon âge. Le jeune de 18 ans s'est abstenu. Tant mieux, tant pis, j'en sais rien, il était sympa mais comme vrai pote je ne pense pas, trop hypocrite, il l'a avoué lui-même (mes potes du bahut le dernier jour je les ai quittés à l'arrache j'en pouvais plus de leur gueule... sympa !). Ca se trouve il ne pouvait pas me supporter, mais ne me l'a jamais dit en face. Pas grave, me dérange pas pour un mois :)

Il est vingt-trois heures passées, mes yeux ne tiennent ouverts que grâce à des allumettes (inexistantes) qui les empêchent de se fermer, un peu comme dans Tom et Jerry, vous voyez ? Ce soir je ne suis pas chez mon chéri, mais chez moi. Et je peux vous dire un truc... il me MANQUE. C'est bien de casser les petites habitudes pour se rendre compte de choses comme ça. Mercredi soir j'étais chez lui justement parce qu'on allait pas se voir avant dimanche, et c'était plus qu'appréciable, quasiment magique. J'étais tellement bien, c'était tellement naturel, que le lendemain quand il a fallu repartir chacun de son côté, je me sentais vide et triste. Mais pas quelque chose de démoralisant, juste une flagrante incomplétitude, pardonnez le terme, cette sensation d'avoir une partie de soi qui manque et qu'on voudrait retrouver au plus vite. Il me manque, autant physiquement que mentalement : son odeur, ses bras qui m'entourent fermement mais sans m'étouffer, ses mains sur mes hanches ou mon visage, son sourire tendre qui m'est exclusivement réservé... oh oui, j'ai de la chance de l'avoir, cet homme-là, et je ne l'échangerais contre aucun autre ! Sa petite manie aussi de mimer la batterie de la chanson qu'il écoute à ce moment-là pendant qu'il conduit. Tout ces petits riens qui vous attachent à une personne sans que vous vous en rendiez forcément compte. Le tout est de ne pas les perdre de vue...

Il est vingt-trois heures passées, je dors debout, mes doigts sont en automatique et tapent parfois des mots à la place d'autres. Demain soir je vois mes Kiwis, pas tout à fait les mêmes que le week-end dernier, et je rencontre la chérie de mon ex pour la première fois. Je n'ai pas (plus) d'appréhension, j'espère que de son côté à elle ça ira aussi. Je souhaite que ça se passe le mieux possible... On sera entre sept et huit  : Thieum Céline (pas sûr), Quentin Marie, Meuble, Stoff Aude, et moi. Les autres sont à Perpète les Oies (Tom à Lyon, Fred et Elsa en Bretagne, Mélimélo au Laos, Clem et Noë ailleurs...), ou alors ils ont déjà quelque chose de prévu (comme Harry par exemple). Du coup petit nombre, pas grave, qu'on soit peu ou nombreux y'a toujours assez de fous pour rire ! (Private joke : Non, on se passera de la réplique devenue mythique, merci !)

Il est vingt-trois heures passées, je fantasme sur une paire de bras qui m'enlacent tendrement. Je n'ai pas eu ma dose de sa belle voix grave au téléphone ce soir, j'étais devant The Hours... oui je parle encore de lui, pas ma faute si je suis en pleine période de manque, ça me pousse à parler de mon Ange encore et encore et encore... celui dont je vais partager la vie un sacré bout de temps. Parfois cette perspective m'effraie, mais la plupart du temps elle m'enthousiasme. Je me sens Bien avec lui, avec un B majuscule... je voudrais pouvoir exprimer avec des mots cette force si douce qui m'étreint le coeur quand je pense à lui.
 
Il n'est pas loin de minuit et je divague (vague) sur l'étendue calme mais pourtant tumultueuse des mots pour vous faire partager mon ressenti de panthère fatiguée un vendredi soir, dernier jour d'un mois censé être d'été. Je voudrais juste vous dire que je pense à faire une note sur le rapport caractère/comportement/gestuelle.

Il est minuit moins vingt, et je pense à mes amis... tout particulièrement Fred qui vient de trouver son appart (vivement la pendaison !), Stoff qui est devenu prof, Jaded aussi, Meuble qui est trop patient avec moi (c'est bien ça compense la maladresse...), Quentin que je charrie et que ça fait un bien fou (sans rancune ?), Candy avec qui je dois faire une piscine (entre autres choses), bientôt j'espère, Anne que je vois bientôt (une bonne bouffe, une ma belle ! :p). Tiens d'ailleurs en parlant d'Anne, vous savez à combien de pages recto verso elle a fini, la lettre ? Dix. Oui oui, vous avez bien lu. En onze jours j'ai écrit dix pages (sachant qu'en plus je n'ai pas écrit tous les jours, donc en vrai, plutôt huit ou neuf jours !). J'en avais envie, et je savais que ça lui ferait plaisir. Ce matin au boulot je lui ai fait une belle enveloppe, avec plein de verdure, le soleil, des nuages, et un petit chat pris comme modèle dans le bureau (d'ailleurs j'étais plutôt fière du résultat pour un truc dessiné un peu à l'arrache !).

Il est presque minuit et je me laisse bercer par le flot de mes pensées... aujourd'hui j'ai été faire une petite folie à la Fnac : j'ai acheté le dernier Requiem (sachant que le prochain va sortir dans aller quoi ? maxi 5 mois), et un bouquin de Robin Hobb publié sous un autre pseudonyme. J'ai lu la BD, dessin toujours époustouflant, et là on est en plein suspens du début à la fin. Donc vivement le suivant ! Quant au bouquin, je l'ai commencé : écrit au présent et à la première personne du singulier, ça change, et pourtant, toujours un style plaisant à lire !


Sur ce, je vous laisse, le sommeil commence à gagner la bataille, depuis le temps que je l'accumule, je peux bien lui accorder une victoire ce soir... Bon week-end à toutes et à tous !

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L'enfant disparue (part 4)




Félicitations, c'est une fille !
Trêve de plaisanteries, j'ai une bonne nouvelle à vous annoncer : aujourd'hui au bureau, j'ai écrit la suite de l'Enfant disparue (non non pas la fin, loin de là !)... et je vais vous la mettre en ligne ce soir entre 19h30 et 22h (le temps d'en écrire un peu plus dans le train !), donc je conseille aux accros d'aller jeter un oeil de temps en temps à cet horaire-là pour voir si c'est mis en ligne.

Sinon, pour ceux et celles qui débarquent et souhaitent lire le début, dans ma colonne à droite, cliquez sur la rubrique "Plume en patte", et vous trouverez votre bonheur...

A ce soir, fidèles (enfin je l'espère...) lecteurs !


L'Enfant disparue (part 4) :

Celle-ci échangea un regard avec son amie : elle l'avait gâtée ! Rien que l'idée de préparer de futurs plats avec ces fruits et légumes, elle salivait à l'avance. Avec un air pensif, elle songea que son commerce avec les habitants des villages voisins se portait bien, et que, si elle l'avait souhaité, elle aurait pu vivre dans l'opulence. Mais la simplicité de sa vie la contentait, et ses parents l'avaient toujours éduquée dans ce sens. Elle vivait très heureuse ainsi, en contact avec la Nature, ses seuls amis non végétaux étant Lisenn, Isis sa belle chatte noire qu'elle connaissait depuis toujours, et Azalée sa jolie jument à robe isabelle.

Après avoir échangé un sourire complice, elles rentrèrent toutes les deux dans la maison. Par habitude, Lisenn leva la tête vers le plafond : aux poutres apparentes pendaient herbes en tous genres, chapelets d'oignons, fleurs séchées... Cette vision la faisait rêver et la mettait parfois un peu mal à l'aise : par certains côtés, Hya ressemblait vraiment à une sorcière ; une belle et gentille sorcière, cela dit, avec un coeur en or et qui était la bonté même. Mais elle avait du caractère, suffisamment pour imposer sa solitude aux villageois qui la sollicitaient par l'intermédiaire de Lisenn. Celle-ci reprit ses esprits, et suivit Hya vers le coin cuisine. Elle s'assit sur un haut tabouret en bois, et s'accouda au bar, pendant que son amie préparait le thé et amenait des gâteaux confectionnés la veille. Quelques minutes plus tard, elles bavardaient, confortablement installées sur leurs sièges. Lisenn aborda les derniers potins du village :

"A Rienna, il ya de nouvelles rumeurs à propos de raids d'Arcancia.
- Ah ? Pourtant, nous avions un accord avec Arcancia, non ? Stopper les pillages et s'entraider ! Que s'est-il passé pour que ces rumeurs circulent à nouveau ?
- Elophanté, le chef du village Arcancia, est mort hier. C'est son fils, Eviro, qui a pris sa place, et il est dévoré d'ambition : personne ne sait s'il résistera à l'envie d'agrandir ses terres, et par conséquent, nous annexer !
- Hmmm... Les parlementaires sont déjà partis là-bas pour désamorcer le conflit ?
- Oui, et on n'a pas encore eu de nouvelles d'eux.
- C'est inquiétant, en effet, mais il vaut mieux ne pas extrapoler. Rienna n'est pas un village de guerriers, mais il sait se défendre quand l'ennemi menace ses villageois. Je pense qu'Eviro est suffisamment sage pour prendre cette information en compte, et se tenir tranquille. Ce sont sa jeunesse et son envie de gloire qui le poussent, mais je suis persuadée qu'il n'est pas assez bête pour ne pas voir l'avantage de cette alliance, et par conséquent, souhaiter la garder.
- Tu as sans doute raison. J'aimerais avoir ton calme... Je m'inquiète pour mes parents, le dernier raid, même s'il remonte à dix ans, ne leur avait pas réussi... Je ne veux pas qu'il y laisse sa deuxième jambe, cela a déjà été tellement dur pour lui ! Ma mère a dû, pendant un long moment, tenir pour deux. Oui, ça a été difficile pour eux deux, et pour rien au monde je ne voudrais que cela recommence !
- Cela ne sert à rien que tu te fasses du souci tant que les parlementaires ne sont pas revenus. As-tu des demandes pour moi ?"

A cette question, Lisenn se ressaisit, se rendant compte qu'elle s'apitoyait sur son sort plus qu'autre chose, et hocha la tête. Pendant qu'elle énumérait ses demandes, elle levait ses doigts, un par un. Quand une main entière fut ouverte, elle se tut, et regarda Hya d'un air malicieux. Celle-ci soupira, se plaignant en souriant de ces villageois toujours malades qui, apparemment, prenaient plaisir à venir la tourmenter par le biais de Lisenn avec leurs demandes.


"Alors je récapitule : deux potions pour des problèmes de digestion, une pour des troubles du sommeil, une pour les maux de tête, et une pour la libido, c'est bien ça ?
- Oui, oui !
- Je me demande bien qui a pu oser te réclamer cette dernière...
- ... désolée mais cette personne n'a pas souhaité que tu le saches. Cela dit, elle m'a assuré qu'elle saurait se montrer généreuse si ta potion fonctionnait.
- Comment ça, "si ma potion fonctionnait", s'indigna Hya. Qu'est-ce que c'est que cet hurluberlu qui met mes talents en doute ! Tu vas voir, il ne va pas être déçu du voyage !"

Lisenn ne put retenir un sourire : par bien des côtés, Hya était plus mûre et plus sage que son âge, mais dès qu'on la titillait un peu, elle réagissait comme une enfant, boudant, tirant la langue, ou s'offusquant de la moindre remarque.
Hya se leva d'un bond, et commença à préparer ses potions. Celles pour les problèmes de digestion et les troubles du sommeil étaient déjà prêtes, car on lui en réclamait souvent. Ne restaient que celles pour les maux de tête (également très demandées, mais qui exigeaient des produits frais pour une efficacité optimale) et pour la libido. La jeune femme s'appliqua tout particulièrement à cette dernière, piquée au vif dans ses compétences : la cannelle, le gingembre, le curry et les fraises étaient ses principaux ingrédients. Elle rajouta un soupçon de réglisse pour tonifier le coeur, et de la menthe pour l'haleine. Ainsi, il aura un atout de taille pour aller plus loin qu'un baiser frais, songea-t-elle, moqueuse.

Une demi-heure plus tard, elle avait fini ses deux potions, et les versait dans deux pots en argile qu'elle ferma hermétiquement. Puis, elle sortit, ses bras encombrés par les cinq petits pots, à la recherche de Lisenn. Elle trouva celle-ci en train d'observer Pilgrim et Azalée, qui se chamaillaient gentiment. Lisenn prit les potions, les rangea dans son sac, qu'elle alla porter dans la maison. Lorsqu'elle revient, une lueur de défi brillait dans ses yeux :

"Prête ?
- Prête !, répondit Hya."

Elles coururent vers leurs chevaux, les montèrent rapidement, Hya à cru et Lisenn sur selle, et s'enfoncèrent au galop sur le petit sentier qui les ramenait vers la civilisation. Hya chérissait plus que tout sa solitude, mais cette balade était l'entorse à sa règle : ainsi les villageois qui la croisaient pouvaient constater que celle qui guérissait leurs maux était bien réelle, et non pas une légende. Mais d'elle, ils ne voyaient qu'une silhouette dotée d'une impressionnante chevelure rousse ; en effet, le plus gros de la balade des deux amies consistait en une course poursuite, pour le plus grand bonheur de leurs deux amis et montures, Pilgrim et Azalée.

Comme à leur habitude, ils passèrent tous les quatre au galop devant le village, où quelques-uns aperçurent la crinière de Hya, et entendirent le rire cristallin de Lisenn. Dans ces moments-là, Hya était euphorique. Suffisamment pour oublier quelques instants cette sensation qui la taraudait ces derniers temps : comme si un appel dans un langage émotionnel qu'elle ne comprenait pas l'invitait à une réponse, à chacun de ses battements de cœur. La solitude insoluble qu'elle éprouvait également depuis la mort de ses parents, qui de leur vivant lui avait fait oublier cet appel qui pulsait au même rythme que son cœur. Durant ces balade avec Lisenn, ne faisant plus qu'une avec Azalée, Hya se sentait en paix avec elle-même. Puis la tourmente revenait, sitôt la balade terminée. Jamais jusqu'ici elle n'en avait parlé à Lisenn, et elle ne pensait pas le lui dire un jour : cela ne ferait que la blesser inutilement. Hya chassa ses pensées : elle en perdait le goût de la balade. Elle ferma les yeux quelques instants, laissant le rythme des sabots d'Azalée imprégner ses pensées, puis elle sourit et cria à Lisenn qu'elle n'allait pas rester plus longtemps en tête de cette course poursuite. Elle murmura quelques mots à l'oreille de sa jument et celle-ci accéléra, doublant Pilgrim comme une flèche. Pilgrim, vexé, accéléra à son tour sous les encouragements de Lisenn. Les chevaux coururent côte à côte un moment, puis Azalée reprit le dessus. Quelques instants plus tard, les deux chevaux débouchèrent de la forêt sur la plage. Ils ralentirent progressivement pour s'arrêter à quelques pas de la mer. Hya et Lisenn démontèrent, épuisées d'avoir tant ri et tant crié durant cette chevauchée. Elles marchèrent, pieds nus dans le flux et reflux de la mer, bavardant calmement tout en tenant leurs chevaux par la bride. Elles finirent par revenir chez Hya, par la forêt cette fois. Lisenn récupéra ses paniers vides et son sac, qui contenait les cinq commandes des villageois. Après une brève étreinte, elle dit adieu à Hya et retourna au village.

La solitude s'abattit de nouveau sur Hya. Elle contempla son chez elle silencieusement, et lui trouva un goût d'inachevé, d'incomplet. Puis elle se secoua, fermement décidée à chasser ces idées noires. C'est le moment que choisit Isis pour lui débouler dans les jambes en miaulant à qui mieux mieux. Hya sursauta, manquant de tomber, puis la prit dans ses bras en riant :

"Oui, toi aussi tu m'as manqué, ma toute belle ! Où as-tu donc passé ta journée ? Regarde-toi, tu es toute crottée ! Vraiment, tu ne fais pas honneur à la propreté légendaire des félins ! Aller, viens-là... qu'est-ce que tu vas te faire à dîner pour ce soir ?"


Edit : merci à ma correctrice/relectrice = Candy =^-^=

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Vivre !

 



 

(Avant toute lecture, merci d'enclencher la musique ci-dessous, merci !)


La vie est quelque chose de compliqué. Bel euphémisme. Ces derniers temps, j'ai la tête qui tourne de possibilités, d'embranchements possibles et impossibles, quand d'autres s'imaginent déjà être enfermés dans des obligations. Une sensation de liberté qui pèse sur mes épaules comme une plume, et me fait pousser des ailes. Ne me manque plus qu'un building pour un beau saut dans le vide, la sensation du vent sur mon visage, et l'ivresse de redresser au tout dernier moment.
Je me sens libre, farouchement indépendante, et bien décidée à défendre gueule et crocs mes idées, qu'elles plaisent ou pas... des concessions, j'en ai fait, trop à mon goût. Je me suis trop souvent écrasée ou tue par respect de l'avis de l'autre, sans prendre en compte le mien. Fini ce temps-là. Ca ne va pas plaire ? Tant pis, parfois, le bonheur des autres est incompatible avec le vôtre ! Il faut savoir choisir...


Si je le pouvais, je me trouverais sur une corniche, au bord d'une falaise vertigineuse, et je crierais tout ce que j'ai. Rien que pour me défouler, et apaiser ce tournis qui ne me laisse aucun répit. Dans quatre jours j'ai fini de bosser, dans quatre jours j'ai un mois de vacances à mes pieds pour : m'occuper du Festival en tant que libraire, m'inscrire dans un club de bad et en pratiquer, voir Candy, voir Anne, voir mes Kiwis (oh oui !), voir mon chéri, dessiner, lire, écrire, chanter, rire, manger, danser... Ca faisait longtemps que je ne m'étais pas sentie aussi vivante.

Fermer les yeux, sentir la caresse du soleil, inspirer jusqu'à se faire éclater les poumons et sourire, simplement sourire. Se dépenser, transpirer, avoir le souffle court, et rire de jolies passes (oui je parle de badminton => rire de jolies passes, c'est véridique, et ça me coupe les jambes... alors qui veut gagner me fait rire !). Vivre, croquer la vie à belles dents, les montrer non pas pour grogner mais pour sourire, enlacer les arbres et leur communiquer mon bien-être, foncer dans le vent à cheval sur un vélo (ou un cheval, tiens), déguster des cookies entre amis, s'endormir dans les bras de mon chéri, lire jusqu'à tard dans la nuit, discuter jusqu'à ce que ça se barre en cacahuète, rire, encore et toujours...
Rêver à un monde meilleur, penser avec hâte à la prochaine rencontre, apprécier des courbatures comme autant de souvenirs plein de soleil, refuser la morosité et tous les types de chantage affectif.

Fermer les yeux, mettre la musique très fort... Se laisser bercer quelques instants avant de commencer à onduler... Déplacement des pieds, doux, tout d'abord. Puis ça monte : genoux, hanches, tête qui dodeline, bras qui se balancent sensuellement. Bris de musique, cheveux à volonté propre qui volent en tout sens. Les sens qui s'aiguisent et s'émoussent à la fois, souffle qui se fait court, frissons à fleur de peau, chaleur envahissante, particulièrement insistante aux joues. La dernière note s'égrenne, le corps s'immobilise, sous le choc du silence. Le souffle court, les joues en feu, la danseuse ouvre les yeux et reprend pied. L'instant de folie est passé, il faut reprendre le cours du temps là où il s'était arrêté... Un instant de grâce et de jouissance pure, sans bornes, sans foi ni loi, qui la font se sentir invincible. Inconsciemment, elle passe la main dans ses cheveux emmêlés, y remet de l'ordre. La raison a repris le dessus...





Audioslave : How To Live

 

 

 

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KIWIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!!

Un samedi entre potes ça peut fiche la trouille à raconter. Mais moi, j'ai même pas peur... Par ici, visitez la bande de kiwis cinglés !

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Sexe faible / sexe fort




 

C'est étrange, quand on grandit, comme notre vision du monde peut changer. On se rend compte de beaucoup de choses qu'on ne voyait pas auparavant. Mercredi, en rentrant du boulot par le train (deux heures porte à porte, donc quatre heures de transport par jour, ça en fait du temps pour lire et/ou réfléchir !), je lisais pour la deuxième ou troisième fois La Trilogie des Magiciens, de Katherine Kurtz. Et, au beau milieu de ma lecture, je suis tombée sur une expression que j'avais déjà croisée des centaines de fois sans m'interpeller, mais qui cette fois m'avait choquée... : "le sexe faible". A ce moment-là, j'ai eu tout un tas d'associations d'idées désagréables qui me font venues à l'esprit : l'origine déplaisante de cette expression, l'utilisation qu'on en faisait à une époque qui a créé la galanterie, et enfin, tout ce qu'elle pouvait sous-entendre aujourd'hui.

Nous allons commencer par l'origine : un peu de culture. Adam et Eve sont au Paradis, le Serpent les tente avec une pomme de l'Arbre de la Connaissance, Eve cède à la tentation, ce qui provoque la colère de Dieu qui les chasse du Paradis. C'est le mythe sur lequel s'est fondée la religion chrétienne pour rabaisser les femmes à des moins que rien. Pendant des siècles, les femmes naissaient avec, sur la conscience, le péché originel, celui que Eve avait commis. Aux yeux des hommes, elles n'avaient qu'une demi-âme, étaient écervelées, bref, des deux sexes, le féminin était le plus faible car il avait ce péché originel à racheter. (Ah, j'oubliais, pendant "un moment", la lecture de choses sérieuses leur était interdite...) Depuis peu, ça s'est amélioré, mais si on gratte le vernis, on se rend compte que dans nombre de cas, cela n'a pas beaucoup évolué.

Passons maintenant à la galanterie telle que nous la connaissons : celle-ci est basée sur l'idée que la femme est une faible créature qu'il faut protéger et respecter : d'où le fait d'aider à descendre d'un carosse ou de tenir une porte, ou encore la façon particulière de monter un escalier en présence d'une dame. La galanterie était déjà quelque chose de plus positif que ce qui se pratiquait les siècles précédents, mais la femme était toujours cantonnée à la tenue de la maison, plus l'éducation de ses enfants, et ses loisirs : point de croix, thé entre dames, lectures (inoffensives bien sûr), etc... Cela dit, un vrai "gentleman" avait conscience que sans sa femme, sa vie mondaine et familiale serait une catastrophe, car tenir une maison, élever des enfants et se faire obéir des domestiques demandait tout de même un certain doigté...
Voilà une grande partie de ce qui se cache derrière cette expression aux apparences anodines.

Aujourd'hui, on y voit d'abord une question de force physique : il est vrai que de manière générale, les hommes sont plus forts physiquement (j'insiste sur ce mot) que les femmes. Seulement cette expression ne sous-entend pas que cela : elle dit également que c'est le sexe masculin qui est l'esprit fort, et l'esprit féminin l'esprit faible. Ceci avec tous les antécédents que j'ai cités plus haut.

Pourquoi, à même travail, les hommes sont-ils davantage payés que les femmes ? Pourquoi les femmes doivent-elles bosser deux fois plus pour prouver leur valeur, une valeur équivalente à un homme qui travaille "normalement"... ? Et ceci uniquement dans le monde du travail.
Pourquoi dans les publicités pour les supermarchés ou les produits qui se mangent (exemple les yaourts V*e*l*o*u*t*é* sur lesquels il y a écrit : dire à maman d'aller en racheter) met-on toujours la femme en avant ? Pourquoi pas un homme ?

Personne aujourd'hui, dans notre système occidental, n'a le courage de casser ces habitudes venues d'un mythe religieux, de passer outre les préjugés, et d'admettre que la femme est l'égale de l'homme sur le plan des droits comme des devoirs ! Elle a le droit de coucher avec qui elle veut sans se faire traiter de "traînée" (un homme, on en dira avec un sourire que c'est un "coureur de jupons"...). Il serait idiot de sous-entendre par "égaux" identiques, car nous savons bien que nous avons des qualités différentes.

De nos jours, nous avons entendu parler de quelques peuples où règne le matriarcat : ce sont les femmes qui "dirigent" la société. Mais apparemment, sans réduction pour l'autre sexe : une égalité d'autant plus appréciable. Il y a une peuplade dont j'ai entendu parler, matriarcale (quelque part en Orient, je ne sais plus où exactement), où les femmes possèdent les maisons, ce sont elles qui hébergent les hommes (quand un homme se marie il va dans la ville de son épouse, etc). Quand ces femmes veulent un homme dans leur lit, elles mettent une plante (ou autre chose, je ne sais plus) sur le bord de la fenêtre pour signaler que leur lit est libre. Ce sont elles qui décident, en gros. Si vous voulez plus de détails sur le matriarcat, j'ai trouvé un article de Kiwipédia, très intéressant (je vous recommande de tout lire !), c'est par
.

Pour conclure : il est vrai que de nos jours, les tendances commencent leeeentement à s'inverser : les femmes gagnent peu à peu leur égalité. Mais il ne faudrait pas que l'on tombe dans le pendant inverse : un matriarcat forcené où les hommes seraient humiliés. Nul doute que ça en fait fantasmer plus d'une, mais je ne crois pas qu'on progresserait en faisant ça : il serait plus juste d'avoir une société totalement égalitaire, où les deux sexes se complèteraient sans chercher à s'écraser l'un l'autre.

Une petite note au passage : j'ai parlé du mythe d'Adam et Eve, j'ai accusé la religion. Loin de moi de dire que la religion c'est une horreur ! J'ai beaucoup de respect pour les croyants (et leurs croyances) tant qu'ils respectent les non-croyants. J'en connais qui sont adorables. Seulement on le sait, la religion n'a pas fait que des bonnes choses (Inquisition entre autres, fanatisme), et je crois que la mentalité humaine basée sur le mythe d'Adam et Eve en est une des "pires" même si c'est de manière plus insidieuse (encore que les bûchers de sorcières... ou encore les femmes qui trompaient leurs maris !). Bref, tout ça pour dire que ce n'est pas une attaque directe à la religion mais plutôt en fait à un mythe auquel elle croit qui a fait reculer les relations entre hommes et femmes de plusieurs siècles. Et plusieurs siècles s'écouleront sans doute avant qu'on ne retrouve un juste équilibre entre les deux sexes.

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Un joli bordel



Par où commencer ? Bon, déjà, je m'ennuie au bureau... dès que j'ai un truc à faire je le fais, parce que je déteste être payée à rien faire. Mais voilà, je fais du secrétariat au grand T, et on a beau être en secret défense ici, un mois d'août reste un mois d'août ! Aussi, pour tout ceux et celles qui s'emmerdent au bureau, voici quelques petits liens à visiter de toute urgence !!!

Tout d'abord un article pour ces demoiselles (éventuellement messieurs si vous prenez soin de votre peau) sur le côté néfaste que peut avoir l'habitude de trop se gommer la peau, entre autres : ici.

Ensuite, parce que j'aime les félins (on va finir par le savoir avec ces gros matous partout sur ce blog !), une vidéo impayable que j'ai récupéré sur le blog de
Laurel, à se plier en deux de rire. Gare aux collègues quand vous la regardez ! C'est ici.

Enfin, pour en finir avec les liens, voici un site marrant (allez zieuter la galerie ça vaut le détour) qui fait de drôle de collages... j'adore ! C'est ici !

Une dernière petite chose... une perle d'autodérision, d'humour, de plein d'autres choses, à découvrir en dessin, c'est
Le blog d'une grosse (non non, c'est pas de moi ! Ca va pas non ? C'est bien le titre de son blog)... au passage vous remarquerez dans ses liens un site BDcul... interdits aux mineurs bien sûr ! Pour les majeurs que ça pourrait intéresser, non c'est pas du porno mal ficelé, dans la plupart d'entre elles y'a de l'humour. Certaines restent quand même assez décalées (euphémisme, c.f. "le pro" pour ceux qui en auraient la curiosité), alors prudes s'abstenir...

Bon, fini avec les sites internet, les trucs à voir et/ou à lire. Pour ce qui concerne ma nouvelle, n'allez pas croire que je l'ai abandonnée, je n'ai juste pas le temps de me poser dans un semblant de calme pour l'écrire dans les délices de l'écriture... oui, je pourrais l'écrire au boulot, mais y'a toujours un collègue qui passe son nez tous les quarts d'heure, ça me stresse de réduire la page à chaque fois, et quand je stresse, je ne peux pas écrire, pas possible !

J'ai reçu la lettre de Nann par la poste samedi, j'ai commencé à lui répondre, j'ai entamé la cinquième page (recto verso, feuilles blanches, au stylo plume Waterman s'il vous plaît !), et j'ai encore pas mal de trucs à lui dire... Argh, elle va se retrouver avec un pavé de dix pages si je continue, en même temps j'ai beaucoup de trucs à lui raconter !

Quoi d'autre ? Ah, oui, des fois que vous ne l'auriez pas compris, je m'emmeeeeeerde au boulot, heureusement y'a vos blogs et la Taverne (clic clic sur le kiwi dans ma colonne) pour m'occuper !

Que vous raconter de beau ? Que depuis que je suis ici au grand T, j'ai eu à surmonter deux situations de crise : une à cause d'une nana qui avait un gars à faire partir le lundi alors qu'on était vendredi 15 heures... on a dû faire des pieds et des mains pour arriver à avoir les deux autorisations nécessaires pour retirer le billet de train, la misère !
Le second cas était encore plus sympa : une réservation de chambre d'hôtel pour des clients. Dit comme ça, ça paraît simple, sauf que ça tombait en plein Coupe du monde de Rugby... on a passé une heure à chercher un hôtel, je vous dis pas la merde ! Et dire que ce genre de cas ça arrive souvent aux secrétaires d'ici, sauf qu'elles, ben elles font ça toute l'année (le mois d'août est calme)... les pauvres ! Franchement, je les admire !

Quand on me demande si ça va, je réponds depuis quelques mois "oui, très bien". Là, pour être tout à fait honnête, je devrais ajouter au "très bien" que j'ai mon genou (celui qui a été opéré, d'où mes inquiétudes) qui recommence à me faire mal depuis la marche forcée de mon père le 1er août. Ca va mieux parce que je prends le bus au lieu de marcher pour aller au taff, mais quand je vais rentrer à la fac, il faudra bien que je marche, et là je crains que ça ne reprenne. De toutes façons, ça n'est pas normal... dès que j'ai fini mon mois de boulot je prends rendez-vous chez le médecin. Pourvu que ça ne soit rien de grave ! Rien que l'idée de devoir resubir deux anesthésies générales à un an d'intervalle (ça vous affaiblit bien comme il faut, vive les microbes...), sans compter les béquilles, tout ça, ça me rend malade d'inquiétude. J'essaie de relativiser, mais ça me fait mal au même endroit (en tout cas d'après mes souvenirs...) que là où j'ai été opérée, en plein dans l'articulation. Ca voudrait dire qu'il y a un souci avec mon os, encore.... ou bien c'est quelque chose en rapport avec mon opération ? Un bout d'os qui s'est détaché ? J'espère que non, ça voudrait dire que mes os sont dans un sale état... grumbl. Monsieur le radiologue, siouplé, une réponse, vite, avant que j'imagine le pire !

Enfin, dernière petite chose qui a ensoleillé ma journée alors que c'est un événement qui au final, n'a pas de lien direct avec moi : une belle déclaration d'amour faite à un ami... mais vraiment belle. Moi elle m'a toute retournée alors qu'elle ne m'était même pas adressée, alors imaginez l'ami ! (Gni hi hi d'ailleurs il peut pas accéder au blog de sa chérie la journée, c'est bloqué... du coup on l'a "tous" lu avant lui, le concerné, le pauvre ^^) Alors au passage, j'espère que le duo Merle/Kiwi durera trèèèèèèèèèèèès longtemps. Parce que ça fait plaisir de te voir heureux...


J'arrête là de soliloquer à gauche à droite, mais au moins vous avez un aperçu de mes journées. Ca turbine dans la caboche à défaut de turbiner au boulot... Bonne soirée à toutes et à tous, et à bientôt, ici ou ailleurs !

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Elle est Tout





(Avant de lire ce texte, merci de mettre en marche la chanson ci-dessous : piste cachée de "Mon plus beau cauchemar", d'Ez3kiel)

Elle coule, légère. Insaisissable et intarissable source, elle continue et continuera son chemin, quoiqu'il advienne, quelques soient les barrages qui tenteront d'arrêter sa route. Elle est belle, cruelle, royale et pourtant aussi bien proche d'un parent pauvre que de quelqu'un d'important. Elle ne fait pas de distinction dans nos naissances, à tous elle nous fait le même cadeau. Elle est celle qui fait battre notre coeur, de bonheur, de joie, de frayeur, de tristesse. A certains elle paraît bien trop injuste, à d'autres, douce et agréable.
Elle est à la fois juste et partiale. Aveugle comme peut l'être la justice, elle donne pourtant à chacun sa chance.

Elle coule, légère, et pourtant fleuve imposant. Elle est un fleuve, une mère, un océan sans fin ni confins. Elle nous berce, comme ses enfants que nous sommes. Elle nous maltraite et joue avec nous comme avec des pantins de bois. Elle est généreuse et pingre à la fois.

Elle coule, légère, et pourtant tellement réelle. Dans nos veines elle se faufile, dans nos sourires comme dans nos larmes elle se dessine et se cache à la fois. Elle est douce-amère, mélancolique et pourtant elle mêle tendresse et sauvagerie. Elle est la complexité. Qu'on croit en elle ou non, elle existe, et s'impose avec grâce ou avec brutalité. On ne la choisit pas, c'est elle qui nous désigne, du bout du doigt, elle nous effleure, et nous voilà. La vie.


Court texte sorti tout droit de mon imaginaire, voilà à quoi je pense quand j'écoute une musique comme celle-ci, douce amère et mélancolique à la fois. Belle et douloureuse en même temps. Comme la vie peut l'être, et pourtant, dieu sait comme j'apprécie les battements de mon coeur...



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Un samedi d'août...

 


 

La fameuse balade... celle que nous avions prévu de faire mercredi, mais que nous avions annulé à cause du rideau de pluie qui était tombé toute la journée... J'ai donc regardé la météo pour hier, et, ô joie, ils avaient prévu à peu près du soleil ! Ni une ni deux, bien décidée à lui faire découvrir ce petit coin de paradis, nous avons reprogrammé le repas du midi en pique-nique, et avons enfourché nos vélos pour une bonne demi-heure... Une fois arrivés sur place, et les cuisses chauffant passablement, nous avons attaché nos montures à deux boulots, et fait le reste du chemin à pied... Voici d'ailleurs ci-dessus une partie du chemin...

 


 

Ci-dessus, Chiri sur une partie du chemin. Les fans d'équitation, vous remarquerez à ses pieds une empreinte de sabot dans le sable... Il est pas mignon mon Ange ?

 


 

Ah bah quand on me fait cette bouille-là, moi, je craque... (l)



 

Au programme du pique-nique : des sandwiches faits avec du bon pain frais acheté à la boulangerie il y a quelques heures, des ingrédients en veux-tu en voilà, des chips (natures pour lui, au vinaigre et échalote pour moi), et enfin, des Jockey maouss parfumés à la pêche (vous savez, les petits encas là ?). Nous en étions environ à la moitié de nos sandwiches, quand soudain nous échangeâmes un regard atterré (les grands esprits se rencontrent) : nous avions oublié les petites cuillères !  Comment allions-nous manger nos desserts ? Désolation et consternation... finalement, Chéri s'est débrouillé avec sa langue (qu'il a longue et agile), et moi, j'ai fait de l'origami avec le couvercle de mon dessert : et une petite cuillère, une (c.f. la photo ci-dessus) ! J'ai réussi à manger mon dessert convenablement en ne m'en mettant presque pas sur les doigts (ben oui, j'ai pas la langue de mon Ange, moi...) ! L'honneur est sauf, à défaut d'avoir une tête on sait se servir de nos doigts/langue (oui bon depuis tout à l'heure, esprits tordus s'abstenir).

 


 

Voici à peu près la vue que nous avions de notre rocher... Et vous pouvez apercevoir le Cul de Chien dans toute sa splendeur (vous remarquerez que ça ressemble plus à une tête de chien, n'est-ce pas...), avec cette magnifique étendue sableuse. Manque plus que la mer diraient certain(e)s, mais moi je trouve le paysage très bien comme il est. Au moins, sans eau, y'a moins de touristes !

 


 

Voici le rocher sur lequel nous avons pique niqué. La vue était superbe, et, à défaut d'être à l'abri de quelques rafales, nous avions le joli bouleau pour nous protéger du soleil !

 


 

J'aurais bien fait la sieste, mais finalement on a préféré repartir. Je vois que d'autres n'ont pas eu ce scrupule, et ont carrément squatté les branches d'un arbre avec un hammac (cette personne doit être environ à 40m du rocher du Cul de Chien... un arbre impressionnant, au demeurant, et que je trouve fort beau !)...


Conclusion de cette magnifique journée : belle matinée, midi splendide, après-midi à la sieste, début de soirée à chier (famille revenue et mère tirant une tronche d'enfer... crise de larmes dans les bras de Chéri, finalement maman retrouve le sourire et on part chez Chéri sans casse (le dîner était prévu tous les 6 finalement on est parti au calme chez lui... tous les deux en amoureux, ses parents sont en vacances) !), et belle soirée. Heroes toujours aussi haletant de suspense.

Bref, c'était presque une vraie journée d'été, à part qu'on ne devait pas dépasser les 25°C... le vélo nous a achevé tous les deux, on s'est vautré sur mon lit pour faire une belle sieste. Et aujourd'hui, j'ai mal aux fesses, et lui aussi !
Une belle journée en amoureux. Nous avons profité à fond de la maison pour nous deux seuls... c'était génial, et ça me confirme de plus en plus que cette envie d'habiter avec lui est légitime, nécessaire, et follement lointaine (encore une bonne année à attendre snif)... On a fait la cuisine ensemble, il n'a jamais râlé pour m'aider... toujours là pour les bisous et les câlins, à mon écoute, très taquin, tendre, mature mais jamais trop sérieux. J'ai vraiment trouvé ma perle, et je ne l'échangerai pas contre tout l'or du monde. Je t'aime mon Ange, j'ai une chance inouïe de t'avoir...

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Tests à gogo !



Lorsque, au bureau, je n'ai plus de taff, je fais des questionnaires... à celui-ci, voici quelle réponse j'ai obtenue :

Etes-vous influençable ?

Vous êtes peu influençable


Peu influençable, vous pouvez avec la même énergie, soit adopter tout à fait les idées qui vous sont proposées, soit vous fermer complètement à tout conseil et vous en tenir à vos décisions. Ni pantin, ni cire molle, sans vous laissez conditionner dans votre manière d'agir, vous êtes capable de juger de ce qui est le mieux pour vous. Vous donnez l'image de quelqu'un de solide, sachant imposer sa volonté quand c'est nécessaire, en restant indépendant. C'est-à-dire en refusant de subir l'influence des autres. A votre rythme, quand vous devez prendre une décision, vous cogitez, mettez en parallèle divers avis, en parlez, demandez conseil et, finalement, tranchez en privé en toute connaissance de cause. Cette façon de réagir est la plus raisonnable, car vous vous réservez toujours la possibilité de sélectionner ce qui vous satisfait en vous servant de l'expérience des autres. Et de faire barrage contre toutes les suggestions qui ne vous semblent pas appropriées à votre personnalité. Comme vous utilisez votre culture, votre expérience et votre imagination, rares sont les personnes qui peuvent vous faire dévier de votre but. Pourtant, selon vos états d'âme ou vos motivations, vous vous laissez parfois influencer, quitte à vous tromper. Quand vous vous êtes laissé(e) influencer de mauvaise façon, vous recommencez, opiniâtre, pour réussir cette fois-ci ce que vous aviez raté. Sacha Guitry disait " qu'il vaut mieux éprouver des remords plutôt que des regrets ". Vous êtes aussi de cet avis et êtes en outre convaincu(e) qu'il faut toujours laisser à ses semblables leurs mauvaises idées et s'obstiner à garder - les autres, les bonnes - pour soi.


Comment réagissez-vous aux agressions ?

Tact et diplomatie...


Face aux agressions diverses et variées, vous êtes de ceux qui prennent un moment de réflexion, histoire d'agir au plus juste. En effet, vous ne voulez pas perdre de temps de façon inutile, pas plus que vous ne voulez laisser quelqu'un vous manquer de respect. Alors pour être en mesure de trouver la réponse juste, vous vous interrogez : pourquoi m'agresse-t-il ? Est-ce justifié ? Cela vaut-il la peine de répondre ? Si oui, comment me faire comprendre clairement ? Vous ajustez ainsi parfaitement votre réponse à l'agression : on vous attaque haut et fort, vous répondrez de même. On vous effleure, vous esquivez sereinement, gardant votre concentration. Tels les maîtres en arts martiaux, vous ne dépensez pas d'énergie à répondre, retournant tout simplement la charge agressive reçue vers l'agresseur. Vous avez compris que la faille de l'agresseur réside bien souvent dans la manière qu'il a d'agresser. Ce qu'il attaque chez vous vous ouvre la voie vers son point faible. Celui qui vous agresse recevra alors en retour la monnaie de sa pièce et se retrouvera face à sa propre agressivité. Bravo ! Vous êtes expert(e) en la matière. Continuez ainsi, et n'hésitez pas à donner quelques conseils à d'autres !

Comment appréhendez vous la mort ?

La quête de sens


La mort est pour vous une inconnue à dévoiler. Elle soulève en vous une multitude d'interrogations, de doutes, une grande curiosité mélangée de peur. Et cette peur tient surtout d'une difficulté à imaginer un possible point final. Vous ne pouvez concevoir que tout s'achève ainsi, cette hypothèse s'éloignant trop de votre schéma du monde. Aussi, vous cherchez à relier cette grande énigme à vos conceptions, afin de pouvoir l'apprivoiser, assouvissant parallèlement votre soif de sens.

Vous n'hésitez pas à vous plonger dans des livres traitant de la mort, dans des essais philosophiques ou ethnologiques. Certains d'entre vous vont parfois se tourner vers l'accompagnement aux mourants, afin de comprendre ce qu'il y a à la frontière de la vie. D'autres encore vers les sciences occultes, pour tenter de faire le pont avec l'au-delà.

Ne pas avoir accès au secret de la mort et vous sentir ainsi dépourvu(e), suscite en vous la nécessité impérieuse de combler ce vide par du savoir. Ce qui vous est inaccessible, voire défendu, vous attire. Vous faites alors de votre peur initiale, un parcours initiatique et les éléments de réponses trouvés réussissent souvent à vous apaiser. Cependant, veillez à ne pas vous enfermer dans ce besoin d'explication et de réflexion, car à trop vous inscrire dans cette démarche, vous pourriez passer à côté de la vie, tout simplement !


Hi hi sur ce test sur l'appréhension de la mort, y'a que 2% des inscrits (1576 apparemment) qui ont le même résultat que moi... :)


Extrait d'article (en entier ici) :

La mort, moteur de la vie
La mort impersonnelle, abstraite, nous la refusons tous : " Chaque individu veut mourir de sa mort "à lui" ", constatait Freud dans ses "Essais de psychanalyse" (4). C'est pourquoi il agit, tente de se construire son propre destin. Selon les psychanalystes, c'est l'aiguillon de la mort qui nous pousse à faire des enfants grâce auxquels nous survivrons au-delà du néant. C'est lui aussi qui incite l'artiste à créer pour immortaliser son nom. James Joyce, auteur de textes particulièrement obscurs, l'affirmait clairement : " J'écris pour donner du travail aux universitaires pour les siècles à venir. "
En fait, vivre éternellement serait sans doute d'un ennui sans fin. Car le désir de vivre, de créer, d'aimer se nourrit d'obstacles. Et, sans l'horizon de la mort, cette énergie intérieure s'éteindrait probablement à tout jamais. Autrement dit, nous avons psychologiquement besoin de la mort pour vivre.


Un article intéressant à lire sur le harcèlement moral ici.
Un autre : famille : petits abus de pouvoir en privé :
ici. (J'y ai reconnu quelques caractéristiques d'action de mes parents...)


Je vous donne l'adresse du site si ça vous tente de faire des tests, mais sachez qu'il faut s'inscrire pour pouvoir avoir les résultats : c'est ici. Cette note sera éditée au fur et à mesure de la journée, en fonction des résultats que je juge intéressants à partager !

Et faites-moi plaisir, n'oubliez pas d'aller lire les précédentes notes, j'en ai posté pas mal hier... merci !

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Réflexions sur l'être humain

 


 

L'homme est la créature la plus stupide que je connaisse : c'est toujours à ceux qu'il aime le plus qu'il fait le plus de mal. Et ce n'est qu'une fois trop tard, qu'il a mis ceux-ci hors de portée de son coeur, qu'il s'en rend compte : faut-il être bête !

On entend souvent parler des déclarations d'amour, de celles qui font battre le coeur et rendent les jambes flageolantes. Mais qu'en est-il des déclarations d'amitié ? Pourquoi a-t-on tellement de mal à dire à nos amis qu'on les aime ? Pourquoi dire "je t'aime" serait exclusivement réservé à l'amour ? Mes ami(e)s, je vous aime, je vous adore, je vous chéris plus que tout...

 


(Réflexion datant de lundi 13 août 2007) Des fois, je me prends à rêver pouvoir transcrire mes pensées par écrit sans avoir à tenir un stylo, ou à taper sur un clavier, juste pour onserver une trace physique de tout ces mots qui défilent dans ma tête.
Il y a quelques minutes, je songeais à l'homme. Deux jumeaux qui naissent ensemble, en même temps, ont déjà une différence qui les dissocient à la sortie du ventre de leur mère : leur ordre de naissance.
Quand bien même on leur donnera la même éducation, à chaque jour de passé, chacun gagnera en originalité : l'un se fera un bobo au genou, l'autre cassera un vase.
A chaque vécu différent qu'ils vivront chacun de son côté, leurs  caractères s'affirmeront. Je n'ai qu'à voir mes deux oncles jumeaux pour savoir que tout ceci est bien réel. Si on étend cette théorie à une population sous le contrôle d'un despote, j'en viens à songer que, tôt ou tard, la population se révoltera quand bien même cela fera des générations qu'elle a oublié la notion de liberté (en supposant qu'elle ne puisse pas non plus avoir un modèle différent du sien... en totale autarcie). Elle se révoltera jusqu'à ce que cette situation cesse, quelque soit le temps que cela prendra.

Je crois bien que c'est à la fois la plus grande qualité et le plus grand défaut de l'humanité : cette indomptabilité, ce libre arbitre (je ne crois pas au déterminisme), qui nous rend aussi imprévisibles que le vent. C'est de là que tout vient : la révlte en cas de despotisme, la fin d'un "rêve" en cas d'utopie, brisée par un(e) mécontent(e).

Ce que j'aimerais bien comprendre, c'est : comment, dans une société très cadrée, avec sa propagande et ses idéologies (toujours en supposant que cette société n'a pas accès à un autre modèle depuis une éternité), avec des personnes qui baignent dedans sans se poser de questions, un individu peut sortir de cette masse et bousculer tout le monde avec ses idées ?

Ce n'est peut-être pas un mal que personne ne le sache : l'homme sous le contrôle de l'homme serait la pire chose qui pourrait nous arriver ! Mais ça reste quelque chose qui m'intrigue beaucoup. Sans doute les gènes y sont pour quelque chose, mais pas seulement : qu'est-ce qui pousse l'homme à toujours vouloir changer sa situation ? A vouloir l'améliorer sans que ça soit pourtant toujours une réussite ? Qu'est-ce qui pousse l'homme à la créativité quand tout va mal, et à la destruction quand tout va bien ? ...

Petite devinette : d'où viennent, selon vous, les empreintes digitales ? Si vous connaissez la solution, MOTUS ! Je veux une réponse imaginative et originale pour chaque personne qui aura envie de répondre. Un conseil, ne lisez les textes des autres qu'une fois que vous avez posté le vôtre, pour ne pas vous laisser influencer. A vos claviers, j'ai hâte de vous lire !

(Edit après commentaire du Chat posté ;))

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Salade de fruits à thème "blanc/jaune"


Chose promise, chose due !

Pour deux personnes

Ingrédients pour la salade :
1 kiwi jaune
1 poire
1 pêche blanche
1 banane

Ingrédients pour la sauce :
2 cuillères à café de miel
Une pincée de cannelle
Une pincée de gingembre en poudre


Préparation :
Epluchez les fruits et coupez-les en petits dés. Mélangez doucement pour ne pas les abîmer.
Pour la sauce : mélangez le miel et les deux épices. Un conseil : si votre miel est trop compact, n'hésitez pas à le mélanger à un peu d'eau (un peu moins d'une cuillère à café), cela facilitera la répartition de la sauce dans les deux parts.
Note : si vous le souhaitez, vous pouvez ajouter à cette salade de fruits des sablés faits maison, cela donne une note supplémentaire vraiment agréable.
Pour la présentation : deux assiettes à soupe, ou des bols à dessert feront très bien l'affaire. Pour une note de couleur supplémentaire, pensez à une feuille ou deux de menthe.

Bon appétit !

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Anecdotes qui transmettent la banane...

(l'image viendra après, IE au boulot bloque les pop-up et je ne veux pas toucher aux réglages de cet ordinateur)


Anecdote "Après les wagons-lit, les wagons-piscine !"
Nous sommes lundi soir, j'ai quitté le boulot voici une heure (il est 18 heures et des poussières), je poireaute sur le quai de la gare de Juvisy (RER C), attendant après mon train qui a ses cinq minutes de retard, comme d'habitude. Enfin, il arrive. Quand j'entre dedans, je me fais déjà la réflexion : tiens, un "soixantise" (vous savez les vieux avec fauteuils en cuir, mous et très inconfortables pour les voyages longs, avec un décor tout dans les marrons). Contrairement à mes habitudes, je décide d'aller m'asseoir à l'étage inférieur, car il y avait pas mal de places de libre. Je m'asseois. Là, je remarque que le sol est humide. Etrange, songe-je, ça vient d'être lavé ou quoi ? Tout en sachant très bien que cette option n'était pas possible puisque le train ne venait pas du dépôt... La loco s'ébranle, nous partons silencieusement (vive l'électricité !) vers la station suivante. Et là commence l'effet "wagon-piscine" : alors que le train arrivait et ralentissait en vue de la prochaine gare, voilà soudain que mes pieds se retrouvent dans quelques centimètres d'eau, tout droit venus du fond du wagon. Heureusement pour moi, ce jour-là, je portais mes Docs (bonjour la tronche des Docs ou des pieds nus, sinon...). J'ai constaté pendant mon séjour au rez-de-chaussée de ce wagon un flux et un reflux en fonction de l'allure du train : il accélère ? Je suis les pieds "au sec". Il freine ? Me voilà avec un agréable bain de pied, parfum "égoûts". C'est ce qui m'a poussée à émigrer vers le 1er, car l'odeur se faisait de plus en plus pressante. Sinon, cette histoire de wagon-piscine m'a plutôt fait rire, vu que c'était la première fois que cela m'arrivait !

Anecdote "Les oies sont perchées, il va faire beau aujourd'hui !"
Mardi soir, Chéri est venu me chercher à mon boulot. Une fois installée dans la voiture, il démarre et nous prenons la direction de l'autoroute, pour rentrer chez moi. Arrêtés au second feu rouge après mon lieu de travail, nous constatons, amusés, que sur notre droite, plusieurs personnes cueillent sans se gêner des pommes dans ledit arbre fruitier, couvert de ces fruits acidulés. Il y avait une famille aux airs hindous, et trois jeunes (d'une vingtaine d'années ?) : deux filles et un garçon. L'une d'entre elle était perchée sur les épaules de celui-ci, et tendait les pommes qu'elle cueillait à l'autre, qui les mettait alors dans un sac plastique transparent (façon les derniers sacs plastiques donnés par Carrefour, Champion, etc... les trucs qui craquent dès que la charge dépasse 2kgs, vous voyez ?), bourré à craquer. Ce qui me faisait gentiment sourire. En même temps, j'approuvais leurs gestes, car cet arbre, plus que manifestement public, risquait de ne jamais être débarrassé de ses fruits, ce qui aurait constitué un beau gâchis. Je n'ai pu m'empêcher de sourire en les observant, sourire que le jeune homme a remarqué et m'a renvoyé en retour, puis, pour mon plus grand amusement, il s'est mis à chahuter la jeune fille en équilibre sur ses épaules en se balançant à droite et à gauche, ce qui m'a fait sourire encore plus. Après un dernier regard échangé, le feu est passé au vert, et j'ai quitté la ville de mon lieu de travail dans la voiture avec Chéri, tout sourire...

Journée entre amoureux :
Hier, mercredi, nous avons passé la journée ensemble. On s'est avalé trois Disney (Tarzan, La Belle et le Clochard, La Petite Sirène), on a joué à un jeu de société, on a pique-niqué devant la télé (au départ balade à vélo de prévue mais il a plu toute la journée !), et on s'est préparé un chouette dîner aux chandelles... Pizza maison : la pâte maison (d'ailleurs j'avais mis un peu trop d'eau, j'ai (formidablement, il est vrai, j'en suis pas peu fière) corrigé le tir avec un peu de farine), la sauce tomate/oignons maison... elle était vraiment bonne, d'ailleurs il en reste la moitié, je crois que Chéri va y faire un sort pour son repas de demain midi ! Et en dessert, une salade de fruits à thématique : fruits blancs/jaunes uniquement : 1 kiwi jaune, 1 pêche blanche, 1 poire, 1 banane. Ajoutez à chaque portion une cuillère à café de miel dopé au gingembre en poudre et à la cannelle, et vous aurez un chouette dessert, sans oublier les petits sablés que nous avions faits dans la matinée pour accompagner le tout. Je vous mettrai la recette de la salade de fruit dans la rubrique "patte dans la farine" ;)
Enfin, le dîner aux chandelles a pu se profiler. On a mangé il était 21 heures (au secours, on devait se coucher juste après pour ne pas être crevé le lendemain !), à la lueur de quatre bougies, lui tout en noir (je croyais qu'il avait oublié sa tenue en plus, j'étais trop contente !), moi aussi (robe). Avec un peu de musique en fond (Kate Holmes, hu hu, Panthère t'es trop nulle ! xD En vrai c'est Kate Quelque Chose mais pas Holmes !), c'était super... (à part le moment de honte où il est allé vérifier le nom de la chanteuse sur le CD et s'est rendu compte de ma méprise gloups... xD)
J'espère que samedi nous aurons l'occasion d'avoir du beau temps pour faire cette fameuse balade en vélo que nous n'avons pas pu apprécier hier !

Fin des anecdotes.

Avant de vous parler de toutes mes notes à paraître (argh), voici un lien intéressant à lire ici. Comme je n'ai pas grand chose à faire au boulot ces derniers jours, je vogue sur le net et tombe sur un tas de choses plus ou moins pertinentes. Cet article parle de notre "grand amour", le premier en général, dont on garde un souvenir idéalisé, en gros. Pour certains détails, je m'y reconnais, je vous invite à le lire !

Notes à paraître :
- Une note sur une réflexion à propos de l'humanité (déjà sur papier, je n'ai plus qu'à la taper ici),
- Une note de cuisine sur la salade de fruits mentionnée ci-dessus (à faire dans la journée),
- Une note sur plein de vocabulaire inconnu récupéré dans un livre récemment lu + une devinette à percer sous forme de texte d'invention,
- Une note sur les 20 et quelques questions sur votre vie, à répondre en choix aléatoire sur discothèque perso, piqué chez/infligé par Marraine !
- Une note critique sur l'oeuvre de Robin Hobb, en particulier sur sa saga l'Assassin Royal.

Comme vous pouvez le constater, de quoi lire pour les prochains jours ! Seul hic : trouver du temps pour écrire tout ça... A très bientôt !

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Test à la... =)

Mingle2 - Dating Site



Voilà ce qu'on fait quand on s'ennuie au boulot... des tests ! Et celui-ci est pas mal puisqu'il est en relation avec le fait d'être accro ou non au fait de bloguer... Bon je crois que le résultat parle pour moi là -_-" En fait les 3 jours sans ma bulle au début du mois ont été horribles parce que je suis tellement bien sur cette plateforme que je ne veux pas la quitter ! Et là je m'imaginais déjà devoir aller chercher ailleurs quelque chose de forcément moins bien pour pouvoir continuer de bloguer, snif snif...

Voilà la Panthère qui s'occupe comme elle peut (en plus de parler sur MSN à : Gabi, Louve, Ptitfrère, Kyilidia...) ! Et prochainement une petite réflexion sur l'être humain que j'ai écrit dans le RER ce matin !

Edit (16h45) : Une histoire qui fait peur... Je n'aimerais pas vivre dans ce 2050 !

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Le marché au fil des saisons...

Vous ne savez pas quand acheter des groseilles, vous ne savez pas quelle est la saison des carottes, et la période des herbes aromatiques les plus connues est un mystère pour vous ? Pas de panique, voici le lien qu'il faut avoir dans vos favoris (j'ai tout récupéré mais sur ma clef USB qui est évidemment restée au bureau donc je vous donne ça demain dans cette même note !) => c'est ici. 

... lire la suite

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Et une deux trois quatre...



Qui a dit qu'il fallait souffrir pour être belle ? C'est tellement vrai ! M'en fiche, faire du sport, c'est bon pour la santé. Ca faisait deux mois que j'avais arrêté la muscu (à cause des vacances, la flemme...), et là, depuis les 50 ans de mes parents, je n'arrête pas les excès en tout genre. Je n'en peux plus, stop ! La part de tarte à la mirabelle que j'ai avalé ce soir était de trop, j'espère que ça sera la dernière avant un moment (la faute aux mirabelliers aussi : ils produisent comme jamais cette année !) ! Donc, je me suis remise à la muscu, et j'ai rajouté les haltères pour mes bras que j'aimerais bien voir un peu plus musclés... J'aimerais bien investir pour des bracelets lourds pour les chevilles également ! (Vous moquez pas, je n'ai pas la moindre idée de comment cela peut bien s'appeler !)

Donc des haltères pour les bras, des abdos en tout genre pour un ventre bien plat et ferme (et excès prohibés pour ça, ça aide !), et des exercices pour les cuisses et les fesses... pour avoir un corps ferme aux endroits stratégiques hi hi...

En plus de ça, je voudrais faire du vélo plus régulièrement (occasion toute trouvée pour cette semaine, un mercredi en amoureux, une belle balade en vélo est prévue si le temps s'y prête... :S), mais ça dépend aussi de mon genou qui, depuis le 1er de ce mois et suite à une marche forcée bien trop rapide pour moi (mon père m'a forcée à suivre son rythme pour choper le train), il me fait mal chaque fois que je marche, et la douleur va s'amplifiant le temps de marche. Une douleur au genou gauche qui a été opéré pour être guéri déjà d'un souci de santé, j'ai peur que ça ne soit quelque chose dans le même genre qui se reproduise, car la douleur est localisée au même endroit... Bref, donc je ne sais pas si je suis capable de pédaler sans hurler de douleur au bout de cinq minutes !

Ami(e)s du sport, bonsoir !

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Triste réalité...




Hier, mon chéri est venu me chercher au travail (décidément, j'adore ça, quand il vient me chercher au taff !), et dans le voyage retour, je ne sais plus trop comment, on en est venu à parler de nos familles respectives (parents et frères et soeurs). Chez lui, il y a eu comme chez moi des interdictions et des droits, mais ça n'a jamais été étouffant comme chez moi. Notre éducation a été plus ou moins la même quand on y regarde bien, à part que ses parents ont trouvé un équilibre, et pas les miens... On en est venu à parler plus précisément de ma famille. Mon chéri me faisait remarquer, par exemple, mon petit frère qui à la moindre remarque (critique ou blague) part au quart de tour, hausse le ton et devient agressif, sans forcément s'en rendre compte (c'est le pire). Mon chéri me faisait remarquer qu'à ses yeux ça avait le don de casser l'ambiance. C'était une des choses qu'il avait remarquée lors des 50 ans de mes parents fêtés avec amis et famille proche. De même pour ma mère, qui elle aussi réagissait assez facilement mal aux remarques ou blagues (mais elle pour une autre raison : manque de confiance en elle).

Je lui disais ensuite que je n'en pouvais plus d'un trait de caractère de ma mère en ce moment (non non pas celui dit dans la précédente note...), c'est-à-dire passer sa journée à critiquer mon père. Qu'il soit là ou pas, tout prétexte est bon. Une fois, je me suis amusée à compter, rien que dans une matinée, elle l'avait critiqué cinq fois. Pourtant, elle ne cesse de fustiger sa mère et sa belle-mère qui rabaissent sans arrêt leurs maris en les traitant de moins que rien ou autre... et elle fait exactement la même chose. Je lui fais la remarque, vous pensez ? Parce que si mon père faisait la même chose, eh bien ce serait un prêté pour un rendu, aussi bête soit-il ! Mais ce n'est même pas le cas. Il a sans doute pas mal de choses à lui reprocher, mais au moins attend-il d'être hors portée de nos oreilles pour le faire. Pas comme elle...

Ensuite on est passé sur le fait qu'il n'aimait pas trop venir chez moi plus de quelques heures (pour dîner/dormir...). Je lui ai demandé pourquoi (sans reproches hein, pour savoir !), il m'a répondu qu'il ne se sentait pas à l'aise. Bon, il ne les connaît pas encore assez, mais il faut ajouter qu'ils ont tout un tas de règles relous pour régir la vie à la maison : plus de petit déj après 10 heures, pas de PC le matin, et j'en passe... des règles qui pour la plupart ne devraient plus avoir lieu vu nos âges (22, 20, et 18 ans). Enfin, le truc qui m'a "ouvert" les yeux... il m'a dit que c'était probablement à cause de l'atmosphère qu'il y a chez moi qu'il n'y était pas à l'aise et n'aimait pas trop y rester. Quelle atmosphère, me direz-vous ? De la tension dans l'air, tout le temps, m'a-t-il répondu. Eh oui, de la tension. Comme je vis dedans, je m'y suis habituée et je n'y prête plus attention. Mais quelqu'un d'extérieur la sent (et je vous précise que chéri s'il ne parle pas beaucoup est très observateur, et sent beaucoup de choses... un point qu'on a en commun !). En l'occurrence, mon chéri. Et je lui disais en riant qu'une fois que je serai partie de chez moi, j'allais RESPIRER ! (Petit clin d'oeil à une de mes proches amies qui se reconnaîtra dans cette phrase...)
Quand il m'a dit ça sur la tension de l'atmosphère, ça m'a secouée, mine de rien. Et ça m'a soulagée aussi, heureuse que j'étais de voir que je n'étais pas la seule à m'en rendre compte (quand bien même j'y suis habituée). Je suis heureuse de ce soutien implicite, parce que franchement, des fois, à table le soir, j'ai bien envie de les baffer tous les deux (mes parents).


J'ai offert "Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus" à mon père, parce que je suis persuadée que ça leur ferait le plus grand bien de lire ce bouquin, tous les deux. Quand j'en ai parlé à ma mère, elle ne voulait pas le lire. Trop orgueilleuse pour reconnaître qu'une partie de ce qui leur arrive à tous les deux est de sa faute. Quant à mon père, je ne sais pas non plus quand il va le lire, il doit sûrement penser que c'est un livre "superficiel", "bon pour les nanas", pourtant ce que j'y ai lu pourrait beaucoup les aider, s'ils se donnaient chacun un peu de mal pour aller vers l'autre.
Mon père est machiste, il estime que la cuisine et le ménage, c'est aux femmes de le faire (même s'il ne le dit pas ouvertement, à sa façon de se comporter, ça crève les yeux), du coup il trouve normal tout ce que ma mère fait. Lorsqu'il propose son aide à ma mère, elle l'envoie paître parce qu'elle voudrait des choses qu'il ne lui donne pas, du coup il se retranche un peu plus. Et lorsqu'elle accepte son aide, elle critique tout ce qu'il fait parce qu'il ne le fait pas comme elle. Mon père n'écoute plus ma mère : exemple, il roule trop vite (en moyenne 20km/h au-dessus de la limitation : en ville il n'est jamais à 50 mais plutôt 60 ou 70. Forcément, rouler en cinquième en ville, à 50, c'est pas possible ! Sur départementale, au lieu de 90, c'est plutôt 110. Et sur l'autoroute, plutôt que 130, c'est 160. Et on a beau tous les quatre le lui dire, il s'en fout, il continue... Ca exaspère ma mère (et tout le monde, pour le coup !) comme pas possible.).
Ma mère en a ras-le-bol que mon père soit toujours sur son PC. Si elle s'écoutait je suis sûre qu'elle le casserait à coups de marteau. Elle devrait accepter que c'est son dada, tout comme son dada à elle soit la broderie. Elle voudrait faire davantage de trucs avec lui, mais chaque fois qu'ils sont ensemble, c'est un miracle si elle ne le critique pas. Elle en a marre qu'il soit renfermé, silencieux, lunaire.

Il n'y a plus de dialogue personnel entre eux deux. Les seules choses sur lesquelles ils peuvent encore se parler sont des choses matérielles : gérer le budget, les prochaines vacances, etc. Ca fait longtemps que je ne les ai pas vu heureux tous les deux (à part le week-end de leurs 50 ans, mais comment savoir si ça n'était pas non plus en partie une façade ???).


Pas étonnant qu'après mon chéri trouve l'atmosphère tendue ! Il y a de quoi... Je dois vous avouer que je sature, et que plus d'une fois quelques mots du genre "arrêtez de jouer les sourds et mettez cartes sur table ! Ecoutez-vous, bordel !" m'ont brûlé la langue. Quant à mes frères, ils ont déjà sortie une fois ou deux des phrases du même acabit. Sans résultat. Nous avons pour parents deux enfants qui ont décidé de voir lequel des deux craquerait en premier. J'espère ne plus être là quand ça arrivera.

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Post express


"- B.C. : Ça m'a effleuré aussi, je me disais : « Si j'arrive à devenir autonome dans ma création, si je n'ai plus besoin d'Alexandre, est-ce que ça ne va pas nuire à notre relation ? » Je t'appelais tous les jours tellement j'avais besoin de toi. On parlait une heure et je pensais : « C'est fou comme j'ai besoin de lui, et moi, qu'est-ce que je peux lui apporter ? »
- A.J. : Quand je demande quelque chose, le risque serait de le prendre comme un dû en retour. Alors que c'est la vie qui nous a donné un compagnon de voyage à un moment donné. J'aime bien l'idée que ce que l'on a reçu d'un ami, on peut le donner à un autre. Si tu ne peux pas m'aider moi, tu aides un autre ami, et pour moi c'est pareil. Ce n'est pas forcément rendre à l'autre. Mais il est important de savoir remercier et de savoir apprécier un merci. Dire merci, ce n'est pas une reconnaissance de dette, c'est dire : « J'apprécie que tu sois là. » "

Un extrait d'article (dispo en entier 
ici), tout ça pour vous dire une réflexion qui me sort tout droit de la tête : chaque fois que ma mère rend un service à quelqu'un, ou envoie une lettre, ou tout autre chose qui demande un merci, elle attend de pied ferme le merci (une sale manie qui lui vient de sa mère...). Et si celui-ci n'arrive pas ou tarde à arriver, elle se met à critiquer la personne en disant : "quel(le) ingrat(e) celui(celle)-là ! Si j'avais su gna gna gna...". Elle fait partie de ces personnes qui pensent qu'un merci équivaut à "une reconnaissance de dette". Et le tout pour la moindre petite chose : une carte postale (ou d'anniversaire), un service rendu (genre m'acheter un petit truc dont j'ai besoin...). Résultat on a pris le réflexe à la maison de dire "merci" pour éviter ses sales réflexions, et non pas forcément parce qu'on le pense vraiment ! Cas typique, un ciné ! Bien sûr qu'on est heureux d'y avoir été avec eux et qu'on les en remercie (mes parents), mais non, s'il n'y a pas le "merci" oral, on s'en prend plein la tête. Ce n'est plus de la politesse à ce stade mais de la maniaquerie, et perso je perds tout plaisir à prononcer ce mot en leur présence... j'en viens à détester leur dire !

 

Voilà, la petite note de l'après-midi, ici à Grand T, il ne se passe pas grand chose, j'écume le web pour tuer le temps...

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L'enfant disparue (part 3)

 



Hya redressa brusquement la tête, et ouvrit les yeux. En suivant le fil de ses pensées, elle s'était assoupie. S'étirant tel un chat, elle se leva et rangea soigneusement ce qu'elle était en train d'écrire, son stylo plume, et enfin, sa chaise, bien en dessous du bureau. Elle jeta un œil par la fenêtre, par pur réflexe, car les rayons de soleil illuminant l'endroit où elle était assise l'instant précédent en disait long sur le temps qu'il faisait. Elle sourit : la météo s'accordait bien avec son humeur. Une douce nostalgie, lumineuse grâce aux souvenirs qui l'envahissaient, la suivait ce jour-là comme son ombre.
Elle sortit de la maison, et alla s'asseoir à l'ombre de l'érable, qui était le plus bel arbre du jardin. C'était une belle journée de printemps, et l'astre solaire jouait de ses rayons, essayant de percer l'épaisse ramure vert tendre de l'imposant végétal. Elle posa sa joue contre l'écorce et se mit à fredonner une douce et envoûtante mélodie. L'arbre sembla s'animer à son contact, balançant son feuillage au rythme du chant de Hya.

Bien qu'absorbée par sa communion avec l'érable, Hya sentit une présence derrière elle. Elle acheva son chant sur une note d'apaisement et d'espoir, puis se tourna vers celle qui l'écoutait, hypnotisée par la douceur de sa voix. Hya ne put s'empêcher de sourire devant le regard bleu océan, un instant perdu, de la jeune femme qui se tenait devant elle. Celle-ci se reprit bien vite, lui sourit, puis rougit. Quand bien même ça n'était pas la première fois qu'elle la surprenait dans le jardin en train de chanter, Lisenn avait toujours l'impression de déranger Hya. Elles se saluèrent par une accolade amicale, puis Lisenn l'emmena à l'avant de la maison, où Pilgrim, le cheval de Lisenn, les attendait bien sagement. Le soleil illuminait la chevelure de Lisenn, et Hya songea que son amie était faite pour le printemps : cette saison semblait avoir été créée pour magnifier la beauté de celle-ci.

"Encore en train de rêver, Hya ?, accusa Lisenn, les yeux rieurs."

Ce fut au tour de Hya de piquer un fard. Pour se redonner contenance, elle demanda avec un air concentré ce que son amie lui avait apporté. Celle-ci allégea Pilgrim de quelques paniers assez lourds, dont elle ôta fièrement les torchons, révélant d'appétissants fruits et légumes. Radis, carottes et pommes de terre nouvelles, asperges, fraises, kiwis et pomelos bataillaient de couleur et de fraîcheur pour attirer l'attention de Hya.

(Le devoir m'appelle, la suite après manger si j'ai le temps j'espère !)
 
 
 
Une suite courte, je sais, ne vous inquiétez pas, je publierai davantage demain dans ce même article ! Vu que ma journée risque d'être pas mal creuse, l'écriture me semble être l'occupation idéale ! A demain donc pour la suite...

EDIT : Nous sommes le 9 août (Saint Amour, bonne fête mon chéri !), et j'ai eu du taff par-dessus la tête toute la journée, et qui plus est sur une mission très importante pour la boîte... Chut, zis is taupe sicrète... bref, la suite, dans le train d'ici une demi-heure (le train pas la note) si j'ai le temps, sinon demain ou samedi, veuillez m'excuser ! (De toutes façons vu le nombre de commentaires (0), ça n'a pas l'air d'être la fin du monde ! xD)

 

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Post éclair

C'est Lisabuzz qui le dit !

En cas de coup dur, je recommande la lecture de Chez Panthère. C'est vraiment le meilleur moyen de se remonter le moral. Panthère y déploie tout son génie et vous transporte avec élégance dans son aventure. Je pense sincèrement que Chez Panthère devrait être prescrit par les médecins, voire même remboursé par la sécurité sociale tant il est uplifting !


Signé : LisaBuzz.

Me lire, c'est bon pour la santé... lecteurs, venez à moi ! - rires -

Si vous aussi vous souhaitez une critique de LisaBuzz, c'est par ici.
A ce soir pour de nouvelles aventures...

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L'art de conter des choses insignifiantes

 

J'entends souvent des gens (me) dire : "tu en as de la chance, il t'arrive toujours des tas de trucs !". Cette petite phrase a toujours le don de me faire sourire. Pourquoi ? Parce que je considère que ma vie, à l'aune de certaines autres plus palpitantes, est calme et paisible.

Seulement, raconter sa vie est un art consommé. Vous n'avez pas besoin de faire le tour du monde pour être intéressant, ou raconter toutes les sorties culturelles que vous avez faites. Vous pouvez tout à fait parler de vous et de votre vie personnelle, tant que vous vous y prenez d'une certaine façon...

Tout d'abord, pour ne pas ennuyer vos lecteurs, évitez un style plat et descriptif : baillements garantis. Ensuite, si votre vie n'a vraiment rien de folichon, ou si ce jour-là il ne vous est rien arrivé d'extraordinaire, vous pouvez vous rabattre sur votre don de l'observation (si vous n'en n'avez pas, cela s'apprend !) pour dénicher un fait intéressant à raconter.
Ce sens de l'observation est une clef, un réflexe à avoir pour faire de quelques faits insignifiants quelque chose d'intéressant.

Mais vous pourrez avoir le meilleur sens de l'observation du monde, sans un zeste d'imagination ou de poésie, vous êtes perdus ! Je pourrais presque, dans certains cas, appeler ça de la mythomanie (terme à prendre avec de grosses pincettes) ; mais attention, enjoliver la vérité c'est bien, si votre lecteur en a conscience (un exemple chez Q1 ici.). Si c'est du mensonge pur et dur, libre à vous, mais gare à la déception si quelqu'un par s'en apercevoir. Voilà donc mon "secret" révélé : un sens de l'observation, de l'imagination et/ou de la poésie, et quelques faits à faire passer à l'épreuve de ma plume. Rien de plus, rien de moins.

Il ne vous reste plus qu'à vous lancer dans l'écriture. J'aimerais saluer au passage la plume la plus poétique que je connaisse aujourd'hui : Mélimélo. Elle croque la vie à belles dents, et est d'un optimisme à toutes épreuves. Un soleil à elle toute seule, qui illumine la vie des autres rien qu'avec des mots.

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