Chez Panthere

Sanghsoul' eh





Il y a certaines soirées où la magie plane dans l'air, où la pesanteur s'éclipse et où l'on se sent plus léger qu'une bulle de savon. Ces moments précieux et hors du temps où tout semble possible, où tout se dit sans qu'un mot ne soit échangé. Ce sont alors les sens et les émotions qui parlent par les gestes, les sourires.
Vient un moment où les mots atteignent leurs limites, et où même la plus belle des métaphores semble bien étroite pour décrire l'émotion partagée.

La petite princesse elfe se languit de son aimé. Elle l'attend, le cherche, le retrouve dans un rire, dans une silhouette, dans une odeur. Toujours son cœur s'affole en croyant le reconnaître, et s'arrête en reconnaissant son erreur.
Chaque heure qui passe fait ressentir plus cruellement le manque. Par moments des hallucinations la saisissent et la déconnectent du moment présent, la plus fréquente étant olfactive : quoi de plus déboussolant de sentir son parfum quand il est en réalité à des lieux de là ? Quels tours lui jouent donc son cœur et son cerveau ?

Elle n'attend plus de dormir pour rêver, parfois même, elle sent presque sa main frôler sa joue avec tendresse. Alors elle se rappelle... Elle se rappelle la chaleur de ses mains, la passion de ses baisers, la douceur de ses caresses, l'émotion de ses mots et de ses gestes. Chaque souvenir est un bijou qui enchâsse son cœur et le fait luire de mille feux.

Son âme, son cœur et son corps chantent pour cet homme qui ont su les apprivoiser, les rassurer, les sublimer. En sa présence, elle est un instrument de musique, à nul autre égal, à nul autre semblable, dont il joue à merveille et tire de magnifiques airs.

Homme si cher à son cœur, reviens-lui, et ne laisse plus le silence éteindre et étouffer les mélodies qui bousculent son âme.


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Etrange




J'ai le feu du volcan
La chaleur du désert
La saveur de la terre
La lueur d'une lune claire
Je n'ai rien que dans le cœur
L'immensité du ciel ouvert

J'ai la fraîcheur d'une rivière
La colère du typhon
J'ai l'amour d'une mère
Les tourments des 4 vents
Comme ils tombent,comme ils tombent les flocons de l'hiver
Ils s'entassent dans ma tête comme mes contradictions
Et mes perles d'amours dans un écrin de poussière

Étrange comme je t'aime
Étrange comme je t'aime

Wowoow..

J'ai la lumière du soleil
Et le frisson de la fougère
La rudesse de l'hiver
La douceur du miel
La folie manifestée
La tristesse éphémère
La foi de ceux qui ne posent pas de barrières

Étrange comme je t'aime

Comme le fleuve je m'abreuve à l'océan de ta pensée
J'boirai toute l'eau de la mer pour que tu viennes m'aimer
Pieds nus dans la terre simplement comme hier

Étrange comme je t'aime
Étrange comme je t'aime

Prise au piège
J'écoute les tambours de la pluie
Je pleure au torrent qu'en voyant la souffrance d'autrui
Trop de choses à la fois se font des routes dans ma tête alors
Je ne sais plus rien, sauf que pour toi je creuserai de nouveaux sillons, mélodies de l'univers

Étrange comme je t'aime
Étrange comme je t'aime

Comme le fleuve je m'abreuve à l'océan de ta pensée
J'boirai toute l'eau de la mer pour que tu viennes m'aimer
Pieds nus dans la terre simplement comme hier

Étrange comme je t'aime
Étrange comme je t'aime

Comme le fleuve je m'abreuve à l'océan de ta pensée
Je ferai reculer le soleil pour savourer le sommeil
Pieds nus dans la terre simplement comme hier

Étrange comme je t'aime
Étrange comme je t'aime

JE T'AIME

DobaCaracol
Etrange



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What are U effrayed of ?

 



 

   "Je dois dire un mot sur la peur. C'est le seul adversaire réel de la vie. Il n'y a que la peur qui puisse vaincre la vie. C'est une ennemie habile et perfide, et je le sais bien. Elle n'a aucune décence, ne respecte ni lois ni conventions, ne manifeste aucune clémence. Elle attaque votre point le plus faible, qu'elle trouve avec une facilité déconcertante. Elle naît d'abord et invariablement dans votre esprit. Un moment vous vous sentez calme, en plein contrôle, heureux. Puis la peur, déguisée en léger doute, s'immisce dans votre pensée comme un espion. Ce léger doute rencontre l'incrédulité et celle-ci tente de le repousser. Mais l'incrédulité est un simple fantassin. Le doute s'en débarrasse sans se donner de mal. Vous devenez inquiets. La raison vient à votre rescousse. Vous êtes rassuré. La raison dispose de tous les instruments de pointe de la technologie moderne. Mais, à votre surprise et malgré des tactiques supérieures et un nombre impressionnant de victoires, la raison est mise K-O. Vous sentez que vous vous affaiblissez, que vous hésitez. Votre inquiétude devient frayeur.
   Ensuite la peur se tourne vers votre corps, qui sent déjà que quelque chose de terrible et de mauvaise est en train de survenir. Déjà, votre souffle s'est envolé comme un oiseau et votre cran a fui en rampant comme un serpent. Maintenant, vous avez la langue qui s'affale comme un opossum, tandis que votre mâchoire commence à galoper sur place. Vos oreilles n'entendent plus. Vos muscles se mettent à trembler comme si vous aviez la malaria et vos genoux à frémir comme si vous dansiez. Votre cœur pompe follement, tandis que votre sphincter se relâche. Il en va ainsi de tout le reste de votre corps. Chaque partie de vous, à sa manière, perd ses moyens. Seuls vos yeux fonctionnent. Ils prêtent toujours pleine attention à la peur.
   Vous prenez rapidement des décisions irréfléchies. Vous abandonnez vos derniers alliés : l'espoir et la confiance. Voilà que vous vous êtes défait vous-même. La peur, qui n'est qu'une impression, a triomphé de vous.
   Cette expérience est difficile à exprimer. Car la peur, la véritable peur, celle qui vous ébranle jusqu'au plus profond de vous, celle que vous ressentez au moment où vousêtes face à votre destin final, se blottit insidieusement dans votre mémoire, comme une gangrène : elle cherche à tout pourrir, même les mots pour parler d'elle. Vous devez donc vous battre très fort pour l'appeler par son nom. Il faut que vous luttiez durement pour braquer la lumière des mots sur elle. Car si vous ne le faites pas, si la peur devient une noirceur indicible que vous évitez, que vous parvenez peut-être même à oublier, vous vous exposez à d'autres attaques de peur parce que vous n'aurez jamais réellement bataillé contre l'ennemi qui vous a défait."


extrait de L'Histoire de Pi, par Yann Martel


Texte très parlant, n'est-ce pas ? Je pensais en avoir fait une note, mais ce n'était alors pas sur ce blog-ci. J'ai lu ce livre il y a 5 ou 6 ans, et je me souviens que ce passage m'avait marquée, et que j'avais voulu le faire lire à quelqu'un pour lui mettre le nez dans sa merde.
Quand je le relis aujourd'hui, je mets moi-même le nez dans ma propre merde. J'ai peur, pour tout un tas de choses, et ça me paralyse. Beaucoup trop pour être honnête. De relire ce texte, ça a placé des mots sur tout ce qui me tourneboule ces derniers mois/semaines/jours. La peur est vraiment le pire ennemi de la vie, car elle vous bloque, et vous empêche de prendre une décision, quelle qu'elle soit. Et en l'occurrence, sur bien des plans, je suis à un tournant de ma vie, et j'ai besoin de prendre des décisions pour avancer (ou pour reculer, pour mieux sauter ensuite)...
Une chose est sûre, je suis déterminée à combattre, et tous les coups sont permis... tant pis si je mets du temps à la mettre K-O !

Et vous, ce texte, il vous inspire quoi ?

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Encore...

 


 

Encore.... J'aimerais encore passer ce temps si précieux en tête à tête avec toi. Pouvoir encore te voir rire et me sourire avec ces yeux si malicieux et troublants à la fois. Etre proche de toi, sous tous les plans, sentir ton odeur, mélange de parfum et de cigarette, qui m'enivre et me tourne tellement la tête. Fermer les yeux pour consacrer toute mon attention à mon odorat, à en avoir le tournis et les jambes cotonneuses. Ressentir encore le désir et le respect que tu ressens pour moi, dans ton corps, tes gestes, ta voix et ton regard. Mourir à petit feu à tes côtés et en redemander, encore et encore, jusqu'à en perdre le souffle.

Prétexter le froid pour me serrer contre toi, avec pudeur au début, puis de plus en plus fort à mesure que le moment de se séparer approche. Ne plus lutter, poser la tête sur ton épaule, fermer les yeux, et ressentir la moindre pression de tes doigts dans mon dos. Je désire tellement ta tendresse que ça fait mal : mon cœur s'emballe, mes jambes me lâchent, et mon souffle devient court. Serre-moi encore, et un soupir de désir m'échappe. Jamais ma peau n'a été plus sensible qu'à travers toutes ces couches de vêtements, à guetter le moindre changement de pression de tes doigts. J'aimerais transformer cet instant en éternité, qu'il dure encore et encore, jusqu'à ce que nous soyons rassasiés l'un de l'autre. Je veux encore me blottir contre toi, sentir la chaleur rassurante de ton corps, et l'étreinte décidée de tes bras autour de moi. Ce soir, pour un court moment, tu m'as sauvée de la détresse qui me tue doucement.

Tu te faufiles aisément par le trou que tu as créé dans ma carapace. Je croyais l'avoir bouché, et c'est avec une déconcertante aisance que tu as passé outre le mur que j'avais bâti pour me protéger de toi. Mon âme te réclame à corps et à cris, je dois me résigner : je ne peux lutter contre cette lame de fond que tu provoques à chaque fois que je te vois.

Pardonne-moi...

 

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Fin d'année 2010




Cher(e)s internautes, ami(e)s, proches, famille, et tout autre que j'aurais pu oublier dans cette liste,
 
Je vous souhaite d'excellentes fêtes de fin d'année, qu'elles soient traditionnelles ou incongrues, que vous y croyez ou pas, du moment que c'est un prétexte pour passer du temps avec ceux que vous aimez, c'est l'essentiel.

Tous mes voeux également pour l'année 2010 qui s'approche, on clôt le difficile chapitre 2009, celle qui vient ne pourra qu'être meilleure (et si elle est pire, les amis sont là pour ça !).

Je vous embrasse, tous ! A très bientôt !

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3615 MYWORK




Pfiou ! Quel monde au boulot aujourd'hui ! Et demain, la même... Passionnant et dur en même temps d'être commerçant entre septembre et janvier ! En même temps, je suis toujours heureuse de pouvoir conseiller des clients qui ne demandent que ça, que ça soit en BD/manga, littérature, polar/SF, cuisine, loisirs créatifs ou voyage... Bon en gros toute la librairie sauf les sciences humaines, et le parascolaire (j'ai encore jamais vu un parent acheter des annales du bac pour son enfant, pour Noël... Mais tout peut arriver !) !

J'aime bien cette polyvalence, même si elle a ses limites : en tombant dans le trop pointu, je ne m'en sors plus qu'en SF, BD (et plus le manga que la BD, même si vu le stock qu'on a ça reste gérable), voyage et loisirs créatifs. Et dans ce cas-là, vivent Electre et Google : mes deux meilleurs amis pour trouver ce qu'on me demande quand je ne connais pas, ce qui arrive régulièrement.

Ma demande la plus drôle du jour :
"Dites, vous n'auriez pas le Calendrier des fromages avec des pin-ups, là ?
- Vous voulez parler du Calendrier des fromages au lait cru ? Mis en place par des puristes pour défendre leur conception du fromage, parce qu'il y en a marre du pasteurisé à tout va ? Navrée monsieur mais ça ne se fait que sur internet, vous n'en trouverez pas en librairie..."
(Bon en vrai j'ai pris la peine de vérifier que vraiment ça ne se faisait que sur le net, mais j'en étais déjà persuadée.) Honnêtement les demoiselles du calendrier sont plutôt sympa !!! Très pin-ups c'est sûr, si vous n'aimez pas le genre passez votre chemin...

Ma demande la plus vague du jour :
"Voilà c'est une amie qui a lu un livre qui paraît-il est génial. Apparemment ce serait un échange de lettres plutôt drôle.
- Ah, vous parlez sans doute du Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates !
- Oui, c'est ça !!!"
Et la cliente qui vous regarde avec des grands yeux brillants d'admiration. Faut dire qu'elle était facile celle-là, mais quand même, fière d'avoir retrouvé la référence avec une description aussi vague.

Ma demande la plus têtue du jour :
"Voilà je cherche un livre qui parle de vampires, et y'a une licorne sur la couverture... je ne me souviens ni du titre, ni de l'auteur, ni de l'éditeur...
- Ah... bon on va quand même tenter une recherche en sujet, avec les aperçus des couvertures on verra bien..."
Evidemment je n'ai rien trouvé. Elle a fini par rappeler sa fille, car c'était elle qui était intéressée, et le titre était "Vampires de Dracula à Twilight". Et, je vous le donne dans le mille, il n'y avait absolument pas de licorne sur la couverture...
Un collègue avait d'ailleurs plaisanté : si tu retrouves la référence, je leur file une fraise tagada (notre armoire est un repaire à bonbons mais chuuuuuut... taupe sicrète ;)) ! Comme elles m'ont filé un coup de main pour retrouver la référence (qu'on avait en magasin en plus), il leur a filé ce qu'il avait parié ^^

J'aime mon métier !!! Dommage qu'il soit si mal payé et mal considéré par nos chefs (à leurs yeux, nous ne sommes que des manutentionnaires parmi tant d'autres... Qu'ils remplacent notre équipe par des membres de l'équipe caisse et on en rediscute. J'adore mes collègues de l'équipe caisse, mais ils n'ont définitivement pas nos connaissances en matière de livres, tous confondus !).


Sinon, en dehors de mon boulot, tout va bien : je suis en pleine désintox de ma "drogue" citée  dans l'article précédent, c'en est presque miraculeux, je n'en ai plus envie et elle ne me fait pour ainsi dire plus aucun effet. Pourvu que ça dure !

Et dernier détail, j'ai trouvé tous mes cadeaux de Noyell !!! Si ça c'est pas de la boulette... Plus qu'une hâte maintenant, voir les gens que j'aime les ouvrir et surveiller la tête qu'ils vont faire (c'est soigneusement choisi, nul doute que ça plaira !!!) ! Et vous de votre côté, vous en êtes où ?

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Addict




Addict, ou encore accro...

A ton sourire, tes yeux pétillants, ton odeur, tes mains, ta taille, ta force, ton caractère si particulier, ton humour corrosif, ton côté chevalier servant et sans pitié en même temps, l'enfant qui guette dans ton cœur et l'adulte qui le protège... et j'en oublie.
D'un regard tu me transperces, me mets à nu, sans défenses. Incapable de te mentir, je capitule, rougis, balbutie. Tu me fais perdre mes moyens autant que les pédales... Cesse ! Car... pas de lendemains possibles.

Je le sais, mais renier quelque chose comme si ça permettait d'effacer son existence, ça ne marche pas, j'ai déjà essayé. Alors tentons l'inverse, l'accepter et l'assumer complètement, jusqu'à ce que la flamme se consume d'elle-même, faute d'oxygène.


Passion dévorante, folie amoureuse, encore et toujours ce "bien qui fait mal" qui ne passe pas, s'accroche, tant à ma peau qu'à mon cœur, en y faisant mille petites coupures.

Aïe.

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Just a conversation...



Parfois, il ne faut pas grand chose pour illuminer durablement votre journée, votre humeur, votre vie. Un sourire, un geste tendre, une conversation à cœur ouvert. Ou les trois à la fois.

L'espoir est mort et renaît de ses cendres transfiguré. Il a été poignardé pour mieux ressusciter. Jamais il n'a été plus fort et plus pur. Est-ce de cet attachement dont me parlait ma tante au début du mois ? Alors il vaut vraiment le coup de faire quelques sacrifices...

Pourquoi est-ce que ça ne peut pas être aussi simple avec tout le monde ? Une bonne conversation à cœur ouvert, toutes les questions sont permises, dans le plus grand respect et la plus grande écoute de l'autre. Avec des constatations et des compliments disséminés à droite à gauche, des vérités dures à entendre, mais présentées sans agression verbale, des observations et des conclusions tirées, tapant souvent en plein dans le mille.

Le plus carapacé des deux n'est pas celui qu'on croit. Finalement une paire de griffes et de la fourrure protègent mieux un cœur qu'une carapace et un bec. Comment peux-tu à la fois m'ouvrir ton cœur avec tant de simplicité et d'évidence, et le fermer à la fois de manière tellement abrupte dans certaines circonstances ?

Quelle richesse dans l'échange, je m'y perds. A vouloir tout comprendre, saisir chaque subtilité, je sur-interprète sûrement pas mal de choses. Comment as-tu pu supporter tous mes revers d'humeur jusqu'ici ? Surmonter et accepter ces joies intenses et ces colères féroces ? C'est un miracle fait homme... "Tu trouveras quelqu'un qui te comprendra". C'est déjà le cas, et c'est déjà énorme...
Est-ce ça, les liens qui se nouent entre deux personnes, amour, amitié, respect... quand on a des étoiles dans le cœur en pensant à l'autre, et au bonheur qu'on ressent en sa présence ?

Frère Gémeaux, dis-moi, trouverai-je âme à me comprendre comme tu le fais si bien, ainsi que tu me l'as dit il y a quelques jours ?
Quelle étrange réaction chimique produis-tu en moi. Tu as réveillé des émois que je ne pensais plus jamais ressentir (ou que je n'avais jamais ressentis ?), trop âgée que je pensais être pour cela. Si toi tu le peux, d'autres le pourront, et je ne te remercierai jamais assez rien que pour cela.

Tes mains brûlantes qui réchauffent ma peau glacée en un clin d'œil. Inhérent à l'homme et à la femme, dis-tu.


Tu es mon "bien qui fait mal", comprenne qui pourra !

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Pourquoi résister à la Tentation ?




On m'a tendu une pomme, non seulement je l'ai prise mais je l'ai mangée... (Et je vous en prie, associez-moi à Lilith, et pas à cette stupide et soumise Eve !)

Et vous ?


Au fait : je ne comprends pas pourquoi les filles s'extasient toutes sur Rob Pattinson (23 ans), personnellement, je préfère, et de très loin, Taylor Lautner... 17 ans, un peu jeune, mais super prometteur...

J'ai été le voir samedi en VO, seule. La salle était essentiellement remplie de nanas, dont la moyenne d'âge devait être entre 18 et 21 ans. Je devais sûrement être dans les plus vieilles spectatrices. J'ai énormément apprécié regarder ce film seule, et je me suis de nouveau retrouvée dans la peau d'une ado au coeur palpitant et aux jambes en coton à un moment précis du film... Je n'en dirai pas plus pour les personnes qui veulent le regarder, même si ça ne révèle rien de fondamental dans l'histoire ! En tout cas ça fait du bien de se reconnecter avec ses premiers émois, j'avais oublié à quel point ça peut ébranler jusqu'au plus profond de soi !
La salle était vivante, ça m'a fait plaisir de faire partie de ça, ces rires ou sourires passés à certains moments. Je me suis aussi sentie "vieille" en ne réagissant pas de la même manière que mes benjamines à certains passages. C'est là que je vois le travail du temps et du cynisme qui agissent peu à peu, et ça ne m'a pas plu.


Seul bémol, je crois que maintenant que je l'ai vu en VO, c'est fichu, la VF ne passera plus... En tout cas, rien à y redire. Évidemment des moments du livre ont été tronqués, voire modifiés... mais il y a toujours cette magie dans la façon dont c'est filmé et présenté.

J'aime cet univers, ses personnages. N'en déplaise à certain(e)s. Je retournerai le voir au cinéma tant qu'il est à l'affiche, et le nombre de fois dépendra de mes envies !

Pour les fans et les curieux, à ne pas louper, les autres vous ne perdez rien !

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Beaucoup trop en colère...




Après les hommes, lâches, qui fuient le conflit, qui oublient les règles quand ça les arrange, qui vous prennent puis vous lâchent comme un mouchoir usagé, qui ne savent vous regarder que comme un corps à baiser et non une âme à conquérir, les orgueilleux qui ne voient qu'eux sur scène, les imbéciles tellement nombrilistes qui ne voient même pas ce qu'ils ont sous le nez, les jaloux qui ne se rendent même pas compte qu'ils ne sont plus en droit de jalouser...

Après les femmes, calculatrices, rancunières, jalouses, qui vous lâchent quand vous avez besoin d'elles, qui vous volent le peu que vous espérez des autres, qui vous rendent mauvaise et méchante, qui persiflent dans votre dos en s'imaginant que vous ne vous en rendez pas compte.

Après moi-même d'être assez faible pour encore pardonner après toutes ces couleuvres qu'on me fait avaler. Plus la force de déglutir. Je préfère encore vomir au visage de ceux et celles qui m'emmerdent toutes ces saloperies que, pendant des années, mois, semaines, c'est selon, j'ai dû avaler pour mériter leur estime, leur amour, leur respect.

Après le monde entier pour tout un tas de raisons, existentielles ou totalement futiles. Juste un gros ras-le-bol de tout, tous et toutes. Aux querelleurs, abstenez-vous, vous pourriez tomber sur le moment où la bombe à retardement explose. Il paraît que ce n'est pas joli à voir ni à entendre, alors fuyez aussi loin que vous le pouvez, et foutez-moi une paix royale. A ceux et celles qui malgré tout voudraient entrer dans le combat sans être certain(e)s de mon amour, je vous souhaite bien du plaisir...

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L'arc en ciel est l'enfant de la pluie et du soleil



L'arc-en-ciel est le fils de la pluie et du soleil. Comme quoi deux extrêmes qui se rencontrent et cohabitent peuvent faire des choses merveilleuses.

Si seulement dans la vie il pouvait en être ainsi, les choses seraient sans doute plus simples !


Mais cette note n'est pas une note sur un fond de tristesse, mais au contraire de gaieté. Beaucoup de choses sont en train de changer dans ma vie dans ce millésime 2009, des choses pas forcément évidentes ni simples, de véritables épreuves en fait, mais qui me font un bien fou après coup.

Un célibat choisi. Un permis moto passé (un rêve de réalisé), et une moto achetée.
Le vol de ma moto. Sur le coup j'étais tellement incrédule que je n'ai versé que quelques larmes. Le contre-coup est arrivé quelques semaines plus tard.

Une déception que je qualifierai de fantasmatique assez violente, dont j'ai mis un bon mois à me remettre (et j'ai encore quelques rechutes).

Des jours et des semaines entières à m'angoisser au sujet de la façon dont mon assurance allait me rembourser.

Un célibat tumultueux. Si on m'avait dit qu'un coeur libre pouvait occasionner un aussi beau bordel je ne l'aurais pas cru. Mais loin de moi l'envie de m'en plaindre, bien au contraire ! C'est sans doute ça que l'on sous-entend quand on dit "profiter de son célibat" ! Au point que par moments j'en viens à me demander quels avantages je donnais à la vie de couple...

Des amitiés qui se défont car les chemins se séparent, ou parce que les personnes sont trop stupides pour avoir un échange sincère et simple avec moi (je ne parle que de mon point de vue, je ne prétends pas avoir la Vérité en bouche).
D'autres amitiés qui se font (ou qui se refont), dans un contexte assez surprenant, mais intense et totalement sincère. Je fais notamment référence à la soirée de samedi, qui a été une des meilleures soirées que j'aie passées depuis longtemps (deux week-end de suite, deux super soirées !).

J'ai rencontré deux (un peu plus, mais ce sont ces deux personnes-là qui m'ont marquée) mecs particulièrement sympas durant cette soirée, avec qui j'ai passé la plupart de mon temps en cuisine. Le frère de Polet, et un des amis de Cacou et Polet. Deux hommes complètement différents, tant physiquement que psychologiquement. Mais alors qu'est-ce qu'on s'est amusé !!!
Déjà deux mecs qui cuisinent. Je sais, je l'ai déjà dit pour ceux et celles à qui j'en ai parlé, mais croyez-moi, les mecs qui cuisinent, pour moi en tout cas, c'est denrée rare !
L'un est grand (1m85, brun aux yeux marrons, cachés derrière des lunettes), l'autre petit (1m50 les bras levés, j'exagère à peine, crâne rasé, yeux marrons). Les deux avec une sacrée malice dans les yeux, l'un plus extraverti que l'autre (le second). Fidèle à moi-même, j'ai fait des sous-entendus toute la soirée, et ils se sont fait un plaisir de me renvoyer l'ascenseur, surtout le grand, qui me faisait chaque fois un petit sourire entendu.
J'ai passé une super bonne soirée, à aider Carole en cuisine (qui stressait pour un oui et pour un non, j'ose espérer que notre aide et nos blagues l'ont un peu détendue ;)). D'ailleurs j'ai fait essentiellement la plonge (j'excelle dans ce domaine vu que j'ai un entraînement journalier depuis 8 ans), et mes mains commencent tout juste à s'en remettre (J'ai bien pelé...) ! Mais je ne regrette rien !

Enfin je m'égare, la soirée était vraiment géniale, je n'ai pas vu le temps passer. J'avais prévu de partir vers 23h au plus tard car le lendemain j'étais d'ouverture au taff. Résultat je suis partie il était minuit et quart, avec regrets car je serais bien restée un peu plus...

L'autre jour j'entendais des collègues qui disaient que quelqu'un leur avait dit que si ta route est trop semée d'embûches, c'est qu'à un moment donné tu t'es trompé dans les choix que tu as fait. J'ai trouvé cette pensée sage. En même temps, une route sans embûches est un long fleuve trop tranquille à mes yeux. Les embûches sont là pour être surmontées et poussent à la réflexion.

Et on peut dire que cette année j'ai eu des embûches de toutes les natures : professionnelles, amicales, amoureuses, personnelles... Beaucoup de défis à relever, et jusqu'ici ceux que j'ai pu relever, je les ai gagnés. Forte de ces victoires, je puise en moi un courage et une volonté que je ne soupçonnais pas pour affronter plus difficile que précédemment, avec la conviction que j'en sortirai victorieuse, quel que soit le temps que je mettrai pour gagner ces combats.


J'aime ma vie et le tournant difficile qu'elle prend. En un an de temps j'ai énormément gagné en complexité et en niveaux de gris. Ca ne plaît à pas à tout le monde, j'y ai déjà fait allusion, mais tant pis. La vie est faite de grands tournants, et la casse est inévitable je suppose... Je trace ma route sans regarder en arrière. Je ne l'ai que trop fait ces dernières années !

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Moral au beau fixe


 

Ma journée de boulot samedi (ou plutôt ma matinée, soyons bonne princesse !) était pourrie, mais la soirée a été bien sympa. Tof m'a récupérée à la sortie du boulot, direction chez un Kiwi pour ses 25 ans. J'ai passé une super bonne soirée à papoter avec essentiellement Carole, Meuble, Harry, Tof et Polette. Le repas était super bon, je me suis bien lâchée sur l'un des gâteaux (j'ai eu une part énorme que j'ai finie, et comme j'ai eu le choix entre grosse et petite, et que j'ai répondu "grosse je préfère" j'ai eu le droit à une remarque de Tom disant que ça ne l'étonnait pas de moi... Ma réputation n'est plus à faire ! :p), mais coup de coeur sur la pumpkin pie ! Super bonne...

La discussion qui m'a le plus marquée a été la discussion moto (bien évidemment). Comme je ne suis plus tout à fait néophyte dans le domaine, la discussion était plus intéressante et facile à suivre qu'à mes débuts (même si j'ai encore énormément de choses à apprendre !!!).

J'ai été gentiment ramenée par Tof, j'étais chez au lit à 23h30 (ça peut faire tôt à vos yeux, mais quand on est debout depuis 6h30 et en ayant dormi 7h au lieu des 9h habituelles, ça fait tard !).
Ce matin, avec le changement d'heure, réveillée à 8h30, après une bonne nuit de dix heures de sommeil. La veille au soir Polette et Tof avaient prévu de se voir l'aprèm pour parler moto sérieusement, et j'avais gentiment demandé si je pouvais squatter, ce qu'ils ont accepté. Ils ont débarqué chez moi et on est reparti (moi en passagère derrière Polette, il faisait beau et pas trop froid, idéal pour une balade à moto !). Arrivés une demi-heure plus tard après un joli détour à travers champs et virages sympathiques, on a rejoint Carole et on a passé un bon moment à papoter de choses et d'autres.

Finalement les mecs ont fini par partir se balader (parce que c'était l'objectif de base, quand même), et nous sommes restées entre filles. A papoter, de choses et d'autres. Je crois bien que c'est la plus longue et la plus poussée des discussions que j'aie pu avoir avec Carole jusque là, et j'ai vraiment apprécié. C'était une après-midi posée, à papoter et à boire thés et autres tisanes, et j'ai juste adoré ça. Merci à tous les trois !

Ce samedi soir et ce dimanche après-midi ont grandement contribué à me changer les idées. A vrai dire, depuis samedi 18h45 à ce soir je n'ai pas pensé à Lui une seule seconde (enfin quelques-unes mais il est vite passé à l'arrière-plan). Et ce répit m'a fait un bien fou, vous pouvez facilement l'imaginer.

Et la dernière chose (et c'est pas un détail !) qui a aussi contribué à l'éclaircissement de mon moral, ça a été un courrier. Eh oui, c'est pas grand chose, un bout de papier, mais c'est comme une grande bouffée d'oxygène. Un courrier de mon assurance, pour le remboursement de ma moto. Ou plutôt, un chèque, en fait... Je l'ai ouvert, le coeur battant, me demandant combien ils m'avaient remboursée. Pour ceux et celles qui avaient un peu suivi mon affaire, après le coup de fil préalable que j'avais passé, j'avais calculé que j'aurais 1100€ de pertes dans le meilleur des cas, selon la femme que j'avais eue au bout du fil. Au final, j'ai eu une très bonne surprise en lisant le montant. Ils ont fixé la cote à 3600 au lieu de 3510, et au final j'ai perdu environ 500€ sur le prix que je l'avais achetée. Autrement dit, une super bonne nouvelle !!!

Voilà les rayons de soleil de mon week-end. Comme vous pouvez le constater, ils ne sont pas compliqués. Je ne suis pas compliquée, au final. Des moments forts mais simples passés en compagnie de gens qui me sont chers, un problème de réglé, et me voilà souriante et d'attaque pour commencer une nouvelle semaine de boulot !


De votre côté j'espère que le week-end s'est bien passé, et que vous vous sentez également d'attaque pour la semaine qui commence. Et pour ceux et celles qui l'auraient oublié, c'était ce week-end le changement d'heure, et on reculait d'une heure... ;-)

 

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Journée de folie au boulot !



Journée magique. Je me souviens de ce beau samedi matin : air vif et frais, ciel d'un bleu magnifique et bien dégagé, et dans les oreilles une chanson qui déclenchait, et déclenche toujours, des frissons dans tout mon être.
Aujourd'hui le soleil était dans mon cœur. Ça n'était pourtant pas gagné en arrivant au boulot ce matin (ou devrais-je dire, ce midi).

Première bonne nouvelle, j'avais du polar SF à ranger aujourd'hui (bon chuuuuut c'est encore un secret, mais en plus du Voyage et des Loisirs Créatifs, on va me confier ce rayon-là. Inutile de vous dire que je suis plus que ravie, comblée. Trois rayons ça va commencer à faire beaucoup à gérer, et en même temps je suis heureuse de relever ce défi, et je me fais un honneur de faire tourner ce petit bijou comme une horloge, car à l'heure actuelle, il faut bien le dire, il est à moitié à l'abandon, et on ne s'occupe pas très bien de lui, quand on s'en occupe...) ! J'ai réussi à faire une tour plus quelques retours (tout en gérant la clientèle avec un collègue, comme d'habitude) avant d'aller manger, en trois heures.

Jusque là rien de bien exceptionnel. J'ai piqué le Livre Hebdo pour le décortiquer en pause, histoire de commencer à me mettre dans le bain des sorties à venir dans mon futur nouveau rayon. L'heure est passée assez vite...

C'est ensuite que ça s'est avéré intéressant. Remontant en réserve, j'ai vu une collègue qui triait de la came en vue d'une installation à venir dans le magasin. Je lui ai proposé mon aide car elle avait fini sa journée. Du coup, elle était toute soulagée (surtout vu le gabarit et son rythme de travail... Je pèse juste deux fois plus lourd qu'elle, tant sur le plan physique que rendement professionnel... et sans me vanter !). En une heure et demie, j'ai trié deux palettes (une qui concernait mes rayons, et une qui concernait les siens), plus hautes que moi pour vous donner une idée du boulot accompli.

Je n'étais pas peu fière de moi ! Ceci fait, le dos engourdi (mais pas douloureux), j'ai redescendu une tour de quantités que je savais pouvoir ranger en rayon rapidement.

C'est là que j'ai croisé mon chef, et le chef de la récep', qui a sorti que j'avais dépoté dans mon tri. Ce à quoi mon chef a répondu que ça ne l'étonnait pas, que lorsque je commençais quelque chose, je le finissais toujours. Ce qui m'a fait sourire, car c'était quelque chose qu'il a pu plus ou moins me reprocher lors de notre dernier entretien (je finis toujours tout au "détriment" de choses plus urgentes qu'il faudrait traîter d'abord, pourtant de mémoire je laisse toujours tomber les trucs pas importants pour les trucs plus urgents. Enfin vu qu'il est jamais sur le terrain il ne s'en rend pas compte...), du coup je lui ai sorti en riant que ça ne l'arrangeait pas toujours mais que c'était comme ça que je fonctionnais ! (C'est rarissime d'avoir des compliments d'un chef, alors de deux et en même temps, j'étais aux anges !)

Pour ma tour, j'avais raison, en même pas une demi-heure, c'était fait. Après, j'ai dû aider mon collègue qui avait un peu de monde à l'accueil (et qui comme d'habitude, a toujours cette fâcheuse manie de prendre trois plombes pour renseigner un client, quand pendant ce temps j'en fais 4... raaaaah !). Du coup j'ai eu du mal à m'esquiver, j'ai dû ruser. En plus la dernière cliente que j'ai eue, dans le genre question super précise : voilà mon fils est en seconde et il recherche un livre spécialisé dans les mathématiques statistiques... Elle me balance ça alors que ça devait faire cinq minutes déjà que j'aurais dû m'esquiver, sans bouquin précis en tête. Du coup je l'ai emmenée en rayon direct alors que j'étais quasi certaine que nous n'avions pas ce genre d'ouvrage. Et après (j'ai à moitié honte mais bon apparemment j'ai d'autres collègues qui auraient été plus francs que moi quand je leur ai raconté cette anecdote...), elle voulait qu'on retourne à l'accueil faire une recherche... je lui ai dit que je la laissais voir avec mon collègue parce que je devais impérativement y aller (grève de trains oblige, mais manquait plus que ça que je sois obligée de me justifier !)... Pourquoi est-ce que c'est toujours au moment où vous devez partir que vous avez trois péquenots avec la banderole clignotante sur le front "attention relou !" qui débarquent au point accueil pour ne plus vous lâcher ? Sans blague...

Enfin bref, j'ai réussi à m'éclipser malgré tout. Au moment de partir, mon chef qui me dit qu'il avait été voir en réception et qu'il était content (et impressionné) de ce que j'avais réussi à trier. Encore plus contente qu'il me le redise !


Sortie du boulot, j'avais une patate d'enfer, j'étais limite plus en forme qu'en arrivant le matin-même.


Je n'ai pas pu résister à l'envie de lui téléphoner. J'avais tout un tas de bons prétextes pour ça. Alors j'ai dégainé mon portable et je l'ai appelé. Au départ je pensais juste lui parler du boulot et raccrocher, et puis finalement la conversation a dévié. Au final on est resté presque dix minutes au téléphone (une éternité, quand on sait que notre record par ce moyen de conversation n'a pas dû excéder les précédentes fois la minute...). Ca faisait plaisir de le voir d'aussi bonne humeur, quand y'a deux jours il était aussi fatigué et démotivé pour diverses raisons, toutes justifiées. Je visualisais très bien ses yeux pétillants de malice, surtout quand nous avons abordé le sujet du livre que je le soupçonnais d'avoir laissé traîner exprès à portée de mon regard.
Bonheur simple de l'entendre rire au bout du fil, coeur plein d'étoiles de le savoir mieux (et son entourage également). Et bonheur évident de savoir que là, mon travail allait être très apprécié demain. Je sais déjà qu'il fera les gros yeux en voyant tout ce que j'ai manipulé seule aujourd'hui. Après tout, pas de raison qu'il soit le seul à se prendre pour Hercule !

Autant pour son "femme pas porter" qui me fait tant rire chaque fois. Dites il en existe encore des Kromanion en déperdition comme celui-là ? Parce qu'honnêtement, si oui, je pose une option dessus direct !


Voilou, vous avez eu un aperçu de ma journée d'aujourd'hui. Très physique comme d'habitude, mais j'ai carburé. Suis fière d'avoir eu le temps de faire tout ça en seulement six heures ! (ou devrais-je dire trois, car c'était entre 16 et 19 pour l'essentiel, la première tour et les quelques retours c'était juste les trois premières heures)
Je m'aime quand j'arrive à être aussi efficace ! La sensation du boulot vite et bien fait, j'adore !

Dommage que je ne sois pas là pour la mise en place demain, il paraît que même notre dirlo va mettre la main à la pâte ! Pour rien au monde j'aurais voulu manquer ça mais bon, entre rester chez moi tranquille et me déplacer juste pour voir ça, je crois que le choix est vite fait !

Sur ce bonne soirée à toutes et à tous, et bonne nuit surtout vu l'heure...

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Eléphant et poisson rouge




C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. A un moment, ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre. Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable :
"AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A DONNE UNE GIFLE."

Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva. Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre:
"AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A SAUVE LA VIE."

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda :
"Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre. Pourquoi?"
L'autre ami répondit :
"Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer."

APPRENDS A ÉCRIRE TES BLESSURES DANS LE SABLE ET A GRAVER TES JOIES DANS LA PIERRE.



En flânant sur mon moteur de recherche d'images préféré, je suis tombée sur celle-ci, que je connaissais déjà, et ai trouvé le texte que vous pouvez lire ci-dessus. Je l'ai trouvé simple mais terriblement efficace. Ça n'est pas sans me rappeler certains évènements, à mettre en corrélation avec mon envie de changement. Avant étais-je sans doute trop dans le sable, pour le positif comme le négatif, et aujourd'hui je tends à me durcir et à tout graver dans la pierre. J'espère un jour trouver un juste équilibre, et pardonner aux personnes qui le méritent.
Aujourd'hui, avec la détresse que je porte en mon sein, j'aurais plutôt tendance à fusiller toutes les personnes qui me blessent. A tort ou à raison, après c'est purement subjectif...

Et juste en passant, j'ai comme une chanson qui me trotte dans la tête : Une bonne paire de claques, de Tété (Rien de tel pour faire circuler le sang... dit-il). M'est avis que tu la mérites plus qu'amplement. Un jour sans doute tu te la mangeras, et tu ravaleras alors tout ce que tu m'as dit l'autre midi...

Je ne sais plus si je dois te haïr pour ce coup de poignard, encaisser et digérer, te pardonner, ou continuer comme si de rien n'était... La dernière option n'étant pas une solution, je balance entre les trois premières... Seul le temps pourra me montrer quelle voie j'ai choisie, en définitive.


Au fait : pour le titre de cette note, comprenne qui pourra !

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Difficile décision




On apprend toujours beaucoup plus de nos échecs que de nos réussites. Ce n'est pas juste une légende, j'en sais quelque chose, pour y avoir eu recours, bien malgré moi, de nombreuses fois.
Mais qu'en est-il de ces fois-là, où l'on refuse de voir l'échec en face, et que l'on s'obstine malgré tout ? Est-ce à tort, ou à raison ? Faut-il suivre son instinct, ou sa raison ?

Ta bouche me dit des choses que tes yeux et ton corps démentent. Qui croire ? Tu me couves des yeux, me protèges contre tout un tas de choses et de personnes, et te mets en quatre pour me faire sourire, mais tu te bloques dès que j'essaie d'aborder le sujet avec plus de clarté. Tu me demandes d'être claire avec moi-même et de ne rien espérer. Commence d'abord par être clair avec toi-même. Si tu dois tuer tout espoir en moi, commence donc par tuer tout espoir en toi.

Comment peux-tu espérer être crédible en me mettant au défi de faire certaines choses contraires à celles que tu m'as dites un peu plus tôt ? Comment veux-tu que je puisse croire à la sincérité de tes paroles quand tes yeux (et beaucoup plus rarement, tes mains) me touchent de cette manière ?

C'eût été tellement plus simple si je t'avais détesté dès le début, dis-tu. Dis-tu... Pour être détesté faut-il encore être détestable. Tu es bizarre, étrange, hors norme, fascinant et dérangeant sous certains angles (c'est justement ce qui me plaît tant chez toi), mais point détestable ça je peux te l'assurer. Ne vois-tu donc pas à quel point ton étrangeté m'interpelle et me fascine ? Comporte-toi donc comme une personne banale (si tant est qu'un tel type de personne puisse exister), et tu me feras fuir alors aisément.

Il serait tellement plus simple de croire que ce n'est qu'une histoire de désir, d'hormones mal contrôlées, des deux côtés. Un ami m'a dit un jour, dans sa sagesse, que les enfants ne voyaient pas le monde en noir et blanc tel que je me l'imaginais, mais qu'ils ignoraient juste toutes les nuances de gris dont les adultes avaient connaissance. Réduire ça à une envie de sexe serait donc trop tendre du côté blanc ou du côté noir. Alors quoi...

Plus tu me résistes plus tu m'attires, plus tu te fais violence, et plus tes défenses tombent. A ce jeu-là, et vu les enjeux, il n'y aura pas de gagnant. Pas sur le court terme. Juste des complications et des emmerdes. Alors ne peux-tu être un peu plus "raisonnable", et faire un choix ? Décide-toi... réellement, dans tes actes et pas seulement dans tes mots. Tu m'as déjà montré de nombreuses fois la force de ton caractère, ne fais pas d'exception avec moi et tranche ce qu'il faut trancher pour que nous puissions avancer tous les deux. Sur le même chemin ou chacun de notre côté...

Si j'étais un peu plus courageuse, je ne te laisserais pas le choix et le ferais moi-même, mais j'en suis incapable. Aie pitié de ma faiblesse et de ma jeunesse, use donc et abuse de ton expérience et de ton "grand âge" pour donner une chance à la plaie dans mon cœur de cicatriser, quelle que soit ta décision.


Déjà je t'ai aidé et ne t'ai pas dit tout ce que j'avais sur le cœur, ce que mon imagination fertile avait déjà fait naître au plus profond de mes pensées comme situations à partager et gestes tendres à échanger. Dépêche-toi car je ne saurais dire combien de temps encore ma retenue tiendra. Arrête de me provoquer et applique ta parole à tes actes. Ou alors brise-la, assume les conséquences et ne regrette pas ton choix.


Je t'en supplie, décide-toi...


Ne me regarde plus avec ces yeux-là, qui me font fondre et sourire avec un bonheur sans pareil. Ne me touche plus comme tu le fais, arrête de me (sur)protéger (même si j'adore ça) et de me faciliter la vie comme tu le fais. Ne me dis plus à quel point tu me trouves belle, ni à quel point nos concordances de caractère te fascinent. Mets la distance nécessaire au choix que tu as fait, fracasse mon espoir une bonne fois pour toutes. Je m'en relèverai, j'en ai vu d'autres. Rends-moi ce service : aies le courage d'assumer ton choix jusqu'au bout. Et si le prix à payer pour rester sur le chemin que tu as choisi et pour sauver les restes de mon cœur est la perte de cette complicité qui nous lie (et qui crève les yeux puisque dès qu'elle est contrariée tout le monde s'en aperçoit...), qu'il en soit ainsi.


Décide-toi... ou je le ferai pour toi.


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