Chez Panthere

Trop peu de mots pour te le dire...

 



 

Parce que ça fait longtemps...
Parce qu'il est tard et que mon esprit
est toujours en accord avec mon cœur à cette heure-là,
Parce que je t'aime et que je ne pourrai jamais le dire assez souvent,
Parce que le moindre prétexte est bon pour te dire mon affection...



Il en faut peu,
Il en faut beaucoup,
Un éclair dans tes yeux,
Quelques mots doux,

Pour un soupir
Ou un instant de plaisir
Sur mon visage.

Un regard faussement sage
Me volera un sourire
Calmement et sans mot dire.

Sagesse,
Gentillesse,
Douceur,
Extincteur...

De tristesse,
De douleur,
De peur,
De paresse...



Je ne saurais traduire ce que je ressens quand, t'attendant sans trop savoir quand tu arrives, j'entends sonner à la porte. Parfois je me précipite, parfois non. Mais toujours, toujours, te revoir fait faire un saut périlleux à mon cœur dans ma poitrine. Je ne parle pas de cette profonde satisfaction et de cette paix immense qui m'envahissent quand je retrouve l'étreinte de tes bras. Je fonds sans possibilité de résister sous la douceur de ton regard, et le plaisir évident que tu as à me voir, là, tout contre toi.
Je ne me lasse pas, je ne me lasserai jamais de tes bisous et de tes mots doux, de ces regards qui en disent long et tellement mieux que les mots.

Parce que ça faisait longtemps que je ne te l'avais pas dit ici, je t'aime, mon Ange !

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L'enfant disparue (part 7)

 


 

(Pour ceux qui découvrent ou veulent relire, les parties précédentes
ci-dessous, qui s'ouvrent directement dans un nouvel onglet...)




Lorsqu'elle ouvrit les yeux, Hya était allongée, enfouie sous une épaisse couverture en laine. Des rayons de soleil jouaient sur le plafond peint en blanc. Elle tourna la tête, et vit Lisenn dans le lit voisin, dormant profondément. Son amie était pâle, mais sa respiration régulière, aussi l'inquiétude de Hya se dissipa.
Elle se redressa, sans doute un peu trop précipitamment, car elle eut le vertige, et dut s'immobiliser quelques secondes, le temps que sa faiblesse passât. Elle s'extirpa de son lit et jeta un œil par la fenêtre : c'était l'après-midi, de gros nuages cotonneux envahissaient un ciel bleu, sur lequel les maisons noircies par le feu amenaient un certain contraste.
Elle n'avait sur elle qu'une mince chemise de nuit, et aucun vêtement n'était en vue dans la chambre. Elle ouvrit prudemment la porte, et eut à peine le temps de jeter un regard qu'un petit bout de femme se ruait sur elle :
"Enfin ! Enfin vous êtes réveillée ! J'étais tellement inquiète ! Comment vous sentez-vous, guérisseuse Hya ?
- A peu près bien, mais très faible. Depuis combien de temps suis-je ici ?
- Deux jours et demi depuis l'attaque et votre intervention."
Hya sentit du respect et de la ferveur dans la voix de la petite bonne femme. Elle fronça les sourcils, et lui demanda :
"De quelle intervention voulez-vous parler ? Je ne me souviens plus de grand-chose, à part que Lisenn était cernée par trois Arcancians... qu'ai-je fait ensuite ?
- Vous avez flotté au-dessus du sol, vous brilliez... pour l'ennemi vous étiez terrifiante ! Pour nous aussi, à dire vrai, avoua son interlocutrice. Vous vous êtes mise à leur hurler d'arrêter, et puis tout s'est enflammé autour de vous, herbe, Arcancians, maisons... et en plus de ça, vous teniez Lisenn, qui n'a pas eu une égratignure, en dehors de sa blessure à l'épaule !, expliqua la petite femme, pleine d'admiration. Je peux me permettre de vous demander comment vous avez accompli ce miracle ?
- Je... je n'en ai pas la moindre idée. Je ne me souviens de rien...
- Oh... en tout cas, grâce à vous, les Arcancians ne sont pas prêts de remettre un pied hostile par ici !"
La tête de Hya se mit à tourner. Elle s'agrippa au chambranle de la porte pour ne pas perdre l'équilibre. La petite bonne femme ouvrit de grands yeux, et se mit à s'excuser, outrée par sa propre curiosité :
"Oh, c'est tout moi ça ! Je cause, je cause, sans me présenter ni prendre soin des personnes que j'héberge ! Je me nomme Naïsa, je suis la mère de Lisenn... grâce à vous, notre maison est seulement roussie à l'extérieur. Hélas, tout le monde au village n'a pas eu cette chance ! (Elle s'interrompt, et fronce les sourcils) Voilà que je recommence ! Venez vous asseoir, je vais vous amener un bon repas !"
Hya suivit Naïsa dans la cuisine, s'assit sur une solide chaise en bois, et s'accouda sur la table en chêne, un peu gênée par cette familiarité, mais trop faible pour pouvoir faire autrement. Elle regarda Naïsa s'activer, et lui amener une assiette au fumet prometteur. Hya ne se fit pas prier deux fois : le parfum émanant du potage l'avait mise en appétit, et elle dévora son repas sans se laisser une seconde de répit. Enfin, après une excellente compote de pommes en guise de dessert, elle s'adossa à sa chaise et sourit avec satisfaction : elle se sentait revivre. Elle vit Naïsa lui sourire en retour. Sa faim et sa faiblesse apaisées, son âme de guérisseuse reprit le dessus. Elle questionna Naïsa au sujet de Lisenn :
"Comment va-t-elle ?
- Aussi bien qu'on peut aller en ayant une blessure à l'épaule... heureusement que j'avais une crème à vous pour la soigner ! J'ai fait ça en attendant que vous y jetiez un œil... j'espère que j'ai pas mal fait !
- Ne vous inquiétez pas, je vais aller voir ça tout de suite !"
Hya se le va et alla au chevet de Lisenn. Son amie dormait toujours, le visage pâle, encore. Celle-ci portait une chemise de nuit sans manches, qui permettait un accès direct au pansement. Hya l'enleva avec précaution, et observa la blessure : la plaie était saine, et peu profonde. Naïsa avait eu de la chance, et, avec l'aide de la crème, elle avait fait aussi bien qu'Hya l'aurait fait en pareille occasion.
Hya refit un pansement propre à son amie, puis la veilla quelques temps. Celle-ci finit par ouvrit les yeux, et sourit à la vue de son amie qui s'était assoupie sur la chaise, à côté de son lit. Hya se réveilla peu après en sursaut, un air angoissé sur le visage, puis elle vit que Lisenn était réveillée, et toute trace d'angoisse disparut de ses traits.

(à suivre...)

 

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Pas grand chose à dire...




(enclencher la musique tout en bas, merci)


Ou plutôt, si, beaucoup de choses à dire. Faut juste réussir à déballer. Mais je ne suis pas sûre d'en avoir envie. Pas sûre de vouloir dire certaines choses si certaines personnes me lisent. Besoin de déballer juste pour me soulager, pas pour faire du mal parce que je me sens mal.

Il me reste trois semaines de cours, une semaine de révisions, une semaine de partiels, et j'ai fini ma scolarité. Je n'arrive pas à m'y faire. Non pas que ça me traumatise (même si je réalise un peu tard que je n'en ai peut-être pas assez profité... je ne regrette rien pourtant.), c'est surtout que j'angoisse pour ce qui va suivre. Je ne fais pas partie de ces gens qui voguent vers leur avenir avec assurance. Je ne cesse de me poser des questions sur mes capacités et mes motivations. Je sais dans quels milieux je veux travailler (librairie ou salles de concerts), je sais à peu près chez qui j'aimerais bosser, mais entre ce qu'on voudrait, et ce qu'on a, tout le monde sait qu'il y a une grande différence. C'est cette marge-là qui me fait peur.

Ça fait des mois que je me bats avec moi-même pour ne pas être paralysée par celle-ci (ma peur), mais ce n'est pas facile. Je vous explique le cercle vicieux : j'ai la trouille, donc je n'ose pas contacter les salles/librairies pour tenter ma chance, le temps passe, je stresse encore plus, et j'ai encore plus la trouille... Ça fait un peu pitié dit comme ça, mais pourtant c'est ça. A m'en couper l'appétit parfois, à mettre trois plombes à m'endormir, à me donner envie de dormir plusieurs jours de suite pour arrêter de penser.

Ça fait plusieurs semaines que je suis au bord d'une monumentale crise de nerfs. Tout ce que j'espère, c'est que lorsque ça pètera, je serai seule, ou avec mon chéri (seule ça serait mieux, je ne veux pas lui infliger ça, mais quand je suis seule c'est très dur à supporter... dilemme.). Je ne veux pas que qui que ce soit d'autre ait à supporter ça, ou pour être tout à fait honnête, je ne suis pas sûre de pouvoir me mettre dans un tel état de faiblesse et d'impuissance devant qui que ce soit, même mes plus proches ami(e)s. Parce que je suis plutôt grande et que j'ai du caractère, on n'imagine pas que j'ai une sensibilité plus forte que la moyenne (du moins je pense) à gérer, que j'étouffe et que je cache, car je ne l'assume toujours pas complètement. Alors la voir exposée au grand jour brutalement, je suis sûre que ça en gênerait plus d'un(e).

A côté de ça, je me bats pour être moi-même, dans une société où le paraître et ce qu'on attend de vous pèse sur vos épaules. Je prends conscience peu à peu qu'il y a beaucoup de choses qu'on attend d'une femme dont je ne veux pas : être mariée, avoir des enfants (je changerai peut-être d'avis, mais ça m'a l'air mal barré), être femme au foyer, être toujours nickel niveau look et apparence. Et pareil socialement.
Je me rends compte qu'à bientôt 23 ans, je me connais toujours aussi mal. Mes lectures me poussent à des réflexions profondes, qui tournent souvent en rond. Mais je pense qu'à long terme, elles seront bénéfiques. Je suis sûre de ne pas croire en dieu ni aucun autre dieu du genre. Si je crois en quelque chose, c'est en la Nature : mère et bienveillante, mais aussi femme cruelle et sans pitié avec les faibles. Justice brutale des éléments, de la loi du plus fort, du plus rapide, du plus intelligent, du plus discret. De celui qui trouvera des moyens pour survivre.
Je crois en une égalité de l'homme et de la femme, mais pas au sens où on nous le fait avaler aujourd'hui... les deux sexes sont trop différents pour être égaux. Egaux en droits, c'est certain, mais chaque sexe a ses atouts et ses faiblesses. Il serait bien que tous en prennent enfin conscience, et qu'on arrête les préjugés sur chaque sexe : l'homme a la force physique, la femme a la féminité (au sens où on est toutes "belles, élégantes", vous voyez le genre... encore une belle invention) sans rien dans la tête. On a le droit d'être masculine, mal sapée. Les mecs ont le droit d'être fragiles, efféminés. Je rêve d'un monde où on serait tous à notre place sans avoir besoin de cacher la personne que l'on est vraiment. Ça ne se réalisera jamais, mais laissez-moi rêver.
Je sais que je ne veux plus dépendre de qui que ce soit à part en amour. Une phrase de ma mère récemment m'a mise hors de moi... Elle m'a dit, sur un ton condescendant et d'un air de "tu n'y connais rien ma pauvre fille" : tu seras toujours dépendante de quelqu'un. C'est bien l'avis d'une femme au foyer qui n'a connu que quelques années "d'indépendance" pour dire ça...
Voilà pourquoi je veux avoir mon boulot, et jamais le lâcher. Je ne veux pas dépendre financièrement de mon chéri, quand bien même il ne m'en ferait jamais le reproche. Parce que je sais que j'ai des capacités qui ne demandent qu'à s'épanouir, et que je ne vais certainement pas les enfermer sous le poids des couches et des pleurs d'enfants (non, je ne me sens pas de taille à bosser et avoir des gosses en même temps. L'éducation ça me paraît important, et je crois que deux parents qui bossent passent à côté de quelque chose...).

On résume : je veux avoir mon boulot (m'en contrefous de gagner moins d'argent que mon chéri. La question n'est pas là. Ce qui est important, c'est de gagner MON argent, et de le dépenser sans avoir de comptes à rendre à qui que ce soit.), mon indépendance financière donc, être belle et à faire peur quand ça me chante (j'emmerde ceux que ça dérange) sans pour autant n'avoir rien dans la tête (en quoi porter des talons et une mini réduit votre QI ? Je vous le demande... tout au plus ça réduit le QI des mâles alentours...), me gaver de livres, de cinéma, de concerts, de théâtre, de peinture, de musées.
Je ne souhaite pas vivre totalement en marge de la société juste pour prouver que je suis "quelqu'un" et pas juste une écervelée qui suit tout ce qu'on lui dit.
Je sais que je suis influençable quand j'ingurgite une opinion, mais j'en avale toujours une deuxième avant de décider ce que j'en pense vraiment.
Je sais que je suis à la fois trop "caractérielle" et trop douce, trop dure et trop sensible, que je peux me noyer dans un verre d'eau.
Je suis comme je suis, trop facile à cerner et imprévisible.

Je veux juste trouver ma voie, la suivre sereinement, et qu'on ne vienne pas m'emmerder avec mes choix qui ne seraient pas justes ou judicieux aux yeux des autres (tiens un exemple : ma mère qui me soutient mordicus que j'aurai des enfants et que j'adorerai ça. Je céderai peut-être à la pression sociale, mais de là à aimer ça... c'est une autre histoire !). Mes choix me regardent, et que ceux à qui ils ne plaisent pas aillent voir ailleurs. C'est moi que ça regarde et personne d'autre !

Voilà pourquoi je suis aussi fatiguée, irritée, que je dévore ou que je pinaille dans mon assiette, susceptible, peu réceptive à la détresse des autres en ce moment : je me cours après, je tâtonne à la recherche de ma vérité personnelle, de mes futurs proche et lointain. Veuillez me pardonner mes sautes d'humeur, mon égocentrisme... quand j'aurai de nouveau un foyer stable (et surtout sain, sans mauvaise humeur/rancœur ambiante qui me mine encore plus le moral), tout ira mieux. Ce n'est qu'une crise. Elle passera, elle reviendra, jusqu'à ce que je trouve un boulot où je me sente à peu près bien, et installée avec mon chéri. Mes amis me pardonneront, les autres passeront leur chemin. Transformons ce moment noir en une étape positive, il triera le bon grain de l'ivraie. Un peu de cynisme, quoi, ça n'a jamais tué quelqu'un. Si... ?

(Musique : A Window to the Past, Harry Potter 3, John Williams)



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Mot d'ordre : oser



Y'a pas des fois où vous avez envie de tout envoyer péter, et d'envoyer chier tout le monde ? De dire aux autres qu'eux aussi ont des défauts, et qu'ils feraient bien de composer avec les vôtres plutôt que de vous faire chier avec ? Y'a trop de fois où je me dis que je suis trop conciliante, que je ferme trop ma gueule pour éviter les emmerdes ou les prises de tête.

J'ai lu dans un Werber y'a pas si longtemps un personnage qui considérait que la gentillesse, quelque part, c'était de la faiblesse. Je crois qu'il n'avait pas tort. Alors je crois que je vais être moins gentille, dire encore plus haut ce que je pense, et tant pis pour les dégâts collatéraux.

Des fois j'en ai ras-le-bol de la vie que je mène. J'aimerais envoyer tout péter pour essayer autre chose, voir si c'est mieux, ou pire. Mais on est pas comme dans les jeux vidéos, et puis y'a toujours cette fichue couardise qui m'habite ("Va se passer quoi si je fais/dis ça ? Faut que je pèse soigneusement le pour et le contre..."). Envie d'envoyer chier ma famille avec ses principes à la con, certains qui se prétendent des amis/potes/connaissances qui ne méritent pas ce titre, mon chéri aussi des fois quand il me dit "non" à chaque proposition que je lui fais.

Voilà, un ras-le-bol général, là, en fait. J'en ai marre, et paf c'est tout. Circulez y'a plus rien à voir.

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Culture et image de la femme




Le temps de rien, le temps de tout... Suis en vacances mais c'est à se demander... bref. Dernièrement, j'ai lu des bouquins sur la culture (en France), et sur la femme (son image sociale, affective, familiale, sexuelle)...Beaucoup de choses très intéressantes à vous dire sur ces deux sujets, mais très complexes. A vrai dire, à moins de vous faire de la citation de texte, je ne pense pas être encore suffisamment mûre pour vous pondre un texte qui ait du sens, qui soit compréhensible, et intéressant. Je vais laisser ça germer encore un peu dans ma tête, je vous tiens au courant !

Quoi de neuf chez vous ? :D

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Un peu d'humour et de réflexion




Une illu rigolote pour une petite phrase qui fait réfléchir : "La réalité est ce qui continue d'exister lorsqu'on cesse d'y croire" B. Werber 





"L'amour, c'est la victoire de l'imagination sur l'intelligence" B. Werber encore. Pour l'illu, c'était juste un autre rapport homme/femme... j'avoue que l'on ne doit pas autant l'apprécier si on est un homme qu'une femme. Tant pis, c'est pas grave ! Pour la citation, ça m'a fait penser qu'il y en a que je connais qui n'ont pas dû connaître l'amour très souvent, parce que l'imagination n'a pas su triompher de l'intellect, justement... :)




La petite dernière pour la route, non je n'ai pas de citation après celle-ci, mais je la trouve vraiment trop marrante.

Pour mes sources, les deux derniers dessins sont de Voutch... mon humoriste dessin préféré !

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Convivialité totalement défrichée...




Comprenne qui pourra le titre... en rapport avec la photo, d'ailleurs ! Photo prise aujourd'hui, avec, de gauche à droite : Alexandra, Tiffany, et Rony. Au fond on aperçoit Alexandre (un ex de la classe venu nous voir aujourd'hui... Adorable !) et Eva, et la jeune demoiselle dont on voit la tête entre Tif et Rony est une L1 contrebassiste dont j'ignore le prénom.
Aujourd'hui, donc, nous avons chanté et nous avons joué (Alexandra et moi en quatre mains, pour info). C'était bien, en plus nous les filles on avait fait l'effort jupe (j'ai explosé mon quota de regards aujourd'hui... y'a même un vieux pervers qui m'a matée de la tête aux pieds au travers de la vitre d'une pizzeria !), on était toutes à croquer, les mecs ne savaient plus où donner de la tête !

C'était vraiment une chouette journée. Beaucoup de complicité, de rires, de la musique bien sûr... j'engrange des souvenirs, un maximum, en photos et autres, parce que la fin arrive à vitesse grand V. Ça m'en fait mal au bide, rien que d'y penser. Ce n'est pas compliqué, jamais de ma vie je ne me suis sentie aussi bien et acceptée dans une classe que dans celle-ci depuis trois ans. En plus, les "pièces ajoutées" se sont avéré être des personnes que j'apprécie beaucoup (Johann et Mickaël, même si je connais mieux le premier que le second). Que du bonheur, quoi. Même s'il reste quelques fausses notes (y'a toujours des couacs, quoiqu'on en dise !), notre classe, notre filière, même, a de belles couleurs et une harmonie très riche. Ça va, pardonnez-moi le terme, foutrement me manquer à partir du mois de juillet !

Bref, une journée unique qui restera gravée dans ma mémoire, en étrange jumelle d'une même journée, il y a deux ans et des poussières, où on avait également joué pour nos ateliers... sauf qu'à l'époque nous étions quatre, et pas deux, et que nous jouions du rock, pas des quatre mains...
Il ne manquait que la présence de mon chéri pour parfaire cette journée, et pour en achever la symbolique jumelle citée ci-dessus.

Je ne sais pas qui passera par là, de la classe ou de la filière, mais sachez que je vous aime ! Là, c'est dit...

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Jeu de mains, jeu de vilains




Une dédicace spéciale à Meuble, n'essayez pas de comprendre, référence privée ! J'ai trouvé ça plus sympa de poster ça ici plutôt que de te l'envoyer égoïstement par mail !
Une note qui vient d'outre-tombe, de mon ancien blog, dont la plateforme est morte, paix à son âme !


Jeu de dés...

A ceux et celles qui croient que c'est un jeu innocent et pour tous, quittez cette page immédiatement... j'ai "créé" ce jeu en m'inspirant des dés érotiques vendus... un peu partout.

Trop jeunes s'abstenir, donc ;)


Jeu de dés, donc, sous-titré : Jeu de mains (et pas que...), jeu de vilains.

Matériel : 2 dés et plus si idées tordues + règles du jeu (mémorisées, c'est mieux)


Règles du jeu :

Les deux dés indispensables :

- Dé n°1 : actions : 6 actions en tout, voici un exemple, vous pouvez bien sûr changer les numéros attribués.
1 : lécher
2 : sucer
3 : mordiller
4 : embrasser
5 : caresser
6 : faire l'amour.
Vous pouvez bien entendu, si vous avez d'autres idées, remplacer certains verbes d'action. Pensez également à établir un certain nombre de tours avant d'autoriser un "six" (=> faire l'amour) sinon ce jeu perd tout son intérêt !


- Dé n°2 : géographie : 6 zones en tout, voici un exemple, vous pouvez bien sûr changer les numéros attribués.
1 : bouche/visage
2 : sexe
3 : bras
4 : fesses
5 : seins/poitrine
6 : cuisses/dos.
Bien sûr, vous pouvez changer les zones géographiques si ça vous chante !


Voilou pour le début. Nous avons trouvé également trois autres dés supplémentaires, mais j'attendrai d'avoir un peu de temps seule pour taper la suite de cette note. Là on est ensemble ce soir, et tout demain, alors autant en profiter... ;)

On a monté ce jeu tous les deux même si l'idée vient de moi (c'est la Panthère tout craché). On teste ça bientôt et je vous dis si ce jeu est viable ou pas, bien sûr, avec les dés supplémentaires (à part le dernier qu'est un peu tordu, vous verrez bien...).

Je vous conseille vivement de prendre des dés de couleurs différentes afin qu'il n'y ait pas d'abus possible (rire). Ou du moins, de leur trouver une démarcation qui fasse qu'on ne puisse les confondre.

Bons trips aux couples qui pourraient avoir envie d'essayer ! Pas compliqué en soit, il suffit de quelques dés, d'un endroit tranquille, et de disposer d'un peu de temps... enjoy !



Les "autres" dés :

- Le dé du temps : 12 temps en tout, divisibles en deux dans la partie => les temps "courts" pour le début, les temps "un peu plus longs" pour après.
1 : 10s/10s
2 : 20s/30s
3 : 30s/1mn
40s/2mn
5 : 50s/3mn
6 : 60s/5mn.


Le dé streap-tease : 6 "vêtements".
1 : sous-vêtement (slip/boxer/caleçon chez ces messieurs, culotte/string/boxer chez ces dames)
2 : Pantalon/Jupe
3 : Accessoires, bijoux (comme accessoires : lunettes, montre...), si vous êtes sadiques vous pouvez considérer qu'un lancer de dés = un seul bijou enlevé... mais gare, la partie risque d'être trop longue en "préliminaires".
4 : Tee-shirt/top/débardeur etc.
5 : Chaussettes/collants/bas
6 : Soutien-gorge

Ce dé n'est utilisable qu'en début de partie. Il faut avoir ôté un vêtement pour avoir droit d'accès à la zone. Inutile de préciser qu'il est interdit de faire l'amour si vous n'êtes pas entièrement nu(e). Il ne sert plus une fois que vous êtes en tenue d'Adam/Eve.


Et pour les plus tordus,
Le dé accessoires, ou dé des petits plus...
1 : menottes/cravate/ceinture (tout ce qui permet d'attacher)
2 : bandeau (pour les yeux)
3 : Huile de massage/lubrifiant
4 : Glaçons
5 : Vibromasseur/god
6 : ... (choix libre)

Chaque accessoire est utilisable pendant au moins deux tours. On laisse aux esprits les plus imaginatifs le soin de peaufiner les règles de ce dé, et de compléter le "choix libre"...


Ce jeu se fait bien sûr entre partenaires consentants. Etablissez les détails des règles au départ, et tenez-y-vous. Libre à vous de créer une ambiance selon vos humeurs (musique, lumière plus ou moins tamisée, dans votre chambre ou ailleurs, etc.).
Si vous avez des idées pour améliorer ce jeu, n'hésitez pas à nous les suggérer !

Amusez-vous bien...


Note datant à l'origine du 15 mai 2006




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Culture et réflexion




Deux coups au cœur en une journée : Comme t'y es belle, un vrai petit bijou de comédie que j'ai vraiment adoré (Merci Jennifer de me l'avoir prêté !!!). Trois sœurs, une "sœur adoptée", et c'est parti pour une heure et demie dans la vie de quatre femmes. Quatre femmes aux antipodes, avec des vies bien différentes, et qui pourtant en sont toutes au même point : elles aiment mais on ne les voit pas, ou alors elles recherchent l'amour. Un film dans la lignée de ceux qui font du bien au cœur et à l'âme, je vous le recommande vivement !

Mon autre coup de cœur : un passage du dernier bouquin que je lis (et qui sera fini demain... gloups, j'en suis à deux bouquins par semaine en ce moment ! Qu'est-ce que ça serait si j'avais une heure et demie et pas 35mn de trajet chaque matin et chaque soir !), à savoir La Ligne de partage, de Nicholas Evans :

"Il n'était qu'une victime de plus de cette culture de consommation absurde et délirante, où les gens étaient bombardés de promesses diaboliques de bonheur ; pire, même, puisqu'on leur disait à tout bout de champ qu'ils avaient le droit d'être heureux. Et que s'ils ne l'étaient pas, ils pouvaient le devenir, ils n'avaient qu'à s'acheter de nouvelles fringues, une nouvelle voiture, un nouveau lave-vaisselle, ou se trouver un nouvel amant. Les messages étaient partout, dans tous les magazines qui traînaient, dans toutes les émissions de télé à la noix, ils alimentaient la cupidité et l'envie, rendaient les gens insatisfaits, les persuadaient que ça pouvait changer, qu'ils pouvaient être heureux, riches et beaux, si seulement ils se procuraient le dernier truc à la mode, une nouvelle petite amie, une nouvelle tête, ou une nouvelle paire de seins en silicone..."


Ce passage m'a extrêmement marquée, car il résume tout à fait ce que je pense de la société aujourd'hui. Beaucoup de gens se laissent prendre à ce cercle vicieux, qui n'a rien d'un jeu. Et je ne fais pas exception. Chaque jour je lutte contre tout ce matraquage (Heureusement que je ne regarde pas la télévision ou presque, que je ne lis jamais les magazines, n'écoute pas la radio... sinon j'aurais capitulé depuis longtemps !). Dans le livre, c'est une sœur qui fait cette réflexion à son frère, qui vient de quitter femme et enfants pour une autre. Et c'est tout simplement ça... Le bonheur, ça ne s'ACHETE pas, ça se CONSTRUIT. Ca se "gagne" à la sueur de son front. Moins on en fait pour l'avoir, moins on risque de l'atteindre et/ou de le mériter. Bien sûr il y a toujours une part de chance. Mais je suis persuadée, pour rester dans le domaine du couple, que c'est bien plus facile de traiter les couples qui durent de "plan-plan" plutôt que de se remettre en question en changeant d'amant(e) comme de chaussettes. Après ça peut être une période ou une mode de vie. En fait on en revient aussi à une histoire de tolérance... mais je m'égare.

Je n'en peux plus de cet état d'esprit où tout le monde veut être beau, jeune, riche, et se le prouver en mettant des "jolis lots" dans son lit. Quelle profondeur spirituelle pour un tel état d'esprit ? J'aurai toujours une faiblesse pour le shopping (encore merci ma Nann !!!), c'est sûr, mais... je sais pas. La vie, le bonheur ne s'achète pas. Pourquoi beaucoup de gens ne le comprennent que trop tard ? Pourquoi la vieillesse devrait être une maladie ?
Ah et que la vie, la vraie, ce n'est pas celle extraordinaire qu'on nous vend à tout bout de champ, mais le quotidien que l'on vit, seul, à deux, ou à plus. Arrêtez de détester votre quotidien. Trouvez-y plutôt un bonheur chaque jour (là je pense à Méli qui y arrive très bien !), et soyez-en heureux plutôt que de vous réjouir d'un futur achat qui vous rendra plus beau/belle ou plus apprécié(e) par vos prochains (on se pose des questions sur les prochains si l'affection se réduit à l'apparence et la possession d'objets ou de personnes...).

Gnnn... je ne veux pas m'égarer, mais ça fait un peu diatribe de "vieille" lassée de tout. Pourtant je n'ai pas encore 23 ans. Je sais ce que je veux et ce que je ne veux pas. Et vous ?
 

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1er avril...



Tout hier soir, j'ai cherché, j'ai creusé... ma propre tombe ou presque. C'était profond, mais pas une seule idée n'en est sortie. Je cherchais quelque chose de fin, léger mais profond à la fois, et j'ai lamentablement échoué. Même encore aujourd'hui, j'ai cherché toute la journée... pas une seule farce à l'horizon à vous pondre pour vous jouer un vilain tour. Eh oui, 1er avril oblige. Mais non, rien de rien !

Alors pour me faire pardonner, une petite blagounette en passant :
Quelle différence y a-t-il entre un chef d'orchestre chinois et tous les autres chefs d'orchestre ?
La réponse ici : (surlignez pour la lire) Il dirige avec une fourchette =^-^=

J'espère que vous avez profité à fond de cette journée pour poissonner tout le monde, et vous faire poissonner vous-mêmes, bien sûr... 

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L'amitié




Chose promise, chose due. Avant la fin de la semaine j'avais dit dans mon article qui a disparu (Vincent a promis sa réapparition, alors j'attends...), nous voici dimanche soir alors il faut que je m'y mette !

L'amitié est un sentiment très complexe. Selon la vie que l'on a, ou a eu, et l'éducation que l'on a eue, on ne voit pas l'amitié de la même manière. Certain(e)s ami(e)s ressentent le besoin de se parler tous les jours ou presque, de se voir très fréquemment. D'autres au contraire se voient peu, et pourtant leur amitié tient toujours.

Qu'est-ce qui est important dans l'amitié que l'on ressent pour l'autre ? La fréquence des entrevues et des nouvelles ? Le soutien qu'on sait pouvoir trouver chez cette personne quel que soit le moment ou la situation ? L'absence de jugement ? Quelles sont les règles du jeu pour chacun d'entre nous ?

C'est à cause de règles divergentes que j'ai pu avoir des problèmes avec des gens que je pensais mes amis. Je reste persuadée qu'une amitié qui dure, c'est une amitié fondée sur le dialogue, et l'absence de jugement. Si vous jugez, c'est que vous n'accordez pas assez de valeur à votre ami. Ce n'est pas alors votre ami... enfin c'est mon point de vue que j'expose là.

Comment vois-je l'amitié ? Un lien impalpable qui lie deux personnes, pour le meilleur et pour le rire (le pire aussi parfois). Comme le mariage, mais avec que des avantages ! On n'en veut pas à l'autre pour des bêtises, on s'explique toujours s'il y a quelque chose qui ne passe pas, plutôt que de paranoïser et s'imaginer des trucs énormes. On est toujours là pour le soutenir, sans se faire vampiriser (un ami qui vampirise l'autre n'est pas un ami, idem...). En fait c'est une question d'équilibre ! Aimer, respecter l'autre, sans trop l'envahir mais sans être trop distant non plus.

Quelle amie suis-je ? Eh bien pour être honnête ça dépend des personnes. Celles auxquelles je tiens particulièrement, si je sais que j'ai leur estime, leur amitié, leur attention, je suis capable de rester silencieuse pendant plusieurs semaines sans culpabiliser ou sans me dire de suite "Mon dieu, ça y est, qu'est-ce qu'il se passe,qu'est-ce que j'ai fait/dit ?". D'autres dont je ne suis pas assurée, j'aurais plutôt tendance à aller les taquiner pour être sûre qu'elles ne m'oublient pas (Hein Meuble... ? ;)). D'autres encore, que je sais plus indépendantes que moi, auxquelles je fiche la paix, mais que je n'oublie pas.
Je pense être une amie fidèle, et il faut un gros coup vache pour me perdre, ou me prendre pour une conne et/ou la tête... je n'aime pas les gens susceptibles et/ou paranoïaques qui s'imaginent que je leur souris devant et les poignarde derrière. Je ne suis pas comme ça. Si je ne donne pas de nouvelles, je n'en donne pas, point, sans arrière-pensée. Et si j'ai un problème, je viens en parler, et on règle ça entre adultes. Mais en général, il n'y a pas de problèmes qui durent avec moi. Si c'est le cas, c'est que je ne suis pas une amie...

J'aime profondément mes ami(e)s... mais je pense tenir à une certaine indépendance. Je ne supporterai pas de voir l'un ou l'une de mes ami(e)s, le ou la meilleur(e) plusieurs fois par semaine. Une de mes amies est concernée par cette situation, et je l'admire, car moi à sa place je ne pourrais pas supporter ! Sans doute que lorsqu'elle aura un mec, elle voudra davantage d'intimité..

Enfin, je ne sais pas pour vous, mais je ne peux pas me lier avec n'importe qui. Vous savez, ces histoires d'atomes crochus, là... c'est véridique, du moins en ce qui me concerne. Une personne avec qui je n'accroche pas, même si je lui reconnais plein de qualités, ne pourra pas devenir une amie... tout au plus une connaissance, "un pote"... mais pas une amie ! Des gens qui prétendent pouvoir s'entendre avec tout le monde ont du mal à me comprendre sur ce point (je dis "prétendent" car à mes yeux ça me paraît infaisable...).

C'est un peu bazar tout ce que je vous raconte-là... En gros : je suis une amie fidèle, on peut compter sur moi en cas de coup dur. Mais qu'on m'envahisse ou qu'on vienne me prendre la tête, et ma porte, qui était toute grande ouverte, se ferme dans un claquement, après une explication de cette action. J'étais un peu trop naïve plus jeune avec certains "amis", mais je pense maintenant être assez grande pour faire le tri entre le bon grain et l'ivraie (à mes yeux, car les goûts de chacun diffèrent !), et tant pis pour la casse !

Enfin, si je devais choisir entre un réseau de connaissances monstrueux, et une petite bande de potes, je choisirais la seconde option (d'ailleurs elle se voit bien dans ma colonne de liens !)... j'ai toujours préféré la qualité à la quantité.

Et vous, l'amitié, vous la voyez comment ? Dites-moi tout !

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Non, non, toujours pas morte !


Simplement, je ne prends pas le temps de vous pondre une note. J'en ai une sur le feu, là, qui mijote, sur l'amitié. Et puis quelqu'un de Flyff à qui j'ai fait lire Hya m'a donné envie de m'y remettre... Donc j'espère vous donner la suite bientôt.
Sinon dans les nouvelles fraîches... Je me suis viandée dans l'escalier de mon chéri vendredi soir, ce qui m'a permis de sauter les cours de samedi car j'avais trop mal. J'ai de beaux bleus un peu partout, mais rien de cassé. Toujours un peu mal au coccyx, mais j'espère que ça va se passer. Je lis, j'entends, j'apprends des choses étranges. Je fais des rêves bizarres, amalgames de fantasmes et de nouvelles perturbantes, qui me laissent écoeurée au réveil.

Mais ne vous inquiétez pas, tout va bien, et mieux que bien. Même lorsque je passe une journée pourrie, un rien me l'ensoleille... Aujourd'hui, j'ai appris trop tard (comprendre, j'étais déjà dans le train) que mes trois premières heures de trou sautaient. Du coup je les ai passées avec un ami (enfin je trouve que "camarade de classe" c'est pas assez. Je pense pouvoir dire, si tu passes ici, que tu es un ami, en espérant ne pas me tromper !), et c'était vraiment sympa ! Encore désolée d'avoir tapé dans ta conserve d'urgence... J'ai vu une voiture de la société de mon chéri garée devant la fac, et un sourire qui aurait aveuglé le soleil a fleuri sur mes lèvres. J'ai failli l'appeler pour lui demander ce qu'il faisait là, mais l'occasion est passée.

Toujours aussi amoureuse de lui après plus de deux ans. Bien sûr, pour faire un clin d'œil à ma marraine bullienne, ce n'est plus comme au début, mais j'aime la façon dont il évolue.

A la fac tout va toujours très bien, à part que j'ai beaucoup de mal à me motiver pour venir à certains cours sans aucun intérêt, de l'avis général de la classe et pas seulement du mien.

Et en amitié... tout va toujours bien avec toutes les personnes qui me sont chères. Et c'est justement le sujet de la note que je tiens sur le feu. L'amitié... Je souhaite la soigner car elle est très importante à mes yeux. J'essaie de vous la pondre avant la fin de la semaine !

Je pense à vous, passe vous voir quand je peux, je ne vous oublie pas (impossible ! :D) !

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Je mène une vie trépidante...

 


 

On s'y croirait presque ! Pourtant c'est vrai, il y a des jours comme ça où ma vie est trépidante... Tenez, prenez hier et aujourd'hui... ça fait un sacré concentré d'événements ! En fait, j'avais envie de vous raconter tous les trucs marrants ou intéressants qui me sont arrivés depuis une semaine. On va commencer par le plus ancien, et heureusement que le ridicule ne tue pas.

Je vous parle de Dagobert, le roi, vous savez, l'étourdi... celui qui a mis... sa culotte à l'envers ! Eh bien j'ai eu la bonne idée de faire la même la semaine dernière... Le pire c'est que, levée à 7h, je ne m'en suis rendue compte qu'à 15h ! Je me suis bien marrée d'ailleurs. C'est mon élève qui a dû se demander pourquoi je me bidonnais toute seule aux toilettes !

Sinon, eh bien, deux années d'amour avec mon chéri... On a fêté ça au mexicain. Il a drôlement changé depuis la dernière fois que j'ai mis les pieds là-bas. La nouvelle déco est top class, j'aime encore plus ce restaurant ! On était super bien sapés tous les deux, je regrette qu'on n'ait pas fait de photos... C'était génial, je peux pas trop vous expliquer. Chaque couple, chaque personne qui compose un couple a ses attentes et ses rêves de la part de l'autre. Et ce soir-là était magique pour moi. Un moment de complicité pure, vous savez ?


Sinon, un petit récit de mes deux dernières journées qui furent assez intensives.
Tout d'abord lundi : ça a commencé avec mon plus jeune frère qui n'avait pas rendu les doubles des clefs à mon autre frère, du coup on s'est galéré à monter un plan de misère pour qu'il puisse rentrer avec la voiture le soir venu : il a pris la clef des portes, et moi la clef du contact. C'est dans ce genre de cas qu'on est content d'avoir une vieille voiture qui n'a pas la fermeture centralisée ! Comme ça on peut fermer la voiture même sans avoir la clef des serrures !


Ensuite, j'ai pris un homme d'un certain âge en stop. Il n'était pas méchant, mais un peu lourdingue et dragueur sur les bords. C'était léger mais je l'ai senti dans son attitude. Ce genre de personnages me mettent toujours un brin mal à l'aise. On a toujours l'impression que dès l'instant où on a le malheur de leur sourire, ils s'imaginent qu'ils nous ont dans leur poche... Enfin, au moins il a eu l'intelligence de pas faire son collant une fois à la gare, c'est déjà ça !


Arrivée à Evry, je devais passer à la Poste pour vérifier quelques trucs, et à peine fini ce détail de mon emploi du temps que j'entends une voix en anglais qui m'interpelle. Un black. Il me la joue "genre je suis un anglophone", ou bien c'en est vraiment un ? Quelques instants plus tard, vu l'accent, je me dis que c'est bien un vrai et qu'il me joue pas un tour. Il commence à me dire que je suis grande, trop grande pour être française (lol c'est quoi ce plan drague !). Je lui réplique (autant je comprends plutôt bien l'anglais, autant je suis une quiche finie en expression !) que si, si, je suis bien française. Ensuite il me dit qu'il est canadien, que ça fait trois mois qu'il est en France, qu'il a un mauvais français, qu'il se galère un peu pour se faire comprendre, qu'il rame avec les notions de tu et vous qu'il n'y a pas en anglais, qu'il est chanteur sur Paris... Ensuite il me demande ce que je fais, je lui répond que je suis étudiante dans cette ville. Il commence à me demander si je suis libre mercredi midi pour déjeuner, je lui répond que j'ai des obligations (oh punaise vive les mots transparents !). Finalement, il m'a filé son mail et son téléphone portable, en concluant notre discussion par un "Don't be shy !". Je pense que je vais lui envoyer un mail, parce que déjà ça m'a flattée d'être abordée comme ça par un mec, sans qu'il soit lourdingue, et un étranger en plus. Trop fière également d'avoir compris tout ce qu'il me racontait, et réussit à exprimer le peu que j'avais à lui dire. On verra bien. Je crains juste qu'il soit un peu trop... euh disons enthousiaste ? On verra bien !

Ensuite, j'ai eu encore une moyenne. Pour l'instant j'ai mon quatorze de moyenne générale. C'est cool. J'espère que je vais renouveler l'exploit au second semestre. Pas gagné...


Ensuite, eh bien le trajet pour aller au concert d'Alexandre (franchement, encore bravo, c'était vraiment top !), y'avait le noyau de la classe, on a bien déconné, c'était super agréable de sortir ensemble, de sortir du contexte de la fac. Et ça m'a fait mal aussi. Je n'ai pas envie de perdre de vue toutes ces personnes après la fac, j'aime l'atmosphère qu'on a réussi à créer dans notre classe, sans clans (même s'il y a des affinités, mais y'a personne qui déteste personne). Ca va vraiment beaucoup me manquer...
De ce concert, j'en garde deux CDs, achetés là-bas... du même groupe. Un quintet, pour être précise : un piano, un violoncelle, et trois violons (à moins qu'un alto s'y cache, je n'ai pas trop fait attention, honte à moi !). Je vous mets un morceau d'eux ci-dessus, que je vous invite vivement à écouter ! Ce quintet se nomme Les Fragments de la Nuit, ils en sont à leur second album. Cette oeuvre est la sixième de leur premier album intitulé Musique de Nuit, l'oeuvre en elle-même s'appelant Entre Ciel et Fer. Ca a des faux airs à la Philip Glass, vous ne trouvez pas ?



Enfin, ce matin, j'ai été au Salon du Livre. Je me suis pas mal arrêté du côté des mangas, et franchement coups de coeur à répétition pour les ouvrages de CLAMP... ils (ou elles ? Je ne sais plus !) font vraiment un boulot super. J'aime autant leurs dessins que leurs histoires. Je connaissais déjà d'elles Chobits, Sakura Chasseuse de Cartes, Tsubasa Chronicle. Et là j'ai découvert une autre série, XXX Holic. Je n'ai pu acheter que le premier tome, mais j'espère bien me procurer les suivants assez rapidement ! (Enfin, ceux que je rêve d'avoir sont quand même les Sakura... 12 tomes pour la série complète ! (Vu que j'ai déjà les anime chez moi, me manque plus que le manga !)
J'ai revu des personnes que je n'avais pas vues depuis une éternité. Ca m'a fait bizarre, et plaisir en même temps. Certaines personnes changent, d'autres restent pareilles à elles-mêmes. En tout cas pour ceux deux jeunes femmes, j'ai apparemment beaucoup changé car chacune a mis plusieurs secondes pour me resituer. Oui, c'est sûr que de passer des cheveux courts, roux foncé, avec un look de garçon manqué (baggy, Vans, pulls larges) à mon look actuel, ça doit changer (bottines noires, pantacourt noir, veste cintrée grise, col roulé marron, cheveux longs bruns, lunettes, maquillée) !
J'espère que c'était un changement positif, bien sûr !


Voilà, c'était un peu les petites nouvelles de ces derniers jours ! Comme vous le voyez, une vie... trépidante ! Et vous, quoi de neuf ???

 

 


 

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Oh là là !

 

 

Les jours filent, filent, et ne se ressemblent pas... J'avais promis de vous raconter mes exploits de ratissage de feuilles mortes "demain", et voilà que demain est passé depuis quelques jours...
Donc, pour faire court, voilà que mercredi folie me prend, et je décide de faire ce que j'avais promis à ma mère de faire, à savoir ratisser les feuilles du jardin (rémunéré, bien sûr, et environ un kilomètre carré de jardin... aïe !). Donc, j'ai commencé à 10h30, j'ai fini à 15h, avec une demi-heure de pause repas au milieu. A la fin j'étais cassée en deux, des douleurs dans les jambes, bras, épaules, et surtout dos. Enfin, en quatre heures (et grâce au frérot costaud qui a ramassé sur la dernière heure, sinon j'en aurais mis cinq !), j'avais fait le jardin. Quatre heures, neuf sacs... à votre avis, je vais gagner combien ? Dix euros de l'heure (et plus !!!) me paraît correct, j'espère pas moins mais bon, je n'ai pas mon mot à dire, donc on verra bien !
Résultat, le lendemain, c'est-à-dire jeudi dernier, j'étais courbaturée de partout, au point qu'au moindre geste un gémissement de douleur m'échappait. Heureusement j'avais mon amie la bouillotte, et mon dos a plus vite guéri que le reste... quoique, si les muscles ne me font plus mal, j'ai toujours un truc qui me tiraille, là en bas à droite, juste derrière la hanche... depuis cette fameuse partie de bad fin août avec les Kiwis, j'ai cette saleté qui se réveille pour un rien. Enfin passons.

Quoi de neuf depuis la dernière fois ? J'espère que vous avez tous et toutes été voter ! Moi oui (d'ailleurs j'ai eu un coup de pompe juste avant, heureusement que c'est mon chéri qui m'a amenée presque jusqu'aux urnes, sinon j'aurais eu un accident à coup sûr !). Sans surprise, on peut dire, le maire sortant a été réélu. Tant mieux, parce que je trouve qu'il a fait du bon boulot jusqu'ici.

Ce soir, c'est mon plus grand frère (celui de 20 ans) qui a fait le repas... et ça se sent : trois tonnes de margarine sur les croque-monsieur, au point que mon père a sorti à mon frangin en rigolant qu'il avait l'impression de manger des croissants au jambon... et les échalotes dans la salade coupées super grosses... et pis l'assaisonnement était pas pareil que lorsque c'est moi ou ma mère qui le faisons. Y'en a qui diraient que je suis trop tatillonne (tatillonne tantine qui tâtonne sa tarte... lol désolée, une petite phrase pour un camarade de classe, pour un travail d'atelier ^^), ou perfectionniste. Après, on aime la cuisine ou on ne l'aime pas. Personnellement j'aime la cuisine soignée dans les moindres détails, car ça fait la différence. J'adore la bonne franquette, mais pas le "à l'arrache parce que ça me gonfle". Et là c'était plutôt le second cas. Bref, je trouve ça agaçant, comme comportement... Même quand ça me gonfle de faire la cuisine, je bâcle pas le travail pour autant. A croire que j'ai plus d'amour pour la bonne bouffe que lui, même si sa réputation de bon mangeur le précède davantage que moi... Bah. Voilà c'était la petite critique du jour !

Sinon les cours ont repris aujourd'hui, tranquillement (deux heures de cours !). J'aime de plus en plus ce cours, Projet Culturel... Le prof (un professionnel qui sait de quoi il parle et pas du tout égocentrique ni orgueilleux) est génial, il sait nous intéresser même s'il est parfois un peu trop posé. Et on a eu son premier intervenant ce soir, c'est un directeur de conservatoire, qui nous a parlé de feuilles de route pour un établissement (on peut appeler aussi ça un genre de quinquennat à la russe pour un conservatoire, sauf que ça dure entre 3 et 7 ans !). C'était très intéressant ! J'ai aussi rendu le devoir que j'avais à faire pour ce cours (à savoir étudier la plaquette (le programme papier) d'un théâtre et de dire en quoi elle était bien ou pas, en gros.), j'en suis assez contente, on verra bien ce que ça donnera.
Et ce prof est un amour, car il a dit qu'il nous donnerait les notes la semaine prochaine.
Je ne sais pas si vous réalisez... Un professionnel, qui n'a pas que ça à faire, qui nous corrige une vingtaine de copies en une semaine. Notre professeur de communication, elle, a aussi les L1 et L2, ok, mais elle a les copies depuis fin janvier, professionnelle également, et elle se réfugie derrière son boulot pour trouver une excuse d'absence de rendu de copies... idem pour ce cher directeur du département, qui est tellement partout à la fois qu'il est toujours en retard en cours, et qui nous rendra, comme d'habitude, ses copies en bon dernier. Passons !

J'ai fait un peu de tri dans ma colonne de liens... J'ai rajouté Sisyphe et Mlle Crapaud dans mes Bullamies, passez chez elles, ce sont de chouettes personnes ! Et toujours dans les informations diverses et variées, sachez que le week-end qui vient, en plus d'être le week-end de deux ans d'amour, est aussi le week-end du... Salon du Livre (du 14 au 19 mars, très précisément) !!! D'ailleurs ma Louve (et ma Nann, à tout hasard !) si tu passes par là, y bosses-tu ? Si oui quels jours ? Si non, quand penses-tu y aller ? Moi, je vais essayer d'y aller vendredi 14 ou dimanche 16 (ou mardi 18 au pire). Peut-être sécher une journée entière de cours pour être un peu tranquille, car dimanche ça risque d'être blindé !!!
Oh et info tip top de chez tip top ! Alors pour les étudiant(e)s, c'est gratuit... allez sur le site (C'est ici), après l'intro allez en bas à droite sur étudiants, et suivez les instructions. C'est trop bien, ça me fait 7 euros d'économisés, ce bonheur !!! Donc mon billet électronique est déjà commandé, et après j'irai... eh bien quand je voudrai. Les filles, dites-moi si vous comptez y aller, et quand. A deux c'est plus sympa, quand même !!!

What else ? Comme dirait l'autre beau brun... ah oui, j'ai enfin été à la gare pour faire changer mon pass Imaginaire à cause de cet imbécile de chauffeur de car (mon pass fonctionne une fois sur trois dans son bus de merde). C'est toujours le même depuis des mois, il sait que mon pass fonctionne, mais il m'a dit la dernière fois : la prochaine fois que votre pass ne marche pas, vous paierez un billet. Connard... -_-" Donc, juste à cause de lui (même les contrôleurs sont plus sympas que lui !!!), j'ai été obligée de faire toute la démarche. Espérons au moins que ce nouveau pass marchera, lui. Sinon c'est que c'est sa machine qui ne marche pas... lol !

Voilou, je crois que j'ai fait le tour... j'attends le week-end qui vient avec impatience. Deux ans d'amour... ça passe trop vite. Trop vite, trop bien, trop heureuse, trop amoureuse. Du trop sous toutes ses formes positives. Je t'aime mon Ange... très très (trop trop ? =^-^=) fort !!!

Une dernière petite chose : j'ai envie de BONBONS !!! Acidulés, chocolatés, fruités, doux... miam !

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Un an !




Un an... il y a deux jours ! Petit blog deviendra grand ! Déjà un an, ou seulement un an ? Je suis tellement bien sur cette plateforme que j'ai l'impression d'y être depuis toujours. J'y ai découvert des gens intéressants et ouverts, j'y ai convié certains de mes ami(e)s (Muriel, Le Chat, Louve), bref, si je devais résumer cette année de blog : mangez-en (de MaBulle), c'est bon pour la santé !

Je sais que dernièrement j'ai été moins présente, sur vos blogs comme sur le mien, mais la faute en revient à un vilain jeu en ligne sur lequel je passe pas mal de mon temps (honte à moi... ou pas ! ^^). Non ce n'est pas Wow, mais quelque chose de plus simple (la moyenne d'âge c'est 14/15 ans... argh !).

Un an, donc, de rires, de pleurs, de questions, de réponses, passé à toute allure, sans le temps de me laisser dire ouf. J'espère ne pas être prête à arrêter de vous faire rire, de vous énerver, de vous faire voyager (avec Hya ou la Tunisie par exemple !) ! Au fond, peu importe la cadence du navire, le principal est qu'il navigue !

Merci de m'avoir suivie jusqu'à cette première année d'existence, merci aux "anciens" qui m'ont suivie sur cette nouvelle plateforme. A très bientôt pour de nouvelles aventures !!! (Il faut que je vous raconte ma journée d'hier, qui me vaut des courbatures inhumaines aujourd'hui ! Ca sera pour demain...)

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